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11 mai 2017

A l'origine des concepts de "droits sexuels" et d' "éducation sexuelle"

2710-dessinIl est difficile de remonter à la source de cette dangereuse vague des "droits sexuels", même si on commence à savoir qu’elle date de la brillante époque d’Alfred Kinsey et de ses "recherches" largement critiquées aujourd’hui. Ce qui est le plus dérangeant avec ce concept, c'est qu'il considère les enfants comme des "êtres sexuels", dont la sexualité doit pouvoir s’exprimer en fonction de leurs "capacités évolutives". Or, il s’agit d’une vieille revendication des lobbys pédophiles. Pour y voir plus clair, rien de tel qu’une petite chronologie.

 

D'abord, il faut préciser que dans l'absolu, tout le monde est pour les "droits sexuels", évidemment, à part pour les pédophiles. Mais, lorsque les enfants sont inclus dans ces "droits sexuels", et qu'on considère que les enfants sont aptes à prendre des décisions d'ordre sexuel, on peut deviner une normalisation rampante de la pédocriminalité sous le couvert de ces droits sexuels.

A ce concept de "droits sexuels", il faut ajouter celui de l' "éducation sexuelle", tout aussi pernicieux. Car là encore, tout le monde est pour l'éducation, et tout le monde veut que les adolescentes n'aient pas à avorter, donc on se dit que l'éducation sexuelle c'est bien. Cependant, quand on lit certains documents de référence comme les Standards pour l'éducation sexuelle de l'OMS (qu'on est en train de répandre en Asie), on est effrayé de constater qu'on va évoquer toutes sortes de pratiques sexuelles devant des enfants de maternelle, avec une vision de la sexualité très "pratique". Pour mieux comprendre, je renvoie vers l'analyse d'Ariane Bilheran:

A. Bilheran - Standards pour l'éducation sexuelle en Europe - 26 avril 2017

 

Années 30 à 50 : l’entrée en jeu des fondations

Ce sont des fondations privées, comme les fondations Rockefeller ou Ford, appartenant aux magnats de l’industrie du même nom, qui ont financé les premiers travaux des précurseurs de l’éducation sexuelle, en premier lieu Alfred Kinsey.

Ces fondations privées, issues de l’argent amassé par des gens qui contrôlent de larges parts de l’industrie du pays, servent à financer le contrôle social via l’éducation et les services sociaux du pays, le tout dans l’intérêt du business, comme cela a été pointé par une commission d’enquête US dès 1915[1]. Ceci, alors que les magnats en question veulent éviter de payer le moindre impôt.

87583538_oOn a déjà évoqué assez longuement Alfred Kinsey et ce que certains qualifient encore de « recherches » au sujet de la sexualité humaine. Lui qui travaillait à l’origine sur les insectes s’est pris de passion pour les pires déviances sexuelles, pédophilie comprise, pour déterminer combien de temps il faut à un enfant pour avoir un orgasme. Il considérait aussi que la société est conditionnée à mal juger les pédophiles, et que c’est à cause de cette attitude que les victimes se sentent mal.

Kinsey passe toutefois pour une référence, même si on n’ose plus le citer dans les bibliographies. Pour diffuser les théories de Kinsey, il fallait une apparence sérieuse, et même scientifique, si bien qu’on a créé l’Institut Kinsey, qui faisait aussi des études à la commande pour des psychiatres, des psychologues, des spécialistes du travail social concernés par l’obtention de données sur les comportements sexuels…).

La fondation Rockefeller a été l’un des premiers et principaux donateurs, via le National Research Council[2] et son "comité pour la recherche sur les problématiques sexuelles : "La Fondation Rockefeller a subventionné le comité pour des recherches sur les problématiques sexuelles du National Research Council’s, pour un montant total de 1.755.000 $ de 1931 à 1954. Dans cette somme, les activités menées par le Dr Kinsey ont reçu 414.000 $ de 1941 à 1949, comme cela a été rapporté par la Fondation Rockefeller au Comité Reece" [3], écrivait Rene A. Wormser dans son livre "Foundations : Their power and influence".

Si Kinsey a pu publier ses premiers ouvrages, c’est donc grâce à la fondation Rockefeller. Le Comité Reece a siégé de 1954 à 1956 afin d’enquêter sur les activités des fondations US qui bénéficiaient d’une exonération d’impôts. Un député s’est opposé à un volet de l’enquête : celui sur le financement de la fondation Kinsey, qui a été clos à peine ouvert avec les donations de la fondation Rockefeller.

Par ailleurs, Kinsey était très proche du directeur des Sciences Médicales de la fondation Rockefeller, un certain Alan Gregg, qui l’a toujours soutenu malgré les polémiques.

En 1948, Kinsey publie son premier tome sur la sexualité masculine, du moins une certaine vision de la sexualité masculine, "Sexual Behavior in the Human Male", avec l’argent de Rockefeller, mais quand des doutes commencent à se faire jour sur ses méthodes et que le scandale éclate, la fondation cesse ses donations annuelles à l’Institut Kinsey.

Dès les années 50, la fondation Rockefeller fonde le Population Council afin de financer de la recherche favorable la régulation de la population, et donc à l’avortement, à l’éducation sexuelle etc. Les chercheurs étaient choisis aussi dans des pays en développement afin d’y porter la bonne parole. La fondation Ford a vite rejoint le Population Council. Parmi les donateurs actuels de ce lobby, on trouve toujours la fondation Ford, mais aussi la fondation Bill & Melinda Gates, IBM, l’IPPF, la fondation Kellogg,  la fondation Nike, la fondation Packard, Save the Children, l’UNICEF, l’UNESCO, les gouvernements anglais, hollandais, suédois, norvégien, irlandais, danois, des USA.

 

1964 : Création du SIECUS, la grande offensive de l'éducation sexuelle

rubon58Le Dr Mary Calderone quitte la direction médicale du planning familial pour fonder SIECUS (Sexuality Information and Education Council of the United States) à New York, afin de développer l’éducation sexuelle. Calderone voit les enfants comme des "êtres sexuels" (car des recherches scientifiques ont découvert que des fœtus avaient des érections), dont la sexualité est mal comprise par les adultes en général, et les parents en particulier.

Calderone avait jusque-là milité pour le contrôle des naissances, et dans cette lutte pour l’éducation sexuelle, avec comme conséquence la sexualisation des jeunes et même des enfants, a bénéficié dès le départ de financements des fondations Ford et Rockefeller. Mais, une partie de l’argent venait aussi du ministère de l’Education.

Selon le Dr Judith Reisman, qui a travaillé sur l’Institut Kinsey, "faisant office de branche de l’éducation sexuelle pour l’Institut Kinsey, SIECUS transposait l’idéologie de Kinsey en programmes d’éducation sexuelle". Les objectifs de cette éducation sexuelle ressemblent beaucoup à ce qu’on retrouve dans les Standards publiés par la branche européenne de l’OMS : apprendre aux enfants le sexe pour le plaisir, le détacher de la notion de mariage, normalisation de nombreuses pratiques comme la sodomie, la pornographie

C’est SIECUS qui a lancé l’idée que la sexualité est une partie de la santé humaine, idée qu’on retrouve dans les Standards comme dans la déclaration des droits sexuels, dont on verra dans un autre article comment ils sont mis en application dans les écoles françaises. Comme tout le monde a le droit à la santé, tout le monde a le droit à avoir sa sexualité. Soit, mais qu’en est-il des enfants et des pédophiles ? C’est là que ça coince : les enfants sont carrément intégrés à cette notion de "droits sexuels", et les pédophiles n’en sont pas exclus.

Dans les années 70, John D. Rockefeller se concentre sur l’éducation sexuelle, avec la fondation Ford. Les deux donnent de l’argent à SIECUS, ce groupuscule qui considère que les enfants ont une sexualité dès la naissance et qui sert de moteur à la propagande sur l’éducation sexuelle.

En 1974, Rockefeller met en place le Project on Human Sexual Development, qui visait à développer l’éducation sexuelle et a travaillé notamment sur la manière dont les parents parlent de sexualité à leurs enfants, se désolant que les parents évitent le sujet, ou encore sur abus sexuels sur mineurs devant les tribunaux. On l’a compris : le but était de développer l‘éducation sexuelle, version Kinsey (c’est-à-dire en cherchant à faire admettre à la société que les enfants ont, et ont besoin d’une sexualité).

Ce machin a été financé afin de faire des pseudo études scientifiques qui influencent le débat public dans le sens voulu au départ. Tous ces groupes financés par les "philanthropes" ont permis d’activer les politiques publiques. Dès la fin des années 60, le gouvernement US s’implique dans le planning familial, qui à partir de 1973 milite aussi pour l’avortement, tout juste légalisé.

 

1975 : Le pied dans la porte

2017-04-20 09_01_50-Standards OMS_fr - Standards-OMS_frUn rapport technique de l’OMS rédigé cette année-là présente pour la première fois le concept de santé sexuelle comme un élément qui permet d’ "enrichir" et d’ "améliorer la personnalité, la communication et l’amour". Ce rapport va même plus loin, en affirmant que "à la base de ce concept il y a le droit à l’information sexuelle et le droit au plaisir". Donc, dès 1975, le pied de l’ "éducation sexuelle" était dans la porte [4].

Clairement, ce rapport fait du Planning familial un instrument de la propagande en matière de "santé sexuelle", qui deviendra ensuite de l’ "éducation sexuelle" et s’adressera également aux enfants.

On parle déjà d’ "identité de genre", et surtout on préconise "une meilleure compréhension" et même une "attitude positive" envers les "pratiques sexuelles", sans préciser que la pédophilie n’est pas incluse. On recommande une "neutralité" des professionnels de santé, ce qui est très bien pour les homos, trans et autres, mais pose un énorme problème dans le cas des pédophiles.

Par ailleurs, les auteurs de ce document critiquent par avance les réactions des adultes (parents et professionnels) face à la "sexualité infantile" et notamment à la masturbation des enfants (p.17). Il faut dire que les années 70 étaient une grande période de revendications pour les pédophiles, qui croyaient à leur prochaine "libération sexuelle", celle-ci passant évidemment par la "libération sexuelle" des enfants.

Enfin, de manière à préparer les mentalités à cette "éducation sexuelle", le rapport préconise de constituer une base documentaire sur la sexualité, de former les professionnels à cette question en particulier, mais aussi de développer un système d’éducation sexuelle avec des manuels, des formations, de la vulgarisation, et qui établit la santé sexuelle comme une partie intégrante de la santé globale. Avec les mêmes "droits" qui s'y rattachent.

Parmi les participants à la conférence qui a préparé ce rapport, on retrouve l’amie Calderone, qui a toujours considéré que les enfants avaient une sexualité, incomprise de leurs parents.

 

gr_9782764016633Années 90 : l’éducation sexuelle complète

En 1994 la santé sexuelle est comprise comme une part de la "santé reproductive", très à la mode à l’époque, dans le programme d’Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement[5].

Cette même année, SIECUS commence à diffuser ses guides pour une éducation sexuelle complète, qui connaissait sa 3e édition en 2004. Petit à petit, cette notion d’ "éducation sexuelle complète" va se répandre dans les milieux professionnels, et elle arrive désormais en Europe, notamment avec les "Standards pour l’éducation sexuelle" de l’OMS. Ce guide de SIECUS compile des recommandations pour éduquer sexuellement les enfants depuis la crèche jusqu’au bac. Comme avec les Standards qui viendront des années plus tard, ces recommandations sont présentées par tranches d’âges des enfants, et disent ce qu’on doit faire comprendre aux enfants autour de différentes thématiques liées à la sexualité.

Au fil des années 90, des conférences de l’ONU parlent de santé sexuelle. D’abord on parle de celle des femmes et des filles, puis des pays en développement, puis la santé sexuelle et reproductive est intégrée dans l’agenda des droits humains, "bougeant les droits sexuels du domaine public vers le domaine privé" (conférence de Pékin en 1995). C’est-à-dire que l’ONU va s’immiscer dans la vie privée des humains, via des politiques publiques qui prennent en charge les questions de "santé sexuelle", d’ "éducation sexuelle" et de "droits sexuels".

Au cours des années 2000, l’IPPF (la fédération internationale du planning familial) a pris le relais, en créant du matériel "pédagogique" à destination des ONG, pour qu’elles mettent en œuvre les actions favorables à la vision ONUsienne des "droits sexuels" & Co. On a par exemple "Sexuality education in Europe. A reference guide to policies and practices" en 2006, qui s’adresse directement aux gouvernements européens, pour qu’ils "développent de meilleures politiques et pratiques liées à l’éducation sexuelle".

 

2002 : "définir la santé sexuelle".

2017-04-21 22_06_00-DSH layout17L’OMS publie un "document" qui est en fait un guide de recommandations à destination des Etats, au sujet de la "santé sexuelle" qu’on redéfinit. Ce document publié à Genève, l’antre du patriarcat, fait suite à une "consultation technique" qui s’est déroulée du 28 au 31 janvier 2002, organisée conjointement par l’OMS et l’Association Mondiale de Sexologie (World Association of Sexology WAS, devenue depuis l’Association mondiale pour la Santé Sexuelle, ce qui fait moins peur).

Le tout, grâce au financement de la fondation Ford, qu’on retrouve décidément souvent derrière le lobbying en faveur des "droits sexuels" et qui bénéficie d’un statut consultatif au conseil économique et social de l’ONU depuis 2014.

On retrouve aussi parmi les participants à cette conférence plusieurs représentants de la fondation Ford, dont un médecin spécialisé dans la santé sexuelle, le genre etc. Il y a aussi plusieurs membres de l’IPPF ou de SIECUS, des "sexologues" souvent rattachés à l’Association mondiale de sexologie, quelques universitaires.

Le but de la conférence de 2002, qui a réuni une soixantaine d’ "experts", était triple :

  1. Discuter (formaliser en réalité) des concepts clés, notamment la notion de "santé sexuelle" qui a été redéfinie ;
  2. Examiner les barrières spécifiques à la promotion de la santé sexuelle pour les adultes et les adolescents (notez qu’on ne parlait donc pas encore officiellement de la santé sexuelle des enfants).
  3. Proposer des stratégies appropriées et effectives pour promouvoir la santé sexuelle.

Ce « document » est assez hypocrite car il prétexte la "santé sexuelle" pour faire passer l’ "éducation sexuelle". Il répond, nous dit-on, à une demande la pan American Health Organization (PAHO), de l’OMS Europe et l’Asso mondiale de Sexologie, qui voulaient mettre à jour le rapport de 1975. L’OMS a suivi en organisant des groupes de travail qui ont permis de pondre ledit "document".

Les chevilles ouvrières de cette « consultation technique » sont :

La conclusion cette conférence de 2002, et du document qui va avec, attaque sur tous les fronts de la propagande, afin de rendre évidente cette notion obscure de "droits sexuels" :

  • Développer et étendre un programme de recherche élargi sur la sexualité et convoquer une réunion pour définir les priorités de recherche.
  • Élaborer des documents d'orientation normatifs sur la sexualité, la santé sexuelle le développement sexuel pour les pays en voie de développement.
  • Élaborer des programmes et des outils de formation sur la sexualité humaine pour les médecins et les agents de santé.
  • Évaluer les modèles de prestation de services et les programmes pour établir les meilleures pratiques liées à la santé sexuelle.
  • Plaider pour la collecte de données relatives à la sexualité et à la santé sexuelle dans tous les pays.
  • Évaluer les méthodes de recherche pour étudier la sexualité et les comportements sexuels et élaborer un document d'orientation sur les méthodes de recherche.
  • Développer la capacité de recherche dans le comportement sexuel et la sexualité dans les pays en développement.
  • Élaborer un document d'orientation complet sur la santé sexuelle pour aider les pays à élaborer une stratégie nationale et des politiques publiques en matière de santé sexuelle.

 

2006 : le Plan stratégique de l'IPPF pour une "éducation sexuelle complète"

C5yQDzEXEAAYjjxEn 2006, l’IPPF sort son "plan stratégique pour une éducation sexuelle complète". D’entrée de jeu, on nous explique que "L’IPPF reconnait le droit de tous les jeunes à profiter de la sexualité et à exprimer leur sexualité de la manière qu’ils ont choisie". Très bien, mais à partir de quel âge est-on un "jeune" (young people) ? Est-ce qu’à 12 ans, 10 ans, on est un "jeune" ?

L’IPPF se donne donc pour mission de "promouvoir, protéger et faire respecter" les droits sexuels et reproductifs de "tous les jeunes". Et de préciser que "Cela inclut le droit à l’information et à l’éducation à la sexualité", y compris pour les enfants de tous âges en fonction de leurs "capacités évolutives", ce concept flou et génial qui permet de considérer des mineurs comme des personnes libres d’avoir un consentement éclairé. Ce qui n’est évidemment pas le cas, mais rejoint toutà= à fait la propagande pédophile.

Le concept d’ "éducation sexuelle complète", quant à lui, touche aussi bien les aspects biologiques que sociétaux, émotionnels, et concerne toutes les tranches d’âge. Cette éducation complète comprend sept volets :

  • Le genre
  • La santé sexuelle et reproductive et le SIDA
  • Les droits sexuels et la « citoyenneté sexuelle »
  • Le plaisir
  • La violence
  • La diversité
  • Les relations

Jamais l’IPPF ne rappelle que les mineurs doivent être protégés de la sexualité adulte et avec les adultes.

Dans ce document, l’IPPF donne aux ONG un mode d’emploi pour mettre sur la place publique ces questions d’éducation sexuelle : en développant des partenariats axés sur l’ « éducation sexuelle complète » avec des professionnels de tous horizons, impliquer les jeunes dans le processus, axer la communication sur les besoins des jeunes en matière de sexualité, créer un plan afin de surmonter les obstacles dans la mise en œuvre de l’éducation sexuelle complète, intégrer les questions du SIDA et des MST dans le concept…

L’IPPF recommande encore, par exemple :

  • D’"établir un environnement d'apprentissage sécurisé dans lequel les discussions ouvertes et sans jugement sur le sexe, la sexualité et la santé sexuelle peut avoir lieu". On comprend donc qu’il ne sera pas question de remettre en cause le concept d’éducation sexuelle complète ni ses corollaires comme celui d’enfants aux "capacités évolutives".
  • " Élaborer un "accord de groupe" avant de commencer tout travail pour s'assurer des limites de discussion qui protègent les jeunes et les éducateurs". C’est-à-dire qu’avant même les débats, un consensus est déjà défini par les spécialistes qui sont dans le coup, pour cadrer ce qui est acceptable ou pas. D’où, probablement, l’absence totale de la notion de mineur dans ces textes et la non exclusion de la pédophilie des pratiques acceptables.

 

2011 : "Le guide des jeunes sur les droits sexuels"

2017-04-26 20_17_28-exclaim_ippf_fr_webL’IPPF sort en plusieurs langues une plaquette à destination des "jeunes", intitulée "Exprime-toi ! Le guide des jeunes sur les droits sexuels : une déclaration de l’IPPF". Ce guide explique donc aux « jeunes », dont on ne nous précise jamais l’âge minimal (12 ans, 10 ans) en quoi consiste ce concept de droits sexuels. On y retrouve le jargon habituel, mais un passage est assez interpellant : c’est les 3 paragraphes de la page 9 qui répondent à la question « qu’est-ce qui rend les droits sexuels des jeunes différents de ceux des adultes ? ». Il est assez édifiant (j’ai mis en gras quelques passages) :

"Les droits sexuels des jeunes sont différents et plus complexes que les droits sexuels des adultes. Une raison pour ceci est le reniement généralisé de la sexualité des jeunes. Il existe une idée fausse selon laquelle les jeunes ne sont pas, ou ne devraient pas être des êtres sexuels, avec l’exception de certains groupes, tels que les jeunes mariés ou les jeunes au-delà d’un certain âge. La sexualité est un aspect fondamental de l’être humain durant toutes les phases de la vie de chaque individu.

Une autre raison pour laquelle les droits sexuels des jeunes sont particulièrement complexes est due au besoin, d’un coté de protéger les jeunes et de l’autre, de leur offrir des opportunités de développement.

Il existe une supposition commune que les jeunes sont incapables de décider par eux-mêmes, donnant donc aux parents ou aux autres adultes une autorité complète sur les décisions liées à leur sexualité. La résistance à reconnaitre la sexualité des jeunes ainsi que leurs capacités de prendre des décisions faites que la lutte pour les droits sexuels des jeunes est encore plus difficile.

Un des défis les plus fondamentaux dans le travail ayant une perspective basée sur les droits est de réussir à trouver un équilibre entre les droits des jeunes à la protection et leur droit à la participation et à la prise de responsabilités pour exercer leurs droits.

2017-04-27 14_14_26-exclaim_ippf_fr_webComme chaque jeune se développe à son propre rythme, il n’existe pas d’âge standard dans lequel certains droits sexuels et protections gagnent ou perdent de l’importance. Par conséquent, le fait de trouver un équilibre entre la protection et l’autonomie devrait être basé sur le développement des capacités individuelles de chaque jeune."

Si on comprend bien ce texte, les jeunes de tous âges, donc les enfants compris, ont des capacités évolutives différentes d’un individu à l’autre. Il est donc arbitraire de fixer une limite d’âge à l’exercice des droits sexuels, et jauger en fonction des "capacités individuelles". On revient donc sur la notion de mineur, qui n’a pas le libre consentement et ne peut donc consentir à des rapports sexuels, qui plus est avec un adulte.

Un peu plus loin dans le document, on tombe sur une explication d’une des notions-clés contenues dans les droits sexuels : le jeune, ou enfant aux "capacités évolutives". Où l’on comprend clairement que selon les rédacteurs de ce guide, mêmes des "enfants de bas âge" sont aptes à prendre des décisions.

On fait aussi beaucoup l’amalgame entre "jeune" et "enfant", passant d’un concept à l’autre au gré des besoins. Tout cela pour finalement nous expliquer qu’il faut arrêter de protéger les enfants/jeunes en fonction de leur âge, mais le faire en fonction de leurs "capacités évolutives". Si on suit ce raisonnement, un enfant déjà sexualisé car déjà violé, même s’il n’a que 6 ou 7 ans, est considéré comme un être sexuel capable de décider d’avoir des relations sexuelles, y compris avec des adultes.

Et on comprend aussi que personne n’aura le droit de s’opposer à ces choix sexuels, même pas les parents. Précisions aussi que dans sa déclaration des droits sexuels, l’IPPF préconise de laisser les jeunes signer des contrats, comme des contrats de mariage, peut-on supposer, ou des contrats avec un chirurgien esthétique pour changer de sexe.

Voici ce texte, j’ai mis en gars des passages inquiétants, je propose un petit exercice de lecture entre les lignes afin de mieux comprendre les objectifs poursuivis par ce machin :

"L’enfance et la jeunesse sont des périodes de transition et de changement. Le concept de l’enfance peut varier d’un pays à l’autre, mais en général les enfants de bas âge ont plus besoin de protection et d’assistance de la part des adultes pour prendre des décisions que les jeunes plus âgés. En grandissant, les capacités émotionnelles, intellectuelles, physiques et mentales des enfants se développent".

Explication : si on nous dit que les enfants en bas âge ont "en général" plus besoin de protection et d’assistance pour prendre des décisions, c’est qu’on considère :

  1. Que les enfants en bas âge peuvent prendre des décisions
  2. Que les enfants en bas âge n’ont pas toujours besoins de protection et d’assistance pour prendre des décisions, y compris en matière de sexualité puisque c’est bien de cela dont il est question.

"Parallèlement, les jeunes peuvent encore avoir des expériences et des informations limitées, surtout celles liées à la sexualité. ‘ Le développement des capacités ‘ signifie que chaque jeune développe graduellement la capacité d’assumer complètement ses actes et décisions. Ceci a lieu à un rythme différent pour chaque jeune. A un âge déterminé, certains jeunes seront plus mûrs et expérimentés que d’autres. Les iniquités sociales influencent également sur les capacités des jeunes. Ceci signifie donc que le fait de trouver un bon équilibre entre la protection et l’autonomie est un processus complexe qui demande à ce qu’on tienne compte de la capacité individuelle de chaque jeune, au lieu de se focaliser sur son âge".

2017-05-07 12_19_44-Liste de raccourcis pour Mozilla FirefoxExplication : L’IPPF considère que les jeunes/enfants peuvent avoir des expériences "liées à la sexualité". Que les jeunes/enfants évoluant à des rythmes différents les uns des autres, certains sont aptes à "assumer complètement leurs actes et décisions" dans le domaine de la sexualité. Enfin, l’IPPF nous explique qu’il faut donc moins protéger et rendre davantage autonomes les jeunes avant même leur majorité sexuelle, concept qui, si on lit bien le délire de l’IPPF, est obsolète.

"Les adultes, parents, tuteurs et l’Etat ont la responsabilité d’assurer que les droits des jeunes soient respectés à tout âge. Ceci implique l’assurance d’un environnement propice pour le développement, qui garantit simultanément une protection contre le danger lorsque les jeunes manquent de connaissances, capacités ou d’expérience pour se protéger entièrement. En toute situation, le développement des capacités des jeunes pour exercer leurs droits de manière autonome doivent être reconnues".

Explication : ce passage est très dangereux. En effet, il soulève l’obligation pour les parents et tout autre adulte de reconnaitre le "développement des capacités" du mineur dans la prise de décision en matière sexuelle. Autrement dit : votre nièce de 12 ans vous dit qu’elle est tombée amoureuse du voisin qui en a 25 ou plus, et vous devez l’encourager dans sa prise de décision puisque la freiner est interdit et que vous devez la laisser "exprimer sa sexualité".

educacion-sexual-2Rappelons encore une fois que si les mineurs ne votent pas, ne signent pas de contrats et ne peuvent pas s’engager dans l’armée, c’est parce qu’ils n’ont pas de consentement éclairé, parce qu’en tant que mineurs ils ne peuvent pas prendre du recul par rapport aux situations comme ils le font des adultes. L’IPPF anéantit totalement cette notion de protection des mineurs.

« Nous devons adopter une approche progressive des droits sexuels des jeunes. Ils devraient simultanément être habilités à exercer leurs droits par eux-mêmes, tout en étant protégés et guidés avec leur meilleur intérêt à l’esprit. Les programmes et services pour les jeunes doivent également respecter leur diversité, par exemple ethnique, culturelle et les différences sexuelles.

Le concept de développement des capacités des jeunes est issu de la Convention relative aux droits de l’enfant (ONU). Cet instrument met l’accent sur les droits des enfants et des adolescents, et également appelle les dirigeants et les sociétés à valoriser les opinions et les décisions des jeunes en vue de leur développement des capacités ».

Explication : les jeunes ont des droits sexuels dès leur naissance, et ceux-ci sont évolutifs en fonction des capacités de chacun à prendre des décisions. Les adultes doivent favoriser l’autonomie dans la prise de décision du jeune en matière sexuelle.

L’IPPF s’appuie sur la Convention des droits de l’enfant de l’ONU [6], qui n’a pas grand chose à voir avec la sexualité, pour affirmer des principes tels que le "développement des capacités" ou encore celui d' "enfant aux capacités évolutives", évoqués par la Convention.

 

La Sexual Rights Initiative

Cette coalition d' "organisations" favorables à l’ "éducation sexuelle" mène elle aussi un important lobbying auprès des institutions internationales. Elle est notamment financée par la Fondation Ford. Son but est d’intégrer les "droits sexuels et reproductifs" dans les droits humains, en agissant principalement sur le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU, qui fait ensuite des recommandations aux Etats.

9782715221659FS"Pour assurer la responsabilité et la mise en œuvre par les États membres, Ford soutient également les organisations de la société civile et leurs partenaires pour invoquer stratégiquement les normes et les arguments en matière de droits de l'homme dans leurs plaidoyers nationaux et internationaux", explique une chercheuse de la fondation Ford. En gros, on cherche à faire passer des lois répondant aux objectifs de l’éducation sexuelle et des droits sexuels, via la pression d’associations censées représenter la "société civile".

En Amérique Latine, le lobbying est particulièrement intensif, et vise le monde académique, le monde de la recherche ainsi que les juristes : "Les bénéficiaires (des dons de la fondation Ford) collaborent également pour organiser des rencontres régionales biennales en Amérique latine afin d'éduquer les juges, les huissiers de justice, les associations d’avocats, les universitaires et les militants en matière de santé et de droits reproductifs dans les forums internationaux, régionaux et nationaux et de renforcer les approches sur la façon d’appliquer ces avancées dans leurs contextes respectifs. De même, Ford finance un réseau de militants juridiques et de chercheurs en Amérique latine pour promouvoir l'engagement des professeurs de droit latino-américains et les juges dans l'avancement des droits sexuels et reproductifs et l'intégration des normes relatives aux droits de l'homme dans leurs pratiques juridiques et pédagogiques.

Les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l'homme sont également poussés dans le cadre de l’agenda du développement global".

On peut citer des dizaines et des dizaines d'ONG qui travaillent à répandre l'éducation sexuelle à travers le monde, comme en d'autres temps certains ont joué les missionnaires. Tous les continents sont concernés, et rvasemblablement d'Europe, où on a diffusé en premier ces théories de "droits sexuels" et d' "éducation sexuelle" a servi de laboratoire. Maintenant que l'argumentaire est rôdé et que les structures qui répandent cela passent pour légitimes, le rouleau compresseur peut passer dans les pays moins riches.

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En filigrane des principaux textes sur le sujet, on comprend bien que l'enfant devient un être sexuel, avec des droits sexuels qu'il convient d'épanouir. Par ailleurs, introduire dès l'école primaire les questionnements sur le genre peut poser question, surtout quand on sait que la déclaration des droits sexuels de l'IPPF prévoit que les enfants aux capacités évolutives puissent signer des contrats.

Si on n'y prend pas garde dès à présent, nous allons faire face à une légalisation rampante de la pédophilie, mais pas seulement. le corollaire de cette sexualisation très précoce des enfants sera de les mettre en insécurité davantage par rapport à la sexualité en général, et la leur en particulier. L' "éducation sexuelle" telle qu'elle est conçue aujourd'hui dans les instances internationales et etlle qu'elle sera bientôt transmise en france, répond à la vieille demande des lobbys pédophiles, à savoir considérer les enfants comme des êtres sexuels avec des fantasmes d'ordre sexuel, plaqués sur la sexualité adulte.

 



[1] La commission Walsh.

[2] Créé en 1921, le National Research Council a été financé par le bureau de l’hygiène sociale, puis c’est la fondation Rockefeller qui a pris le relais à partir de 1933. Bien que les administrateurs se soient toujours montrés conservateurs dans leurs décisions, ils ont financé les « recherches » de Kinsey avec l’argent de la fondation Rockefeller : 1.600 $ en 1941, et 40.000 $ par an à partir de 1947. Le National Research Council servait de devanture pour le financement d’autres structures du même genre, comme l’Institute for Sex Research.

[3] Devant la commission Reece, le représentant de la fondation Rockefeller a expliqué qu’en 1931, l’idée est venue de s’intéresser de près à « la physiologie reproductive et au comportement ». On est alors à quelques années seulement de l’arrivée d’Hitler et de son délire eugéniste.

[4] Notamment, l’un des buts de la conférence de l’OMS qui a précédé la rédaction du rapport était de faire des recommandations sur « le rôle de la sexologie dans les programmes de santé, et particulièrement dans les activités de planification familiale. Il était également question de faire des recommandations sur « le contenu et la méthodologie d’enseignement de la sexualité humaine aux professions de santé », de lancer et organiser des programmes d’enseignement sur la sexualité humaine… A ce stade, on ne parle toujours pas de sexualité des enfants aux « capacités évolutives », mais aucune barrière n’empêche qu’on parle de cela ensuite.

[5] International Conference on Population and Development (ICPD)

[6] Dans la convention des droits de l’enfant, on affirme le concept de « développement des capacités » des enfants, et on oblige les parents et tous les adultes à leur donner « l'orientation et les conseils appropriés à l'exercice des droits » des enfants. Parmi ces droits, « la liberté de pensée, de conscience et de religion » (comme si un enfant de 5 ans pouvait choisir une religion de manière éclairée, et pouvait penser de manière autonome à avoir des relations sexuelles avec des adultes ou même d’autres enfants), mais jamais la convention ne parle de « droits sexuels ».

03 mai 2017

Cuando la educación sexual y los derechos sexuales saltan a la protección de menores

115328409_oHoy, intentaremos entender lo que se esconde detrás de la “declaración de los derechos sexuales” promovido por el plan familiar internacional (IPPF), pero también por la asociación mundial de la salud sexual que reagrupa el medio de la sexología y escribió su propia declaración, por la institución Kinsey, y finalmente por la Organización Mundial de la Salud. Porque esta declaración garantiza sobretodo el “derecho” de los menores de tener relaciones sexuales con pedófilos.

*********** Pero: las declaraciones de los derechos sexuales del IPPF en francés, ingles y espanol no son exactamente las mismas:

==> Declaracion en espanol.

==> Declaracion en francés.

En este articulo, se trata de la versión en francés *****************************************

 

Leyendo esta “declaración de los derechos sexuales” relativamente breve, la primera cosa que viene es un gran dolor de cabeza. Las formulaciones son torcidas, borrosas, y como más se lean algunas frases, menos se entienden. Al final esa “declaración de los derechos sexuales” de la IFFP garantiza sobretodo los derechos de los pedófilos. De todos modos, al hilo de las 36 páginas nunca se nos dice que los niños, menores, deben estar protegidos de la sexualidad adulta. Nunca tampoco se precisa que los “derechos sexuales” no son aplicables a los pedófilos.

Ídem que en varios textos de la misma categoria, que abogan la educación sexual desde la edad más joven reclamando la puesta en marcha de los “derechos sexuales” ,evocando la noción del ”consentimiento” de los “jóvenes”, pero olvidan hablar de la protección de menores y de la prevención de los abusos sexuales de los menores. En cuánto a los pedófilos, nunca se precisa si los derechos sexuales reclamados se los están aplicando.

Si se trata de un descuido, es recurrente y necesita ser colmado rápidamente. Si no se trata de un descuido, hay que entender cual es el objetivo de esta propaganda. En los dos casos, estamos frente a un trastorno, con una percepción cada vez mas sexualizada de los niños, incluyendo muy joven. y que corresponde perfectamente a la retórica desarrollada por las asociaciones de pedófilos.

 

115141038_oLa discreta y constante propaganda de los pedófilos

Ya hemos evocado aquí el delirio de la ONU para promover la masturbación en la escuela, se habló de la justicia completamente ineficaz, y de los aficionados del SAP, este síndrome de alienación parental el cual sirve de chaleco antibalas a los pedófilos que son enviados delante del os tribunales, de la movilización mediática para defender a Polanski...

Todo esto y más contribuye a esta propaganda llevada discretamente por lobbys pro pedófilos cuyo objetivo final es que se considera que los niños, incluido muy jóvenes, estén aptos a tener relaciones sexuales con adultos.

Hoy en día, las asociaciones de pedófilos están suspendidos del poste por la opinión pública, entonces éste lobby incorpora otros grupos respetables, como algunas asociaciones LGTB o asociaciones de masculinistas,. La propaganda de pedofilia pasa igualmente, como ya lo hemos visto, bajo la máscara de una pseudo investigación científica : los famosos "síndrome de falsa memoria" de Underwager, y el "síndrome de alienación parental" de Gardner, ilustran ésto perfectamente.

Para lograrlo, nada mejor que a través de la "educación sexual", pero en una versión bastante cerca del delirio de los años 70, volviendo muy de moda, es decir “sexualizando” a los niños, prestándoles comportamiento sexual alineados con los de los adultos. El ministerio de la salud ha dado el tono desde 2009 con una web titulada onsexprime.fr, destinada a responder a todas las preguntas que los jóvenes de más de 12 años se preguntan, e incluso a los que no se lo preguntan tampoco.

Se encuentra en esta web cosas bastante increíbles, principalmente en los comentarios del moderador de esta web. Aunque algunas limites proceden recordar, las respuestas normalizan practicas como el incesto entre primos o la visualización de pornografía (tomo nota de que el sitio está dirigido a adolescentes de 12 años) y tolerar las relaciones sexuales entre menores de edad que no hayan alcanzado la edad de consentimiento. La web fue completamente revisada en 2012, convirtiéndose claramente más agresiva en la forma de abordar las cosas.

En un libro que acaba de ser publicado en Amazon, "La impostura de los" derechos sexuales o la ley de la pedofilia al servicio del totalitarismo mundial", Ariane Bilheran analiza muy bien la retórica perversa de ésta “educación sexual” que se encuentra el la web del gobierno, pero también en la declaración de los derechos sexuales de la IPPF, sobre la cual volveremos.

 

El lobbying de la OMS para una “educación sexual” orientada

2017_05_02_20_37_24_DébutYa había evocado un documento publicado en francés en 2013, publicado por la Oficina Regional de Europa de la Organización Mundial de la salud, emanación de la ONU que se llama modestamente "Normas para la educación sexual en Europa – una referencia para los responsables políticos, las autoridades competentes en la educación y de la salud y de los especialistas

Esa cosa és edificante, recoge ampliamente los derechos sexuales de la IPPF, pero aún va más allá haciendo recomendaciones para que los estados miembros pongan en marcha cursos de educación sexuales, lo que se explicará a niños entre la edad de 0 hasta 4 años de que tienen el derecho a rechazar si la experiencia o el resentido no les agrada, y que también les enseñará entre la edad de 4 hasta los 6 años “ el placer y la satisfacción relacionada con el tacto de su propio cuerpo, la masturbación infantil precoz, el descubrimiento de su propio cuerpo y sus genitales "(p.42).

No voy a extenderme sobre este texto, pero aconsejo a todos los padres de leerlo porque se trata de los programas escolares que serán infligidos por la educación nacional dentro de 5 y 10 años gran máximo, ya que los redactores de este texto tienen como objetivo el que se emplee en las políticas públicas.

Incluso se está formando en las universidades los primeros profesionalesen salud sexual y derechos humanos” ya que ambos conceptos se entrelazan cada vez más. Se trata de una buena cosa en lo que concierne la homosexualidad, el hecho de concebir “los derechos sexuales” inalienable resulta ser problemático cuando los pedófilos no són excluidos del ejercicio de una parte de sus "derechos sexuales",al saber agredir menores.

La iniciativa de Normas para la educación sexual fué lanzada en 2008 por la oficina regional de la OMS para Europa y desarrollada por el centro federal alemán por la educación a la salud (Bundeszentrale für gesundheitliche Aufklärung BZgA), un centro de la OMS de salud sexual y reproductiva. Pero en ésa misma época, otras iniciativas como la declaración de los derechos sexuales de la IPPF, o la de la asociación mundial de sexología, se habían también puesto en marcha. Y hoy en día, todos estos textos están a punto de concretizarse.

 

2017-05-02 20_44_14-DébutLa “declaración de los derechos sexuales” de la IPPF

En 2008, el plan familiar de Europa escribió su declaración de los derechos sexuales, desarrollado por una comisión de “voluntarios y miembros del personal de seis regiones de la IPPF, como expertos reconocidos internacionalmente en salud y derechos sexuales y reproductivos”. Así que tenemos un grupo de especialistas, todos ellos del dominio de los “derechos sexuales”. No hay psiquiatra infantil o victimólogos al parecer.

Este texto que se encuentra después de algunas investigaciones en su versión alargada, és perfectamente indigesta. Se presenta como una serie de recomendaciones que los gobiernos supuestamente ponen en marcha, destinada a garantizar los “derechos sexuales” y “reproductivos” (contracepción y el aborto) de todas “las personas” sin discriminación según la edad , de las orientaciones sexuales etc...

Curiosamente se habla de “jóvenes” , de “personas” sin nunca recordar que por debajo de la edad de la mayoría sexual, un menor( término nunca empleado en el documento) sin el consentimiento en asuntos sexuales. Esta noción de “joven” es muy borrosa y cuando se utiliza el término "niño" es casi sistemáticamente para recordar que hay “capacidades evolutivas” y que entonces puede consentir al acto sexual, incluso con adultos.

Un ejemplo de la utilización de ésta expresión de “capacidades evolutivas de los niños”, que deja la puerta abierta a las derivas evidentes :

==>Principio 2 : “ Los derechos y protecciones garantizados a las personas menores de dieciocho años difieren de los derechos de los adultos y deben tener en cuenta las capacidades evolutivas de cada niño a ejercer sus derechos por su propia cuenta”

El hecho de que los niños tienen la "capacidad" evolutiva puede también permitir, si leemos bien, de firmar contratos : "cada persona debe poder beneficiar de la capacidad legal y de las mismas oportunidades de ejercer la dicha capacidad, y derechos legales de firmar contratos y administrar bienes y debe ser tratada con igualdad en todas las etapas del proceso delante un tribunal teniendo plenamente en cuenta las capacidades evolutivas del niño " precisa el articulo 1. Se habla de un contrato matrimonial? De un contrato de negocios?

Y cuando se lee la frase siguiente, se pretende que el niño sea una persona? "Toda persona tiene el derecho a la autonomía sexual y debe poder tomar decisiones concerniente su sexualidad, su comportamiento y su intimidad sexual sin interferencia arbitraria". Los niños son personas? (Sobretodo que la declaración de los derechos sexuales prohíbe “ la discriminación por la edad”)? Y los pedófilos, son “personas”?

115157270_oAquí no se va hacer una análisis de texto exhaustiva ya que todo está en revisión. Al final, nunca se precisa que “los derechos sexuales” no se aplican a los pedófilos, ni que los menores deben ser protegidos de la sexualidad adulta por qué no tienen el consentimiento. Se recuerda que la noción de menor fué creada en derecho al final del siglo XIX, con el fin de proteger a los niños de la violencia familiar o de la sociedad adulta.

Se considera entonces que los menores están sobretodo condicionados por su entorno, que no tienen el discernimiento suficiente para ser juzgados como adultos, para unirse al ejército, para votar, para firmar contratos, justamente. Estas leyes fueron un gran paso adelante en términos de protección de los menores, y gente como Sarkoléon, haciéndolos penalmente responsables cada vez más jóvenes, vuelven a lo adquirido.

Cierto que los niños tienen “capacidades evolutivas” menos mal, sinó no hablarian nunca, no caminarian nunca, quedarian en estado de bebes. Pero a partir de qué edad un niño/ joven está suficientemente armado para no ser una victima de la manipulación de un adulto?, Más aún de un depredador sexual? Obviamente ésto nunca está especificado en este texto ,lo que puede, a fuerza, preguntarse si los pedófilos no han participado en su redacción.

Lo que es preocupante en esta "declaración", es que satisface exactamente a la demanda de organizaciones pro pedófilo, tales como la moribunda NAMBLA (North America Man Boy Love Association), quien dice militar para los derechos de los niños a decidir cuando y con quién desarrollar una sexualidad.

No estaremos sorprendidos de constatar que entre los apoyos financieros de la IPFF, se encuentra diversas fundaciones como la fundación Bill&Melinda Gates (3,6 millones de dolares en 2015), la fundación Ford (405.000$), o también la fundación MacArthur (350.000$), además de unos cuantos millones de la ONU, de Europa y otros países principalmente europeos.

115328442Me refiero también para esta declaración a la análisis de Ariane Bilheran, que constata que los “derechos sexuales” en cuestión no están claramente definidos que muchos borrones rodean los conceptos mencionados en este texto, y que nada evoca la protección de los menores en comparación con la sexualidad adulta.

La palabra “disfrutar” esta repetida 27 veces en esta declaración contra 0 por las palabras “menores” y “pedófilo” o “pedocriminal” revela por ejemplo y encuentro que ésto resume bastante bien el problema principal resultante del texto.

Otro problema (pero hay algunos), señalado por Ariane Bilheran és el contenido en el” principio 1” de la declaración, a saber que “La sexualidad es un aspecto de la vida humana y social que hace intervenir el cuerpo, el espíritu, la política, la salud y la sociedad”. Habéis leído bien : la sexualidad entonces és una cosa pública, incluso política. Y según este texto la “sexualidad” de los niños/jóvenes/personas y también una cosa tiene que ser gestionada por la política.

>>> A. Bilheran - La impostura de los derechos sexuales (ES) - 30 03 2017, Sobre el libro "La impostura de los derechos sexuales, o la ley del pedofilo al servicio del totalitarismo mundial":

>>> Ariane Bilheran, Dr en psicopatología y autor del libro "La impostura de los derechos sexuales" (Amazon).
Estudio sobre la educación sexual de los niños, según los "Estandares de educación sexual para Europa" :
http://www.madridsalud.es/publicacion...

A. Bilheran - Estandares de educación sexual para Europa - 26 April 2017

 

La educación sexual o como sexualizar a los niños

Nótese también que uno de los ex presidentes de la IPPF, la doctora Mary Calderone, dejó la IPPF para fundar en 1964 SIECUS (Sex Information and Education Council of the U.S, Inc.), una organización basada en el Deleware, un paraíso fiscal.

SIECUS lanzó una campaña de recogida de donación para abrir Parent Learning Centers, con el fin de enseñar a los padres su sexualidad y la de sus hijos. Según ella, los niños son “seres sexuales” desde el nacimiento, mientras que sus padres reflejan "una sociedad sexófoga ". Para Calderone[1], sin embargo, reciben a lo largo de su infancia una “educación sexual”. Además, la “educación sexual” era su gran combate. Ya en los años 60 cuando se unió a la Asociación de Planificación Familiar, utilizando como puerta de entrada la contracepción y la educación para la reproducción. SIECUS tenía también como objetivo de formar a los profesores, médicos y otros profesionales en el hecho que la sexualidad hacía parte integrante de la educación.

Por otra parte, el fundador y dueño de Playboy, Hugh Hefner, consagró la primera donación de su "Play Boy Foundation" a la creación de un “oficina de investigación” a la SIECUS, al final de los años 60. La epidemia de SIDA, a continuación permitió el desarrollo de una educación sexual mas anticipada para los jóvenes, desde el instituto a veces.

Calderone ha viajado decenas de miles de kilómetros a través del mundo para presentar sus puntos de vista sobre la educación sexual, principalmente sobre la pornografía(” la pornografía no crea crimen. Su ausencia, si" declaró de un tono perentorio. Se podría responder a esta aserción basada en suposiciones debatibles sobre páginas y páginas, pero no importa).

 

La institución Kinsey

 

115143853_oUna gran parte de los delirios que se acaba de evocar, no todos, También se realizan por la Institución Kinsey, fundada en 1947 en la universidad Indiana para llevar a cabo "estudios" sobre el sexo, el "género" y la reproducción. No vamos a volver sobre quien era Alfred Kinsey, que organizaba violaciones sobre niños de todas las edades, y eso de manera repetitiva, para determinar cuando tienen un orgasmo. Como eso no llegaba, Kinsey pedía multiplicar las violaciones. Kinsey quería ser el especialista de la “sexualidad infantil” y consideraba la pedófilia como una simple “orientación sexual” que por lo tanto debía ser respetada.

Durante sus “investigación” sobre la sexualidad, Kinsey elegía como testigo prostitutas y ex condenados ( entre los cuales violadores y/o pedófilos) de modo que sus muestras fueron rápidamente cuestionadas, y la objetividad de sus investigaciones con este tipo era sólo un loco, pero todavía és la autoridad mundial de la sexualidad. También hay que mencionar que si Kinsey tuvo tanto éxito, és porque tenía el apoyo de lobbys como la Fundación Rockefeller.

Basta decir que no hay nada sorprendente en el ambiente lamentable de esa época con respecto a la sexualidad: tampoco a los lobbys pedófilos como le Paedophile Information Exchange inglés, el cual militó por el consentimiento sexual a 3 o 4 años. Hacen regularmente referencia a los delirios de Kinsey y sus amigos.

En 2014, el Consejo Económico y Social de la ONU, reconoció la institución Kinsey como organismo consultivo. Es decir que participa en los debates del consejo económico y social "ECOSOC" con los sujetos que les interesan. Según algunos, este reconocimiento estaría basado sobre las declaraciones engañosas de los representantes de la institución Kinsey [2]. El IPPF, la planificación familiar internacional por su parte fue reconocido en 1973 como un organismo consultivo.

115163271_oDe momento, las recomendaciónes de la ONU, vía la OMS, por los "derechos sexuales" son bastante básicas. Pero una tendencia se destaca claramente.

Hay una definición de 2006, que queda borrosa y que no integra la noción de menor o de pedofilia :”La salud sexual es un bienestar físico, mental y social en el dominio de la sexualidad. Ella requiere una cercanía positiva y respetuosa de la sexualidad y de las relaciones sexuales, y también la posibilidad de tener experiencias sexuales que sean fuentes de placeres y sin riesgo, libre de toda coerción, discriminación o violencia”.

Se encuentra las grandes lineas de la declaración del IFPP.

Mas precisamente, los derechos sexuales según la OMS consisten en los derechos siguiente :

  • de preguntar, obtener y transmitir informaciones relativa a la sexualidad;
  • a una educación sexual;
  • al respecto de su integridad física;
  • en la elección de su pareja;
  • de decidir tener una vida sexual activa o no;
  • a las relaciones sexuales consensuadas;
  • a un matrimonio consensuado;
  • de decidir tener o no tener hijos, en el momento de su elección;
  • de tener una vida sexual satisfactoria, agradable y sin riesgo.

 

La asociación mundial de la salud sexual

115163286_oEn el arsenal de la propaganda relacionada con "derechos sexuales", que se deriva una cierta visión de la "educación sexual", también existe la "declaración de derechos sexuales" de la asociación mundial de la salud sexual, donde se encuentra los mismos ingredientes que en los documentos precedentes. Por ejemplo, Esta buena intención de "no discriminación", que se define como :

"la igualdad y la no discriminación son el fundamento de la protección y promoción de los derechos humanos en su conjunto, y que incluyen el rechazo de toda distinción, exclusión o restricción basada en la raza, el origen étnico, el color de piel, el sexo, el idioma, la religión, las opiniones políticas u todas otras opiniones, así como el origen nacional o social, la propiedad, el estado de nacimiento o cualquier otra condición incluyendo la discapacidad, la edad, la nacionalidad, el estado civil o familiar, la orientación y la identidad sexual, el estado de salud, el lugar de residencia, y la situación económica y social".

He puesto dos elementos en negrito que son problemáticos :

> La no discriminación en función de la edad equivale a dar a niños los "derechos sexuales", lo que presupone el consentimiento. ¿Esto significa que los niños tienen el derecho a "elegir" su pareja sexual?

> La no discriminación según la orientación sexual también plantea la pregunta : quid de los pedófilos y de los zoofilos? Uno podría especificar que estos derechos se aplican por todas las orientaciones sexuales ya que las practicas tienen lugar entre adultos que consienten. Pero nunca se precisa eso en éstos textos, sin embargo se quieren exhaustivos.

Una vez más, sería largo decodificar todo el texto, y se trata de los mismos ejes de ataques que los otros documentos. Uno de éstos ejes comunes es la educación sexual, algunos dicen concreta, aquí se dice”completa” y desde la infancia :” Cada uno tiene el derecho a la educación y a una educación sexual completa. una educación sexual completa debe adaptarse a la edad del niño, científicamente exacta, respetuosa de las diferencias culturales, basada sobre los derechos humanos, la igualdad de género, y un acercamiento positivo de la sexualidad y el placer ".

Sin comentario

Esta "world association for sexual rights" (WAS), bajo la 'url www.worldsexology.org, agrupa diversas federaciones de sexólogos y sexología, y también asociaciones de promoción de la educación sexual a través el mundo.

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Está claro que estamos frente a una especie de apisonadora en marketing en torno a la educación sexual, con varios lobbys que claramente no es una prioridad para prevenir los abusos sexuales contra los menores de edad. A pesar de las buenas intenciones y reivindicaciones, el fondo de éstas "declaraciones", seguidas de conferencias, formación y otros grupos de trabajo sobre la temática, pone problema a éste nivel. Ninguna precaución particular para los menores de edad está resaltado en las recomendaciones, y el caso de los pedófilos no está tratado por separado. Peor : los que se atreven a cuestionar ésta propaganda són tratados sistemáticamente de extremistas, de complotistas y otros cumplimientos, sin nunca aceptar un debate sobre el fondo.

Por otra parte, también hay que cuestionar la forma de "educación sexual" que se recomienda, sobre todo cuando se toma conciencia de las "normas" de la OMS. Queremos finalmente una información explícita, o incluso práctica, desde muy temprana edad?

 


 

[1] Calderone, nació en 1904 y murió en 1998, era la hija de un famoso fotógrafo, Edward Steichen. En 1939, su segundo marido fue un alto funcionario de la OMS. Se unió a la Planned Parenthood Federation of America en 1953.

[2] Entre las críticas, la institución Kinsey habría declarado a la ONU que no era un organismo de lobbying, que era una organización de investigación, que promueve una sexualidad responsable, y que trabaja para mejorar la salud sexual.

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20 avril 2017

Vidéo : explication de texte sur la "Déclaration des droits sexuels" de l'IPPF

Je diffuse aujourd'hui, en espagnol, en anglais et en français, une courte vidéo explicative sur ce que sont les "droits sexuels" à la sauce du planning familial international, qui a publié une "Déclaration des droits sexuels", dont on a parlé récemment. A faire circuler, car  les Etats sont en train de mettre ce machin en application, sans ouvrir le débat et en caricaturant ceux qui osent lever la voix.  Explication de texte par Ariane Bilheran [1].

 

A. Bilheran - La impostura de los derechos sexuales (ES) - 30 03 2017

 

A. Bilheran - Sexual Rights Imposture (EN) - 30 03 2017

Livre L'imposture des droits sexuels - A. Bilheran - 2017 03 30


[1] Ariane Bilheran est normalienne, psychologue clinicienne, docteure en psychopathologie, spécialisée dans la psychologie du pouvoir déviant (harcèlement, manipulation, tyrannie, totalitarisme et ses pathologies : paranoïa, perversion...) et du pouvoir juste (autorité, reprise de son pouvoir personnel etc.).

19 avril 2017

Une étude italienne montre la présence de nano et micro particules dans des vaccins

408_vaccination_succes-48f53Je m'écarte pour une fois de la pédocriminalité pour diffuser un article de Fred Morin, qui tient la revue Morpheus. Il est tombé récemment sur une étude italienne dont les résultats édifiants ont été publiés dans l'International Journal of Vaccines and Vaccination en janvier 2017. Cette étude porte sur la composition physico chimique de 44 vaccins et elle révèle la présence de nano et micro particules de nombreux métaux dans la plupart de ces 44 vaccins.

 

Ces nano et micro particules de métaux sont toxiques, non biodégradables et non biocompatibles (il faut comprendre ce que cela donne dans le corps humain).

Selon cette étude, diverses maladies peuvent être causées par ces éléments toxiques. Qui, bien évidemment, ne sont pas mentionnés sur les emballages des vaccins concernés.

 

 

Voici l'article de Fred Morin, qui réclame donc un moratoire sur les vaccinations:

 

DEMANDE D’UN MORATOIRE POUR LES VACCINS A L’ECHELLE EUROPEENNE

 

Question à toutes les institutions nationales et européennes de Santé ainsi qu’à tous les partis politiques européens :

Pourquoi y a t-il des nano composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, antimoine, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, sodium…, tous plus toxiques les uns que les autres dans les vaccins diffusés à l’échelle mondiale par les laboratoires GlaxoSmithKline, Pfizer, Berna Biotech, Sanofi Pasteur, Novartis, Wyeth Pharmaceutical, ect…

Posez la question à votre candidat préféré en France, en Allemagne, en Italie et dans tous les autres pays d’Europe et au-delà…

 

2017-04-19 20_53_07-Nouvelle vaccinsDES COMPOSANTS MÉTALLIQUES NANOMÉTRIQUES TOXIQUES DANS LES VACCINS !

Une étude visant à rechercher des nano-particules dans les vaccins a été réalisée par les docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 Janvier 2017.

44 types de vaccins venant de France et d’Italie ont été analysés afin d’approfondir les études sur leurs effets secondaires. Pour ce faire, une méthode d’investigation par microscopie électronique à balayage avec microsonde à rayons X a été appliquée.

Les résultats de cette nouvelle étude montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans des échantillons de vaccins. La présence de ces contaminants particulaires reste à ce jour inexpliquée. Ils ne sont par ailleurs jamais signalés par les fabricants de vaccins.

Ces nanoparticules sont considérées comme non biodégradables et ne sont pas biocompatibles. Leur présence dans les vaccins permet d’étudier sous un angle nouveau les causes de certains effets secondaires. Elle permet également une nouvelle approche quant aux accidents post-vaccinaux et certaines maladies qui en découlent, autisme, sclérose en plaque, désordres immunitaires, maladies neuro-dégénératives, voire mort subite du nourrisson...

Particules nano retrouvées dans les vaccins

La gamme des micro et nano contaminants est très large. L’étude révèle la présence de métaux nanométriques ou combinés nano de :

tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse (et d'autres encore)…

 

Les effets biologiques de ces composants:

> Tungstène

L’injection (intramusculaire) de microparticules d’un alliage de tungstène (contenant 91,1 % de tungstène, 6 % de cobalt et 2,9 % nickel) chez des rats de laboratoire a rapidement causé l’apparition de cancers avec tumeurs métastatiques agressives sur le site d’implantation. On trouve cependant du nano tungstène combiné ou non, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typhérix, Priorix du laboratoire GlaxoSmithKline, dans le vaccin Menjugate de Novartis, dans les vaccins Prevenar et Meningitec du laboratoire Pfizer, dans le vaccin Meningitec de Wyeth Pharmaceutical (UK).

> Strontium

Le strontium non radioactif est toxique pour l’animal et l’humain. En synergie avec d’autres produits tel que le chrome, il provoque des cancers du poumon. Le strontium sous forme de carbonate (SrCO3) ingéré peut provoquer des crampes, la contraction douloureuse de différents muscles. Le nitrate de strontium (SrNO3) engendre des problèmes cardiaques, pulmonaires, hépatiques et rénaux. On retrouve un combiné nano de strontium/aluminium dans le vaccin anti-typhoïde Vivotif Berna du laboratoire Berna Biotech.

> Chrome

Il fait partie des métaux toxiques. L’ingestion de sels de chrome entraine inflammation du tube digestif, nécrose, diarrhées hémorragiques, puis coma. Il est cependant présent en combinaisons nanométriques dans les vaccins : Typhim de Adventis Pasteur ; Mencevax, Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix, Cervarix du laboratoire GlaxoSmithKline, Anatetal, Dif-Tet-All, Focetria, Agrippal, Menveo du laboratoire Novartis ; Prevenar 13 et Meningitec du laboratoire Pfizer ; Vaxigrip, Stamaril, Repevax, MMR Vaxpro du laboratoire Sanofi-Pasteur.

> Hafnium

Le hafnium sous la forme de métal ne pose normalement pas de problème. Il y a très peu d’études dessus. Par contre, tous les composés du hafnium sont considérés comme toxiques. Le composé ZrAlHaf (zirconium aluminium hafnium) retrouvé dans le vaccin anti-typhoïde du laboratoire Berna Biotech a toutes les chances d’être un toxique aux effets totalement inconnus sur la santé.

> Antimoine

Vu la grande toxicité de l’antimoine, Santé Canada a émis une norme provisoire pour la concentration maximale acceptable pour l’eau potable qui est de 6 µg/L. Par contre, l’antimoine semble toléré dans les vaccins. On en retrouve dans le vaccin Menjugate de Novartis.

> Bismuth

Le bismuth est très toxique engendrant des dégâts sur le foie, les reins. C’est un neurotoxique affectant l’ensemble du système nerveux central. Ses effets sur l’embryon ou le fœtus n’ont jamais été étudiés. On en retrouve cependant dans les vaccins : Varilix et Fluarix du laboratoire Glaxo; Agrippal de Novartis ; Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro de Sanofi Pasteur.

 > Baryum

L’intoxication aiguë au baryum chez l’homme se manifeste par plusieurs signes et symptômes tels que des douleurs abdominales intenses, des diarrhées sanglantes, des troubles cardio-vasculaires. L’intoxication aiguë peut aussi se solder par la mort, soit à cause d’une insuffisance respiratoire, soit en provoquant un problème cardiaque. On en retrouve dans le vaccin Tetabulin du laboratoire Baxter, le vaccin Anatetal du laboratoire Chiron, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix du laboratoire GlaxoSmithKline ; dans les vaccins Anatetal, Dif-Tet-All, Agrippal, Fluad, Menveo du laboratoire Novartis, dans Prevenar 13 de Pfizer, dans Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro du laboratoire Sanofi Pasteur…

 

Nano mais méga toxique

Outre la toxicité avérée de certains métaux, il est à noter qu’à échelle nanométrique les effets nocifs sont surmultipliés. Tous ces éléments en effet, peuvent passer la barrière hémato-encéphalique, coloniser le cerveau et en règle générale, pénétrer toute cellule du corps humain. Ils ont un effet mutagène sans limite à leur échelle.

Reste à savoir si ces éléments sont dans les vaccins de manière fortuite ou si leur insertion est intentionnelle. Si c’est fortuit, il est inconcevable que des vaccins différents disposent d’exactement les mêmes structures nano-métalliques. Or, c’est le cas.

En effet, la formule AlSiTi (aluminium, silicium, titane) par exemple, se retrouve dans les vaccins des laboratoires Berna Biotech, Novartis et Glaxo-SmithKline. Ces éléments nanométriques vaccinaux ne sont jamais signalés par les laboratoires. Que font-ils là ? Quelle est leur fonction ? Les vaccins ne seraient-ils qu’un prétexte pour des expériences d’ingénierie nano-biologiques sur les populations ? Dans quel but ?

Comment évaluer les risques vaccinaux ?

Avec ces nouvelles découvertes, tout reste à faire pour évaluer scientifiquement les risques de ces soupes vaccinales truffées de nano-composants et de combinaisons nano-métalliques dont on ne connaît à peu près rien. Comment évaluer les effets sur la santé humaine d’une combinaison de zirconium, d’aluminium et de hafnium (ZrAlHf) ? Le ZrAlHf a-t-il fait l’objet d’une étude toxicologique ? Non !

De fait, pour toutes ces formules de métalloïdes, il n’y a à notre connaissance aucune publication scientifique, aucune étude toxicologique et encore moins lorsqu’ils sont combinés à du calcium, du carbone, du silicium, du soufre ou du phosphore. De plus, certaines combinaisons nano-métalliques nous semblent physiquement impossibles. Pourtant elles existent bien !

Comment les laboratoires fabriquant les vaccins ont-ils pu faire de telles prouesses nano-physiques à une si grande échelle? Cela ne relève, a priori pas de leur domaine de compétence ! Une nouvelle science nano-biologique existerait-elle en marge de nos académies de médecine ? Les vaccins seraient-ils à notre insu, le vecteur d’une néo-science qui ne nous est pas contée ? La maladie des Morgellons trouverait-elle enfin là une explication ?

Un large débat avec les laboratoires et les autorités de santé va devoir s’ouvrir. Sans intégrer ces nouvelles données, il est aujourd’hui impossible d’évaluer le risque vaccinal.

F. Morin

 

43278635vaccinSources : International Journal of Vaccines du 23 Janvier 2017

http://medcraveonline.com

Prochaine publication Morphéus n° 81 de mai juin 2017

www.morpheus.fr

 

Lien vers l'article "New Quality-Control Investigations on Vaccines: Micro-and Nanocontamination" :

http://medcraveonline.com/IJVV/IJVV-04-00072.pdf

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05 avril 2017

Montreuil: mobilisation de soutien aux enfants qui ont dénoncé des abus sexuels à l'école

2017-04-05 19_10_17-Nouvelle notification Montreuil1Je relaie ici un appel à la mobilisation afin d'alerter sur une affaire assez interpellante d'abus sexuels commis par du personnel scolaire dans une école de Montreuil. Cet appel à se rassembler le 29 avril à 14 h devant la mairie de Montreuil représente également un soutien aux victimes, qui jusqu'à présent ne sont pas entendues par les autorités.

 

C'est l'association Wanted Pedo qui a soulevé le lièvre via les réseaux sociaux. Apprenant que plusieurs cas d'abus sexuels avaient été dénoncés à Montreuil au début de l'été, des membres de WP sont venus distribuer des tracts de prévention sur place, devant l'école Louis Aragon, où des faits se seraient produits.

 

Dans ce dossier, il y a plusieurs éléments à noter:

> Une première affaire a été mentionnée dans la presse en juillet, mais dans l'école Jules FerryL'affaire du petit C..., 3 ans, qui a dit que deus éducateurs l'ont agressé sexuellement, notamment en lui enfonçant un objet dans les fesses. Les parents ont porté plainte: ""Il hurlait aux toilettes", poursuit [sa mère], précisant que Cais a pourtant "une bonne digestion" et n'est "pas constipé". "J'ai compris directement qu'il s'était passé quelque chose", ajoute-t-elle, affirmant avoir retrouvé "des traces blanchâtres sur [les] sous-vêtements" de son fils. Le père, Stéphane, qui a témoigné auprès de Buzzfeed, donne plus de précisions : "Il nous a dit qu’il avait été seul dans une pièce et que trois enfants avaient rentré un jouet dans ses fesses. Il a dit qu’il a eu plusieurs pénétrations en faisant le signe de 4 avec ses doigts et des claques sur les fesses". Stéphane en est convaincu, "des animateurs étaient aussi présents".

> L'enquête concernant C. est classée sans suite et conclut, en gros, que l'agression potentielle a eu lieu entre gamins de 3 ans. L'Unité médico légale de l'hôpital Jean Verdier à Bondy trouve une explication à la fissure anale constatée par d'autres médecins : "Contrairement aux diagnostics établis précédemment, l'unité estime que la fissure anale pourrait avoir été causée par l'introduction d'un jouet ou par une constipation".

2017-04-05 21_15_19-Montreuil2> La mairie de Montreuil résume ainsi l'affaire en septembre 2016: "Cette rumeur [les propos de l'enfant, la plainte et la mobilisation] s’est heureusement révélée fausse et l’enquête a été classée sans suite par Mme la Procureure de la République. Mais chacun se souvient que cette rumeur a donné lieu a une vaste manipulation relayée là encore par des réseaux et des médias peu scrupuleux. Cette manipulation jetait l’opprobre sur le corps enseignant, le personnel des temps périscolaires, et notre municipalité, tous accusés, notamment lors de manifestations devant l’école et la mairie, par les membres de l’UDC de couvrir une affaire de pédophilie".

> En juin un autre enfant a signalé des agressions sexuelles commises au centre de loisirs de la ville. Les parents ont porté plainte mais celle-ci a été classée sans suite.

> En août, 3 familles d'élèves de l'école Louis Aragon portent plainte "contre deux animateurs, qu'ils accusent de viols et d'agressions sexuelles", selon LCI. L'un des gamins a expliqué qu'un éducateur avait "sorti son zizi" et commis des agressions sexuelles un peu plus tôt durant l'année scolaire, et qu'un autre éducateur commettait des attouchements. Aujourd'hui, certains [1] parlent de 5 enfants ayant dénoncé ce genre de faits dans l'école, tous âgés de 4 ou 5 ans. L'un de ces enfants a contracté une MST (nesseria gonorrhoeae, décelée par des prélèvements au niveau de l'anus), mais la justice considère apparemment qu'il l'a attrapée sans aucune intervention d'ordre sexuel.

> Les enfants ont été entendus par la brigade des mineurs, vus par un médecin, et les deux éducateurs ont été placés en garde-à-vue puis libérés car ils ont nié les faits et parce que les forces de l'ordre ont considéré qu'il n'y "avait rien pour les mettre en cause" [2]. Les plaintes sont classées sans suite.

> Dans la foulée la mairie ainsi que l'école ont contre attaqué en portant plainte contre les parents pour diffamation et menaces. D'ailleurs, on remarque très vite que, si les familles des enfants se montrent revendicatifs, ce qui peut se comprendre, il en va de même du côté de la mairie, qui semble ne pas laisser une seule place au doute: pour la mairie de Montreuil, il ne s'est jamais rien passé. Cependant, un classement sans suite ne prouve pas qu'il ne s'est rien passé, il dit seulement que, pour la justice dont on connait l'absence de moyens, l'enquête n'a pas permis de récolter assez d'éléments de preuve pour poursuivre.

> Depuis le début de l'été 2016, diverses manifestations ont été organisées par des soutiens des familles, devant les écoles concernées et devant la mairie. Des pétitions et appels à mobilisation sont diffusés et l'affaire est évoquée sur les réseaux sociaux, notamment avec le diese #JusticepourCais ou la page Facebook dédiée. Face à cela, les soutiens des familles sont attaqués par la presse commerciale et la mairie.

> Il se trouve que les enfants ont pourtant parlé, et cela de manière assez claire. Il n'y en a pas qu'un, mais cinq, tous des garçons, tous à peu près du même âge et tous de familles issues de l'immigration. Les enfants ont donné les noms d'autres victimes potentielles.

> Les familles de quatre enfants qui ont parlé d'abus à l'école se sont constituées partie civile en début d'année 2017. Trois des parents ont été convoqués au commissariat début mars, car ils sont accusés de menaces réitérées de violences sur une personne.

> Des prélèvements de cheveux aux fins d'une analyse toxicologique ont été réalisés sur au moins l'un des enfants, au mois d'août. A ce jour la famille n'a toujours pas de nouvelles de ces analyses, qui ont été réalisées en raison de suspicions que cet enfant a été drogué.

Le prochain rassemblement a donc lieu devant la mairie de la ville le 29 avril, à 14h.

 

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Il est probable qu'on va nous refaire le coup d'Outreau, le coup des "enfants menteurs". pas le choix: ils sont désormais 5 à dénoncer des abus commis dans, mais aussi hors de l'école. La réaction de la justice et des autorités locales n'a rien d'étonnant: c'est la coutume dans ce pays de mettre sous le tapis ces affaires qui dérangent. En l'occurrence, il semble que les familles sont décidées à faire entendre la voix de leurs enfants. Mais, elles se heurteront la "justice" et à la classique absence de preuves matérielles pour incriminer l'un ou l'autre. Encore une fois, cela posera les questions suivantes:

==> Comment prend-on en compte la parole des enfants victimes?

==> Quels examens médicaux et psychologiques sont réalisés, par qui et avec quels moyens?

==> Pourquoi dans ces affaires d'agressions sexuelles sur mineurs la "justice" ne voit-elle encore que par les preuves métrielles, très rares, quitte à classer sans suite 98% des plaintes pour ce type de faits?

 


 

[1] Notamment l'association locale anti raciste UDC (unité, dignité, courage), qui suit ces affaires depuis le début.

[2] La mairie de Montreuil explique de son côté que "Il a été précisé que les enquêteurs et la justice avaient décidé de laisser les agents en liberté. Dans ces conditions la ville était tenue par la loi et la présomption d’innocence de ne pas suspendre les agents."

03 avril 2017

USA: une victime dénonce un réseau international de prostitution de mineurs pour VIP

3E76C25400000578-4332462-image-a-kendallIl y a quelques jours, dans une émission de télé grand public aux Etats-Unis, une femme est venue dire qu'elle a été victime d'esclavage sexuel et vendue à des gens très riches, et cela depuis sa tendre enfance. Ce qu'elle décrit, derrière le réseau pédophile, c'est aussi un système de croyances sataniste.

 

Dr Phil est un talk show à succès, sur le mode des émissions d'Oprah Winfrey. Fin mars, l'émission a été consacrée à l'histoire d'une femme, appelée "Kendall", venue raconter comment elle a été vendue à sa naissance par ses parents biologiques et exploitée sexuellement à travers le monde durant des années. Elle a expliqué que ses premiers souvenirs, avant même de savoir parler, étaient des abus commis par celui à qui ses parents l'avaient vendue.

"L'homme qui était mon propriétaire me disait que j'ai été conçue pour lui", a-t-elle dit. Elle a été retenue dans une cage pendue au plafond, parfois avec d'autres enfants qui avaient été kidnappés, elle était amenée partout dans le monde à bord d'avions privés, pour être prostituée lors de partouzes.  Parmi ses clients, il y avait des médecins, des politiciens, des flics, de grands sportifs, des juges, des psychiatres... Elle dit que son "propriétaire" était connecté "à des gens puissants partout dans le monde", des gens respectables, des "piliers de la société".

Aujourd'hui, elle explique qu'elle ne sait pas quel est son âge exact puisqu'elle a passé toute sa vie dans cette condition d' "esclave sexuelle". Et elle se dit toujours sous l'emprise du "propriétaire" même si elle a quitté le réseau.

 

3E76C25800000578-4332462-image-a-74_149kendallDélire sataniste

Le type qui l'avait "achetée" lui avait appris à se comporter comme il le fallait dans le cadre d'une exploitation sexuelle intensive. Il l'a aussi conditionnée psychologiquement pour ne pas se rebeller, notamment en lui faisant croire qu'il était le seul à l'aimer.

Il lui disait que leur dieu, à lui et au groupe des abuseurs, c'était celui que les auytres religions qualifient de "démoniaque". "Il disait que tout cela se passait parce que c'était la volonté de Dieu, parce que Dieu m'a faite pour cela", se rappelle la jeune femme. On retrouve là exactement l'argumentaire de Ralph Underwager, l'inventeur de la théorie des faux souvenirs, dont on a déjà souvent parlé [1].

Une jour elle a rencontré ses parents qui lui ont dit qu'ils avaient fait "le mieux pour elle", et elle y croyait. au point de se sentir coupable de ne pas apprécier ce qu'il lui arrivait. En fait, tout cela répondait "à un but supérieur", comme elle l'explique à un moment.

Les clients avaient le droit de tout faire sur elle, sauf de lui laisser des marques sur le visage car il fallait qu'elle soit toujours présentable. Ils donnaient l'argent directement à des types qui bossaient pour son propriétaire. Certains autres étaient chargés de la transporter vers les clients, d'autres encore de la surveiller.

Le "propriétaire" l'a donc dressée pour subir tout cela, par le recours à la torture, électrocutions comprises.

hq720Son "propriétaire" (puisqu'elle ne l'appelle que comme cela) la dressait à faire le chien parfois pendant plusieurs jours, à faire les choses les plus dégradantes. Si elle ne voulait pas lui obéir, les abus qu'elle devait subir ensuite étaient encore plus violents et accompagnés de tortures. Durant toutes ces années, Kendall explique qu'elle avait toujours considéré comme "normal" que des hommes violent des enfants, y compris des bébés.

Il lui disait que si elle parlait, personne ne la croirait, mais la menaçait quand-même au cas où elle ait envie de raconter ce qu'il se passait.

Un jour, quand elle avait 7 ans, il lui a présenté un révolver et lui a dit que se tuer était sa seule chance de sortir de tout cela. Il lui a expliqué la meilleure manière de faire et lui a tendu l'arme. Elle a essayé de tirer mais aucune balle n'est sortie. Suite à cela, Kendall explique qu'elle a été "sévèrement punie".

Une fois, elle raconte que le type lui a fait tuer un bébé. Elle dit aussi qu'on l'a obligée à violer des enfants, dont certains n'avaient que cinq ans.

Kendall estime que son "propriétaire" a tué ou fait tuer devant elle 20 à 25 personnes, dont une fillette à qui il a littéralement tordu le cou, d'autres qui ont été tués par balles.

Au fil des années, Kendall est tombée enceinte: "j'étais autorisée à être enceinte car des hommes payaient pour cela". Sinon, elle devait avorter. Elle dit avoir accouché trois fois, de deux filles et un garçon. On les lui a retirés juste après leurs naissances, mais quand elle se comportait bien, on la laissait parfois les voir. Aujourd'hui, elle ne sait pas où ils sont.

 

2017-04-02 19_58_15-Nouvelle notification

Pratiques habituelles?

Kendall dit qu'elle avait six faux passeports pour passer les frontières sans encombres. Elle passait sa vie à voyager, pour se rendre à des événements importants à la rencontre des "clients", toujours sous la surveillance de son "propriétaire" ou de ses hommes.

On venait la chercher, ainsi que les autres enfants, au milieu de la nuit. On les droguait et on les emmenait dans les soirées.

Souvent, il s'agissait d'orgies parfois dans des bordels mais plus généralement dans des villas, où les gens la violaient et la torturaient, "ainsi que d'autres enfants captifs". Certains des clients étaient si riches qu'ils pouvaient se payer des îles entières [2].

Elle évoque des "chasses" aux victimes qui se déroulaient sur ces îles en toute impunité. Certains des enfants étaient achetés juste pour ces parties de chasses, que plusieurs victimes de l'affaire Dutroux ont très bien décrites.

Il y avait des psychopathes "qui posaient des pièges, d'autres qui les traquaient comme des animaux"... Si on cherche à imaginer le comble de l'horreur, ces parties de chasse doivent beaucoup y ressembler.

Elle a du participer à beaucoup de partouzes organisées autour de politiciens. On lui demandait d'être belle, docile, mais aussi de savoir tenir une conversation politique. "Aux partouzes, les gens savent pourquoi ils sont là, les clients nous maltraitaient", explique Kendall.

La fin de la vidéo est assez impressionnante: pour elle, tout ce qu'elle raconte n'est que des mensonges et elle n'a pas le droit de les dire parce que son propriétaire le lui a interdit. Et seul ce qu'il dit est vrai. Mais la réalité, c'est qu'il a bien commis tous les abus qu'elle a évoqués. On la sent en pleine confusion, incapable d'évaluer elle-même la situation, en fonction de ses propres critères.

Témoignage d'une esclave MK-Beta dans le "Dr. Phil Show" (21/03/2017)

L'affaire a fait quand-même jaser, bien qu'on reste très loin d'un réveil des foules. "Dr Phil" a précisé qu'avant d'inviter Kendall, son équipe a pris quatre mois pour vérifier son histoire et qu'elle a trouvé "des sources très fiables" qui corroboraient ce qu'elle disait.

De fait, ce qu'elle dit ressemble à ce qu'ont raconté d'autres victimes de réseaux de pédophiles, comme Anneke Lucas, qui a témoigné récemment avoir été exploitée par le réseau pédophile belge quand elle était enfant, ou comme Regina Louf et les autres témoins X, également victimes du réseau belge.

Cela ressemble également aux déclarations de certaines victimes de contrôle mental (projet MK Ultra), qui ont témoigné devant une commission US et ont été indemnisées à ce titre-là.

"L'histoire que vous allez entendre est si choquante, si incroyable, qu'il va être difficile pour vous d'accepter que des choses pareilles puisent exister", prévenait le "Dr Phil au début de l'émission, "Mais c'est le cas. Cela se passe en ce moment, partout dans le monde".

 


 

[1] "Les pédophiles dépensent beaucoup de temps et d’énergie à défendre leur choix. Je ne pense pas qu’un pédophile ait à faire cela. Les pédophiles peuvent affirmer fièrement et courageusement leur choix. Ils peuvent dire que leur volonté est de trouver la meilleure façon d’aimer. Je suis également théologien, et en tant que théologien, je crois que c’est la volonté de Dieu qu’il existe de la proximité et de l’intimité, de l’unité de la chair entre les gens. Un pédophile peut dire: ’Cette proximité est une possibilité pour moi parmi les choix que j’ai faits.’ Les pédophiles sont trop sur la défensive", avait déclaré ledit Underwager.

[2] Ce n'est pas sans rappeler l'affaire Jeffrey Epstein, qui trimballait ses amis comme Trump ou Clinton, ou le prince Andrew, dans son jet privé afin de les emmener dans des partouzes aux quatre coins du monde sur ses îles privées et ailleurs. Là, des mineures étaient exploitées comme prostituées pour ses riches amis, et les villas étaient truffées de caméras.

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01 avril 2017

Affaire du Var: Compte-rendu de l'audience du 3 mars à la cour d'appel correctionnelle d'Aix-en-Provence

90054827_oJe reprends ici le texte paru sur le site de Wanted Pedo, dont plusieurs membres étaient présents à l'audience du procès de Sophie et Jack, pour dénonciation calomnieuse. Comme d'habitude, les pièces et éléments permettant de penser que les viols des enfants sont réels ont été "oubliées" dans les débats. La mascarade continue, en somme. Le verdict sera rendu le 5 mai.

 

Pour rappel, Sophie, qui avait dénoncé des abus sexuels commis contre ses trois jeunes enfants, en avait perdu la garde dès le lendemain. Il faut dire que les enfants ont évoqué des sortes d'orgies, avec plusieurs meurtres d'enfants, avant que leur mère ait l'interdiction de les revoir pendant plusieurs années. Cependant, la justice locale maintient qu'elle a continué à manipuler ses enfants pour leur faire dire n'importe quoi.

Le père a ensuite porté plainte pour dénonciation calomnieuse, et comme c'est souvent le cas il a gagné en première instance puis en appel. Mais, la famille est parvenue grâce à son avocate à se pourvoir en cassation, et a gagné. On recommence donc à zéro la procédure pour cette histoire de dénonciation calomnieuse, et le 3 mars c'était l'audience en appel.

 

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Comparaissaient Sophie et son beau-père, suite au refus opposé à leur requête en dessaisissement (pour un jugement dans un autre tribunal) et suite à l’arrêt de cassation du 30 mars 2016 qui a annulé les accusations de dénonciations calomnieuses retenues à leur encontre par cette même Cour d’Appel dans son arrêt du 2 février 2015, pour les faits pédocriminels qu’ils avaient dénoncés.

Ces faits criminels correspondent à ceux, entre autres, décrits par la gendarme AMIDLISA dans son alerte du 30 novembre 2009 sur le site de FNCV (Fédération Nationale des Combattants Volontaires) qui dénonce un réseau pédocriminel très puissant et très protégé sévissant dans le Var.

Une vingtaine de personnes étaient présentes dans la salle pour les soutenir.

MXXXX (le père) n’était pas là !

14 heures : L’appel des causes a commencé par un accrochage entre l’avocate de Sophie et l’Avocat Général, celle-ci lui reprochant de ne pas lui avoir remis par écrit son réquisitoire, sachant qu’à l’audience du 8 décembre 2014 l’avocat général avait invoqué des faits qui ne faisaient pas partie de l’accusation, empêchant ainsi l’avocate d’y répondre dans ses conclusions écrites, obligatoirement déposées avant l’audience, ceci en infraction totale avec le principe du contradictoire.

 

 

90055010_o15 heures : un résumé erroné de l’affaire a été lu.

Pour mémoire les 3 enfants ont été retirés à leur maman le lendemain du dépôt de sa plainte, jour de l’audition de ses enfants sous vidéo et à l’issue de ses obligations pour les besoins de l’enquête, 4 heures après qu’un carton de rendez-vous avec un pédopsychiatre pour l’enfant lui a été remis par les gendarmes pour revenir 8 jours plus tard. Et ces gendarmes ont donné comme motif qu’elle était en fuite pour lui retirer ses enfants !

– Il a été omis de dire que le pédiatre mandaté par les gendarmes pour consulter sa fille 3 jours après son retour de chez son père en état de choc, avait prescrit 8 jours d’ITT, soit 11 jours depuis les faits, reconnaissant ainsi qu’elle avait subi une agression par un tiers et qu’il n’y avait pas eu de recherche sur l’agresseur.

– Il a été omis de dire que les deux frères plus jeunes avaient bien parlé sous vidéo à la Brigade de Gendarmerie de Bandol d’un baiser forcé sur la bouche de leur sœur par un ami de leur père, qu’elle ne voulait pas et qu’elle avait pleuré, ce qui constitue déjà une agression  sexuelle.

– Ont été omises aussi les révélations de viol de la fillette chez la psychologue consultée avant le dépôt de plainte et qui avait dit à la mère qu’il ne lui restait plus qu’une chose à faire c’était de porter plainte, « encore fallait-il tomber sur les bons gendarmes ! »

– Il a été omis de dire qu’aucune information judiciaire pourtant obligatoire n’a été ouverte alors qu’il s’agit de faits criminels !

– etc….

Le Président fait remarquer au détour d’une discussion avec l’avocate ″d’Amidlisa ″ les « supporters » présents dans la salle.

–  Ce ne sont pas des supporters, c’est le peuple français au nom de qui vous jugez et devant lequel vous êtes responsables. » répondit l’avocate .

Les débats ont été sereins.

Le Président a écouté Sophie et Jack avec attention, sans les interrompre, mais il a refusé de consulter les photos des anus dilatés et enflammés des enfants que voulait lui soumettre Sophie, invoquant qu’il les avait dans le dossier, alors qu’il n’en avait qu’une copie en noir et blanc illisible.

L’avocate de la partie civile parlera peu et truffera ses attaques de mensonges éhontés.

L’accent est mis sur ce que subit le père depuis ces 9 années de procédures et les « blogs » d’Internet qui disent des horreurs sur lui, ajoutant « qu’il est à bout de forces. »

Elle conclura sa courte plaidoirie en demandant une indemnité de 12.000 euros de dommages et intérêts pour son client.

 

L’Avocat Général fait débuter la procédure engagée par la mère après le changement de garde de ses enfants, pour l’accuser faussement d’avoir porté plainte pour viol de sa fille dans le but de récupérer leur garde !

C’est le mobile récurrent qu’il a trouvé pour démontrer la mauvaise foi de la maman et du grand-père et justifier ainsi la fausseté des faits pédocriminels dénoncés, alors que c’est précisément l’inverse qui s’est produit : Sophie a porté plainte le 10 octobre 2007 et ses enfants lui ont été raptés le lendemain 11 octobre 2007, sans aucun motif valable.

– « Je ne connais pas bien le dossier, mais les choses ne sont pas apaisées. »

–  Je n’ai pas l’intention de revoir toutes les déclarations des enfants »

– « On ne peut pas soutenir des choses aussi extraordinaires que celles-là sans être dans un délire. »

– « Il est triste pour les enfants que la prévenue reste dans son délire et ne revienne pas sur ses déclarations de l’époque! J’étais prêt à être clément si elle était revenue sur ses dires…  »

– « Il y a clairement des altérations psychologiques qui mènent à ce genre de récits. »

–  « Cela relève de la psychiatrie. »

– « Il ont réussi à fédérer autour d’eux des gens qui y croient aussi. »

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Il a osé demander au Président, contre toute attente, de ne pas tenir compte de l’avis de la Cour de Cassation dans son jugement à venir pour condamner à nouveau, et de seulement changer un peu les termes de la précédente décision de cette même Cour !

A la demande de l’avocate de la défense d’ouvrir une instruction judiciaire pour établir la réalité les faits dénoncés par les enfants, l’Avocat Général la néglige et ne l’exige pas. Pourtant elle est obligatoire et n’a jamais eu lieu !

Il se permet malgré cela d’affirmer que les faits sont faux sans en apporter la preuve malgré le rappel à l’ordre de la Cour de Cassation qui énonce que la preuve de la fausseté des faits n’a pas été apportée.

Il a demandé 6 mois de prison avec sursis simple et le versement des dommages et intérêts réclamés par la partie civile + 1.500 €uros d’amende.

L’avocate ″d’Amidlisa″ va réaliser une superbe plaidoirie d’1h40 où elle dénoncera l’hypothèse de l’existence d’un réseau couvert par Draguignan et Aix-en-Provence.

Elle expliquera ainsi la raison de sa requête en dépaysement de janvier 2017 :

«  – 65 plaintes sans suite pour non-représentations d’enfants.

– On a des preuves que MXXXX connaissait des gendarmes et le parquet de Draguignan.

– Je vous demande de faire du Droit.

– Il existe des réseaux, des snuffs movies, des disparitions d’enfants.

– Ce sont les méthodes des terroristes qu’ils font aux enfants.

– Ne me dites pas que ça n’existe pas.

– MXXXXleur faisait regarder en boucle le film « Le labyrinthe de Pan ».

– MXXXX a été averti de la perquisition.

– Le modus operandi est crédible, la caméra, les échanges d’argent, ça existe, ils font des films pour les vendre.

– Les déclarations ont toujours été concordantes et circonstanciées de la part des trois enfants.

– Quel mobile Sophie aurait-elle eu à calomnier ?

– A l’époque elle avait la garde de ses enfants sauf un WE sur deux. Pourquoi venir raconter tout ça ?

– Le lendemain de sa plainte elle ne revoit plus ses enfants placés pour 83 jours !

– Pas d’instruction de menée.

– Les enfants victimes d’abus sexuels parlent rarement trois fois s’ils ne sont pas entendus. C’est une question de survie mentale.

– Pas de preuves ?

Le Dr SXXXXXXX membre du service créé par le Dr RUFFO a pris trois jours pour interroger les enfants au cours de 10h d’entretien et ont fait un signalement et des conclusions claires. « J’ai peur de retourner au foyer si je parle… »

– Certains services sociaux se sont crus plus compétents que les spécialistes pour juger.

– Le pédopsychiatre SXXXXXX a été convoqué et intimidé par la police pour revenir sur son signalement mais il n’a pas plié.

– L’ami concerné également est ami de bar du père Eric MXXXX.

Pourquoi à ce moment-là quand le viol est suspecté, MXXXX ne porte-t-il pas plainte contre le violeur présumé de sa fille ? Directement il commence par protéger son ami !

– On ne s’étonne d’aucune contradiction…

– Les 3 enfants le disent.

– L’article 79 du Code de procédure pénale oblige à ouvrir une information judiciaire en cas de soupçon de crime et le viol, qui plus est sur mineur.

-Le pédiatre mandaté par le parquet en octobre 2007 donne 8 jours d’ITT à l’enfant 3 jours après le retour de week-end chez son père.

– La maman n’a pas su les protéger, c’est terrible !

92844703_o- En plus les enfants se trouvent dans un conflit de loyauté classique par rapport à leur père qui est dans la toute puissance.

– Ce qui est grave c’est que le parquet au service des citoyens et de l’intérêt général cache.

– Elle manipulerait les enfants sans même en avoir la garde ?

– Jamais les enfants n’ont dit que la maman les manipulait.

– On a beaucoup de dessins disant qu’ils aiment leur maman et de multiples dessins sexués avec le père.

– Il n’y a pas eu de recherches sur les numéros des plaques des 4×4 de luxe en visite chez Mignot.

– En 2009, les enfants parlent de symboliques avec des croix rouges, reçoivent des menaces de mort, disent être régulièrement amenés et agressés dans une grande maison.

Aucune recherche ne sera faite pour retrouver cette maison !

 

17h30 :  Le verdict sera rendu le 5 mai 2017 à 14 heures à Aix.

 

REMARQUES

  • La salle s’est vidée de la Cour et des citoyens mais l’avocate de Mignot est restée dans la salle. Plusieurs personnes l’ont vu discuter, seule avec l’Avocat Général.
  • Ceci rappelle étrangement l’épisode à l’audience du Tribunal Correctionnel de Draguignan du 10 décembre 2009, où le Procureur s’était levé pour dire qu’il était tout à fait d’accord pour renvoyer l’affaire en instruction et pour que soient retranscrites les auditions des enfants à la Brigade des Mineurs du 9 février 2009.

Cette même avocate, devant tout le monde et à voix haute lui a dit :

  – «  Mais ce n’est pas ce que nous étions convenus hier ?  » et lui de répondre :

– «  Et alors ? On a bien le droit de changer d’avis ! »

  • On a pu aussi remarquer à l’audience correctionnelle de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence le 8 décembre 2014, les œillades, les sourires, les petits signes de la main de l’Avocate Générale, pas gênée, envers Eric MXXXX et ses foudres du regard contre Sophie !
  • A l’audience correctionnelle de Draguignan le 9 janvier 2014, chose étrange également, le Procureur Michael Darras a dit au cours de l’audience qu’il avait vu les enfants et qu’il trouvait qu’ils allaient très bien.

Comment se fait-il qu’il ait vu les enfants, il n’y avait eu aucune audience avant cette date où il aurait pu être susceptible de voir les enfants !

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