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19 juin 2016

Donald Trump : un entourage de mafieux et de pervers

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Alors que Donald Trump représente le seul opposant à la détestée Hillary Clinton, regardons d'un peu plus près dans quel milieu il évolue, et surtout les casseroles qu'il peut avoir collées aux fesses en matière d'abus sexuels, sur des mineures notamment. Car dans son entourage, il y a une belle bande de pervers, aux comportements aussi douteux que celui de Trump. Bref, il est un candidat parfait pour la Maison Blanche.

 

Dès le début de sa carrière dans l'immobilier, dans les années 60, des journalistes ont repéré une proximité entre Trump et certains mafieux, toujours prompts à lui rendre service et à lui éviter des ennuis. Son avocat, Roy Cohn, en plus de ses liens avec diverses familles mafieuses comme les clans Genovese ou Gambino, était très proche du pouvoir et de certains types, comme Craig Spence, qui faisait aussi dans la prostitution de mineurs.

 

Trump et la mafia

Trump a longtemps eu pour mentor un certain Roy Cohn, connu pour avoir été l'avocat de plusieurs grands mafieux, et qui a permis à Trump de se constituer un carnet d'adresses. D'ailleurs, un journaliste qui a travaillé sur le cas de Trump pendant 27 ans, David Cay Johnston, s'interroge sur ses liens avec la mafia, notamment en raison d'investissements dans des casinos et autres buildings du côté d'Atlantic City ainsi qu'à New York. Certains des mafieux avec qui il a fait des affaires étaient des clients de Cohn, et leurs entreprises étaient clairement dans l'orbite de la mafia.

 

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Cohn était lui même un bon ami de Craig Spence, ce lobbyiste qui avait défrayé les chroniques pour avoir organisé un réseau de prostitution de mineurs à la maison blanche[1], mais qui a eu la bonne idée de se suicider avant son procès, en 1989. De fait, parmi les clients de Spence, il y avait de hauts officiels des administrations Reagan et Bush, dans les années 80, mais aussi des militaires de haut rang, des hommes d'affaires locaux aussi bien qu'étrangers. Selon certaines sources, une liste de plus de 200 clients existait, mais elle n'a bien sûr jamais été mise sur la place publique [2].

Il est aussi probable que ce réseau était piloté par la CIA dans le but de faire chanter ou de manipuler diverses personnalités. La maison de Spence, où il organisait de nombreux "cocktails" connus dans toute la ville de New York, était bourrée de micros, de caméras dissimulées et de miroirs sans tain.

Par ailleurs, Cohn aurait carrément déclaré à un inspecteur de la police de New York, un certain James Rothstein, qu'il avait participé à un réseau de prostitution dont le but était de faire chanter ou de faire pression sur des politiciens, réseau dans lequel des mineurs étaient utilisés. Ce réseau aurait été opérationnel à l'époque de la grande chasse aux communistes, dans les années 50 et 60. 

Car, Cohn a aussi été un l'avocat de McCarthy dans les années 50, au moment où ce dernier menait cette chasse aux communistes, en voyant partout dans l'appareil d'Etat US. Alors qu'il dénonçait publiquement l'homosexualité, il était lui-même gay et est mort du SIDA en 1986. D'après certains, le réseau en question a continué à être opérationnel jusqu'à présent, et le réseau de prostitution de Deborah James Palfrey, en partie mis au jour il y a quelques années, avait également pour but d'accéder à des politiques afin de les manipuler. Pas de bol, elle aussi s'est suicidée juste après sa condamnation, en 2008. Elle avait, dit-on, une liste de 10 à 15.000 clients. Liste que la justice refuse évidemment de divulguer.

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D'après certaines sources loin d'être officielles, Cohn aurait aussi été en contact, à la même époque, avec des Nazis passés du côté US après la guerre, comme Otto Skorzeny, un important financier d'Hitler, Hjalmar Schacht, ou encore Werner Naumann. Selon John DeCamp, un sénateur qui a travaillé sur l'affaire Franklin, Cohn avait notamment pour rôle de mouiller diverses personnalités dans des soirées où des mineurs étaient violés, et où le chef du FBI de 1924 jusqu'à sa mort en 1972, Hoover, était parfois présent.

En 1971, Trump s'installe à Manhattan pour se lancer dans l'immobilier, et il choisit de prendre Cohn comme avocat. Ce qui a bien aidé Trump à se sortir de poursuites engagées par l'Etat pour diverses malversations.

Les liens de Trump avec la mafia, essentiellement la mafia juive, n'ont a priori pas cessé

En 2011, Trump aurait renoncé à se présenter à l'élection présidentielle de 2012 en raison de l'implication de deux de ses partenaires d'affaires dans un trafic de cocaïne. Engin Yesil, l'un d'eux, était son partenaire de business pour construire une tour à Istanbul pour 500 millions de dollars et a fait six ans de prison aux Etats-Unis dans les années 90. Un autre de ses partenaires d'affaires dans l'immobilier, Raoul Goldberger, a été arrêté en 2013 pour trafic d'amphétamines et d'ecstasy (spécialité de la mafia israélienne), et avait déjà été poursuivi pour le même genre de trafic en 1999.

 

Epstein, un ami un peu embarrsassant

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En avril 2016, une plainte a été déposée contre Trump par une femme, Katie Johnson, qui dit qu'il l'a violée quand elle avait 13 ans, à plusieurs reprises. Les faits se seraient notamment produits en 1994 lors d'une des innombrables partouzes organisées par Jeffrey Epstein, dont on a déjà parlé. Epstein, qui s'amusait dans la finance, était (avant d'être impliqué dans des viols de mineures) l'ami du prince Andrew, Ehud Barak (ex 1er ministre israélien), Bill Clinton et de bien d'autres gens du gratin[3].

Katie Johnson déclare que Trump était furieux contre elle et une autre gamine parce qu'il n'a pas été satisfait du rapport. Elle évoque une troisième victime du même âge et précise aussi qu'elle a été menacée ainsi que sa famille si elle ne faisait pas ce que Trump et Epstein voulaient. Epstein est également visé par cette plainte.

Dans le carnet d'adresses d'Epstein, on trouve les noms et les numéros d'Ivana Trump, la première femme de Trump, et d'Invanka Trump, sa fille, ainsi que plusieurs adresses et numéros de Donald Trump, notamment à Mar a Lago, son ranch où diverses partouzes ont eu lieu. Dans ce carnet, il y a également les coordonnées de nombreuses victimes d'Epstein et de ses copains pédophiles, aux USA ainsi qu'à Paris.

Alfredo Rodriguez, qui a été un assistant proche de Trump, avait en 2009 essayé de revendre ce carnet d'adresses , qu'il avait mis de côté, aux avocats de la défense pour 50.000$. Mais c'est le FBI qui est venu voir Rodriguez afin de récupérer le carnet, et l'a envoyé en prison 18 mois pour obstruction à la justice. Fort opportunément, Rodriguez est mort juste avant de témoigner devant le cour, d'une maladie nous dit-on. Il avait déclaré avoir vu des filles mineures à poil chez Epstein, alors qu'elles vannaient pour donner des "massages" dans les soirées du pervers.

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Aujourd'hui, quatre femmes ont porté plainte contre Epstein et certains de ses copains, et toutes ont eu le même parcours, recrutées alors qu'elles étaient mineures pour faire des massages, ou en tant que mannequins. Car Epstein était aussi à des agences de mannequins sulfureuses.

D'autres accusations du même registre ont été faites par une femme qui décrit un comportement à la DSK, comme si toutes les femmes, y compris jeunes, n'étaient que des objets sexuels à sa disposition. Une certaine Jill Harth, compagne d'un autre partenaire d'affaires avec lequel Trump était en délicatesse, a porté plainte car il aurait tenté de la  violer en 1992 à l'hôtel Plaza à New York puis en 1993 dans sa résidence de Mar-a-Lago. Elle déclare carrément que Trump a essayé de faire d'elle une esclave sexuelle. La plainte a été retirée suite à un arrangement à 125 millions de dollars.

C'est d'ailleurs dans cette résidence de Trump à Mar-a -Lago (où Trump avait aussi créé un "club privé" dont Epstein était membre), que Virginia Roberts, une femme d'une trentaine d'années qui a été l'une des premières à porter plainte contre Epstein, a été embauchée comme "femme de chambre", pour 9$ de l'heure, alors que son père y travaillait comme ouvrier. C'est à Mar-a-Lago qu'Epstein l'aurait recrutée en tant que "masseuse", en 1998 à l'âge de 15 ans.

Roberts a ensuite été trimballée en jet privé dans les divers pieds à terre d'Epstein, où elle l'a vu abuser de très jeunes filles à moult reprises, y compris, dit-elle dans sa plainte, de deux gamines françaises de 12 ans. Virginia Roberts a aussi déclaré qu'Epstein la forçait à avoir des rapports sexuels avec des gens du gratin, politiciens et hommes d'affaires notamment, un peu partout à travers le monde. Parmi eux, le prince Andrew.

Bien qu'il le nie aujourd'hui, en 2002 Trump disait qu'il connaissait Epstein depuis 15 ans et que comme lui "il aime les jolies filles" (jeunes en plus, apparemment, ce qui ne semblait pas lui poser problème). Les deux ont évidemment continué à se fréquenter après, au moins jusqu'à ce qu'Epstein ait de petits ennuis avec la justice, en octobre 2007. D'ailleurs, dans le carnet d'adresses d'Epstein, il y a pas moins de 14 entrées rien que pour Trump. Cependant, quand la justice lui a demandé s'ils se fréquentaient, Epstein en a appelé au 5e amendement, qui permet de ne pas répondre.

 

L'affaire du yacht-bordel étouffée en Turquie

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Un des partenaires d'affaires de Trump, un ancien haut fonctionnaire de l'URSS et diplômé de l'université de Columbia aux USA, dénommé Tevfik Arif0 [4], a été poursuivi en Turquie pour avoir mis en place un réseau de prostitution pour VIP avec des mannequins mineures venues d'Ukraine et de Russie. Il a été acquitté en 2012 au motif qu'aucune des femmes qui se trouvaient une fois à une partouze n'étaient mineures.

D'après l'enquête, qui a duré sept mois, plusieurs filles sur les 13 qui ont été repérées (et arrêtées) étaient mineures [5], mais finalement au procès il se serait avéré que non (cependant des écoutes téléphoniques montrent que les protagonistes évoquaient des filles de 16 ans, décrivaient leur âge, leur apparence, leur poids). L'un des types voulait des filles de 13 - 14 ans et d'après ces écoutes on les lui aurait fournies. Des businessmans payaient de 3.000 à 10.000$ pour une nuit avec ces filles, sur un yacht de 16 suites appelé Savarona.

Apparemment, des hommes d'affaires Russes, Kirghizes et Kazakhs, ainsi que des membres du gouvernement, ont également été arrêté lors de la procédure. Derrière cette affaire, il y avait aussi, d'après ce qu'en ont dit les médias trucs au début de l'affaire, un trafic de faux passeports commis par des officiels trucs et du blanchiment d'argent.

Les enquêteurs ont également parlé de réseau international de prostitution, d'une quinzaine de femmes prostituées dans un hôtel de la station balnéaire chic de Belek en Turquie, où mouillait le yacht mis en cause. Toutefois, les victimes de traite ont été expulsées immédiatement du pays et les types présents, puissants et bénéficiant de faveurs diplomatiques, ont presque tous quitté le pays sans être inquiétés.

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Un certain Alexander Machkevitch, ami d'Arif, homme d'affaire russo-israélien suflureux et président de l'Euro-Asian Jewish Congress, était également sur le yacht. Il le louait chaque été à 300.000$ pour 5 jours (alors que le tarif habituel était de 30.000$ la semaine), et était présent lors de la descente de police sur le bateau. Deux associés kazakhs de Machkevitch étaient aussi impliqués dans l'affaire.

Toutefois, parmi les personnes présentes sur le yacht le jour de la descente, seul Arif et une femme appartenant au monde de la mode, Ekaterina Maisuradze, ont été renvoyés devant le tribunal, pour un procès éclair plié en quatre audiences.

Une dizaine de lampistes qui n'étaient pas sur le yacht lors de la descente de police ont également été renvoyés devant le tribunal. Tout le monde en est ressorti libre, parfois cependant avec quelques mois de sursis, y compris les collaborateurs d'Arif qui ont été condamnés pour "inciter, faciliter, et organiser une activité de prostitution". Voilà une peine bien dissuasive...

Plus proche de Trump lui-même, il y a aussi plusieurs femmes qui l'accusent au minimum d'agressions sexuelles. Il y a par exemple cette femme qui a porté plainte contre Trump en 1997 avant de la retirer, probablement suite à des pressions. Malgré tout, cette femme continue à affirmer que Trump utilisait l'American Dream Festival, un concours de musique, d'art etc, pour se fournir en femmes, et même mineures. Trump aurait demandé à cette femme, qu'il a(urait) agressée sexuellement, de lui donner un accès à une des jeunes compétitrices, une tchèque âgée de 17 ans, que Trump a(urait) qualifiée d' "objet sexuel" devant elle.

 

D'autres amis violeurs -et pédophiles- de Trump

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Trump est également un vieil ami de Hugh Hefner, le patron de Play Boy, qui a traumatisé par mal de ses playmates, et dont certains disent qu'il est directement relié au programme Monarch. On notera d'ailleurs que Bill Cosby, accusé de viol par plus de 54 femmes dont certaines mineures, était un très grand ami de Hefner, ce pervers adepte des playmates parfois à la limite de la puberté.

Certaines des femmes qui accusent Cosby de les avoir violées, la plupart du temps après les avoir droguées, accusent aussi Hefner des mêmes faits ou d'avoir facilité lesdits viols. De fait, certains faits qui se seraient déroulés à la "Playboy Mansion" remonteraient à 1974 [6], quand d'autres sont situés par une victime en 2008. Plusieurs des "bunnies" de Hefner, des playmates qui vivaient à la Playboy Mansion, poursuivent aujourd'hui Cosby pour des viols et/ou des agressions sexuelles.

Fiona Barnett, cette australienne qui a dénoncé fin 2015 un vaste réseau pédophile et satanique (et nazi) dans son pays, a aussi expliqué qu'elle a été emmenée aux USA et notamment au Bohemian Grove, à plusieurs reprises[7]. Elle dit qu'elle a assisté à diverses cérémonies, et qu'elle a été droguée et violée par le révérend évangélique Billy Graham, un star dans le sud des states, un dingue très respecté par Trump. A cette occasion, elle dit qu'elle a assisté à un meurtre rituel commis par des politiciens en robe.

Graham a dit que Trump, qui a "une expérience dans les affaires", est "certainement" le prédisent dont le pays a besoin, et d'une manière générale Graham ne tarit jamais d'éloges sur Trump, qui était présent, tout comme la non moins débile Sarah Palin, à son 95 e anniversaire.



[1] Un réseau qui était au moins en partie approvisionné par les gamins placés à BoysTown, c'est à dire au réseau Franklin.

[2] Spence avait accès sans problème à la Maison Blanche, notamment grâce à un certain Donald Gregg, conseiller à la sécurité de Bush 1er, alors vice-président. Gregg a été impliqué dans le scandale de l'Iran Contra notamment.

[3] Figurent aussi dans le carnet Alec Baldwin, Ralph Fiennes, Michael Jackson et son avocat, Mick Jagger, Courtney Love, Flavio Briatore (ex patron de Benetton), Jean-Luc Brunel (grand ami d'Epstein quia payé ses frais de justice et patron de l'agence de mannequins MC2, basée à New-York et Tel-Aviv, dont certains jeunes mannequins ont été envoyés faire des "massages" chez Epstein. il a été mis en cause dans le milieu de la mode à Paris pour être accro à la coke et sauter sur toutes les gamines qu'il pouvait. Dans ke carnet, lié au nom de Brunel, il y a les numéros de plusieurs filles et de l'agence de mannequins Karins), Naomi Campbell (on se rappelle de cette histoire où le dictateur de Sierra Leone Charles Taylor lui a donné un gros diamant contre on en sait trop quelle prestation), Hermine de Clermont Tonnerre, Sarah Ferguson (l'ex du Prince Andrew, dont Epstein a payé quelques dettes lors du divorce), Robert Hurst (vice président de Goldman Sachs), Ted Kennedy Jr (de la famille Kennedy, associé d'Epstein dans le cabinet Epstein Becker & Green), Henry Kissinger (faucon néo conservateur impliqué dans moult coups foireux des USA à travers le monde, membre du Bilderberg, de la Trilatérale, du CFR et autres groupuscules), Caroline Lang (Time Warner), Jean-Yves Le Fur, Peter Mandelson (membre du Bilderberg, dénoncé comme étant membre d'une secte sataniste anglaise, ami des Rothschild , du prince Andrew, du pédophile Greville Janner, devenu commissaire européen), Alistair McAlpine (autre politicien anglais cité dans des dossiers de pédophilie), Peter Soros (neveu de George Soros), Sarah Kellen (ex mannequin qui a officié comme rabatteuse pour Epstein, qui s'appelle aujourd'hui Sarah Kensington et gère des sociétés pour Epstein), Ghislaine Maxwell (fille de Robert Maxwell le magnat des médias et rabatteuse en chef pour Epstein), David Rockefeller, et bien d'autres.

[4] La boîte d'Arif, Bayrock, a participé à la construction et à l'exploitation du Trump SoHo et du Trump International Hôtel aux Etats-Unis.

[5] La presse Turque parlait même de plusieurs filles de 16-17 ans sur le yacht, mais très vite il n'a plus été question que de deux mineures (dans la presse anglaise notamment), puis plus du tout au tribunal.

[6] Les premières victimes de Cosby remonteraient aux années 60.

[7] D'après d'autres victimes comme l'américain David Shurter, Fiona Barnett est une authentique victime d'abus rituels. Elle a dessiné quelques-unes des scènes dont elle se rappelle, et ses dessins ressemblent beaucoup à ceux d'autres victimes d'abus du même type.

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12 juin 2016

Affaire d'Outreau la suite: Franck Lavier accusé de viols par sa fille.

lavier procesCette semaine, on a appris que Franck Lavier, célèbre acquitté d'Outreau, avait été placé en garde-à-vue suite à un signalement transmis au parquet par l'Education nationale. Comme d'habitude, Lavier bénéficie d'un traitement de faveur: bien qu'il soit mis en examen pour des viols sur sa fille C., il a été laissé libre. Retour sur les faits, minimisés avec force par la quasi totalité des médias.

 

Mercredi, on a appris que Lavier avait été mis en garde-à-vue, à Boulogne-sur-Mer, dans le cadre d'une enquête préliminaire pour «viol sur mineure de 15 ans par ascendant», et sa femme, Sandrine Lavier, mère de 7 enfants dont la jeune C., a été entendue également, en tant que témoin.

C'est parce que C., 16 ans, a parlé à l'école de viols commis par son père que l'Education nationale a fait un signalement au parquet. On peut déjà considérer que c'est un miracle que la justice ait réagi, entendu C. à plusieurs reprises, et considéré que l'accusation était suffisamment solide pour priver Lavier de liberté durant 48h, le délai maximal prévu pour ce type de faits.


La propagande a déjà commencé

lavier3Selon certains médias, les faits reprochés à Lavier se seraient produits au début de mois de juin 2016, d'autres parlent de faits commis en juin 2015, c'est-à-dire juste après le procès de Daniel legrand à Rennes, lors duquel Lavier est venu défendre son" co-acquitté", dire que lui aussi est innocent et que tout le monde s'est injustement acharné contre eux. Sa femme Sandrine a témoigné en visio en pleurant sur le fait que sa deuxième fille refuse toujours d'entrer en contact avec eux.

Il semble (la plupart des médias font preuve d'une imprécision alarmante) que c'est bien pour des faits de viols "sur mineur de 15 ans" que Lavier a été mis en examen. Il s'agirait donc d'actes commis il y a plus d'un an.

On parle aussi de plusieurs viols, mais beaucoup de médias comme L'Express ne parlent que d'un seul.  Il y a aussi quelques médias qui ont qualifié Lavier de "relaxé d'Outreau", mais c'est bien aux assises qu'il a été jugé, pour des faits de nature criminelle. Aux assises on parle d'acquittement et pas de relaxe, qui ne vaut que pour les procédures correctionnelles.

Lavier a finalement été libéré vendredi matin, ce qui a valu des articles d'une rare complaisance, notamment dans Le Figaro, qui a titré: "Franck Lavier, acquitté d'Outreau, laissé libre après sa garde à vue". L'article de notre ami Dufland ne mentionnait même pas le fait qu'il avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire! Puis, l'article a été modifié, et le titre est devenu "Mis en examen, Franck Lavier ressort libre de sa garde à vue". Oui il ressort libre, ce qui est hallucinant car dans ce genre de cas le type est envoyé, le plus souvent, en détention préventive. Mais il a quand-même fait 48h de garde-à-vue, et a été entendu à plusieurs reprises sur des faits qu'il nie, comme toujours.

C., a été placée dans un foyer et refuse de rentrer chez ses parents, quant à Lavier il a interdiction de rentrer au domicile familial.

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Il a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles et non, comme l'a écrit Dufland, pour "viol et attouchements sexuels", selon l'expression qu'aurait eue le parquet de Boulogne en répondant à l'AFP. C''est l'avocate de Lavier, Me Roy-Nansion, qui a parlé seulement d'attouchements, ce qui n'est pas exact, mais qui a pourtant été repris par le fan club des acquittés. Le juge a suivi les réquisitions du parquet, qui avait recommandé cette mise en examen à l'issue des 48H de garde-à-vue.

Me Roy Nansion a été l'avocate d'un des acquittés, David Delplanque[1], et elle avait ensuite défendu Sandrine Lavier en 2011 quand elle et Lavier avaient été poursuivis pour violences et corruption de mineurs, ce dernier chef d'accusation ayant été abandonné suite à un vice de procédure.

Il faut dire que le couple était bien défendu, notamment par Mes Berton et Dupond, à qui les acquittés d'Outreau semblent être abonnés[2]. Le procès a eu lieu en 2012, et le couple a ramassé quelques mois de sursis pour avoir fait subir un véritable calvaire à ses enfants, à tel point que C. et son frère L., âgés d'une dizaine d'années, s'étaient enfuis de chez eux en pleine nuit au mois de février, pour retourner chez la nounou où on les avait placés durant la procédure d'Outreau.

 

Condamnation pour "violences habituelles"

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Le couple avait été placé en garde-à-vue suite à la fugue de deux de leurs enfants de 10 et 11 ans en plein mois de février. Deux frères de Lavier étaient également arrêtés et poursuivis. Les deux gamins avaient parcouru plusieurs kilomètres en pleine nuit et en hiver pour regagner le domicile de leur assistante maternelle, où ils avaient été placés durant l’incarcération de leurs parents.

Ils ont dénoncé diverses maltraitances, et une enquête est lancée, qui aboutit à la perquisition chez les Lavier, au cours de laquelle plusieurs vidéos de soirée arrosées montrent des gestes sexuellement explicites en présence de mineurs. Dans les extraits des vidéos projetés lors de l'audience, on y voit les Lavier, en compagnie d'amis et de membres de la famille, adopter des positions obscènes auxquels assistent des enfants, parfois pris à partie.

"C'est venu dans l'amusement", souligne Sandrine Lavier. "Et vous trouvez normal d'embrasser votre fille mineure à pleine bouche ?", tonne la juge. Des photos des maltraitances ont été diffusées aussi, montrant la fille des Lavier couverte de bleus.

Finalement, au tribunal, on laisse tomber la corruption de mineurs et on ne retient que les maltraitances. Déjà extrêmement graves en elles-mêmes, mais largement minimisées : "Il pourrait s'agir de "punition désagréable", selon le parquet, bien loin des très graves accusations de maltraitance et encore moins de maltraitance sexuelle, portées lors de l'affaire d'Outreau. L'enquête de police a écarté les accusations de maltraitance, comme celles de violences sexuelles".

"Quelques jours après l'énoncé du verdict, Bernadette Lavier, mère de Franck, se dit extrêmement "déçue"» de la sanction prononcée par le tribunal de Boulogne-sur-Mer, à l'encontre de son fils et de sa belle-fille Sandrine. "Ils ont respectivement écopé de huit et de dix mois de prison avec sursis, pour les faits de violences sur leurs enfants, commente la mère de famille. Je trouve la peine bien légère au regard des preuves et du résultat des examens médicauxDepuis l'affaire d'Outreau, Sandrine et Franck sont de toutes façons protégés. Ce ne sont plus des citoyens lambda", écrivait le quotidien local La Semaine dans le Boulonnais.

 A l'époque, des reportages d'une complaisance indécente avaient été diffusés, avec de longues interviews des Lavier, niant les faits et se positionnant comme des victimes du système. Le couple aime beaucoup, en effet, se dire victime des médias et de la justice, qui se sont pourtant montrés particulièrement conciliants avec eux malgré des accusations graves et répétées de la part de leurs enfants.

Ici, par exemple, Lavier tente d'expliquer les faits de corruption de mineurs tout en se victimisant, ça vaut son pesant de cacahuètes. On notera d'ailleurs qu'il ne parle que d'une vidéo alors qu'il y en avait plusieurs.

 
Franck et Sandrine Lavier  : «C'est des... par lavoixdunord

 

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Les Lavier, blancs comme neige?

Il ne faut pas oublier non plus que A., la deuxième fille de Sandrine Lavier, a été reconnue comme victime à l'issue du procès d'Outreau en appel. Elle fait partie des 12 enfants reconnus victimes de viol. Aujourd'hui, elle n'a plus de contact avec sa mère et son beau-père, et on lui souhaite de mener sa vie en paix.

Par ailleurs, un rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) a parlé de quatre enfants qui présentaient des signes de violences sexuelles chez les Lavier. Mais ce rapport n'a jamais été utilisé pour protéger les enfants, les Lavier étant manifestement acquittés à vie pour ce genre de faits. En 2007, un an après le procès en appel, ce rapport de l’IGAS retraçait le passé médical de 14 des 17 enfants victimes.  Selon Le Point, " pour cinq d’entre eux, dont les parents ont été reconnus innocents, l’Igas relève des indices évocateurs d’abus sexuels. Il ne s’agit pas de preuves mais seulement de signaux d’alerte qui justifient selon l’Inspection d’être pris en compte au nom de la protection de l'enfance ".

En 2001, quand l'affaire d'Outreau a éclaté et que certains suspects, dont les Lavier, ont envoyés en préventive, Franck Lavier avait reconnu les faits, graves, qui lui étaient reprochés. Dans le dossier, on retrouve une lettre d'aveu envoyée au juge en charge du dossier. En 2004, il avait d'ailleurs été condamné à 6 ans de prison à l'issue du procès en première instance, avant d'être acquitté en 2006.

Et puis, il y a aussi des pages d'auditions des enfants victimes, essentiellement les deux filles ainées de Sandrine Lavier, dans lesquelles les fillettes ont raconté comment ça se passait à la maison. Elles ont décrit des fellations, des violences sexuelles et des maltraitances, déjà lors de l'instruction entre 2001 et 2004, puis lors des procès.

 

L'espoir d'une enquête complète

La procédure, dans le cas des viols dénoncés par C., ira-t-elle jusqu'au bout? Il est impossible de le dire. En tout cas, les Lavier recommencent avec leur refrain habituel: ils sont des victimes, sont innocents et ne demandent qu'à avoir la paix. Sandrine Lavier s'est fendue samedi 11 juin d'une sorte de "communiqué" sur sa page Facebook:

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En clair, Sandrine Lavier ne cherche même pas à savoir si ce que sa fille dénonce est vrai ou pas. Elle défend directement son conjoint, contre sa fille, donc.

La justice marche sur des oeufs, semble-t-il: pas moins de trois juges ont été nommés pour travailler sur ce dossier.

"Des précautions ont aussi été prises concernant les experts désignés pour évaluer Carla et son père. « Ils seront tous extérieurs à la cour d'appel »", explique Le Parisien. 

Ceux qui connaissent bien le dossier ont toujours su que l'affaire d'Outreau n'était pas close, qu'on entendrait à nouveau parler des acquittés, des victimes, celles qui ont été reconnues par la justice comme celles qui sont passées à la trappe. Aujourd'hui encore, on découvre de nouvelles victimes qui ont fréquenté certains protagonistes de l'affaire, et peuvent être toujours sous la coupe du réseau ou d'une de ses branches.

On sait que les protections, pour certains de ces protagonistes,  étaient déjà en place avant l'affaire d'Outreau en elle-même, on sait que les déclarations détaillées des enfants décrivaient en fait un fonctionnement en réseau, avec de l'argent et des vidéos échangés, des viols contre rémunération des parents. D'ailleurs, c'est bien pour des faits de proxénétisme sur leurs enfants que le couple Badaoui-Delay a été condamné. Il ne reste plus qu'à trouver les clients, ceux qui payaient, et qu'on n'a jamais retrouvés.

Dans le cas de la jeune C., on ne peut qu'espérer une enquête complète, des auditions des frères et soeurs, notamment A., qui a toujours dénoncé le comportement de ses parents. Des auditions des voisins aussi, comme celles qui avaient évoqué devant la police le jour où Lavier a baissé son pantalon devant A. en lui disant "suce moi la bite" ou déclarant "vivement qu'elle ait du poil, que je l'encule".

Cette charmante vie de famille est à l'opposé de ce qu'a décrit le couple Lavier dans les médias complaisants. Un récit quasi idyllique qui n'est qu'une mascarade pour journalistes crédules ou de partis pris, une mise en scène qui n'a rien à voir avec ce qui a été dit lors de l'affaire des maltraitances, ou par les enfants lors de leurs auditions.

Devrons nous encore une fois se satisfaire de la version des Lavier, faute de preuves matérielles, ces preuves qui n'existent généralement pas dans ces affaires de violences sexuelles?

 



[1] Devant la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire d'Outreau, Me Roy-Nansion avait précisé qu'elle avait cherché à savoir où était la vérité dans les propos de son client, qui avait tendance à se rétracter après avoir dénoncé certains des accusés: "Je ne suis pas restée les bras croisés à écouter David Delplanque revenir sur ses explications. Je vous demande de me croire : une fois, j'ai pris David Delplanque entre quatre z'yeux et je lui ai dit : « Mais enfin, qu'est-ce que vous faites ? Je ne comprends plus ! S'ils sont coupables, dites-le, mais s'ils sont innocents, je vous en supplie, dites-le aussi ! » (...) Les yeux sur ses chaussures, il me disait : "Je vous l'ai dit, il y était". Quand je me fâchais, il m'envoyait balader : "Puisque je vous le dis, qu'il y était, enfin, foutez-moi la paix". "

[2] Cette fois, ni Berton ni Dupond ne se sont manifestés pour défendre Lavier, qui a probablement du dépenser tout l'argent de sa cagnotte d'acquitté dans la rémunération de ses avocats.

 

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18 mars 2016

La suppression du site Wanted Pedo, vaine tentative de censure

wanted pedo

Je reviens un peu plus tôt que prévu, suite à la suppression du site des collègues de Wanted Pedo. Une censure judiciaire préventive, puisqu'on n'en est qu'au stade de l'enquête préliminaire. Que reproche-t-on au site de Wanted Pedo? Eh bien d'avoir diffusé des contenus pédopornographiques. Incroyable, quand on sait que lesdits contenus étaient justement des copies d'écran de sites de pédophiles diffusés dans le but de les dénoncer. 

 

Il fallait bien que cela arrive: la "justice" considère qu'il est temps de sévir. Après la mini campagne de propagande médiatique destinée à décrédibiliser l'action de l'association, voilà qu'on tente de leur couper la chique. C'est totalement vain, mais hélas la pratique est révélatrice des bâtons que nos institutions peuvent mettre dans les roues des lanceurs d'alerte divers et variés qui risqueraient de perturber l'ordre établi. 

Depuis plus d'une semaine, suite à la décision d'un magistrat, probablement saisi d'une plainte de troll. On leur reproche la publication de contenus pédophiles, à savoir des captures d'écran de sites et pages Facebook dénoncées à moult reprises mais toujours en ligne. Car, Wanted Pedo effectue un travail sur le web, comme le font beaucoup de personnes ulcérées par la profusion de contenus pédopornos sur le web "classique", sans même parler du dark web.

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Ces sites et pages sont souvent dénoncés à des centaines de reprises mais restent "conformes aux standards" de Facebook, quant aux sites tels que "la garçonnière", ils restent miraculeusement accessibles depuis des années bien que les propos qui y sont tenus et les liens qui y sont publiés soient particulièrement dangereux pour les enfants.

Bref, cela, tous ceux qui ont dénoncé ce genre de chose le savent. La nouveauté, c'est qu'on bloque carrément le site avant même qu'un jugement soit intervenu. Motif: "Diffusion de l'image d'un mineur présentant un caractère pornographique en utilisant un réseau de communications électroniques".

Il est vrai que la justice de notre pays a des préoccupations à géométrie variable, comme ont aussi pu le constater tous ceux qui se sont penchés sur le sujet du traitement de la pédocriminalité par les autorités françaises. 

Mais  là, cela rappelle, toutes proportions gardées, quand la justice belge s'est attaquée à Marcel Vervloesem, l'accusant d'avoir détenu des CD Roms pédophiles alors qu'il les avait justement transmis aux autorités afin de dénoncer un réseau d'exploitation de mineurs et de diffusion de pédoporno à grande échelle.

C'était réseau pédophile de Zandvoort, aux Pays-Bas,qui a compilé des milliers d'images de gamins violés, sans que cela ne pose problème à un certain Yvon Tallec, procureur de son état, qui considérait que les enfants étaient consentants [1]. Pourtant, d'après certains, ce sont pas moins de 80 familles françaises qui ont reconnu des proches sur les clichés de Zandvoort. 

 

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Communiqué de Wanted Pedo

Max, le président de l'association, a été entendu par un officier de police judiciaire et lui a expliqué quel était le but de leur travail. A ce sujet, voici le communiqué:

"L'audition à la Brigade de Lutte contre la Cybercriminalité de Nice s'est bien déroulée, l'officier était professionnel et courtois.

J'ai répondu volontiers à toutes leurs questions, expliqué notre démarche, pourquoi nous avons commencé cette lutte, qui nous sommes et pourquoi nous agissons comme nous le faisons :

Les sites pédocriminels prolifèrent sur le net et le Darknet sans qu'aucuns d'entre eux ne soient suspendus, sans que les propriétaires et pédocriminels s’affichant sur ces sites ne soient arrétés. Le plus triste dans tout ca c’est qu’aucun des enfants victimes ne soient retrouvés et protégés. Les peines de prison pour les pédocriminels sont dérisoires voir assorties de sursis …

Si nous restons inactifs face à ça, sans faire front, alors dans 50 ans notre pays sera un pays de dégénérés. Tant que ce fléau ne sera pas considéré à sa juste valeur, que la pédocriminalité ne deviendra pas une priorité nationale, que des opérations de grandes envergures ne seront pas menées contre les propriétaires de ces sites alors rien ne s'améliorera

Les enfants continueront à se faire exploiter, violer, et à disparaître dans la plus totale omerta médiatique.

Nos méthodes sont peut-être parfois peu orthodoxes mais cela permet d'éveiller les consciences.

Wanted Pedo s'est engagé à flouter les contenus de l'article «Comme Saint Thomas je ne crois que ce que je vois» qui seul jusifie le blocage du site Internet. 

Le compte rendu de l'audition se dirige vers les mains de la procureure Marie-Nina Valli qui décidera des suites de cette enquête préliminaire.

Notre avocat va également envoyer un courrier à la procureure pour lui demander de nous rendre notre site ainsi que les données de notre serveur (car nous sommes gentils) et que cette justice à géométrie variable est injuste.

Rejoignez-nous nombreux le 8 avril au Sénat, nous avons besoin de nos soutiens pour faire entendre nos revendications et cela vous donnera l’occasion de nous rencontrer, vous verrez, nous ne mordons pas. 

Nous nous sommes aperçus du manque de moyens humains et financiers que les brigades spécialisées vivent au quotidien.

Il est temps que cela change et qu’un véritable pôle dédié uniquement à la pédocriminalité et à la cyberpédocriminalité ouvre (enfin) pour que des opérations de grande envergure soient menées contre ces réseaux de prédateurs, avec des gros moyens financiers pour pouvoir agir en France et à l’étranger.

Ce problème fera partie d’une de nos revendications.

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Le pôle cybercriminalité regroupe diverses "criminalités" comme l’escroquerie, le terrorisme… et la pédocriminalité qui est traitée avec le peu de moyens restant. 

Et pour plus d’arrestations, il faut plus de moyens.

Les moyens à ce jour passent dans le terrorisme, comme si nous avions plus de terroristes dans notre pays que de pédocriminels, et comme si un enfant victime de viol n’était pas terrorisé …

C’est tellement plus facile de s’attaquer à nous qui luttons à visage découvert plutôt que de s’attaquer aux vrais pédos ainsi qu’aux réseaux pédocriminels.

Ils n’ont pas eu à chercher bien loin, pendant ce temps-là, les sites que nous avons dénoncés dans ce fameux article sont toujours actifs…

Notre ignorance est leur pouvoir.
Honneur, Force et Courage

Max WP"

 

Bref, l'affaire est à suivre. C'est au procureur d'en décider, mais une chose est sûre: aucun d'entre nous ne va se taire au sujet de la pédocriminalité, et le but aujourd'hui est précisément de mettre ces sales dossiers, ce problème de santé publique, sur la place publique. 

 


[1] En France, plus d’une dizaine de familles a reconnu ses enfants sur certains clichés, mais pas question d’enquêter. Yvon Tallec, procureur au parquet des mineurs à Paris, a déclaré en 2000 au JT de France 2[3] : "Un certain nombre de ces clichés sortent de revues où les mineurs ont été photographiés, la plupart du temps avec non seulement leur accord, mais l'accord de leurs parents. Certaines des photos sont des matériaux très anciens", et il en appelait donc à "minimiser, en tout cas en France, la portée de cette affaire, dans la mesure où des nombreux enfants présentés ici ne sont pas des enfants français". Rappelons que les "images" étaient aussi, bien souvent, des scènes de viols d’enfants, parfois accompagnés de tortures.

 

07 janvier 2016

Affaire Silva: un "suicide collectif" qui pose question

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Aujourd'hui on va revenir sur un fait divers, qui laisse perplexe. Le 22 novembre, les pompiers sont intervenus dans un petit village de Charentes-Maritimes pour ce qui ressemblait à une tentative de suicide en famille. Il y a un mort, deux femmes intoxiquées au gaz, et une fillette de deux ans dans le coma. Cette famille, c'est la famille Silva, qui a pris la fuite après avoir tenté d'éclaircir les affaires Estelle Mouzin, Marion Wagon et Léo Ballet.

 

Le 22 novembre, Sud Ouest rapporte ce "drame familial": Elisabeth Silva aurait tenté de tuer toute sa famille (sa mère, son frère et sa fille), car elle serait dépressive et était en conflit avec le père de sa fille. Ce scénario est étonnant quant on sait l'acharnement qu'a mis cette famille à se sortir de la nasse dans laquelle elle se trouvait. 

Seul Marc Silva est décédé d'une intoxication au monoxyde de carbone. On reproche à Elisabeth d'avoir fait prendre des médicaments à fortes doses à tout le monde ainsi qu'à elle même, puis d'avoir ouvert le gaz et même bouté le feu à l'habitiation. Mais le feu n'a pas pris, faute d'air. La porte d'entrée était bloquée par un frigo et elle était fermée à clé.

Tout de suite, la presse parle d'un "huis-clos pesant", on présente la famille comme recluse et dépressive, limite une secte [1], on interroge le père de la gamine qui confirme le tout, tout semble cohérent. Elisabeth Silva, qui aurait déclaré que la famille "souhaitait en finir avec la vie",  est envoyée en hôpital psychiatrique, puis elle passera des années en prison. Mais finalement on ous dit (Ouest France, le 10/12/2015) que "Le suicide collectif se transforme en tentative d'assassinat". Faudrait savoir.

On doit aussi noter qu'Elisabeth Silva était la mère d'une petite fille de 2 ans et demi et qu'elle était en conflit avec le père, qui vit à Dax, au sujet de la garde. Au début de l'été, elle a même ouvert un blog dans lequel elle raconte ce conflit. En gros, elle dit avoir quitté le père qui était un tyran domestique et elle lui reproche des maltraitances envers leur fille. 

Le père a déposé plusieurs plaintes pour non-représentation d'enfant et a réclamé la garde exclusive de sa fille, qu'il obtiendra certainement.

Quant à Marc Silva, son ancienne hiérarchie rappelle qu'il a "pété les plombs" en 2003, quand il a quitté son métier pour fuir avec sa mère et sa soeur.

Mais, il faut rappeler qui sont Elisabeth et Marc Silva.

 

Sur la piste du secret-défense

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En 2006, Elisabeth Silva publie "Les Piliers de la Traitrise", un livre dans lequel elle explique que ce qu'elle et son frère Marc, policier à l'OCRB, ont découvert lors des enquêtes sur ces trois disparitions, les a amenés à devoir fuir la France. Le livre peut sembler un peu paranoïaque, mais elle décrit bien comment la pression a été mise sur sa famille, et pourquoi ils n'ont pas vu d'autre solution que de partir.

Le livre commence ainsi: "En traitant l’affaire de disparition du petit Léo Balley survenue le 19 juillet 1996 à Grenoble, je déchiffrais un secret défense. Involontairement, jemettais au grand jour un mystère de la scène politique française et Marc, leseul officiel de la famille devenait en ce début de l’été 2003, un homme traqué". 

L'enquête d'Elisabeth et Marc Silva reposait sur les "perceptions" de la première, puis sur du travail de terrain.

Ils ont commencé en 2000 quand Marc a demandé de l'aide à sa soeur au sujet de l'affaire Marion Wagon [2], puis en 2001, avec des "pressentiments" concernant Léo Balley [3], puis en 2003 quelques mois après l'enlèvement à Guermantes d'Estelle Mouzin. Les séances de "voyance" d'Elisabeth leur auraient permis d'identifier le kidnappeur, et juste après le frère et la soeur disent avoir reçu des menaces. Selon la police, le suspect désigné n'avait rien à voir avec l'affaire.

D'après le livre d'Elisabeth, les policiers avec lesquels ils étaient en contact au sujet de ces dossiers les ont pris au sérieux, car elle est parvenue à donner des éléments précis et vérifiés. 

Elisabeth Silva explique dans son livre qu'on lui avait parlé de la recruter comme collaboratrice, que ses auditions concernant l'affaire Leo Balley et Estelle Mouzin étaient classées "secret défense" [4], et qu'on a mis de gros moyens pour les coincer. D'ailleurs, même le journal Détective écrivait en 2003 que "Tous les postes frontières et les aéroports sont en état d'alerte, mais l'homme, et son arme de service, restent introuvables"...

Là encore: on ne peut que se demander pourquoi la simple disparition d'un flic avec son arme de service, ce qui arrive régulièrement, entraîne immédiatement un tel "état d'alerte" alors qu'aucune condamnation ne pèse sur lui et sa famille.

 

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La suite

La famille a fini par rentrer en France. Elisabeth Silva a rencontré un brocanteur avec qui elle a eu une fille, et dont elle s'est séparée récemment.

Jusqu'en 2014, les comptes Twitter de Marc Silva et de sa mère étaient actifs. Celui d'Elisabeth l'était jusqu'en janvier 2015.

En novembre 2014, Elisabeth Silva expliquait que sa famille était "toujours victime d'ostracisme" mais elle restait très combative. "Les médias restent invariablement sourds et muets, les politiques sont corrompus jusqu'aux dents, le président de la république dont l'immobilisme affiché trahit sa complicité dans ce crime d'Etat organisé, à défaut de faire figure de proue fait figure de pantin et in fine l' Europe où les Etats souverains semblent asservis par un certain "pacte immoral" dans cette Affaire, pour ne faire que citer "Marion", dont nous ignorons la cause..., quelle bassesse et ignominie ! ", écrivait-elle alors.

Le site par lequel ils tentaient d'alerter les autorités sur leur situation et sur la cabale dont ils ont été victimes existe toujours lui aussi.

Le 23 août, Elisabeth a mis en ligne un nouveau site pour évoquer les maltraitances sur sa fille et le bourbier judiciaire qui s'en est suivi. Elle explique que sa fille est victime de maltraitances physiques et psychologiques, mais aussi qu'elle a été "témoin d'actes sexuels déviants" par son père.

D'après ce qu'elle expliquait, le médecin traitant de la fillette a fait un signalement à la justice.

Le divorce est intervenu en février 2015, et Elisabeth a refusé les droits de visite au père, si bien que l'affaire est partie chez le JAF. Dans une plainte, Elisabeth Silva explique que sa fille est revenue perturbée de droits de visite chez son père en mars, avril et juillet 2015.

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Cette affaire me laisse perplexe depuis le départ. Les dossiers Marion Wagon et Estelle Mouzin sont en effet des dossiers sensibles, ce qui peut entraîner de grosses mesures de rétorsion contre ceux qui cherchent à remuer tout ce bourbier. Impossible en revanche de prendre position sur l'affaire des maltraitances, quant à cette scène de suicide/ assassinat, je ne peux m'empêcher de trouver cela contradictoire avec la position affichée d'Elisabeth et de son frère. 

 


 

[1] Le Nouveau Détective, notamment, a fait très fort le 9 décembre dans un article intitulé "Voyance, chantages et délire macabre". "Ils ne sortent quasiment jamais, ne reçoivent personne et répondent du bout des lèvres quand on les salue", "une famille à première vue assez banale. Sauf que Marc n’est pas le père de Zoé. Et quand le véritable père, Benoît, veut voir son enfant, il est chassé à coups de pied par Marc. Un classique drame de la séparation ? Non. Une histoire folle où se mêlent enlèvement d’enfant, radiesthésie, complots, règlements de comptes, escroquerie aux sentiments. Et, pour finir, mort violente…"

Sud Ouest a carrément cité la propriétaire de l'appartement qui n' "excluait pas un comportement sectaire" de la famille Silva...

[2] Elisabeth Silva a rédigé plusieurs feuillets concernant cette affaire, mais d'après les informations que j'ai Marion n'était déjà plus en vie en 2000, elle aurait été tuée peu de temps après son enlèvement.

[3] Léo Balley a disparu le 19 juillet 1996 à l'âge de 6 ans, alors qu'il campait avec son père et des amis au lac du Fourchu en Isère. On 'na jamais retrouvé sa trace. L'affaire a été close par un non-lieu en 2012.

[4] Elisabeth Silva écrit dans son livre: "Cette commission rogatoire, instruite par un juge, six ansaprès la disparition d’un mineur non élucidée, a fait l’objet d’un dossier classé SECRET DEFENSE, eu égard à d’autres éléments relevant du secret militaire paraissant vraisemblablement sur le dossier confié à l’adjudant O.(cf. notre site web). Ce dernier m’exhorte dans le procès-verbad’audition,signé par moi-même et contresigné par ce dernier de ne jamais révéler à laresse les informations délivrées. Il m’informe ouvertement des dangers qui pèseraient sur ma personne si toutefois ces révélations étaient connues de la presse et recommande mes services pour élucider des affaires de disparitions et autres à de hauts gradés de la Gendarmerie de DAX, en leur signifiant quemon anonymat doit absolument être conservé pour préserver ma propresécurité". 

05 janvier 2016

Espagne: une ado de 15 ans tuée dans une messe noire?

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Petit tour à Majorque, pour regarder de plus près la disparition d'une ado de 15 ans, comme il en arrive souvent. Depuis trois ans, personne n'a plus de nouvelles de Malen Zoe Ortiz, disparue en pleine journée dans une zone fréquentée. Et puis cet été, un patron de boîte du coin est mort dans d'étranges circonstances, juste après avoir écrit que le meurtre de Malen était probablement lié aux activités d'un culte satanique local. 

 

Le 2 décembre 2013, la jeune Malen quitte son école à Magaluf, dans le sud ouest de l'île de Majorque, peu après 15h. Elle doit prendre le bus et rejoindre son petit ami pour manger chez lui à San Ferro. La dernière fois qu'une caméra de surveillance la filme, c'est à 16h45 sur le trajet de moins de 2 km qu'elle a fait à pied, juste à côté d'un golf avec country club et d'une pépinière. 

Mais selon des témoignages oculaires mentionnés dans le dossier, ce serait au marché de Noël, qui se tenait en ville, qu'elle a été vue pour la dernière fois. On peut aussi s'étonner que le père et le frère de Malen, le jour de sa disparition, aient été retenus pas moins de 9 heures au commissariat pour témoigner, au lieu de pouvoir chercher l'adolescente. 

Etonnamment encore, les autorités ont décidé de mettre fin aux recherches, qui n'avaient déjà lieu qu'en journée et sans aucune perquisition [1], dès le 6 décembre. En effet, la représentante du gouverneur local a déclaré ce jour-là devant les médias qu'il y avait "une forte probabilité pour qu'il s'agisse d'une fugue volontaire". Bref, circulez y'a rien à voir. Puis, les recherches ont repris le 9 décembre.

Certes, la piste n'est pas à écarter quand on sait que sur un forum où les jeunes peuvent se poser des questions et y répondre, Malen avait décrit son père comme étant bipolaire, comme un homme caractériel qui se sentait ou "très bien, ou très mal", et qu'elle était en conflit avec lui au quotidien.

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Mais elle avait l'air très accrochée à son frère et à son copain, et elle est partie sans argent sur elle, avec seulement 5 euros en poche, que son père lui avait donnés le matin.

Sur ce réseau social, l'ado raconte aussi qu'elle a vécu des choses bien pires dans sa vie que ses déboires avec son père, et qu'elle a même tenté de se suicider.

Au fil des messages, on comprend en effet que son état d'esprit n'était pas à l'euphorie dans les mois qui ont précédé sa disparition. Malen a aussi écrit qu'elle a pris quelques drogues. Aurait-elle eu de mauvaises fréquentations? On a déjà vu des jeunes disparus, qui en fait ont été emarqués par leurs nouveaux amis très peu fréquentables [2], des cas sur lesquels les enquêtes n'ont jamais permis d'aboutir à la vérité malgré diverses pistes pourtant très claires.

La famille était arrivée d'Argentine en 2002, puis les parents se sont séparés en 2007. Depuis plusieurs années, l'adolescente vivait seule avec son père et son petit frère, leur mère ayant quitté le père, et ce dernier ayant obtenu la garde des enfants. La mère de Malen, elle aussi, décrit le père Ortiz comme "tyrannique", expliquant qu'il l'a détruite pendant la moitié de sa vie.

Pendant près de trois ans, on ne parle plus de Malen Zoe Ortiz. Malgré de fortes sommes (100.000€) promises par la famille à quiconque ramènerait une information valable, et malgré l'aide d'un clan de narcotrafiquants du coin. On n'a pas non plus retrouvé de corps ni de trace de son passage nulle part, et aucune piste n'est apparue. Quant à l'enquête, rien ne dit qu'elle soit restée en cours.

Le père signale qu'il n'a jamais reçu d'informations de la part de la Guarda Civil et des autorités, ou alors des infos minimales.

 

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Un crime invraisemblable 

C'est là, justement cet été, que l'affaire aurait pu rebondir si toutefois les autorités avaient eu à coeur d'éclaircir cette histoire. Le 11 août 2015, on retrouve sur le bord d'une route de l'île le camion en partie calciné de Massimiliano Rossi, un italien de 42 ans qui était propriétaire d'une boite de nuit. Et son corps juste à côté, avec un poignard planté dans la poitrine.

Une caméra de vidéosurveillance qui se trouvait sur le mur d'une usine juste en face montre que le feu a démarré vers 2 h du matin alors que Rossi était sur le siège conducteur. On voit ensuite Massimiliano Rossi en train de ramper à terre, avec des flammes sur lui. D'après certaines sources, notamment la télé Italienne qui a mis la main sur les images, on voit aussi un homme tourner autour du camion peu avant qu'il prenne feu. 

Trois minutes avant l'arrivée sur les lieux de  Rossi, on voit une voiture blanche qui s'arrête, mais la caméra ne voit pas le côté passager, si bien quelqu'un a pu descendre et se planquer sur le bas-côté. La police a conclu au suicide, avec un scénario des plus improbables: selon la Guardia Civil, Rossi se serait planté le couteau dans le coeur parce qu'il était désespéré que son camion ait pris feu.

Les proches de Rossi s'étonnent aussi que suite à l'alerte donnée par un témoin qui a vu le camion en feu, les pompiers sont venus sans ambulance.

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Le soir du 6 août, cinq jours avant sa mort, Rossi avait appelé la Guardia Civil durant quatre minutes, mais la police n'a pas communiqué à ce sujet. La veille de sa mort, il a aussi envoyé un message à sa mère, restée en Italie, pour lui dire que s'il lui arrivait quelque chose, ce serait probablement à cause de l'affaire Malen Ortiz.

"En tenant compte de ce qu'il est arrivé à la fille qui a déisparu à Magaluf il y a deux ans... Une secete satanique présente à Majorque et je crois que je sais où ils ont fait la messe noire... si je meurs...tu sais pourquoi" Il s'agit d'un message lacunaire mais assez clair. En tout cas, Rossi semblait sûr de lui.

La dame explique que son fils a aussi confié à l'un de ses amis l'endroit où était caché le corps de Malen Ortiz, endroit qu'il a donné à la Guardia Civil.

Aujourd'hui encore, la mère de Massimiliano Rossi cherche à obtenir la vérité au sujet de la mort de son fils, même si l'issue de son combat semble compromise. En outre, son avocat Italien l'a mâchée quand, face à l'inaction des autorités espagnoles, elle a décidé de parler sur les plateaux de télé. On sait à quel point les avocats aiment la discrétion, mais cela empêche de débloquer des affaires pourries dès le départ. 

Le 29 octobre 2015, la mère de Rosse demandait la réouverture de l'enquête concernant la mort de son fils. 

Les proches de Rossi ne le décrivent pas comme quelqu'un de déprimé, au contraire. Personne ne pense qu'il s'est réellement suicidé.

Le culte satanique dont parlait Massimiliano Rossi n'était probablement pas du même acabit que celui qui a plusieurs fois figuré dans les faits divers à Majorque ces derniers temps: des espèces de sorciers africains qui se livreraient à des cultes vaudous ou sataniques sur l'île.

 

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Sur la piste du puits

En Italie, plusieurs médias ont été intrigués par cette histoire de meurtre et de satanisme, et ils ont pris contact avec le père de Malen, Alejandro Ortiz, qui a lui aussi décidé de poursuivre ses recherches, au moins pour retrouver le corps de sa fille. 

Ils ont été faire ce que la Guardia Civil n'a pas fait: retrouver l'endroit désigné par Rossi. Là où est le puits dans lequel l'Italien aurait déclaré que le groupe satanique avait dissimulé le cadarvre de Malen, à côté d'une petite baraque.

La police, elle, n'a fait des recherches que du côté de Magaluf, alors que Rossi a parlé d'une zone de l'autre côté de l'île, à Son Serra de Marina. Cependant, Alejandro Ortiz n'a pas pu aller plus en avant dans ses recherches, car il aurait fallu d'importants moyens techniques.

Le père dit qu'il n'a reçu aucune aide des autorités dans ses recherches, au contraire. 

L'affaire en est là, et elle rappelle l'affaire Alcacer: trois adolescentes enlevées et massacrées, si l'on en croit les corps retrouvés par la suite. 

 


[1] Les médias ont beaucoup exagéré, semble-t-il, quant à l'importance de ces recherches. Le père de Malen a d'ailleurs tenu à porter plaintes contre certains journalistes locaux afin de rétablir certaines vérités.

[2] Je pense par exemple au jeune Manuel Schadwald, qui avait commencé à parler avec des types de la gare de Berlin d'où partaient les jeunes por Amsterdam, où ils étaient prostitués, ou à Christine Van Hees de l'affaire Dutroux, qui trainait depuis peu avec la bande de tarés de Nihoul et Dutroux, ou à d'autres jeunes en Angleterre...

 

08 novembre 2015

Inglaterra : donde se habla de políticos asesinos de niños

100439376_oJimmy Savile y sus amigos cubren mi crónica desde hace ya dos años. Desde el principio, se hablo de asesinatos de niños. Ya que ahora, son los medios de comunicaciónes oficiales que hablan : la policía sospecha nada menos que 17 asesinatos de niños sin resolverse relacionado con la red pederasta VIP, una red en expansión, con sus proveedores, sus consumidores, sus chantajistas, que no se termina de hacer el organigrama. En todo caso,el velo se levanta sobre los asesinatos sádicos cometido por algunos políticos protegidos por los servicios inglés y extranjeros.

 

Para entenderlo bien, se tratara de reanudar los hechos en orden cronológico. Varios asesinatos fueron cometidos en este informe, aunque la red se ha mantenido prácticamente impune, a parte de algunos hombres de manos, marginales y tontos. Pero se ha dejado ir los clientes VIP de esta red que claramente fueron protegidos por los servicios de inteligencia.

Este caso es explosivo, porque muestra a que punto una banda de pederastas sádicos estaban relacionados con pederastas VIP, los del gobierno, diputados, agentes del Mi5, policías. De hecho, este caso es el pendiente inglés del caso Dutroux.

 

Elm Guest House

100443970_oEntre 1979 y 1982, una especie de albergue chic en Londres, Elm Guest House, fue el punto de encuentro de numerosos pederastas que violaban menores cogidos en los alrededores de los orfanatos, especialmente Grafton Close. La clientela era bastante variada, pero siempre una clientela adinerada, había estrellas del show biz como Jimmy Savile, Chris Denning, Cliff Richard, algunos políticos como los diputados Cyril Smith, Charles Irving, Harvey Proctor, Peter Bottomley, Ronald Brown, Peter Brooke o Stuart Bell, altos miembros de la inteligencia, como Peer Hayman, John Rowe [1] o Anthony Blunt, altos magistrados como Mickael Harvers, ministros o futuros ministros como Leon Brittan, abogados de alto vuelo como Colin Peters[2] , pederastas conocidos como Warwick Spinks, John Stamford o Terry Dwyer.

De hecho, venían de todos los rincones del Reino Unido para violar menores a Elm Guest House.

El burdel dejó de funcionar en 1982, después de una bajada de policía donde, milagrosamente, fue encontrado en el lugar a un joven que tenía la edad legal para hacer lo que quería. Pero, una docena de victimas habían contado a la policía los abusos sexuales que ocurría en esta casa de un barrio chic. Incluso uno de ellos habló de viajes a Holanda que le obligaron hacer para someterse a las violaciones. Porque una parte de la banda de pederastas de Elm Guest House habian finalmente emigrado en los Países Bajos después de unas condenas en Inglaterra.

100444906_oHubo que esperar hasta 2013 para que John Stingemore, el director del Grafton Close home, donde provenían una buena parte de los niños violados, sea por fin arrestado, al igual que el padre McSweene, quien violaba niños en los orfanatos.

La proprietaria del Elm Guest House, Karol Kasir murió supuestamente de un suicidio en 1990, poco después que ella empezó a contarles todo a los educadores, incluso la lista de los nombres anteriores.

Al parecer, ella tenía fotos comprometedoras de numerosos pederastas VIP. De hecho, había una sala reservada para la producción de videos pedoporno, y se sabe que la red Elm Guest House estaba relacionada con los pederastas emigrantes ingleses en los Países Bajos, y que tenían allí varios burdeles, como fue el caso de Warwick Spinks, por ejemplo.

También se sabía que las publicidades para ir a Elm Guest House, estaban difundidas en una revista vinculada al partido conservador. Otras publicidades por Elm Guest House estaban difundidas en la revista pederasta Spartacus, dirigida por John Stamford, o en los diarios gays.

En fin, no se habló realmente de Elm Guest House en la prensa de la época, el escándalo fue evitado.

Un adolescente de 15 años, Martin Allen, fue secuestrado por un hombre en 1979 en el sector de Elm Guest House. A pesar de que 40 000 personas fueron interrogadas, según los medios de comunicación nunca encontraron a Martin Allen. Según el hermano de Martin Allen, el informe que le concernía fue probablemente destruido, y esta convencido desde el principio el establishment esta implicado en su desaparición.

Luego en junio de 1981, el joven Vishal Mehrotra, fue secuestrado el día de la boda de Charles y Diana y esto también en el sector de Elm Guest House. Algunas semanas tras la desaparición, el padre del niño recibió una llamada de un joven prostituto que no conocía, y le dijo que su hijo fue probablemente secuestrado por una red de pederastas con jueces y políticos, basada a Elm Guest House.

La investigación habría hecho rápidamente la conexión entre la desaparición de Martin Allen y el asesinato de Visham Mehrotra, y el burdel Elm Guest House, donde una bajada de policía fue efectuada 4 meses tras haber encontrado una parte del cuerpo de Vishal. Sin embargo, ella también se detuvo rápidamente.

 

La red Sidney Cooke

En 1984, un niño de 7 años, Mark Tildesley, desaparece cerca de su casa y es asesinado durante una orgía pedófila. Los pederastas habían tenido cuidado de hacer que se tome un relajante muscular antes de violarlo.

El que fue condenado por asesinato, Leslie Bailey, es parte de la banda de pederastas alrededor de Sidney Cooke y fue condenado por otros dos asesinatos de niños : el de Barry Lewis asesinado en 1991 [3] y el de Jason Swift. Cumplía una condena por dos asesinatos cuando revelo haber matado también Mark Tildelsey, que nunca se encontró el cuerpo.

En 1985, se encontró el cuerpo de un joven de 15 años, Jason Swift, que había pasado por un orfanato Islington, un barrio de Londres donde los 12 orfanatos albergaban redes pederastas encubierta por las autoridades. La jefa del consejo local, Margaret Hodge, fue gratificada del puesto de ministro de niños, creado solo para ella. Se dice que Jason Swift era un joven prostituto.

100445270_oLa investigación llega hasta un tal Sidney Cooke y su banda de pederastas, que se nos presenta como locos aislados, un poco los Dutroux Ingles. Fue en el apartamento del East End en la cual la dicha banda se encontraba que Jason Swift fue asesinado y violado. Sydney Cook habría propuesto a sus amigos de violar a Jason Swift por 5£. Fue durante esta orgía donde numerosos pederastas estaban presentes que el adolescente fue asesinado.

Durante el juicio en 1989, cada uno de los miembros del gang echaba la culpa sobre los demás, y finalmente no hubo bastantes pruebas que para condenar cuatro de ellos, que hicieron penas irrisorias. Solo cuatro fueron condenados, pero en realidad había por lo mínimo 12 pederastas identificados en este grupo.

En 1986, Tony McGrane, un adolescente de 13 años el también colocado en un orfanato de Islington, fue encontrado muerto cerca de su casa, asesinado apuñalado por un “maníaco sexual”. Allí también, la prensa dijo que se prostituaba, loque su madre negó con firmeza. Y aunque, un muchacho de 13 años colocado a la carga de los servicios sociales no tiene nada que hacer en las calles. Finalmente, un joven de 19 años fué señalado como el asesino. Aislado, evidentemente.

En cuanto a Sydney Cooke, fue liberado después de 9 años aunque había tomado 19años. Luego, en 1999 fue de nuevo detenido por una nueva serie de agresión sexual sobre niños, cometidas entre 1972 y 1981. desde entonces, estaría todavía en la cárcel.

Se supo después que la investigación sobre la red Cooke, llamada operation orchild, estaba en el punto de mira de 16 pederastas VIP, y la policía disponía se fotos de todo este mundillo.

Una de las victimas de Cooke explicó que fue victima de trafico y que viajaba hasta los Países Bajos[4]. Este testigo explicó que Cooke se llevaba niños de las calles, para llevarlos en lugares donde algunos pederastas esperaban con el fin de violarlos. El dicho ministro fue por fin entendido por la policía, y confirmó haber sido presente a esas orgías. Los medios de comunicación creían su inminente detención en febrero, y hizo pschit tras una reunión en la cima concerniente este golpe, que finalmente no vendrá.

100445386_oLa policía sospechaba que la red Cooke había cometido al menos veinte asesinatos, sólo tres de los cuales fueron más o menos resuelto. La red de Cooke, que era probablemente sólo un proveedor de carne fresca[5], habiá también VIP como Jimmy Savile y Cyril Smith, diputado de 144 quejas sin resolver, y que pudo seguir su carrera y abrir hogares y escuelas para jóvenes en total impunidad. Y eso, sobre todo porque estaba protegido por el MI5. Un antigua ministro fue también citado entre los violadores de la red, y eso uno se pregunta si no era Leon Brittan, antigua ministro del interior que hizo desaparecer más de una centena de dossier de redes pederastas VIP del Home Office.

Algunos pederastas cercanos de Cooke conocieron unos desenlaces fatales : Leslie Bailey fue estrangulado en prisión por dos prisioneros en 1993, William Malcolm, un cercano de Cooke y Bailey, fue condenado por las violaciones de cinco niños, y liberado antes por falta de procedimiento, pero fue rápidamente amenazado y asesinado de una bala en la cabeza en la entrada de su casa, cuando estaba a punto de hablar sobre la red Cooke, incluso los VIP. Evidentemente, nunca se encontró el asesino, que tiene que estar buscado del lado de los servicios. En 2008, un camionero pedofilo, Andrew Cunningham, 52 años, que fue asesinado en su caravana al sur de Londres. [6]

Esta claro que Cooke esta protegida por la policía y por la justicia, lo cual resulto que fue condenado a un solo asesinato, cuando se sabía exactamente que estaba presente durante otros asesinatos que él de Jason Swift. Que sabía este pederasta asesino, que le trataron con tal impunidad?

 

Cuando uno vuelve a este dossier sórdido

100440923Pensaba que este caso estaba enterrado, olvidado, y que todo esto estaba lejos. Pero esta semana, el padre de Vishal Mehortra, explicó que la investigación concerniente el secuestro de su hijo fue bloqueado : la pista principal, una vez mas, iba hacía esos VIP, que claramente, deben quedar impunes para servir mejor los servicios ingleses, que uno se pregunta para quien andan(de todos modos no es para los niños víctimas). El padre de Vishal transmitió a la policía el audio en la cual había grabado la conversación de un joven prostituto que designó los VIP, pero no pasó nada. Una trentena de personas fueron interrogadas, incluso algunos VIP, pero la familia no fue informada de los avances en la investigación.

En esto, una antigua investigadora que trabajó sobre este caso explicó que según ella, la investigación sobre el asesinato de Vishal fue sofocada por políticos de Westminster. Porque?

Últimamente, una de las victimas de la banda de pederastas VIP explicó que fue violada por políticos del Dolphin Square, un bloque de 1200 apartamentos de lujo donde residían muchos gente rica. Este testigo llamado “Nick”, que había sido integrado en la red por su padre a la edad de 11 años, dijo que había asistido a tres asesinatos de niños, todos niños (pero ninguno de ellos correspondían a la descripción de Vishal Mahrotra).

Y designó a los culpables : políticos, uno de los cuales está todavía en actividad. Un diputado conservador estrangulo un niño de 12 años mientras lo violaba [7], en Londres alrededor de 1980, otro niños fue asesinado por otros dos tipos en presencia de un diputado, antigua ministro conservador, y el tercero fue deliberadamente atropellado por un coche en el verano de 1979.

Jóvenes de los orfanatos de los alrededores fueron reclutados como prostitutas y muchos iban al Dolphin Square, había todo un sistema de choffer que iban a buscar a los niños en las calles o en los orfanatos, y que los llevaban en el Dolphin Square para orgías para políticos, magistrados, estrellas del show biz les esperaban. O bien fueron enviados a hoteles como el Ritz.

Uno de esos choffer, era según las revelaciones de un ex colega de detención, un tal Ronald Jebson, condenado por tres asesinatos de niños en los años 70. Jebson le habría dicho que cuando trabajaba para una compañía de limusinas de lujos en el sur de Londres (a la época de los asesinatos, 1973-1974), él tenía entre sus clientes políticos y gente poderosa que también eran pedófilos. Las víctimas, ellas, venían en su mayoría de medios desfavorecidos, sus padres sabían perfectamente al corriente y les daban mucho dinero. Jebson recuperaba los niños en varios sitios y les llevaba en los chalets. Jebson contó que había visto una orgía con niños desnudos y políticos bien conocidos.

100471947_oLa policía estaría entonces investigando las desapariciones de unos docientos niños de esta categoría de edad y que corresponden a las descripciones de estos tres niños asesinados, entre 1977 y 1983, con el fin de identificar esas victimas.

Este fin de semana, dos ex policías de Scotland Yard declararon que algunos niños fueron asesinados por políticos durante una orgía pederasta.

Periodistas declararon se les impidió difundir algunos de estos casos y eso en el nombre de la seguridad nacional esto, a través de un procedimiento especial, la D notice que fue emitida por el gobierno, en 1984 cuando el diputado Geoffrey Dickens había empezado a hablar de la red VIP en el parlamento.

Dos policías, advirtieron de lo que occuria en el Dolphin Square por un político, y que le prometío investigar, volvieron a decirle poco después que sus superiores les habían prohibido de ir mas lejos sobre este caso.

Un agente de la inteligencia relacionado con Scotland Yard, la special Branch, explicó a los inspectores que había en el parlamento una red de pederastia intocable y que hasta Scotland Yard no podía hacer nada contra ellos. Sin embargo, era sabido que los niños fueron asesinados por estos tarados.

En fin, se necesitará un milagro para que la investigación va hasta el final de este caso. Demasiada gente están implicados, demasiada gente lo saben y no han dicho nada. Y quedo entendido que la gran investigación del gobierno no tiene por hecho de ir hasta el fondo de las cosas. Sólo los medios de comunicación y algunos testigos valientes permitieron que algunas de estas cosas sean puesto al día y nada dice que esto va a cambiar.

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El gobierno no reacciona, siempre atascado en su gran investigación para la cual ningún juez sera bastante alejado de estos pederastas VIP que tendrá que desafiar. Pero habrá de todos modos algunas respuestas a algunas preguntas, por ejemplo :

> ¿Por qué ya se condenó y se arrestó, desde 2012, presentadores Tv, Dj, pop stars, sacerdotes, directores de orfanatos, cabezas de turcos diversos y variados, pero aún ningún políticos, ya que son citados en muchos casos en todo el país?

> ¿Por qué los servicios de inteligencia protegen constantemente eso pederastas, incluso asesinos de niños, elegido por el pueblo? > Los pederastas VIP ¿han sido objeto de chantaje, presiones y otras maniobras durante su carrera?

> ¿Por qué esos asesinatos? Sólo por sadismo, o hay un sistema de creencias detrás, por ejemplo practicas satánicas?

> Para quien andan los servicios que protegen esa pandilla de perversos?

> ¿Dónde están esos dossier que faltan? ¿Quién los tiene debajo del codo?

 


 

[1] John Rowe, del MI5, y Terry Dwyer están a la origen de la transformación de Elm Guest House en prostíbulo pedófilo y la difusión de este buen plan en la prensa pedófila como Espartaco. También ha organizado viajes en los Países Bajos para los miembros del Monday Club, un club del partido conservador muy a la derecha.

[2] El abogado del Ministerio de Asuntos Exteriores, Peters proporcionaba niños a clientes, Fue enviado a prisión en 1989 por su participación en una red pedocriminal que abuso de centenas de niños. Su detención siguió con una investigación como parte de la Operación Hedgerow, bajo la acusación de 150 niños. Esta red proporcionaba niños a diversas personalidades. Algunos niños, incluso una de las victimas de Elm Guest House, dijo que había viajado hasta Amsterdam para ser violado en burdeles o en los chalets, principalmente por políticos. Ya en época de la operación Hedgerow, Elm Guest House entonces, pero también, el Grafton Close Children home había sido citado. Pero al parecer la policía no tuvo el tiempo de investigar más de un años por este caso, por ejemplo sobre la pista Holandesa. Varios niños citaron a Colin Peters como un pederasta que venía regularmente a Elm Guest House, donde rodaba videos pedoporno. Dijeron haber sido drogado, y muchos venían de escuela para niños difíciles. Peter tomó 8 años ( incluso para haber tratado de sobornar al tribunal) en 1989 y sus películas fueron incautados. Desde entonces no se supo más de él. Fueron condenados con el Alan Delaney, un ejecutivo de negocios que fue considerado el cerebro de la banda, Victor Burnett y Ernest Whittington. Se podía haber ido más lejos con esta red, e incluso los policías encontraron las condenas especialmente indulgentes. De hecho, la red Delaney fue probablemente conectada con la red de un Italiano llamado Moncini, caído en 1988, y que proporcionaba niños para orgías satanistas.

[3] Los policías se encontraron con este asesinato investigando sobre snuff movies rodeado en el bario en aquella época, con violaciones de niños. Pensaron que alrededor de 25 niños habían sido secuestrados probablemente por la red de pederastia detrás de esas películas. Barry Lewis también fue asesinado durante una orgía tras haber sido secuestrado en la calle y llevado en el piso por el grupo en el East End, donde Jason Swift fue también asesinado. También fue drogado, luego violado por siete u ocho hombres. ¿Dónde están los otros culpables?

[4] llega sobre Cooke y Leslie Bailey, Steven Barrell et Robert Oliver en una investigación de una asistenta social belga miembro de la asociación Morkhoven, que trabajo......en el caso Zandvoort y el medio de las redes de pederastia holandes. Gina Pardaens había buscado Manuel Schadwald, un alemán de 13 años enviado en los bares a orgías pedo de los Países Bajos por la banda de la red Zandvoort. Fue asesinada en noviembre 1998, poco después de haber hecho la relación entre el secuestro de Manuel Schadwald y los servicios secretos alemanes, a través la implicación del padrastro, Rainer Wolf. En el dossier de Gina Pardaens sobre Warwick Spinks, un pedo adepto de snuff movies que vendió niños ingleses en los Países Bajos, llevaba burdeles de pedo en ese mismo país,y en República Checa, donde acaba de volver a sus actividades tras su liberación anticipada de su país natal, Inglaterra. Spinks dejó Inglaterra con leyes demasiado represivas para los Países Bajos, donde encontró numerosos compatriotas. Hacía muchos viajes a Berlín o en Praga, y traía adolescentes para rodar pelis pedo porno o para prostituirlos en Amsterdam. Entre los familiares de Warwick Spinks, se encuentra John Stamford, editor de la revista pedofíla Spatacus, y que se encontraba también en Inglaterra en el caso Elm Guest House, este albergue chic en Londres donde viejos poderosos violaban niños cogidos en los orfanatos del barrio pero también en el caso del Paedophile Information Exchange, una plataforma de intercambio de contenidos pedo, por la cual miembros del PIE donde se intercambiaban también las buenas casas.

[5] Se sabe que Cooke embarcaba menores para llevarlos en varios chalets y otros lugares para orgías pedofílas. Un policía dijo que estaba a punto de arrestarlos a todos cuando la operación se detuvo inmediatamente.

[6] Pero en este dossier, un testigo providencial explicó jovenes se habían cogido a Cunningham el día de su muerte. En todo caso, los asesinos, que no se encontraron, les había cortado las partes genitales. El día anterior estaba todavía rodeado de jovencitas.

[7] En este tipo de casos, el hecho de estrangular un niño mientras es sodomizado vuelve regularmente. Así es como Sydney Cooke asesino también a Jason Swift, por ejemplo.

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29 octobre 2015

Trafic de cadavre: l'Etat va-t-il fuir ou rendre des comptes?

couv-LCG-n144-web-608x400Je diffuse aujourd'hui le communiqué de presse de Thierry Kabile. Il s'agit d'un des fils d'Eliane Kabile, cette femme décédée brusquement en 2001, et dont la famille se bat pour savoir ce qu'il est advenu d'elle depuis. Car dans cette affaire, moult indices montrent qu'on est face à un trafic de cadavre, qui doit bien servir à dissimuler quelque chose d'autre. Le 4 novembre, l'Etat sera appelé à donner quelques réponses au sujet de ces défaillances.

 

On a déjà parlé plusieurs fois de l'affaire Eliane Kabile. Pour résumer brièvement les faits essentiels, Eliane Kabile est décdée dans des circonstances qui ont laissé la famille totalement perplexe. Mais, en france il est quasiment impossible de prouver ne serait-ce qu'une erreur médicale, alors pensez donc pour un trafic d'organes. En effet, c'est bien cela qu'ont toujours soupçonné les proches de la victime. 

On ne reviendra donc pas sur ce qu'il a pu arriver à Eliane Kabile lors de ses deux séjours à l'hôpital.

Cependant, les faits survenus après le décès d'Eliane Kabile sont, eux, certains. Il y a des documents qui prouvent différentes manipulations post mortem, et qui entraînent une importante chaîne de responsabilités. A tel point que l'on se demande pourquoi autant de monde se serait fatigué à faire de faux documents officiels, à bidonner des dcuments de transfert de corps, à mélanger des corps humains dans un cercueil censé être celui d'Eliane Kabile, mais dans lequel on n'a pas retrouvé la moindre trace d'elle, et bien d'autres choses.

Pour tout dire, cette affaire est absolument ubuesque, si on considère qu'Eliane Kabile est décédée dans des conditions normales.

L'affaire c'est cependant complètement enlisée au niveau juridique, car la famille, jusqu'à récemment, voulait savoir dans quelles conditions était décédée Eliane Kabile. La procédure est arrivée au bout, la famille a été ruinée par les frais de justice, mais elle est quand-même parvenue à gagner les procès en diffamation que lui a intenté l'hôpital à plusieurs reprises.

Le 4 novembre, une audience au TGI de Paris aura lieu, à la demande de Thierry Kabile, qui a lancé une procédure contre l'agent judiciaire de l'Etat, le fonctionnaire qui est responsable devant la justice pour les fautes commises par l'Etat.

100996498_oEn l'occurrence, plusieurs questions essentielles vont lui être posées, telles que:

==> Où est passé le corps d'Eliane Kabile?

==> Pourquoi à chacune des quatre autopsies, ce sont des corps différents qu’on trouvait dans le cercueil d’Eliane Kabile ?

==> Pourquoi deux cercueils au nom d’Eliane Kabile ont-ils circulé le jour de l’une des autopsies, l’un pour un aller et retour de l’Hôpital de Gonesse à l’Institut Médico légal (ILM) de Garches, l’autre pour un aller et retour également, mais de Villetaneuse jusqu’à l’ILM de Garches ? Deux corps au nom d’Eliane Kabile sont sortis ce jour-là du cimetière.

==> Pourquoi y a t-il deux certificats de décès au nom d'Eliane Kabile, et pourquoi la trascription de l'acte de décès est-elle antérieure à l'acte de décès? Ce qui est évidemment impossible.

Bref, derrière toutes ces questions et bien d'autres qui se posent dans cette affaire totalement obscure, on remarque que les responsabilités -éventuelles- retombent sur des fonctionnaires, deux maires qui sont responsables de l'état civil, et les responsables des morgues. Du coup, l'agent judiciaire de l'Etat est en effet le mieux placé pour éclairer la lanterne de la famille d'Eliane Kabile, et celle de tous les citoyens qui s'interrogent.

Toutefois, il n'est pas impossible que l'Etat, acculé, préfère une bonne transaction à un mauvais procès. Ce qui serait dramatique pour la démocratie, car les citoyens n'auront pas connaissance de ce qu'il s'est passé dans les coulisses. Des agissements qui impliquent forcément des politiciens.

 

Communiqué de Presse France/International - Paris, 13 octobre 2015

Thierry Kabile, avec la participation de Christian Basano, Jacqueline Dubuis, Smaïn Bédrouni et Christian Cotten.
Contact presse, Thierry Kabile : +33 6 46 63 42 77
Contact avocat, Maître Dominique Kounkou : +33 1 53 24 00 84 et +33 7 51 42 81 45.

 

Trafics d’organes en hôpital de banlieue parisienne : les gangsters d’État seront-ils démasqués par la Justice ? Ou par l’opinion publique ?

Un rendez-vous à ne pas manquer devant le TGI de Paris : le mercredi 4 novembre 2015 à 13 h 30 aura lieu un procès exceptionnel devant la 1ère chambre civile du Tribunal de Grande Instance de Paris.


Famille Kabile contre Agent Judiciaire de l’État.

M. Jean Maïa, actuel directeur juridique des Ministères Économique et Financier est poursuivi en sa fonction d’Agent Judiciaire de l’État - avant de l’être prochainement, intuitu personae, par une citation directe devant la 11ème chambre correctionnelle - en raison de l’implication parfaitement démontrée de plusieurs fonctionnaires et élus politiques français dans un ignoble trafic d’organes et de cadavres en région parisienne.

Depuis près de quinze ans, la famille Kabile se bat pour obtenir justice de l’invraisemblable opération de dépeçage et de profanation par une bande organisée d’agents de la fonction publique, du cadavre d’Éliane Kabile, décédée fin 2000 dans des conditions médicalement très obscures.

Bande criminelle jusqu’à ce jour parfaitement protégée par un réseau occulte de gangsters d’État - incluant policiers, officiers d’état civil, médecins, cadres hospitaliers, élus, hauts fonctionnaires et magistrats parfaitement identifiés - qui utilisent les institutions de la République pour commettre impunément leurs crimes de sang et d’argent, à l’abri d’une Justice trop souvent sourde, aveugle, manipulatrice, menteuse et complice soumise ou active.

 

Le dossier Kabile, une aventure moderne dans la jungle urbaine des Mafias d’État.


Trois actes de décès pour un seul cadavre, deux cadavres pour un seul acte, faux en écritures publiques incontestables commis par des agents de l’État et des élus.

Un mélange d’au moins deux cadavres en putréfaction dans un cercueil in fine non identifiable, empli d’une bouillie indescriptible de chairs et de vêtements inconnus.

Des transferts de cadavres sans identification claire et des autopsies contradictoires sur des cadavres interchangés par des médecins légistes dans des lieux à l’identification impossible.

Des décisions de justice mafieuses visant méticuleusement à protéger les criminels.

Des réquisitions d’un substitut du procureur du TGI de Paris et des conclusions de l’Agent Judiciaire de l’État démontrant une complicité active, par déni d’évidences incontestables, avec un crime organisé de dépeçages et de profanations de cadavres.

Un crime hospitalier, médical, municipal, policier, dont les auteurs parfaitement identifiés sont activement protégés par des membres mafieux de l’institution judiciaire française.

Un dossier solide, largement documenté de preuves incontestables, soutenu par le meilleur et unique expert français en droit funéraire et le résultat de près de quinze ans d’enquête dans la jungle sans foi ni loi des Mafieux d’État protégés par leurs réseaux policiers et judiciaires.

La famille Kabile sera représentée par le pasteur protestant et écrivain congolais Maître Dominique Kounkou, docteur en droit international public et avocat au barreau de Paris et Maître Alexandre de Jorna représentera M. l’Agent Judiciaire de l’État.


Assignation judiciaire du 27 août 2014 sur demande à : thierrykabile@yahoo.fr
Les personnes compétentes préparent actuellement une vidéo sur cette affaire, qui sera mise en ligne très prochainement. Dans cette attente, rendez-vous le mercredi 4 novembre 2015 au TGI de Paris, 4 Boulevard du Palais, métro Cité, à 13 h 30, 1ère chambre.

 

Ajout du 07/11/2015:

L'audience du 4 a bien eu lieu. L'avocat de l'agent judiciaire de l'Etat a tenté d'évoquer la prescription, ce qui ne marche pas dans ce cas précis. L'avocat de Thierry Kabile a exposé les motifs de sa plainte. C'est le 16 décembre qu'on saura si le procès en lui-même aura lieu ou pas.

Il est possible que l'agent judiciaire de l'Etat, et surtout sa hiérarchie, estime qu'il est préférable de ne pas répondre et donc d'éviter le procès. L'idéal, selon moi, serait justement qu'un procès public ait lieu, et qu'on puisse aborder cette affaire dans les détails.