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20 octobre 2017

Affaire Franco-Belge: un enfant de 11 ans confié à celui qu'il dénonce n'a pas vu sa mère depuis 2 ans

pratt 2 max cAujourd’hui, on va aborder une affaire franco-belge. La Belgique c’est tout près, c’est le pays de l’affaire Dutroux et ce n’est pas pour rien. Ce n’est pas mieux chez nous, d’ailleurs nos justices ont tendance à accorder leurs violons sur les affaires de réseaux pédophiles. Il s’agit d’une maman, qu’on appellera Lucie, et de son fils, qu’on appellera « X », confié à son père dans le contexte habituel, c’est-à-dire après avoir dénoncé des abus commis par son père.

 

La procédure devant être relancée prochainement, l’affaire ne sera pas évoquée dans les détails. Mais elle mérite un début de mise en lumière car, une fois de plus, on constate qu’un enfant, bien qu’il ait parlé, n’a pas été entendu.

Et non seulement il n’a pas été entendu, mais en plus il a été confié aux bons soins de celui qu’il a dénoncé. 

 

La justice Belge confie l’enfant à celui qu’il dénonce

Pour résumer en deux mots, X. a été confié à son père lors d’une hospitalisation de sa mère, quand il avait 7 ans. Depuis, elle n’a jamais pu réobtenir la garde de l’enfant, bien qu’il ait dénoncé des abus commis par son père.

X. a aujourd’hui une dizaine d’années et vit donc en Belgique avec son père. Il n’a pas vu sa mère depuis bientôt deux ans. A cette époque, la mère avait un droit de visite et d’hébergement, et avait ramené son fils en France pour les vacances. Très vite, il a fait des révélations qui rappellent beaucoup des affaires comme celle du Var, celle de Séverine plus récemment, et quelques autres encore.

ob_1fae16b544cc3ba4104cfefa761cf0cf_barreauxDes médecins ont vu l’enfant, rédigé des certificats et signalé la situation préoccupante. Une procédure a été lancée par la mère, mais juste avant le jugement, Lucie et l’enfant sont convoqués à la gendarmerie, où des gendarmes Belges les ont séparés pour emmener le petit, dans les cris et les larmes.

Je résume énormément l’affaire, car pour l’heure il s’agit d’alerter sur ce dossier et de préparer une éventuelle mobilisation.

Depuis ce moment, X. vit chez son père, sa mère n’a jamais pu le revoir, ni avoir de ses nouvelles. Elle ne sait même pas où il vit.

En mars 2016, elle est convoquée par un tribunal de Belgique qui lui retire son droit de visite et d’hébergement car selon les juges elle serait « toxique » (un mot qui revient souvent dans les jugements contre les parents protecteurs) pour son fils et irait se « cacher dans le maquis » avec lui. Tout cela, parce qu’elle a lancé une procédure au pénal contre le père pour des abus sexuels.

La procédure menée en France a été abandonnée au motif que l’enfant n’étant plus là, il était impossible de l’entendre et donc de mener une enquête.

 

Round 2

justice_1Aujourd’hui, tous les liens entre l’enfant et sa mère ont été coupés par le père. Par ailleurs, on ne peut qu’être inquiets pour la sécurité de X. si on tient compte de ce qu’il a pu dire à Lucie, aux gendarmes et aux médecins qu’il a pu voir lors de son dernier séjour chez sa mère.

Elle a cependant décidé de poursuivre la procédure afin que ses droits soient enfin mis en œuvre. Lucie a toujours l’autorité parentale, et doit être tenue au courant de la scolarité de son fils, ainsi que de son état de santé. Pour l’instant, il n’en est rien. Et la justice belge ne semble pas pressée de faire appliquer le droit dans cette affaire.

De plus, l’ancien avocat de Lucie, en Belgique, ne lui rend pas son dossier, bloquant ainsi la suite de la procédure puisque le nouvel avocat ne peut y avoir accès.

Ce ne sont là que certains des desideratas auxquels Lucie doit faire face depuis qu’elle a décidé de croire et de défendre son fils. Et ce ne sont pas les derniers, car elle est bien décidée à se battre pour pouvoir enfin reprendre le contact avec son fils de 11 ans.

Affaire à suivre, donc.

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12 octobre 2017

Martinique: une mère obligée de rendre sa fille de 5 ans à un père qu'elle accuse d'attouchements

2017-10-11 22_17_20-Une fillette 5 ans est cachée pour éviter son père accusé d'attouchements - martAujourd'hui on va aborder une affaire qui se passe loin bien qu'en france, et qui est encore une fois révélatrice de tous ces dossiers d'enfants qui ont eu le malheur de dénoncer des abus commis par leur père. Parce que, du coup, la justice les confie à celui qu'ils dénoncent comme leur abuseur. L. a 5 ans. Elle a raconté des actes d'ordre sexuels commis par son père, mais aujourd'hui la maman a pris la fuite avec sa fille. Elle n'a probablement pas vu d'alternative afin de protéger la petite.

 

L'affaire se déroule entre la Martinique, où s'est réfugiée la mère, et la métropole, où vit le père de L.

 

Une cavale pour éviter un renvoi chez l'agresseur désigné par l'enfant

D'abord, il y a ce reportage diffusé sur France Info Martinique (on ne verrait jamais cela en métropole), et qui est assez édifiant pour ceux qui ne connaissent pas ces affaires. Pour les autres, l'inanité de la justice quand il s'agit de défendre des enfants victimes est une fois de plus démontrée.

Le résumé de l'affaire est celui-ci: "L., une petite fille de 5 ans, raconte qu’elle est victime d'attouchements de la part de son père en région parisienne. Des expertises confirment les dires de l'enfant. Une plainte a été déposée en France, contre le  père. Une plainte classée sans suite. Pour protéger sa fille, la mère est rentrée chez ses parents en Martinique mais la justice lui ordonne de renvoyer la fillette de 5 ans, seule avec son père ".

Un soir en rentrant de chez son père, après la douche, la petite change de comportement, ne veut plus qu'on la touche, et explique que son père lui a fait mal et qu'il est méchant, en montrant son sexe, "qui était rouge à l'intérieur", d'après la grand-mère de la petite qui a reçu les confidences et s'exprime dans le reportage de France Info.

Selon la pétition qui circule sur Change.org, à partir de février 2014, la fillette de 3 ans revenait de ses DVH (droits de visite et d'hébergement) chez son père avec "les parties génitales rouges" et ne voulait plus qu'on la touche.

2017-10-11 22_16_09-Affaire d'attouchements sur une petite fille de 5 ans - YouTubeLa mère a alors saisi le JAF de Bobigny, qui l'a déboutée. Les rougeurs ont cependant cessé, mais, explique-t-elle, ces symptomes ont repris en novembre 2015. La petite a expliqué qu'elle dormait nue avec son père sans y voir aucune malice, comme dirait l'autre. La mère a donc porté plainte. L'enfant a été entendue, mais elle n'a pas parlé (il faut dire que le contexte ne s'y prête certes pas, et le mode d'audition encore moins). Comme toujours, la plainte déposée au commissariat a été classée sans suite.

C'est apparemment suite à cela que la maman a décidé de quitter la métropole avec sa fille, afin de ne pas devoir la renvoyer chez son père. Elle a communiqué son adresse au père avant de partir, d'ailleurs c'est là qu'on est venu la chercher.

 

Une justice sourde et aveugle?

En mars 2016, pour bien sanctionner la mère et lui montrer comment les choses se passent, l'hébergement principal de l'enfant est confié au père. Il demandait aussi une pension alimentaire de 300 € par mois pour l'entretien de l'enfant (il en aura 150). Pourtant le tribunal a bien entendu que la mère dénonce des attouchements et dit que sa fille est en danger chez le père. Mais pour les juges, les rougeurs pourraient être liées aux couches et rien n'est anormal dans le comportement de L. C'est donc en parfaite connaissance du "risque" (qui est hélas devenu une réalité) que la justice a confié l'enfant au géniteur.

2017-10-11 22_07_48-La France au bas du classement de la justice en Europe Evidemment, le "père" a réclamé la garde exclusive et déposé plusieurs plaintes pour non représentation d'enfant, et la "justice" de l'Etat français a ordonné que la fillette soit renvoyée dès le 1er août 2016 chez le géniteur (ou plutôt chez son grand-père, où a toujours vécu son père), envoyant les pandores chercher la criminelle (la mère) ainsi que l'objet du délit (la petite) en Martinique.

Selon la "justice", la mère "n'a eu de cesse de mettre en cause les droits du père à l'égard de l'enfant" et elle "n'a de cesse de méconnaitre les droits de Monsieur en tant que père". Et hop; le piège se referme: la mère cherche à briser les liens avec le père, elle est donc une affreuse coupable et sera sanctionnée en ne pouvant plus voir sa fille qu'occasionnellement. Et en plus elle doit se taire sur les abus pour ne pas être accusée de vouloir nuire aux "droits du père". Notez que jamais on ne parle des "droits de l'enfant" à la sécurité, par exemple.

"Il m'a dit de dormir avec lui, et puis après c'est à ce moment-là qu'il me touche la cocotte, et après avec un doigt il met dans sa bouche", raconte la petite dans un enregistrement.

Dans sa pétition, la maman de L. écrit que suite à sa plainte au pénal, " L’expertise psychologique demandée par le Tribunal confirme et appuie les dires de L. et conclut qu'elle a un syndrome de stress post-traumatique d’une enfant violentée, notamment sexuellement, et explique que c’est en raison de la distance et de l’éloignement que L. s’est autorisée à parler.

Le vendredi 2 septembre 2017, j’ai été auditionnée pendant 4 heures, dans le cadre d’une non représentation d’enfant".

L'audition n'avait manifestement pas pour but d'éclaircir les faits, mais de faire pression sur elle pour qu'elle rende sa fille aux "autorités" dans la semaine. Si elle refuse, ils viendront la chercher manu military.

 

PETITION: https://www.change.org/p/aide-une-enfant-p%C3%A9docriminalit%C3%A9-une-enfant-de-5-ans-en-danger-aidez-nous

 

France Info: Affaire d'attouchements sur une petite fille de 5 ans

 

==> Article de Wanted Pedo avec des pièces du dossier: http://wanted-pedo.com/bis/martinique-alerte-une-petite-fille-de-5-ans-danger-pedocriminalite-devient-infraction-insuffisamment-caracterisee/

 

01 octobre 2017

Séverine et son fils ont du quitter le pays, elle dénonce une mafia destinée à les faire taire

2017-10-01 13_37_19-SEVSéverine, la maman du jeune A., vient de faire diffuser une série de vidéos dans lesquelles elle explique tout d'abord qu'elle est aujourd'hui en sécurité avec son fils à l'étranger. Ensuite, elle raconte l'enchaînement des faits qui l'a amenée à devoir prendre la fuite, et appelle toujours à ce que d'autres crèvent ce silence à propos des abus rituels, et du système pervers qui dirige ce monde. Je tente ici un résumé, sans toutefois pouvoir donner les noms des protagonistes.

 

Pour rappeler brièvement comment les événements se sont succédé, Séverine et Audrey, deux mamans dont les enfants se sont trouvés pris dans le même réseau non seulement pédophile, mais aussi sataniste, ont fait des vidéos début août afin d'alerter le public sur la situation. Le 21 août, celles-ci sont diffusées à grande échelle et font plus de 200.000 vues en deux jours.

Séverine prévoit d'organiser une marche le 24 août à 14h, mais le 23 une équipe de gendarmes, ainsi que des gens des services sociaux et des services psychiatriques sont venus la chercher elle et son fils. Elle est parvenue à s'enfuir et à se mettre en sécurité avec A. [1], comme elle l'explique dans ces vidéos.

Depuis, sa page Facebook a été fermée (on ne sait pas par qui), de même que d'autres pages qui avaient diffusé sa première vidéo, elle-même supprimée.

 

Ces nouvelles vidéos semblent avoir trois buts principaux pour Séverine:

1. Alerter sur la situation : ce qu'a subi son fils, la manière dont réagissent la police, la gendarmerie et la justice, l'impunité des agresseurs.

2. Se constituer une sorte d'assurance survie, en menaçant de donner certains noms et certains détails si sa sécurité et celle de son fils vient à être menacée.

3. Demander que le combat soit poursuivi, que l'on continue à dénoncer ces réseaux, cette impunité.

 

L'histoire qu'elle raconte est similaire, comme on l'a déjà vu, avec bien d'autres affaires de réseaux pédophiles. D'ailleurs, on y retrouve la même chronologiqe que dans TOUTES les affaires de réseaux réseaux pédophiles.

 

La perversion

2017-10-01 14_33_44-SEV - Google DriveElle raconte une vie commune avec le père d'A., né en 2012. En gros, elle décrit un type d'un égoïsme crasse, plus attiré par ses amis VIP que par sa famille, qui se comportait comme un tyran domestique. Il n'y a pas de violence physique contre elle, mais plus tard son fils lui raconte qu'elle était régulièrement droguée et violée en présence de son fils.

Elle explique que la fille ainée du père, qu'on appellera "M", adolescente, s'adonnait à des sortes de rituels de magie noire, écrivant dans des carnets qu'elle était la "black power girl", revenue sur terre pour défendre le mal et tuer l'amour et la lumière.

Elle avait constaté à de nombreuses reprises que son fils avait l'anus très irrité, qui lui faisait très mal, mais les médecins ont trouvé moult explications sauf évidemment celle d'abus potentiels.

Séverine finit par quitter le père, non sans mal car il a fait trainer la procédure afin de payer un minimum d'impôts. Elle décrit divers procédés qu'il a utilisés pour limiter ses impôts, quitte à la mettre dans la difficulté.

Selon A., durant toute cette période, l'ex femme de son père était revenue au domicile et lui demandait de faire comme si elle était sa mère, comme s'ils étaient une famille avec elle, son père et sa demi soeur.

Séverine décrit également plusieurs amis du père, dont un prof d'arts martiaux qui s'est vanté un soir en sa présence d'avoir trouvé un moyen de lobotomiser les enfants.

 

Les révélations

2017-10-01 14_39_45-SEV - Google Drive - CopieUn soir après la douche, en octobre 2016, A. ne veut pas que sa mère le sèche au niveau du sexe. Il explique que son père lui a fait mal au kiki, et qu'il a vomi le pipi que papa et "beaucoup d'autres monsieurs" lui ont mis dans la bouche. Puis il lui dit qu'elle doit encore comprendre beaucoup de choses. Il raconte qu'on l'a obligé à manger des exécrements, que son père mangeait les siens, qu'il y a eu des actes avec les deux chiennes de son père, qu'on lui a mis des carrottes dans les fesses...

Il explique aussi qu'on lui a pris beaucoup de sang, qu'il en est même tombé dans les pommes. D'après A., quelqu'un "avait réservé" du sang, qu'on a fait couler dans un seau. Il dit qu'il a été obligé de boire du sang, lors de sortes de rituels où les gens étaient habillés en toges avec des capuches, et que tout cela se passait "au Grand Orient".

Le gamin parle aussi de lavage de cerveau avec "une machine qui ressemblait à un pot et un micro-ondes", d'électrocution avec un Taser, de massages cardiaques, de radiations subies dans un lieu militaire.

Il évoque des quantités d'argent et de la poudre blanche sur les tables lors des rituels.

Il parle aussi, plus tard, de plusieurs camionnettes blanches qui appartiendraient à son père, un peu partout dans la région. Séverine explique que selon A., son père l'y envoyait pour être violé par des types, pendant que sa demi-soeur surveillait à l'entrée.

Il raconte de nombreuses maltraitances graves commises par son père: enfermé dans un sac poubelle avec de la nourriture avariée, avec des rats et des souris, les doigts coincés dans la prise, jeté contre une vitre... Il a évoqué également des tournages de films pédopornographiques, de la présence d'enfants étrangers lors d'abus ou de rituels, de meurtres de gens découpés et mis dans des sacs poubelle noirs...

S'il n'y a pas trace, ce serait parce que ces dingues disposent de matériel, d'une technologie réparatrice. Que bien-sûr on n'utilise pas pour les gens dans les hôpitaux, mais seulement pour les élites et leurs victimes, histoire de ne pas laisser trop de traces. Cela peut paraître incroyable, mais je sais que ce type de machine, capable en quelques heures ou quelques minutes d'effacer une pathologie (cancers compris), existe bel et bien, dans des lieux militaires. Ces engins sont incaccessibles au public et très peu de gens, y compris dans les milieux médicaux et militaires, en connaissent l'existence.

 

Que fait la police ?

104320983Le lendemain des toutes premières révélations de son fils, Séverine a déposé plainte au commissariat de sa ville. Elle a répété ce qu'il lui avait raconté, et les flics lui disent qu'ils vont de ce pas interpeller le père. En attendant, elle doit faire comme si de rien n'était. Quatre jours plus tard, les "enquêteurs" lui disent qu'ils n'ont pas vu le père, mais qu'ils doivent réentendre A., cette fois au cours d'une audition filmée.

Puis, l'affaire est confiée à la gendarmerie du lieu où les faits se sont produits. Une expertise de Séverine et A. est ordonnée (comme d'habitude dans les affaires de viols, ce sont les victimes qui sont passées sur le grill). Une analyse des cheveux de A. est ordonnée, car il est très probable qu'on lui a fait ingérer des drogues et autres substances, mais comme par hasard Séverine n'a jamais eu connaissance des résultats. Il faut dire que les cheveux longs d'A. pourraient réléver des choses comprommettantes sur plusieurs années.

L'expertise psychiatrique est, comme d'habitude, un véritable massacre. Le psy ne croit pas A. ni sa mère et la considère suicidaire, dangereuse pour son fils et pour elle-même. Bref, il convient de les séparer. On notera d'ailleurs que ce même psy est intervenu également pour expertiser Audrey, l'autre maman dont les deux fils ont déclaré avoir vécu les mêmes abus que A., avec les mêmes personnes et dans les mêmes lieux.

Vient l'inévitable enquête sociale. A charge, comme toujours. Quand les deux femmes des sévices sociaux se présentent chez Séverine, A. vient de faire de nouvelles révélations et veut leur parler. Mais elles disent qu'elles ne sont pas là pour cela, se bornant à constater que Séverine est trop fusionnelle avec son fils (c'est le nouveau truc, depuis que le SAP est interdit).

 

Que fait la justice ?

YSL-lulu-448x293Le JDE, en mars 2017, demande que Séverine et A. vivent chez les grands-parents, car elle estime que Séverine isole trop son fils. Elle doit aussi accepter une nouvelle expertise psy.

Aucune échéance judiciaire n'intervenait lorsque les gendarmes sont venus chercher Séverine, manifestement pour la mettre en internement et pour placer son fils. C'est pour cela qu'on ne comprend pas la raison de cette intervention. Quelle était l'urgence ? Quelle décision de justice a entraîné cette opération, digne de l'interpellation d'un fou furieux ?

Les médecins qui ont vu A. ont constaté un traumatisme mais n'ont jamais pu l'examiner car il est impossible de le toucher. Le père a de son côté réclamé la garde exclusive de l'enfant.

La plainte de Séverine concernant les abus, c'est-à-dire des faits criminels, a été classée sans suite au début de l'été, par le procureur. Selon les lois pourtant, un juge doit être nommé dès qu'il s'agit de faits criminels, afin de réaliser une enquête. Cependant, même si les juges étaient de bonne volonté, on connaît tous l'indigence de la "justice" française. Ce classement a d'ailleurs étonné Séverine, car quelques semaines ou quelques jours plus tôt, la Brigade de Protection des Mineurs lui a dit que la plainte n'était pas du tout classée et que l'affaire était loin d'être close.

On en est à peu près là de la procédure.

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Dans ces vidéos, Séverine donne des noms, dont celui d'un homme d'affaires très connu de la région lyonnaise. Elle dit avoir sous le coude des éléments sur des médecins, des politiques, des sportifs, qu'elle n'hésitera pas à diffuser si elle sent que sa sécurité et celle de son fils est menacée.

Elle dénonce la justice et ses "experts" dont on ne finit plus de lister des preuves de partialité et/ ou d'incompétence crasse.

L'autre maman, Audrey, n'a plus la chance de voir ses enfants depuis des mois. L'aîné, a été diagnostiqué "sociopathe" à l'âge de 9 ans. La procédure semble clairement organisée contre elle puisqu'elle aussi a eu le tort de croire ses enfants.

Dans ces deux affaires, qui sont liées, on imagine mal la justice, mais aussi l'armée, reconnaitre les choses. Il faut exercer une pression populaire sur le public et sur les institutions pour faire sauter la chape de plomb, car je peux déjà prédire que ce genre de témoignage ne fera que se multiplier, à proportion des horreurs commises.

 

Une "compilation" des vidéos de Séverine:

 

 


 

[1] Je ne peux pas citer le nom de l'enfant afin de protéger son identité. Même, hélas, s'il demande à parler publiquement.

06 septembre 2017

Alfred Kinsey et l'agenda pédophile: les prémisses de l' "éducation sexuelle"

87583538_oCet article est une traduction d’un article de Dana S. Scanlon intitulé "Alfred Kinsey et l’agenda pédophile", disponible en anglais ici. Le projet de sexualisation précoce des enfants est un projet intentionnel, marqué du sceau du satanisme (Kinsey, le "scientifique des viols d’enfants", était un fervent fanatique d’Aleister Crowley) et du nazisme. La société de Thulé à laquelle Hitler et Steiner appartenaient fondait sa magie sexuelle sur le satanisme d’Aleister Crowley.

 

L'article traduit ici évoque un ouvrage du Dr Judith Reisman portant sur les "travaux" d'Alfred Kinsey, le père de la sexologie: "Kinsey, Sex and Fraud : the Indocrtination of a people". J'en recommande la lecture à tous ceux qui s'inquiètent du nouveau délire d' "éducation sexuelle", et qui cherchent à en comprendre l'origine.

C'est la rentrée scolaire, et les parents ne doivent pas douter que le gouvernement enfoncera encore un peu plus le clou dans en matière d' "éducation sexuelle".

On commence par parler d'égalité entre les sexes, puis de "genre", et cela finira d'ici peu de temps avec les cours de masturbation en maternelle, préconisés par les "Standards pour l'éducation sexuelle en Europe" de la branche europe de l'OMS, dont on a déjà parlé... Et avec une propagande destinée à sexualiser les enfants toujours plus jeunes et toujours plus fort.

 

 

Alfred Kinsey et l’agenda pédophile

par Dana S. Scanlon.

EIR volume21, Numéro 46,  18 Novembre 1994

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Kinsey, le sexe et l’imposture : l’endoctrinement d’un peuple (Kinsey, Sex and Fraud : the Indocrination of a people ) du professeur Dr. Judith A. Reisman et de Edward W. Eichel. Huffington House Publishers, Lafayette, La… 1990.      237 pages.

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2017-09-05 23_18_30-Kinsey, Sex and Fraud - Kinsey_Sex_and_FraudCe livre mérite d’être étudié par tout citoyen qui tente de comprendre la genèse des programmes d’éducation à la sexualité désormais enseignés dans de nombreuses écoles. C’est  justement en enquêtant sur ces programmes que je suis tombée sur le livre Kinsey, Sex and Fraud (Kinsey, le sexe et l’imposture) écrit par Judith A Reisman et Edward W. Eichel. Lire ce livre est une question d’urgence pour les nombreux parents qui  croient qu’à cause du SIDA leurs enfants ont besoin d’une bonne dose de ce qui est appelé « Education complète à la sexualité »

En 1981 Judith Reisman a présenté une requête lors du cinquième congrès mondial de sexologie à Jérusalem . Elle y demandait une enquête sur les travaux de Kinsey et l’Institut Kinsey. Elle a non seulement affirmé que les travaux de l’équipe Kinsey étaient peu fiables à cause  des statistiques  biaisées mais elle a également affirmé que les travaux de Kinsey sur la sexualité infantile étaient basés sur des centaines de cas d’abus sexuels avérés.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre Kinsey n’a jamais été rappelé à l’ordre par ses pairs  ni poursuivi en justice et il est devenu le célèbre leader d’une propagande menée par des  charlatans qui prétendent que les êtres humains sont définis par leurs désirs sexuels et  leurs activités sexuelles.

Kinsey est à l’origine des allégations suivantes désormais répandues dans les manuels et les ouvrages qui traitent d’éducation à la sexualité !

  • La plupart des êtres humains sont bisexuels.
  • Seulement ceux qui restent sous l’influence de tabous sociaux ne pratiquent pas l’homosexualité.
  • Seulement une faible minorité d’hommes et de femmes sont véritablement hétérosexuels et  1 sur 10 sont de purs homosexuels.
  • Les enfants sont des êtres sexualisés qui doivent être libérés, se libérer.

Le lecteur doit garder à l’esprit  que les personnes citées dans les paragraphes ci-dessous ne sont pas uniquement des individus qui écrivent au sujet de leurs préférences sexuelles personnelles et que ce  ne sont pas simplement les divagations de  la frange  cinglée de l’association Amour garçon/homme d’Amérique du Nord (The North American Man/Boy Love Association (Nambla))., ce sont aussi et surtout les professionnels qui forment et donnent une certification aux professeurs d’ éducation à la sexualité. Ils écrivent les manuels et les livres qui sont utilisés dans les écoles et les universités et qui influencent donc largement le modelage de l’opinion publique,  qui influencent la vision des médias sur le sujet et au final qui influencent les textes de loi.

 

La philosophie de Kinsey

Alfred_KinseyTout d’abord le livre de J. Reisman cherche à démontrer, en reprenant les mots de Kinsey et de ses confrères, que Kinsey avait un projet : mettre à bas les principes de la morale judéo-chrétienne jusque dans les domaines les plus intimes. Ceci est résumé par une affirmation que Kinsey a écrite dans son deuxième livre : Sexual Behavior in the Human Female.  "Ce n’est pas difficile d’expliquer pourquoi un animal fait une chose particulière sexuellement. C’est beaucoup plus difficile d’expliquer pourquoi chaque individu sans exception n’est pas impliqué dans chaque type d’activité sexuelle." (p :451)

Il a également écrit dans une étude menée en 1949 par P.H Hoch et J. Zubin "Psychosexual Development in Health and Disease". Kinsey et ses disciples Wardell Pomeroy, Clyde Martin et Paul Gebhard y expliquent que toute activité sexuelle en vaut une autre, peu importe l’âge, peu importe la stimulation physique impliquée, peu importe avec qui et également peu importe avec quoi.

"Nous pensons que la sexualité de par son fondement  biologique est une capacité à répondre à n’importe quel stimulus suffisant. C’est simplement une représentation d’une réponse physiologique et d’un conditionnement psychologique en des termes connus des biologistes et des psychologues.  C’est la représentation de la réponse sexuelle chez l’enfant et chez la plupart des autres jeunes mammifères.  Pour quelques adultes qui ne sont pas inhibés, le sexe continue d’être le sexe, peu importe comment ils y ont accès." (p :27 insistance en caractères gras ajoutée)

Ce qui est "normal", argumenterait Kinsey, est simplement ce que les gens font (ou ce qu’il dit  qu’ils font).  C’est une "moralité statistique", dont le but est de détruire l’idée de ce qui est normal au sens moral du terme. Laisser de côté l’imposture c’est la même chose que d’ affirmer que ce qui est vrai   est simplement ce que la majorité des gens croient.

La première offensive s’est produite en 1948 avec la publication du Male Report. Dans ce rapport non seulement le lecteur peut retrouver la preuve de l’imposture réalisée par l’équipe Kinsey mais il a aussi accès aux preuves qui auraient pu permettre de les envoyer en prison pour abus sexuel sur enfant.

Sur la base d’interviews présentés au public comme un échantillon représentatif de la société dans son ensemble, Kinsey a  parlé de ses découvertes aux Américains  et de leur représentation puritaine de ce qui est "normal" , et que ce  "normal" serait  complètement dépassé. Mais en fait l’échantillonnage de la population masculine contenait un pourcentage élevé de prisonniers et d’agresseurs sexuels. Ils composaient ¼ du groupe échantillon d’après J. Reisman.

Le fait que l’échantillon représentatif de la population n’ait pas été un échantillon prélevé au hasard mais construit à l’envie par ceux qui voulaient y participer est plutôt lourd de sens. Le profil du participant moyen avait donc très peu de ressemblance avec le profil de l’Américain type. De tout évidence ceux qui se sont portés volontaires pour participer à l’étude sur les habitudes sexuelles n’étaient pas , pour le peu, des individus avec votre sens habituel de la pudeur et de la décence.

 

La pierre angulaire de l’éducation à la sexualité

87582983_oDans chaque bibliothèque municipale on peut trouver des livres qui reprennent la croyance la plus malsaine de Kinsey, qu’une minorité militante cherche à mettre en pratique : les enfants seraient des êtres sexualisés, les parents doivent apprendre à leurs enfants à profiter de leur sexualité dès le plus jeune âge ,et   c’est  la dite sur- réaction  des parents et de la police face aux cas d’inceste ou face aux cas de sexualité inter générationnelle  qui est  nocive pour les enfants,  pas l’acte sexuel en lui-même.

Tom O’Carroll, président de "Pedophile Information Exchange" et auteur de Paedophilia : The Radical Case (Alyson publications, 1980) explique que les travaux de Kinsey sont irréfutables , en soutien bien sûr  à la cause pédophile.  La découverte la plus frappante de Kinsey est probablement, en ce qui concerne les enfants avant l’adolescence, celle qui touche à leur capacité à avoir un orgasme. "On a observé l’orgasme chez les garçons de tous âges, de 5 mois jusqu’à l’adolescence" a écrit Kinsey.  Et aussi : "On trouve aussi dans nos registres le cas d’un orgasme chez une bébé fille de 4 mois. "

O’ Carroll est membre de la confrérie dont le slogan est : "Du sexe avant huit ans ou c’est trop tard !" (Depuis la parution du livre de J. Reisman l’éditeur de OCarroll a également édité les livres suivants tristement notoires Heather has two mommies  (Heather a deux mamans) et Daddy’s roommate ( Le camarade de chambre de Papa) et disponibles dans les jardins d’enfants comme étant une introduction à l’homosexualité .

On peut aussi faire le parallèle avec un  manuel de collège très répandu de R. Crooks et  K.Baur Our sexuality. (publié chez Benjamin.Cummings Publishing Co en 1983) et qui affirme platement, que les "découvertes" de Kinsey sont  "des faits" . "Avec la large diffusion des travaux de Kinsey l’affirmation erronée qui stipule que la sexualité de l’enfant est en dormance s’effrite.  En fait il est largement établi  désormais que  les tout jeunes enfants des deux sexes sont nés avec la capacité d’avoir du plaisir sexuel et celle  de savoir y répondre".

Les sexologues ont de plus en plus commencé à aborder le sujet de contact sexuel légitime entre adultes et enfant  dans les années 70. L’article Sex Education in the Future publié dans le Journal of Sex Education and Therapy  (Printemps/ été 1985) en est un exemple. Il a été écrit par un cofondateur du Sex Information Education Council of the U.S  (Siecus). Le professeur Lester Kirkendall de l’université de l’Oregon et le professeur Roger Libby de l’université du Massachusetts ont annoncé que les futurs programmes d’éducation à la sexualité "allaient permettre d’explorer l’expression sexuelle avec des partenaires de même sexe et même franchir la limite générationnelle" Ils proclament qu’avec  "une culpabilité plus faible ces schémas deviendront légitimes et l’insistance entre anormalité et normalité se rétrécira grâce à  ces futures tendances."

Le Professeur Mary Calderone (ancienne présidente de Siecus)   a dit au cours d’une conférence de l’ Association of Planned Parenthood Physicians que le but premier de Siecus  «  était dorénavant de faire prendre conscience à   toute la société  de l’importance vitale que revêt la sexualité des nourrissons et des enfants. » Dans le rapport Siecus de Mi-Juillet 1983 elle a écrit que les capacités sexuelles des enfants devraient « être développées , tout comme la capacité innée de l’enfant à parler ou à marcher et que le rôle des parents devrait se porter sur l’apprentissage auprès de l’enfant de cette adéquation de sa vie intime, de  sa place à lui  et de sa personne en un mot  de sa socialisation. »

 

"L’inceste peut parfois être bénéfique"

KinseyVoici les paroles d'un collaborateur du Kinsey Institute, Wardell Pomeroy , que l’on peut retrouver dans l’article du Time magazine  du 14 Avril 1980 . "Il est temps d’admettre  que l’inceste n’est certainement pas une perversion ni le symptôme d’une maladie mentale, "  et " … peut être parfois bénéfique".

Dans un article écrit en 1977 pour une publication(pornographique) de Forum  appelée Variations, Pomeroy  était en plein délire  projectif : "L’inceste entre adultes et enfants peut tout à fait se révéler être une expérience satisfaisante et enrichissante … les relations incestueuses peuvent très bien fonctionner et elles fonctionnent et très bien d’ailleurs… On trouve souvent de nombreuses relations entre père et fille qui sont belles et satisfaisantes mutuellement. Elles peuvent être passagères ou continues, en tous cas elles n’ont aucun effet néfaste. "

Dans son livre Boys and Sex , maintenant dans sa troisième édition et sur l’étagère de votre bibliothèque du coin, Pomeroy ne parle pas de bénéfices de l’inceste en des termes aussi exubérants mais il parle pas de l’inceste comme du "tabou le plus obsolète de tous les tabous." (Pomeroy a écrit ailleurs que Kinsey l’avait choisi pour travailler à l’Institut Kinsey justement parce que lui, Pomeroy, ne  s’encombrait pas des tabous de la société.) Après avoir mentionné la croyance dans le fait que l’inceste n’est pas une bonne chose sur le plan génétique, il conclut en disant que ces croyances qui perdurent ont été remises en question par des études récentes et que "l’on peut émettre de sérieux doutes quant à leur validité » (p.182).

Une fois que la pédophilie est étiquetée par les sexologues comme étant une orientation sexuelle et non une pathologie, une aberration ou un pêché, l’étape suivante consiste à mettre en place des défenses et protections pour cette minorité, tout comme l’homosexualité est de plus en plus protégée par des textes de loi. Nous sommes au seuil de cette perspective terrifiante aujourd’hui.

2017-07-31 21_33_49-Standards OMS_fr - Standards-OMS_frCela semble  tiré par les cheveux et parano ? Alors voici les mots publiés dans Behavior Today, le 5 décembre 1988 page 5 : "il se peut que la pédophilie soit une orientation plutôt qu’une perversion sexuelle".

En fait, l’Université de Amherst-Massachussetts définit dès lors les pédophiles comme "minorité protégée" d’après George Roche  président de l’université de Hillsdale,  afin de respecter son propre code de non- discrimination !

D’après le professeur Joan Nelson, citée dans le livre de Reisman, les pédophiles sont des visionnaires qui "participent à un contact sexuel non pas pour leur propre gratification personnelle  mais pour répondre à la tentative de l’enfant qui cherche à acquérir une expérience pratique". De tels visionnaires sont des partisans des « droits de l’enfant » dans tous les domaines, et "croient que les problèmes qui caractérisent nos époques sont enracinés  dans la répression sexuelle infantile qui interdit une expression de l’affection sexuelle affranchie de l’âge." Le professeur Nelson est le fondateur de Institute for the Study of Sexual Behavior (  l’Institut pour l’Etude du Comportement Sexuel). Elle décrit sa soumission à l’inceste pendant son enfance comme la «  période la plus heureuse de sa vie ».

Comme tous ceux qui ont lu quelques- uns des ouvrages  racoleurs , lecture exigée pour tout adolescent américain, le type de « connaissance pratique » dont parle Dr Nelson est tenu en haute estime. Même si peu, voire aucun de ces livres, ne fait la promotion de la pédophilie  de façon explicite, ils incitent fortement et font l’apologie des explorations sexuelles de tous types comme étant hautement bénéfiques aux adolescents.

 

Tension extrême et convulsions violentes

2017-09-06 15_20_08-Sexual researcher Dr Alfred CDr Reisman signale qu’en 1951, juste deux ans avant la publication du Male report de Kinsey, on avait fait grand cas des procès de Nuremberg des médecins nazis qui entre autres avaient été déclarés coupables d’expérimentations cruelles sur des  sujets humains. De la sont nés le Code de Nuremberg,  ainsi que d’autres codes médicaux et professionnels qui préconisaient des critères de conduite à tenir lors de toute recherche sur les êtres humains. Pourtant Dr Kinsey n’a  fait l’objet d’aucune critique quant au comportement sadique qu’il a eu envers des enfants lors de sa recherche en sexologie.

Prenez connaissance de la description page 161 du male report quant au plaisir qu’ont vécu 190 enfants de sexe masculin sur qui Kinsey et son équipe travaillaient. «  tension extrême avec des convulsions violentes.. bouche déformée …langue protubérante … spasmes convulsifs  regards  fixes … secousses violentes du pénis.. sanglots ou crises de larmes (notamment chez les plus jeunes) … se débat pour écarter son partenaire et peut faire des efforts violents pour éviter l’orgasme bien qu’ils qu’ils trouvent un plaisir infini à cette situation »;  prenez note de l’emploi du mot « partenaire » lorsqu’il décrit l’adulte agresseur.

Quant à ce que l’équipe de Kinsey a fait ou cautionné pour ce male report, Dr Reisman note non sans sarcasme : "Fortuitement pour l’équipe de Kinsey, parmi les interviewés il y avait un groupe d’homme qui avaient en main des données provenant de ce qui a été désigné comme de la stimulation génitale sur des enfants. Ces données ont été obtenues via une « observation réelle" et "mesurée avec un chronomètre. (male report page 5). Par chance certains de ces hommes avaient été « formés techniquement". Ainsi, Kinsey en déduit que leurs observations sur les résultats de la masturbation homosexuelle sur de jeunes enfants ( de 2 mois à 15 ans)sont une façon valide et significative d’apprendre ce qu’est la sexualité des enfants.

Sur la base de ces observations Kinsey n’hésitait pas à en déduire que "il est probable que la moitié des garçons, voire plus, pourraient atteindre l’orgasme dans une société désinhibée un peu avant l’âge de trois ou quatre ans et que presque tous les enfants pourraient atteindre l’orgasme trois ou cinq ans avant l’adolescence."

Pour aller plus loin dans le comportement dépravé de l’équipe de Kinsey  le rapport mentionne clairement le fait que certains enfants ont été agressés sexuellement, avec des notes détaillées à l’appui, sur des périodes de plusieurs mois. Deux enfants sans défense, l’un âgé de 4ans l’autre âgé de 13 ans, ont été soumis à des traitements particulièrement brutaux  pendant au moins 24 heures. Kinsey rapporte que " le maximum observé a été de 26 orgasmes en 24 heures."

Cinq ans après la première publication du Male report l’équipe de Kinsey a publié  Sexual behavior in the Human Female ( Le  comportement sexuel de la femme) basé sur des interviews de 5900 femmes. Le rapport stipule  que des rapports avant le mariage aident les femmes à une meilleure adaptation conjugale. Ce rapport contient également des affirmations surprenantes en ce qui concerne les petites filles, que de nombreux sexologues actuels partagent d’ailleurs.

 

Le female report plaide l’agression sexuelle sur enfant

book-collageLe chapitre 4 du Female Report est intitulé : "Développement sexuel à la pré adolescence", il est entrecoupé de théories (toujours présentées comme des faits) telles que : "il est certain qu’il y a des enfants, filles et garçons, qui sont plutôt aptes à une  réponse sexuelle véritable." L’ équipe de Kinsey fait l’éloge des bénéfices que procure le contact sexuel (incestueux ou autre) avec des enfants. Il est incroyable de trouver page 115 "Parmi les contacts avec les pré pubères certains avaient procuré des satisfactions émotionnelles qui avaient conditionné la fille à accepter des activités sexuelles ensuite."

Quelques pages plus loin, Kinsey explique qu’ils ont le projet d’apprendre  au public à accepter la notion d’utilisation des enfants comme partenaires sexuels.

"Il y a bien sûr des exemples d’adultes qui ont causé des dommages physiques à des enfants avec qui ils avaient essayé d’avoir des rapports sexuels… mais ces cas sont minoritaires et le public devrait apprendre à les distinguer les contacts graves des autres contacts avec des adultes qui eux ne vont pas  faire de mal aux enfants dans le cas où les parents de l’enfant ne sont pas gênés eux-mêmes d’avoir ces rapports sexuels.  … nous n’avons qu’un cas de blessure occasionnée par un rapport sexuel et quelques exemples de saignement vaginal qui cependant ne semblaient pas préjudiciables du tout. "

Non seulement le public doit être reconditionné pour accepter que les rapports sexuels sont normaux mais les enfants aussi doivent être reconditionnés : "il est difficile de comprendre pourquoi un enfant, si ce n’est  à cause de son conditionnement culturel, devrait être perturbé par les attouchements sexuels ou perturbé par des contacts sexuels plus spécifiques." De plus, "les contacts avec les adultes sont une source de plaisir pour certains enfants et peuvent même éveiller l’enfant sur le plan érotique."

 

Le réseau sexologue des hétérophobes

zam2111aDr Reisman utilise le terme de hétérophobie (peur et hostilité envers l’hétérosexualité) pour décrire le but de cette guerre menée par les partisans  pro-Kinsey qui sont contre les normes sociétales traditionnelles, l’institution du mariage et  contre la famille. Dans un chapitre fascinant, Edward W. Eichel qui a co-écrit le livre avec Dr Reisman commence à détricoter une partie du réseau des institutions universitaires et professionnelles qui  sont parvenus à mettre en place le programme de Kinsey : Eichel a écrit :

"En 1983 la Society for the Scientific Strudy of Sex (SSSS ou Quad S)  c’est-à-dire la Societé pour l’étude scientifique du sexe a annoncé la formation d’un comité qui était chargé  d’élaborer les grandes lignes d’un organe de certification affilié à l’université et à de nouveaux programmes universitaires sur la sexualité humaine débouchant sur un diplôme.  Cette société (SSSS)   est l’une des  plus vieilles organisations de sexologie aux USA. Parmi ses membres on peut y trouver la grande majorité des sexologues universitaires, chefs  de file, y compris les co-auteurs de Kinsey tels que Wardell Pomeroy et Paul Gebhard. Dans ce comité qui élaborait la certification, les universitaires étaient largement représentés. Ils ont développé les trois seuls programmes existant aux USA sur la sexualité humaine et destinés à être enseignés aux futurs éducateurs. 

Or ces mêmes membres de ce comité ont participé à l’idéologie de Kinsey concernant les orientations sexuelles. On y trouve Deryck Calderwood de l’université de New York, Kenneth D. George de l’université de Pennsylvanie et Wardell Pomeroy alors doyen de l’institut des Etudes Avancées sur la Sexualité Humaine à Chicago. Un des autres membres du comité était Paul Gebhard qui a pris sa retraite en 1982 après avoir occupé le poste de directeur à l’Institut Kinsey de Recherche sur le Sexe, le Genre et la Reproduction. » Un autre membre du comité de certification du SSSS était Ven L. Bullough, un historien du mouvement homosexuel qui a également écrit la préface du livre du pédophile néerlandais Edward Brongersma  intitulé "Loving boys"."

 

Eduquer les éducateurs

WND_Trans_Table-34Voici l’organisation peut-être la plus connue qui faisait la promotion de l’éducation à la sexualité dans les écoles : il s’agit du Sex Information and Education Council of the United States (SIECUS)  que l’on peut traduire par Conseil National  de l’Information et de l’Education à la Sexualité. Il fut crée en 1964 dans un projet  impliquant les agences des Nations Unies, et grâce à  la Fondation Playboy qui lui octroya  les premiers financements. 

Ce Conseil se décrit comme "défenseur de la sexualité humaine". Depuis 1978 ce Conseil (SIECUS) est affilié au Département de l’Education à la Santé de  l’Université de New York  et travaille en étroite collaboration via son programme sur la sexualité humaine.  Eichel, co-auteur du livre de Dr Reisman en sait quelque chose : il en est diplômé.

Le professeur Deryck Calderwood a mis en place le programme de l’ Université de New York qui a reçu la certification  par le Département d’Etat de New York et qui  s’intitulait : « Programme d’Education à la Sexualité, la Vie de famille et au Mariage ». Une des co- fondatrices de SIECUS Mary Calderone  a quitté ses fonctions en 1982  pour devenir attaché temporaire d’enseignement et de recherche  du programme sur la sexualité humaine de Calderwood.

Calderone est très explicite, très claire dans la défense de sa thèse selon laquelle les enfants sont des êtres sexualisés . Dans un rapport du SIECUS publié l’Année de l’Enfant (1979) elle compare sa mission à celle qui consiste à créer une "nouvelle religion" basée sur l’expansion de la sexualité entre enfants sous toutes ses formes : "Chaque religion, chaque doctrine politique nouvelle doit d’abord mettre les adultes d’accord afin de créer une petite culture nucléaire et à l’intérieur  de laquelle ses enfants pourront s’épanouir grâce aux principes directeurs ."

79785Lors d’un séminaire d’été de l’ Université de New York dirigé par le Professeur Calderwood aux Pays bas en 1983 , auquel Eichel a assisté, les pédophiles étaient invités à présenter leur "recherche".

L’un d’eux, Dr Theo Sandfort  professeur à l’université d’Utrecht est l’auteur d’un livre interdit aux Etats Unis : The Sexual Aspect of Paedophile Relations (L’aspect sexuel des relations pédophiles).  Ses écrits proclament clairement pourquoi lui et ses acolytes ont déclaré la guerre à la structure familiale telle qu’on la connait aujourd’hui : "Lorsque les limites, les frontières autour de la famille nucléaire tomberont les enfants seront bien plus prêts à accepter des liens émotionnels avec des adultes autres que leurs parents" (p 83).

Un autre conférencier était présent au séminaire : Edward Brongersma, juriste et sénateur néerlandais qui a fondé sa propre fondation en vue de « faire avancer la recherche scientifique sur le développement de la vie sexuelle des enfants .. avec une insistance particulière sur les relations érotiques et sexuelles entre adultes et enfants. » Brongersma a passé du temps en prison pour pédophilie, mais également réussi à réintégrer le barreau et à i à être nommé Chevalier de l’Ordre du Lion par la Reine.

Une autre organisation impliquée dans la certification professionnelle d’individus telles que les sexologues , les thérapeutes et autres est l’American Association of Sex Educators, Counselors and Therapists (Aasect) (Association américaine et éducateurs de la sexualité, des conseillers, des thérapeutes) qui exige que les candidats acceptent un lavage de cerveau via le programme connu sous le nom de « Sexual Attitude Reassessment » (SAR) (Réévaluation de l’attitude sexuelle) ;c’est un prérequis pour la certification.

 

Quel rôle les agences du gouvernement ont elle joué dans cette affaire sordide ? Ou était le FBI lorsque Kinsey et ses complices participaient à des agressions sexuelles sur des centaines d’enfants ? Aucune enquête de police de quelque nature que ce soit n’a été menée et jamais personne n’a été poursuivi en justice pour avoir participé ou encouragé les agressions sexuelles…

 

03 septembre 2017

Confessions d'un ex financier sur l'élite mondiale et ses pratiques

2017-09-03 19_28_01-Ronald Bernard - Témoignage d'un insider (complet + sous-titres français)Depuis que j'ai rediffusé le témoignage d'Audrey et Séverine, les deux mamans qui dénoncent un réseau pédophile du genre sectaire donnant aussi, apparemment, dans des "expériences" de type contrôle mental, j'ai reçu plusieurs témoignages de victimes qui m'expliquent avoir vécu cela.

Cependant, il est très difficile de comprendre de quoi il s'agit. Je diffuse donc aujourd'hui le témoignage d'un ex PDG et financier hollandais, qui parle de son expérience d'enfant abusé et manipulé pour devenir à son tour un prédateur.

 

Au sujet de ces pratiques de manipulation de la personnalité, par le recours aux abus, mais aussi aux drogues et à divers appareils, on dispose aujourd'hui d'un certain nombre de témoignages de victimes aux Etats-Unis.

En Europe, la pratique semble un peu différente, davantage organisée dans un cadre rituel, mais dans les faits les choses reviennent au même: les victimes souffrent d'une sorte de fractionnement de la personnalité, et toutes les valeurs humaines sont effacées pour être remplacées par des valeurs de destructions.

Derrière tout cela, il y a un délire qui relève de ce que j'appelle génériquemen le "satanisme", et qui consiste à augmenter son pouvoir en se livrant aux pires horreurs. Ces pratiques, on les retrouve partout dans les pays occidentaux, et sous des formes plus proches de la sorcellerie en Afrique et dans les Caraïbes, par exemple. Ceux qui s'y livrent sont des gens bien sous tous rapports, aidés par des sous-fifres, et dirigés par des gens souvent plus puissants que les politiciens nationaux et internationaux, qui finalement ne sont que des marionnettes entre leurs mains.

Mais revenons au témoignage de Ronald Bernard qui est en trois parties, dont la dernière a été diffusée fin aout, et que je vais retranscrire pour l'essentiel.

 

Une déviance transgénérationnelle

1912-wall-street-banksters-cartoonRonald Bernard a longtemps été entrepreneur et avant de se lancer dans la gestion de ses propres actifs, à la recherche des placements les plus rentables (ce qui passae pas des montage financiers tellement tordus qu'en réalité ils sont illégaux). Il explique qu'à un moment, quand il était très riche, on lui a proposé d'entrer dans le tout petit monde de la haute finance internationale. Bernard est OK, et l'autre propose de l'introduire dans le réseau contre 10% de ses gains annuels, et il l'avertit: "Si tu es incapable de mettre ta conscience au congélateur, et pour congélateur j'entends à moins 100°C, pas à - 18°C, alors ne le fais pas".

Bernard explique aussi, et c'est loin d'être intéressant, comment fonctionne le monde: qu'au sommet, ils font mine d'être ennemis mais qu'ils suivent un agenda établi en commun. Ils s'organisement pour que personne dans les couches inférieures de la société ne sache ce qu'ils sont en train de faire, et organisent les choses en sollicitant les bons pions aux bons endroits. Il estime qu'aujourd'hui, "entre 8.000 et 8.500 personnes seulement dirigent le monde entier". Cela représente la population d'une petite ville de province, où tout le monde finit par se connaître.

Pendant 5 ans, il gérait des quantités d'argent, souvent issues de circuits illégaux car Bernard devait s'arranger pour le réintroduire dans le système financier normal. Cet argent appartenait à cette "élite", tout "en haut de la pyramide", qui organise le monde. Il a gagné sa place jusque-là en rentrant de plus profondément dans le petit cercle des puissants.

Il explique que l'argent circule entre services secrets (qu'il qualifie d' "organisations criminelles"), banques, gouvernements, organisations terroristes, et son boulot était de le faire discrètement. Bernard dit, tout comme plusieurs de mes sources, que les services secrets se finançaient notamment grâce à l'argent du trafic de drogue, du trafic d'armes, et même, ce que je ne savais pas, du trafic d'être humains. Je savais que les flux de Rroms ou de migrants leur étaient très utiles pour faire traverser la frontière à certaines marchandises, mais je ne savais pas qu'ils en tiraient un bénéfice pécuniaire.

Et puis, tout s'est arrêté d'un coup.

A force d'être le spectateur de toutes ces magouilles, il a commencé à être "dévoré intérieurement". "J'ai suivi un entraînement pour devenir un psychopathe. J'ai échoué", dit-il. Il explique que ces gens du cercle en-haut sont généralement des lucifériens, et l'ont invité plusieurs fois dans des "églises de satan", "j'ai assisté à leurs messes avec des femmes nues, des liqueurs, plein d'autres choses. Je trouvais cela amusant. Je ne croyais pas du tout en ces choses, j'étais très loin d'être convaincu que tout cela était bien réel (...) Arrivé à un certain point, j'ai été invité à participer à des sacrifices à l'étranger. Ca a été le point de rupture", précise-t-il alors qu'il a du mal à parler, "des enfants"... On lui a demandé de le faire et il n'a pas pu.

Après cela il dit qu'il a sombré. Cela lui a rappelé des éléments de son enfance. Il a commencé à refuser certaines missions et devenait ainsi une menace puis a fait un burn out et a mis un an pour se rétablir. Il dit que lorsqu'il sortait de l'hôpital il était physiquement torturé, et même enlevé pendant un certain temps.

Dans cette interview, il évoque le Protocole des Sages de Sion, un document dont on explique en fac d'histoire qu'il est un faux, sans jamais s'attarder sur la question, et surtout sans jamais examiner le texte lui-même. Car plus d'un siècle après sa rédaction, force est de constater qu'une partie du programme a déjà été réalisée. Et peu importe qui l'a écrit.

 

Témoignage intégral de Ronald Bernhard: partie 1

 

Le haut de la pyramide

2017-09-03 22_36_55-Real Big Power_ Revelations by insider Ronald Bernard-part 2 - YouTubeDans cette 2 e partie, Bernard est d'abord interrogé au sujet du haut de la pyramide, ces 8.000 à 8.500 personnes qui dirigeraient le monde. Il explique que ces gens utilisent le système monétaire et financier (tous deux aussi boiteux et incohérents l'un que l'autre), et aussi la BRI, la Banque des Règlements Internationaux, ou BIS en anglais, une société anonyme chapteautée par l'ONU et installée à Bâle, qui a toujours servi à gérer d'énormes transactions internationales dans l'opacité la plus complète [1].

Selon Bernard, les "8.000" donnent directement leurs instructions pour gérer le système financier comme il leur plaît à la BRI, qui fait appliquer les nouvelles mesures partout: ce sont les "accords de Bâle" que j'ai dénoncés il y a bien longtemps, à l'époque où on nous disait que cette réunion de banquiers était apte à réguler le monde de la finance. C'est-à-dire à ne rien faire, puisque c'est bien connu, les banques savent s'autoréguler. Comme tous les voleurs d'ailleurs.

En dessous de la BRI, on a le Fonds Monétaire International, où Lagarde la fan de numérologie a succédé à DSK, et la Banque Mondiale, qui crééent leurs propres règles et les imposent au monde entier, quitte à détruire des Etats comme la Grèce, après la crise asiatique ou les diverses crises en Amérique latine dans les années 90 - 2000. "Ce qu'ils font en réalité, c'est créer de la dette" dans les pays auxquels ils viennent en aide, "de façon à ce qu'ils ne seront jamais capables de rembourser. Ils calculent le montant [de dette] qu'il faut pour y arriver, ce qui leur permet d'accroître leur mainmise sur le pays ou sur un continent comme l'Afrique qui est riche en ressources, très riche. Grâce à leurs connexions avec leurs "amis", avec des multinationales, ils peuvent extraire la richesse de ces pays en les autorisant à payer en nature cette dette qu'ils ne pourront jamais rembourser".

Pour y parvenir, poursuit Bernard, "la seule chose qu'il faut c'est d'acheter les élites de ce pays, vous les faites chanter avec des enfants".

Il explique comment les banques créent de l'argent quand on s'endette auprès d'elle: l'argent qu'elles nous "prêtent", en réalité elles ne l'ont pas en caisse. Elles le créént à la demande et ajoutent une ligne de compte à leur actif. Les intérêts que l'on verse sont absolument injustifiés, mais Bernard explique que ces 5% de rentabilité annuelle, ce 5% de taux d'intérêt moyen, c'est ce qui est réclamé au système financier par les "8.000".

Plus il y a de dette, plus ces gens s'enrichissent. On imagine les milliards gagnés sur le dos de la Grèce, juste à côté de chez nous. Il explique que c'est aussi pour cela que les dettes souveraines, c'est-à-dire celles des Etats, ne font qu'augmenter (en France on ne rembourse d'ailleurs que les intérêts, et c'est le 2e plus gros budget après l'Education Nationale). Ce système implique une inlation permanente, c'est-à-dire en réalité une baisse de la valeur de la monnaie, et donc des salaires. Il explique que c'est pour cela qu'aujourd'hui un couple qui travaille parvient difficilement à faire faire vivre sa famille alors qu'il y a 40 ans un seul salaire suffisait.

 

Partie 2 (sous-titrages anglais)

Real Big Power: Revelations by insider Ronald Bernard-part 2

 

Partie 3 (conclusion?)

Ronald Bernard - Partie 3 (complet + sous-titres en français)

 


 

[1] Créée en 1930 pour gérer les réparations dûes par l'Allemagne aux alliés après la 1ère guerre mondiale, elle a immédiatement servi de courroie de transmission entre Wall Street et les caisses d'Hitler et sa clique (ce que confirme Bernard dans la 2e vidéo). LA BRI fonctionne comme un financeur et un superviseur des banques centrales des Etats et groupes d'Etats comme l'Europe. Elle est absolument intouchable, est indépendante de tous les Etats et institutions, et possède même sa propre police.

 

21 août 2017

Réseaux pédophiles: deux mamans seules face à la justice témoignent pour protéger leurs enfants

2017-08-21 21_52_31-(7) Documentaire sur l'injustice Partie 2 2Aujourd'hui, je diffuse les témoignages de deux mamans, dont les enfants seraient violés et embrigadés par leurs pères dans des sortes de réseaux du genre satanique, avec d'autres victimes mineures. Des affaires qui ressemblent notamment à celle du réseau pédophile du Var, et à d'autres qui n'ont jamais été dévoilées publiquement. Deux vidéos à écouter, pour comprendre que nous ne vivons pas au pays des bisounours, et que les réseaux pédophiles sont une réalité.

 

J'utilise le conditionnel car je n'ai pas vu les dossiers, mais ces  récits me semblent crédibles, même si certains passages du premier posent question.

Les deux femmes qui s'expriment dans ces vidéos ont également lancé une association et un site web: www.auxenfantsdelaterre.fr (qui reste en partie à construire). Leur but est de se regrouper avec d'autres familles dans le même cas, afin de se battre ensemble et d'alerter sur ce qu'il se passe. Car en effet, on n'ose imaginer le nombre d'enfants qui ont subi et subissent aujourd'hui ce genre de traumatisme, avec les conséquences qu'on connait.

L'association cherche également à collecter de l'argent, pour les frais de justice actuels et à venir qui, on le sait, ont de quoi ruiner n'importe qui (en moyenne on peut estimer que cela tourne autour de 15.000 € par année de procédure, ce qui oblige les familles à abandonner le combat judiciaire au bout d'un moment).

 

Audrey: on lui prend ses enfants dès qu'elle dénonce les abus

Je résume ici le témoignage d'Audrey, qui s'exprime sur la première vidéo, au cas où celle-ci disparaît:

> Cette femme, fille d'un lieutenant colonel de l'armée de l'air et mariée à un militaire, explique qu'elle s'est séparée du père en raison de multiples maltraitances il y a 3 ans. Très vite, ses deux fils lui parlent de violences commises par leur père, puis d'abus sexuels.

> La réponse de la "justice" est la même que d'habitude: au début la justice réagit de façon normale et confie les enfants à la mère ==> puis les enfants parlent des abus ==> la justice reste sur le terrain du conflit familial ==> la mère fait du SAP et manipule ses enfants, elle se fait détruire par un "expert" ==> on ne tient compte d'aucun certificat médical ni de la parole des enfants, d'aucune pièce à charge en fait ==> toutes les plaintes de la mère sont classées sans suite ==> le pédophile obtient la garde.

2017-08-21 19_43_43-(7) Documentaire sur l'injustice Partie 1> Le père se met à avoir des pratiques de sorcellerie avec des africains. Audrey se rappelle que quand elle était avec lui, elle s'endormait souvent à n'importe quelle heure de la journée, sans avoir jamais compris pourquoi. Cela a cessé dès la séparation.

> Les services sociaux et la justice font pression sur la mère pour qu'elle cesse de dénoncer les abus sexuels. Ils disent aux enfants que leur père est gentil et que leur mère dit n'importe quoi (un père qui déclare au psy avoir eu son premier rapport sexuel à 8 ans, ce qui n'a pas du tout choqué l' "expert").

> Au fil du temps, les enfants lui ont raconté des faits de plus en plus horribles. Ils ont commencé par parler de violences, puis d'attouchements, puis ils ont dit que leur père faisait des cérémonies avec eux dans des cimetières, les hypnotisait, que leur grand-père paternel aussi les a violés, qu'ils ont été emmenés sur un ou des sites militaires par leur père, que le plus jeune était souvent drogué et ont participé à des viols collectifs et des tortures sur des enfants, en présence d'autres adultes.

> L'aîné, à 9 ans, est très perturbé. Il ne veut plus voir sa mère, il est devenu sociopathe, sadique (selon des médecins), à vouloir la mort de sa mère et tenter de tuer son frère de 5 ans à plusieurs reprises.

> Un des symboles dessinés par les enfants, qu'ils avaient vu à plusieurs reprises, était un oeil sur une pyramide.

> Son premier avocat lui avait conseillé de ne pas parler des abus, et encore moins en réunion. Il avait hélas raison: c'est à partir du moment où ces faits sont mis sur la table que la broyeuse judiciaire se met en marche contre le parent protecteur. C'est hélas systématique.

 

Plus étonnant:

> Cette femme, Audrey, explique qu'elle a fait des "rêves lucides" qu'elle considère être des souvenirs, à propos d'expériences qui auraient été menées sur elle dans une base militaire au mont Verdun [1] : implants, injections, viols, dans des salles d'un complexe militaire proche de Lyon. Elle s'est rappelée ainsi que son père l'aurait violée quand elle était petite. Ses parents ont d'ailleurs témoigné contre elle durant la procédure.

> Là où j'ai plus de mal à suivre, c'est quand elle raconte des "rêves lucides" où elle s'est vue autoir d'une table avec des gens puissants autour, dont des politiciens, pour faire un test de résistance à divers abus. Une femme devait subir diverses tortures au cours de ce qui ressemble à un jeu de rôles pervers encadré de manière "scientifique". Cela peut être vrai, j'ai déjà entendu ce genre de chose par des gens qui l'ont vécu, en france.

 

Documentaire sur l'injustice Partie 1 - Témoignage d'Audrey !!

 

Séverine et son fils A.

Ici aussi, je vais résumer l'affaire, au cas où la vidéo disparaît.

2017-08-21 20_36_00-(7) Documentaire sur l'injustice Partie 2 -> A. a entre 8 et 10 ans et a parlé à sa mère de faits de viols, à commencer par des fellations, puis avec des viols collectifs dans le cadre de rituels. Il a dit qu'il a été obligé de regarder des sévices commis sur sa mère alors qu'elle était droguée. Elle ne s'en souvient pas.

> Séverine parle du Mont Verdun où son fils aurait subi diverses expériences (dont une qu'il raconte au début de la vidéo, avec des "vrais" extra terrestres), qui auraient entrainé son handicap sévère.

> Elle parle d'expériences de controle mental, qui existent depuis des années.

> A. a dit avoir été forcé à participer à des films pédopornographiques. Il dit que d'autres enfants étaient parfois là aussi, et subissaient les mêmes abus.

 > Séverine explique que derrière ces "expériences" et les abus, il y a du trafic de drogue et une sorte d'organisation qui donne dans de multiples tafics.

> Elle a subi la répression de la justice, qui l'a attaquée et désignée comme étant "la problématique de fond" et l'a fait expertiser par un "expert" pour conclure qu'elle était dangereuse pour son fils et suicidaire. Finalement il fallait qu'elle cesse de dénoncer les faits. Le schéma classique, donc.

> En septembre, elle a un procès devant le juge des enfants, qui a menacé de placer son fils si elle ne faisait pas ce qu'on lui demandait, c'est-à-dire se taire. On lui reproche uniquement d'être "trop fusionnelle" avec son fils, explique-t-elle.

> Séverine sent bien que "l'étau se resserre": elle constate que "tout est tellement abusif, tout est tellement orienté, qu'il suffit d'un peu de clairvoyance pour comprendre ce qu'il est en train de se passer. Et comprendre que notre seule défense, c'est nous tous".

 

Documentaire sur l'injustice Partie 2 - Témoignage d'A. et Séverine !!

 

Ma réflexion

En écoutant ces deux témoignages, on ne peut faire autrement que de penser à MK Ultra, ce programme que la CIA a développé dès les années 50, dans le but de maîtriser le contrôle mental.

Des victimes de ce programme ont témoigné -y compris devant une commission du congrès US dans les années 90- d'électrochocs, de prises massives de drogues et médicaments, d'abus parfois commis en présence d'extra terrestres, de viols répétés, de tortures psychiques et physiques durant toute leur enfance, et cela dans un cadre militaire et/ ou universitaire.

Pendant longtemps la CIA a dit que MK ultra n'était qu'une "théorie du complot" (un terme qu'elle a d'ailleurs inventé pour décrédibiliser ceux qui l'attaquaient), mais toutes les archives n'ont pas été détruites, et un certain nombre de victimes ont survécu. Donc aujourd'hui il s'agit de faits, d'une réalité dont rien ne permet d'espérer qu'elle n'a plus cours.

Au sujet de ce programme, deux documentaires sérieux à regarder:

▶ Les cobayes de la CIA - Projet MK-Ultra.

 

▶ Projet Artichoke: Les experimentations secretes de la CIA (MK-Ultra)

 

Il est clairement temps de se réveiller. La léthargie dans laquelle nous sommes plongés, en partie à cause du "totalitarisme bright" qu'un certain micron nous impose petit à petit  (n'oublions pas son show d'intronisation devant une pyramide du Louvre rougeoyante) devrait nous faire sur réagir. Le doute n'est plus permis aujourd'hui: nous sommes sous la coupe d'un système qui va contre notre intérêt et qui ne profite qu'à une élite, qui ne recule devant rien pour avoir toujours plus. Plus de fric, plus de biens, mais surtout plus de puissance, toujours plus de pouvoir.

Cela ne nous sert à rien, bien au contraire. Reste à s'organiser. Et cela, d'autant plus vite que ce système broie la chair fraiche que sont les enfants, se gave de viols, de tortures et de meurtres. Peut-être faut-il nourrir la "bête"... Je n'en sais rien et je m'en fiche, mais le fait est que j'entends depuis trop longtemps ces gamins, ces témoins qui parlent de rituels sataniques, de meurtres, de tortures sur des enfants, par des adultes parfois en costume, parfois pas. Qui parlent parfois une langue bizarre, mais pas toujours. Qui opèrent des initiations, souvent. A quoi? Mystère.

Mais ces tarés bénéficient d'une impunité certaine. On le constate au fil des dossiers, et cela depuis le début des années 90. Au fil des classements sans suite et des procès iniques. Des expertises bidons, de la collusion, des mensonges racontés dans ce qui fait office de cours de "justice".

 

Ajout du 24/08/2017:

Hier, le mercredi 23 août vers 15 h, 5 agents de l'ASE et une quinzaine de gendarmes sont venus là où vit Séverine, la maman d'Amoris, afin de placer l'enfant et d'envoyer Séverine en Hôpital Pyschiatrique. Ce jeudi devait avoir lieu une marche, afin de lancer l'action pour dénoncer les réseaux pédophiles, et tenter de sauver Amoris et les autres enfants.

La marche est évidemment annulée. Je pense que le fait d'avoir abordé les "expériences" menées dans un cadre militaire a du beaucoup énerver les autorités, en premier lieu l'armée.

Il faut aujourd'hui que les victimes et les proches de victimes se regroupent, s'organisent et agissent, avec l'aide des militants de cette cause. Il faut faire exploser le couvercle, libérer la parole et tenter d'aider au mieux cette mère et les autres qui sont confrontées à la broyeuse.

 


 

[1] Il y a effectivement une installation militaire de l'armée de l'air à cet endroit: article sur une "base secrète" au mont Verdun, où une partie des effectifs travaille aussi pour l'OTAN.

08 juin 2017

Réseau pédophile du Var (Amidlisa): la mère protectrice relaxée de la dénonciation calomnieuse

115339375L'affaire Amidlisa, celle du réseau pédophile du Var, stagne depuis dix ans. La mère, qui avait tenté de dénoncer des abus sexuels commis sur ses enfants, n'a jamais été entendue, et une procédure pour dénonciation calomnieuse a été lancée contre elle et Jack, son beau-père. Ceci, alors que rien n'a été fait pour savoir si les enfants étaient réellement victimes ou pas.

Aujourd'hui, Sophie est relaxée de toutes les accusations portées contre elle : cela veut dire qu'elle a dénoncé les faits de manière légitime.


Sophie, la mère des enfants, et Jack ont été condamnés pour dénonciations calomnieuses et dénonciations mensongères de faits imaginaires en première instance puis en appel, avant de se pourvoir en cassation et de gagner.

Ce qui implique que les faits de dénonciations calomnieuses et autres devaient être jugés une troisième fois. C'est suite à ce nouveau procès en appel que Sophie a été relaxée en totalité, et que Jack a pris 6 mois de prison avec sursis, pour une raison des plus étonnantes, d'après ce qui a été dit lors du délibéré le 1er juin 2017 : il lui est reproché son appel téléphonique du 23 mars 2009 au gendarme chargé de l’enquête en cours pour demander un rendez-vous ayant des éléments nouveaux à lui transmettre, comme celui-ci lui avait demandé de le faire. Ce grief avait été pourtant cassé et annulé par la Cour de Cassation.

 

Une procédure à peine croyable

Ce jugement est toutefois une grande victoire: la justice reconnaît que Sophie pouvait porter plainte légitimement pour protéger ses enfants, et qu'elle avait en sa possession des éléments assez inquiétants pour chercher à mettre ses enfants à l'abri. D'ailleurs, il ne faut pas oublier que lorsqu'on a connaissance d'un crime, on est censé le dénoncer.

Pendant dix ans hélas, la "justice" n'a passé son temps qu'à s'acharner sur la mère. Il faut imaginer que dans cette procédure menée à Draguignan, rien n'a été logique.

Par exemple, au tout début de cette affaire, Sophie est allée porter plainte contre un ami du père pour un baiser forcé sur la bouche de sa fille, qui s’en était défendue en pleurant, pour viol buccal et peut-être aussi par les voies basses. Mais dès le lendemain, pas moins de 11 gendarmes sont venus chercher ses 3 enfants à l’Hostellerie de la Sainte-Baume à Saint-Maximin où ils devaient passer la nuit avec leur mère et leurs grands-parents pour se rendre ensuite à Paris à Eurodisney. Le Procureur avait donné ordre de placer les trois enfants en foyer. Les gendarmes n'ont pas présenté à Sophie l’Ordonnance du Procureur, lui enlevant ainsi le droit de faire appel. Après deux audiences chez le Juge des enfants du TGI de Draguignan où la mère était absente, n’ayant pas reçu les convocations qui avaient été envoyées à un mauvais nom et une mauvaise adresse, les enfants au bout de 3 semaines ont été confiés pour un an à leur père. Cette mesure a été sans cesse renouvelée en usant de mensonges et faux témoignages.

Fait incroyable, pendant dix ans les enfants n'ont jamais été écoutés, il n'y a jamais eu d'instruction concernant les abus subis par la fratrie. Toute l'énergie de la justice a été utilisée pour faire condamner Sophie et son beau-père pour dénonciation calomnieuse.

92844606_o - CopieEt pour y parvenir, des pièces telles que des signalements ont été écartés du dossier, les droits de la défense n'ont pas été respectés, les vices de procédure se sont accumulés. C'est pour cette raison que la famille est parvenue à gagner en cassation.

Si aujourd'hui Sophie est blanchie de cette sombre plainte pour dénonciations calomnieuses et dénonciations mensongères de faits imaginaires, c'est parce que la justice n'a pas eu le choix. L'avocate de la famille, Me O., a introduit dans le dossier des pièces sans équivoque, qui montrent qu'on n'a jamais examiné les faits d'abus sur les enfants. Par conséquent la justice est dans l'incapacité de dire que les faits sont faux, et que Sophie a menti sciemment.

Que faire alors? En raison de la prescription de 10 ans pour la famille, la logique voudrait qu'une instruction soit ouverte avant la date anniversaire du 7 octobre des premiers faits de 2007 concernant les abus sexuels subis par les enfants. 

Des abus dont les trois enfants ont parlé à l'époque et qui ont été corroborrés par des expertises médicales. En outre, face à l'inaction de la justice, la famille a cherché et récolté de nombreux éléments qui devraient être étudiés si toutefois la justice voulait éclaircir cette affaire. Ces éléments montrent qu'on a à faire à une bande organisée de violeurs d'enfants, ce qui est probablement un peu gênant pour la justice, dont le but est d'assurer le sommeil des ménages dans leurs chaumières.

En tant que citoyen, on n'imagine pas que des faits si graves ne soient pas instruits, dans un pays où la protection de l'enfance a été déclarée grande cause nationale en 2017 (même si tous ceux qui suivent les dossiers de maltraitances sur mineurs savent que c'est du vent, et que micron vient de supprimer le Conseil National de la Protection de l'Enfance).

 

Pour rappel

92010501_oDans cette affaire, les enfants ont dénoncé et cité plusieurs adultes comme leurs abuseurs. Ils ont aussi parlé de plusieurs autres enfants victimes, et même de meurtres d'enfants commis en bande organisée (suite aux déclarations des trois enfants, qui ont été filmées par la famille, on dénombre pas moins de 16 meurtres d'enfants commis sur une période de cinq mois). Ils ont parlé de films qui étaient tournés lors des abus, de CD Roms planqués en urgence, de sortes de rituels meurtiers, de menaces de mort.

Comme la justice s'est attachée à faire condamner Sophie sans jamais enquêter sur les faits, les enfants sont restés confiés... à leur père. Aujourd'hui, hélas, ils ne vont pas très bien. Ils ont dû évoluer dans un contexte difficile, même si les abus, a priori, auraient cessé, les enfants ayant assuré à leur mère en septembre 2010, après un an sans les avoir vus, qu’il ne se passait plus rien.

Depuis 2009, Sophie a eu le droit de les voir mais les enfants ne lui ont pas été présentés pendant des mois, ce qui a entraîné 65 plaintes pour non-représentations d'enfants toujours sans suite. Le père ayant fui dans un département lointain, les enfants sont désormais privés de leur mère de manière totalement inique depuis le 1er avril 2016 !

Afin de classer l'affaire, il a été dit que Sophie était dans un "délire interprétatif". Elle a été traitée de "folle" par des magistrats, malgré sept expertises psychiatriques disant le contraire.

Toutes les plaintes de Sophie ont été classées sans suite. Tous les procès ont été des plus étranges, certaines pièces à décharge ne se trouvant pas dans le dossier, et les rares pièces à charge mises en exergue étaient des faux.  On ne compte plus les vices de procédure dans cette affaire, mais finalement c'est le cas dans de nombreux dossiers d'enfants violés par leur père, surtout si les viols ont lieu en réunion.

On doit d'ailleurs citer ce rapport de l'ONU, datant de 2003 déjà, et qui pointait les "dysfonctionnements" de la justice dans ces dossiers. En gros, la justice fait tout pour ne jamais examiner les faits, et s'attaque quasi systématiquement au parent protecteur. Au final, les enfants sont confiés à l'abuseur. J'ai vu cela des dizaines et des dizaines de fois.

C'est à ce prix seulement que l'on peut  nous dire que "les réseaux pédophiles n'existent pas en france".

L'affaire du Var est similaire à l'affaire Kamal, à l'affaire Dutroux, à l'affaire d'Outreau et à tant d'autres qui sont restées dans l'ombre, dont les médias n'ont jamais parlé. Il s'agit d'enfants qui dénoncent finalement l'existence d'un réseau pédophile. Mais dans tous ces dossiers, on constate que les enfants ne sont pas entendus, et que tout est fait pour imposer le silence aux victimes et à ceux qui les soutiennent. Quand il y a des condamnations, elles sont a minima. On trouve un ou deux lampistes, les plus grillés et qui en général ont avoué, et on tente de faire croire qu'il n'y a pas de réseau. Ou bien, comme dans l'affaire Kamal, il n'y a pas de condamnation du tout.

 

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Ce jugement qui disculpe Sophie d'avoir dénoncé des abus sexuels est une étape importante dans cette procédure aussi aberrante qu'interminable. Il ouvre la voie à une enquête digne de ce nom sur les faits extrêmement graves qui ont été dénoncés. Il faut sortir de cette omerta, de ce système d'étouffoir à dossiers gênants, de ce qui relève quelque part d'un système mafieux. Les citoyens doivent aujourd'hui réclamer justice, car rappelons-le, dans ce pays la "justice" est rendue au nom du peuple français.