En ce qui concerne le SIDA, on sait finalement peu de choses près de 30 ans après la détection des premiers cas. Origine? Mystère.

Comment s'est il répandu si vite? Mystère.
Personnellement, je me pose des questions, comme d'autres, y compris des scientifiques. Je mets ces textes pour que l'ombre d'un doute puisse naître par rapport à la version officielle, parce que les choses sont étranges, il faut bien l'avouer.

 

Arique du sud-SIDA: Nouvelle polémique en Afrique du sud au sujet du SIDA

Agence France-Presse - septembre 4, 2000

 LE CAP, 4 sept (AFP) - Le gouvernement sud-africain se trouve de nouveau au coeur d'une polémique sur le SIDA, après avoir fait circuler la copie d'un passage d'un livre qui affirme que des conspirateurs internationaux ont introduit le virus en Afrique pour décimer sa population.

Patricia Lambert, porte-parole de la ministre de la Santé Manto Tshabalala-Msimang, a confirmé lundi que la ministre avait fait parvenir la copie d'un chapitre d'un livre ésotérique aux théories douteuses, datant de 1991, aux ministres de la Santé des différentes provinces du pays.

Dans son livre "Behold, a Pale Horse" (Voilà, un cheval pâle), William Cooper prétend que la secte des Illuminati, qui prônent un gouvernement mondial et l'abolition des religions, a introduit le SIDA en Afrique en 1978 par l'intérmédiaire d'un vaccin contre la variole afin de décimer la population du continent.

Le fait que la ministre ait transmis ce document, qui a été envoyé de manière anonyme au ministère, ne signifie pas qu'elle cautionne ce qui y est écrit, a déclaré Mme Lambert aux journalistes.

Un peu plus tôt, Sandy Kalyan, porte-parole du principal parti d'opposition l'Alliance démocratique s'est déclarée choquée du fait que la ministre semble prendre au sérieux les allégations de M. Cooper.

Mme Kalyan affirme que Cooper est l'auteur d'une théorie qui met en relation l'assassinat du président américain John F. Kennedy, l'invasion des extra-terrestres et la propagation du SIDA comme étant le résultat d'un complot de dissidents de la CIA pour réduire la population sur la planète.

Le gouvernement sud-africain a déjà été au coeur d'une polémique au sujet du SIDA après que le président Thabo Mbeki se soit entouré de scientifiques alternatifs qui affirment que la pauvreté et le manque d'hygiène sont à l'origine du SIDA, et non uniquement le VIH.

Mme Kalyan a également indiqué que le bureau du ministre avait distribué des copies du document à tous les dirigeants des provinces.

"La ministre n'a pas donné d'indication sur ses intentions, mais il est très inquiétant de voir que ce document, qui a sans aucun doute sa place dans un poubelle, est distribué à un haut niveau avec des intentions apparemment sérieuses", a-t-elle estimé.

Mme Lambert a justifié la démarche de son ministre en déclarant que "la ministre reçoit beaucoup d'informations, de nombreuses sources, qu'elle distribue aux provinces".

"Cela ne signifie évidemment pas que la ministre se rallie à cette théorie", a ajouté Mme Lambert.


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ALTER INFO

 

Les 10 plus gros mensonges sur le sida

Commençons par la fin, le 10e mensonge : Les scientifiques sont tous d'accord au sujet de la cause virale du sida

 

Les 10 plus gros mensonges sur le sida

 

 

Plusieurs centaines de scientifiques, et non les moindres, ont préféré prendre des risques sur des carrières qui s'annonçaient souvent très prometteuses plutôt que d'accepter les nombreux mensonges et incohérences distillés par les instances officielles.

[Vous trouverez des références à la fin de cet article.]

 

Présentation de cet article

 

 

« Les 10 plus gros mensonges sur le sida »
Livre écrit par le Dr Étienne De Harven et le journaliste scientifique et technique Jean-Claude Roussez.
Publié en 2005  aux éditions Dangles, en France

Article de Dany Quirion pour Alter Info
Il est important ici de souligner que cet article est uniquement composé d'extraits intégraux tirés du livre. Plusieurs autres informations cruciales ne sont pas abordées ici et elles demeurent à découvrir dans le livre.

 

Reprenons depuis le début. 1er mensonge : Le sida est une nouvelle maladie.

Aussi bien le grand public que la majorité des professionnels de la santé sont persuadés que le sida est un phénomène épidémique apparu soudainement au début des année 80, causé par l'émergence d'un nouveau virus.

Le syndrome d'immunodéficience acquise, ou sida, n'est pas à proprement parler une maladie. Un syndrome n'est qu'un ensemble de signes et de symptômes survenant simultanément chez le patient, qui se caractérise par une forte diminution, voire un effondrement, des défenses immunitaires.

Depuis longtemps les deux principales causes d'immunodéficience acquise étaient parfaitement connues et documentées :

   - la malnutrition;
   - l'usage de substances dangereuses pour le système immunitaire (drogue, certains médicaments, sang transfusé).

 

2e mensonge : Il existe un virus du sida : le VIH

 

Lorsque l'on prend le temps (et il en faut beaucoup) de consulter la littérature scientifique relative au virus proprement dit, on est frappé par le fait qu'aucune de ces investigations n'a jamais réussi à mettre directement en évidence la présence de la moindre particule virale, et en particulier pas la moindre particule rétrovirus, chez un malade du sida.

[…]

C'est une équipe de l'Institut Pasteur dirigée par Luc Montagnier qui a la première annoncée la découverte d'une activité virale, en 1983, à partir de prélèvements effectués sur un malade du sida.

L'année suivante, l'équipe de Robert Gallo, aux États-Unis, fit une annonce similaire. On s'apercevra par la suite que Gallo avait quelque peu fraudé en utilisant pour sa « découverte » un échantillon que Luc Montagnier lui avait généreusement offerte quelques mois auparavant. Il arriva la même mésaventure à Robin Weiss, le grand spécialiste britannique du sida, qui fut obligé de reconnaître que sa propre découverte du virus résultait du fait qu'il avait, lui aussi, reçu un échantillon de la culture de Luc Montagnier.

On peut ainsi constater que, de part et d'autre de l'Atlantique, les trois équipes les plus en pointe sur le sujet, n'ont réussi à annoncer qu'une très vague présomption à partir de cultures cellulaires issues d'un même patient!

Il n'y a d'ailleurs dans toute la littérature médicale pas un seul article dans lequel on pourrait trouver la conclusion selon laquelle un tel rétrovirus a été isolé, et que ce virus est la cause du sida.

 

3e mensonge : Le VIH est la cause du sida

 

 

Revenons au début des années 80. Les premiers cas de sida ont été détectés aux États-Unis au sein de la communauté homosexuelle et chez les toxicomanes par voie intraveineuse.

Il est nécessaire de préciser que ce n'est pas le fait d'être homosexuel qui constitue un facteur de risque vis-à-vis du sida. Seul le style de vie de certains homosexuels masculins est de nature à provoquer une immunodéficience.

[…]

Différentes drogues circulaient abondamment (cannabis, cocaïne, amphétamines, LSD, barbituriques, héroïne…), mais les vedettes incontestées étaient les « poppers », petites fioles contenant du nitrite d'amyle, un puissant vasodilatateur possédant des vertus apparemment aphrodisiaques.

À l'origine, ce produit était un médicament utilisé comme dilatateur coronarien dans le traitement des crises d'angine de poitrine. La communauté homosexuelle détourna les nitrites de leur usage thérapeutique pour en faire leur stupéfiant le plus prisé, et cela dès les années 60.

[…]

Dès qu'ils sont dans le sang, les nitrites se transforment en oxyde nitrique et endommagent les parois internes des vaisseaux sanguins, ce qui explique leur implication dans un cancer des capillaires : le sarcome de Kaposi.

Bien qu'interdits, les poppers ont continué jusqu'à aujourd'hui à être disponible, que ce soit en empruntant des noms innocents comme « nettoyant pour cuir », ou bien en plein jour, par exemple dans les sex-shops.

Le phénomène s'est même aggravé par la suite puisqu'ils ont été adoptés par certains hétérosexuels en quête de performances.

Malgré l'évidence que l'usage des poppers était associé à la majorité des cas de sida chez les homosexuels, aux États-Unis, certains médias appuyés par les organismes de santé publique diffusèrent dès 1983 auprès de la communauté gay des informations disculpant totalement les nitrites.

Cette attitude peut être qualifié de criminelle.

Il a fallu attendre 1994 pour que Robert Gallo, « co-découvreur » du « VIH » et (riche) promoteur du premier test de dépistage, admette lors d'une conférence du NIDA (National institute on drug abuse) que le sarcome de Kaposi, maladie typique de la communauté homosexuelle, ne pouvait être causé par un virus mais que les poppers devaient en être la principale cause.

Cet aveu tardif n'a absolument rien changé à l'attitude officielle.

[Ce chapitre contient d'autres informations sur les toxicomanes, les hémophiles, les mal-nourris, etc.]

 

4e mensonge : Les médicaments antiviraux sont bénéfiques

En 1987, apparut le premier médicament antiviral prétendument spécifique au sida : l'AZT.

L'azidothymidine, ou AZT, fut découverte dès 1964 et proposée en vue d'une utilisation dans les thérapies anticancéreuses. Ses effets dévastateurs (et systématiquement mortels chez les souris de laboratoire!) ont suscité un rejet catégorique de la part des autorités chargées de l'accréditation des nouveaux médicaments anticancéreux.

Autres temps autres mœurs : le besoin de fournir aux malades du sida une thérapie […] on accorda de toute urgence l'autorisation surprenante de mettre sur le marché l'AZT, malgré sa très haute toxicité.

- Les autres antiviraux :

Chacun possède son propre système d'effet génétique mais le principe est tours le même.

 

5e mensonge : La séropositivité est un signe d'infection par le VIH

Ce mensonge est certainement le plus inique de tous ceux qui sont dénoncés dans cet ouvrage, car il a permis de faire croire à des millions de personnes qu'elles étaient malades et contagieuses.

[…]

Le test de type « Western Blot » est utilisé pour confirmer une séropositivité lorsque celle-ci a été détectée par un ou deux tests de type « Elisa ». C'est donc un test considéré comme plus fiable.

Un test Western Blot comprend dix bandes alignées correspondant aux dix protéines que l'on a définies comme étant typiquement et exclusivement relatives au « VIH ».

L'harmonisation internationale des diagnostics étant inexistante, on peut être déclaré séropositif dans certains pays lorsque seulement deux bandes ont réagi. Dans certaines contrées, il en faut trois. Dans d'autres, quatre bandes sont nécessaires.

On voit donc que selon le pays où l'on réside, le même sérum, analysé dans des conditions identiques, peut fabriquer un séropositif ou un séronégatif, au gré de la législation en vigueur.

Mais il y a plus intéressant encore. Puisque les dix protéines utilisées dans les tests sont annoncées comme typiques du « VIH », on peut se poser les deux questions suivantes, totalement à l'opposé l'une de l'autre :

- Pourquoi deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors qu'une seule devrait être suffisante pour diagnostiquer la présence du virus?

- Pourquoi seulement deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors que la présence du virus devrait impliquer obligatoirement la présence des dix protéines qui lui sont attribuées, donc la réaction de toutes les dix bandes du test?

[…]

Cela dit, il faut signaler que ces tests inspirent si peu confiance qu'aux États-Unis, la FDA (Food and drug administration) n'a apportée sa caution à aucun d'entre eux.

[…]

Il est important de rappeler que, faute de standard internationale, on peut être classé séropositif ou séronégatif selon le pays où l'on réside. Sur les dix bandes de test que compte le Western Blot, il suffit d'en avoir deux qui soient jugées « positives » pour être déclaré infecté en Afrique. Il en faudra trois en Grande-Bretagne et quatre en Australie.

Il y a plus grave. Les tests sont si peu spécifiques que les fabricants eux-mêmes annoncent que leurs tests ne peuvent servir à affirmer ou infirmer la présence du « VIH ». Ils signalent également qu'il y a de nombreuses sources possibles de faux-positifs, en tout une soixantaine.

[…]
 
   - La charge virale

Le concept de « charge virale » a été introduit aux USA par le docteur David Ho, par ailleurs promoteur des multithérapies, espérant ainsi fournir une explication au fait que personne ne trouvait de « VIH » directement chez aucun patient.

Le médiatique personnage (élu « homme de l'année 1996 » par Time Magasine) proposa alors que le virus savait se rendre indétectable mais qu'on pouvait néanmoins le mettre en évidence grâce à la technique PCR (polymerase chain reaction), qui est un procédé de multiplication de l'ADN.

En 1997, David Ho et ses collaborateurs traitèrent un groupe de vingt patients avec une bithérapie associant AZT et inhibiteur de protéase. Dès le début du traitement, la fameuse « charge virale » de ces patients était tombée à un niveau indétectable et y est restée.

Ce résultat fut présenté comme l'évidence que la bithérapie prescrite était efficace.

Selon les scientifiques orthodoxes eux-mêmes, au moins 99,8% des particules mesurées par le test de charge virale ne sont pas infectieuses!

D'où viennent-elles? De « VIH » mal assemblés, bons pour le rebut?

Le problème, c'est que ces virus boiteux, tout comme ceux qui sont présents comme virulents, n'ont jamais été vus au microscope électronique. Pourtant, avec la quantité importante de particules que l'on prétend trouver, il n'y aurait rien de plus facile.

[…]

Mieux encore : l'inventeur de la technique PCR [PCR le test de la charge virale], Karry Mullis (qui a obtenu le prix Nobel de chimie en 1993 pour cette invention) tient pour frauduleuse l'utilisation de son procédé dans la recherche de la « charge virale ». Ce scientifique authentique et incontestable se heurte pourtant à un mur. On étouffe ses propos contestataires, bien que sa démonstration soit brillante et documentée. Trop d'intérêts et de carrières sont en jeu.

 

6e mensonge : Le sida est contagieux

Toutes les maladies vénériennes (syphilis, blennorragie, herpès génital ou anal …), dès qu'elles ont été sexuellement transmises, provoquent une infection dont les symptômes sont évidents au bout de quelques jours, et cela sans faire de distinction entre les individus.

   - Le sida des homosexuels

Les cinq premiers cas de sida furent observés et décrits à Los Angeles, en 1981. L'auteur du premier rapport sur ces cinq cas initiaux, Michael Gottlieb, avait clairement indiqué que ces cinq patients étaient homosexuels, et faisaient tous usage de nitrite d'amyle (poppers). En outre, il indiquait que ces cinq malades ne s'étaient jamais rencontrés et n'auraient donc pas pu se contaminer l'un l'autre.

Qu'est-ce qui a bien pu faire penser à Michael Gottlieb qu'il venait de découvrir une nouvelle maladie infectieuse? Rien ne permet de répondre à cette question, et le mystère reste entier.

Une parabole aidera à mieux saisir l'importance de la question : imaginons qu'un médecin ait pour mission de surveiller la santé d'une centaine d'ouvriers travaillant tous dans une usine de colorants. C'est une vieille usine, mal ventilée, et où l'on manipule une abondance de sels de plomb. Après quelques années, le médecin identifie une dizaine de cas de saturnisme parmi ces ouvriers. Va-t-il en conclure que le saturnisme est une maladie contagieuse parce que les malades travaillaient tous dans la même usine? Ou va-t-il conclure que ses patients ont tous été exposés au même risque toxique et ont par conséquent tous développé la même maladie? La réponse est trop évidente…

Comment expliquer que le docteur Gottlieb n'ait pas raisonné de la même façon, et n'ait pas immédiatement compris que ses cinq patients avaient tous été exposés aux mêmes drogues toxiques, et par conséquent avaient tous développé la même pathologie?

 

7e mensonge : Le VIH est la source de nombreuses maladies

Le virus de la rougeole n'est présent que chez les rougeoleux, celui de la grippe chez les grippés, etc.

Avec le « VIH », une nouvelle ère a commencé : celle des virus polyvalents, polymorphes et tout-puissants, capables de causer non seulement une importante variété de maladies infectieuses (dues à l'immunodéficience), mais aussi des pathologies n'ayant rien à voir avec le système immunitaire.

En tout, c'est une trentaine de maladies qu'est supposé provoquer ce tueur invisible, plus proche monstrueux et pitoyables aliens des films de science-fiction que d'un micro-organisme.

Comment les biologistes et les professionnels de la santé ont-ils pu avaler cette couleuvre qui remettait en cause tout ce qu'ils avaient appris jusque-là?

Il faut croire que leur faculté de raisonnement a été anesthésiée par les beaux discours venant des mandarins et des laboratoires pharmaceutiques. Car il faut le souligner, dès que l'on fait partie de l'élite scientifique, on peut se permettre d'émettre l'hypothèse la plus délirante en étant certain d'être suivi par l'ensemble d'une opinion publique informée par des médias en recherche permanente de surenchère et de sensationnel.

Apporter la moindre preuve est inutile : seule compte la notoriété.

[Docteurs : Dépêchez-vous à mettre votre nez dans ce livre, principalement ce chapitre.]

 

8e mensonge : Il vaut mieux savoir que l'on est séropositif

Le stress aigu a parfois des conséquences salutaires, car il permet de réagir efficacement en face d'un danger immédiat (fuir ou combattre). En revanche, le stress permanent est une source de déséquilibre entraînant une cascade d'événements préjudiciables.

Les perturbations psychologiques provoquées par l'annonce d'une séropositivité et les réactions émotionnelles qui en découlent induisent des réactions physiologiques dommageables pour la santé, en affaiblissant les réactions naturelles de défense de l'organisme.

C'est ainsi que la boucle de régulation hormonale mettant en jeu les glandes surrénales et certaines glandes endocrines du cerveau (hypophyse, hypothalamus, épiphyse) se trouve fortement perturbuée en cas de stresse intense, l'une des conséquences étant une surproduction de certains messagers chimiques (neuromédiateurs), comme le cortisol qui est une hormone immunosuppressive.

Le stresse affaiblit donc l'activité du système immunitaire, mais provoque aussi de nombreuses autres perturbations,

[…]

 

9e mensonge : L'épidémie du sida est dévastatrice

Les organismes de santé publique s'accordent à donner des informations apocalyptiques sur la progression du sida dans le monde. Elles sont relayées avec beaucoup de complaisance (et sans vérification) par l'ensemble des médias et par les organisations dont le sida est la raison d'exister.

Cette montée de la terreur s'est faite par étapes successives :
1. Attribuer à un virus l'immunodéficience acquise a été le premier pas. Un pas décisif qui a permis d'imposer l'idée que le sida était une maladie infectieuse, donc transmissible.
2. Mettre au point des tests de séropositivité a servi ensuite à prétendre pouvoir détecter une infection au sein de population en bonne santé (et inventer en même temps le sida hétérosexuel).
3. Dans un troisième temps, le nombre des maladies censées être causées par le « VIH » a progressé par paliers, passant de trois à trente en quelques années.
4. En plus, la définition même du sida a été profondément modifiée à quatre reprises (1982, 1987, 1992 et 1998) par les CDC (Centers for disease control and prevention) et l'OMS (Organisation mondiale de la santé), chaque nouvelle définition entraînant une escalade catastrophique de l'apparente épidémie.
5. Enfin, les statistiques basées sur des extrapolations acrobatiques ont permis d'augmenter chaque année les chiffres de la contamination, surtout dans les pays où les contrôles sont les plus difficiles à opérer.

Quelle est la situation actuelle, lorsque l'on s'en teint aux faits?

Dans les deux régions du monde où le sida a fait ses premières apparitions, les États-Unis et l'Europe de l'Ouest, la prétendue épidémie a fait long feu. En Océanie, elle n'a même jamais débuté.

En revanche, les statistiques officielles annoncent une flambée des infections dans plusieurs zones qui avaient été longtemps épargnées.

[Chacune de ces régions sera analysée par la suite dans le chapitre, de même que les statistiques.]

 

10e mensonge : Les scientifiques sont tous d'accord

[Nous l'avons partiellement vu au début de l'article, mais voici quelques noms de dissidents à cette adresse :]

http://www.virusmyth.net/aids/group.htm

Seul site français entourant la controverse du sida :
www.sidasanté.com

Et un dernier article intéressant:
PLANETE NON VIOLENCE A LIRE!

AUTRE LIEN INTERESSANT WEBDUFREE

Dimanche 22 Avril 2007

 

danyquirion@videotron.ca

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Dr Kent Hovind - www.drdino.com

Des fléaux brevetés produisent la misère et l'argent


Qu’est-ce que le SIDA, le virus du Nil occidental, le syndrome de la guerre du golfe, le syndrome de la fatigue chronique, la sclérose en plaques, la maladie de Wegener, la maladie de Parkinson, la colite de Crohn, le diabète de type I, et les maladies collagène-vasculaires telles que polyarthrite rhumatoïde et maladie d'Alzheimer ont en commun ? Ces fléaux ont tous été développés dans un effort commun par les maîtres de l'argent et les gouvernements mondiaux sous le déguisement de la recherche de la guerre biologique. Le Dr Leonard Horowitz donne plus de détails à ce sujet dans son livre et son vidéo, « Les virus émergeant : Le SIDA, le ebola et les vaccins ». C'est pire que ce que nous pensions. Bien pire. Les mêmes personnes qui nous donnent les maladies nous vendent ensuite les traitements. C'est un véritable racket et il implique nos têtes dirigeantes des États.

Dans des laboratoires partout à travers les États-Unis et un certain nombre au Canada, incluant l'Université d’Alberta, le gouvernement américain a fourni le leadership pour le développement du virus du SIDA dans le but de contrôler la population. (Je soupçonne personnellement que c'est plus au sujet de l'extraction des ressources par les gens qui possèdent l'or.) Après l’avoir perfectionné, ils ont envoyé des équipes médicales des Centres pour le contrôle des maladies jusqu’en Afrique et d’autres pays du Moyen-Orient où ils pensaient que la population était devenue trop importante. Ils leur ont tous donné une vaccination gratuite pour la variole, avec certains « ingrédients corrompus ». Cinq ans après avoir reçu cette vaccination contre la variole, 60% de la population était atteinte du SIDA. Ils ont essayé de jeter le blâme sur un singe, ce qui est tout à fait ridicule.

Mais ça ne s'arrête pas là.... les maîtres de l'argent ne sont pourtant pas satisfaits, il leur en faut beaucoup plus. Ce n'est même pas au sujet de la guerre, c'est au sujet de la domination économique globale, et répandre les maladies n’est qu’un seul des aspects de leur agenda.
De toute façon, beaucoup de ces nouveaux fléaux sont dérivés d'un mycoplasme pathogène commun. Il y a deux cent espèces de mycoplasmes. La plupart sont inoffensifs et ne causent pas de problème ; seulement quatre ou cinq sont pathogènes. Le mycoplasme fermentant (incognitus strain) vient probablement du noyau de la bactérie brucellose. Cet agent de maladie n'est pas une bactérie et n’est pas un virus. C'est une forme de mutation de la bactérie brucellose (des vaches), qui a muté avec un virus visna (du mouton), à partir duquel le mycoplasme est extrait. Le Dr Maurice Hilleman, le virologiste principal pour la compagnie pharmaceutique Merck, Sharpe et Dohme, a déclaré que cet agent de maladie est maintenant transporté par tout le monde en Amérique du Nord et probablement la plupart des gens à travers le monde. Vous avez besoin d’une preuve documentée ? Vérifier le Special Virus Cancer Program : le Rapport de progression 8, préparé par l'Institut national du cancer, Oncologie virale, Secteur d'étiologie, juillet 1971, et soumis au Rapport annuel du NIH en mai 1971 et mis à jour en juillet 1971. www.boydgraves.com possède des copies de la Bibliothèque du Congrès des États-Unis, y compris un organigramme qui démontre clairement que le virus du sida a été ciblé vers l’ADN des ethnies Africaines. (Un autre commentaire sur le contrôle des populations) Voyez aussi « Le virus de la fièvre du Nil occidental (éruption de l’encéphalite de la ville de New York) envoyé en Iraq (Centre de contrôle des maladies des États-Unis 5/21/85 (Page 275, Rapport au Congrès, 25 mai 1994 : « Les exportations à double usage vers l’Iraq et leurs impacts sur la santé des vétérans de la guerre du Golfe persique ») Le site web du virus du Nil occidental est www.cdc.gov/ncidod/dvbid ».

Le Dr Charles Engel qui est avec les Instituts nationaux de la santé, à Bethesda, dans le Maryland, a déclaré à une assemblée du NIH le 7 février 2000, « Je crois maintenant que la cause probable du syndrome de la fatigue chronique et de la fibromyalgie est le mycoplasme ». Vérifiez ces brevets : (HTLV I-II-III-IV-V) Brevet # 9,208,784. « T-lymphotropic humain de type II (HTLV -I/II/III/IV/ & V) Composition virale de l’immunité suppressive », Le Dr Robert Gallo et la Société commerciale Merck, Sharpe & Dohme ont classé ce brevet horrifiant ; Brevet américain 5,604,093. Le virus-06 de l'herpès humain (HHV- 6) Solutions et produits (syndrome de la fatigue chronique ; Services de santé et humains) 18 février 1997 ; Brevet américain 5,189,022 la cause virale de base du syndrome de la fatigue chronique (Services de santé et humains) Brevet américain 5,242,829. mycoplasme pathogène (mycoplasme fermentant dans le syndrome de la fatigue chronique ; Ministère de la défense) le 7 septembre 1993 ; Brevet américain 5,827,750. Le virus JHK dans CFIDS (le rétrovirus de Grossberg). Concession des Instituts nationaux de la santé RO1-AI-32710. Et c’est juste le commencement. Beaucoup d’autres devraient probablement faire surface bientôt. Le Dr Horowitz déclarait qu’environ 40 000 infectants semblables ont été développés. Et les chercheurs qui les ont développés ont certainement travaillé très fort pour que ces nouvelles maladies, qui sont en partie des virus d’animaux, puissent sauter les espèces pour réussir à s’introduire dans les humains.

Ceci, et d’autres sujets controversés sur la santé, sera considéré à la troisième conférence annuelle de la Fondation sur les recherches médicales concernant les causes communes « Où l'Ouest et la vérité commencent » qui s’est tenu à Winnipeg, au Manitoba, les 17.18 et 19 août 2001. La Fondation publie aussi le Journal des maladies dégénératives. Pour de plus amples renseignements, contactez Rose Stevens à jstevens@mb.sympatico.ca ou www.eaglefoundation.net. Donc, c’est la raison pour laquelle nous avons plus d'une douzaine de nouvelles maladies. Allez-vous leur permettre de déployer le reste ?

Autres liens:

http://www.sidasante.com/journal/scheff1.htm

http://www.sidasante.com/journal/scheff2.htm

http://www.sidasante.com/journal/scheff3.htm

http://www.paroledevie.org/base/articles/html/A211.vaccination.htm

http://www.sidasante.com/critique/escro.htm

http://artdevivrelibre.over-blog.com/article-6152162.html

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Ce dossier des plus important et urgent doit faire le tour de la planète, et avec la permission de l'Éditeur de Nexus, je suis extrêmement heureux de vous faire suivre les 3 articles les plus imporants à l'heure actuelle sur le dossier Grippe Aviaire, Vaccins et Armes pathogènes brevetée.
L'Article suivant est apparu sur le site de ON NOUS CAHE TOUT, laquelle page je vous recommande pour les solutions et approches thérapeutiiques diverses à utiliser, ainsi que dans le Journal Vert du Québec, adaptation Hubert Moysan.

 

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I) GRIPPE AVIAIRE : UNE PANDEMIE TRES PROGRAMMÉE


Inspirés par le précédent de l’épidémie de la grippe dite « espagnole » au début du XXe siècle, les experts mondiaux des institutions internationales de la santé publique n’ont de cesse, depuis plusieurs années, d’alarmer l’opinion publique sur le caractère inéluctable d’une future pandémie qui décimerait une partie importante de la population mondiale. Après le sinistre prélude de la pneumonie atypique (SRAS) en 2003 qui a sans doute permis de tester et de préparer l’opinion à une alerte à grande échelle lancée par l’OMS, un niveau supérieur de psychose est atteint avec l’apparition de quelques 85 cas de transmission à l’homme de la grippe aviaire.
On sait aujourd’hui que lors de l’hécatombe de la grippe de 1918, le H1N1 de la grippe espagnole, également d’origine aviaire, s’est probablement recombiné aux souches vaccinales de l’époque. Ce virus, qui a fait environ plus de 20 millions de victimes, s’est déclaré pour la première fois en 1918 dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas, où les soldats étaient massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde avant leur départ pour l’Europe. Il a d’abord touché les combattants dans la force de l’âge, puis la population civile qui fut l’objet de mesures vaccinales parfois obligatoires.

David Dennery © 2006

Grippe porcine en 1976 : 25 morts… dues au vaccin
Autre précédent, la menace de pandémie de grippe porcine de 1976 : dans un camp militaire de l’État du New Jersey, un homme meurt de la grippe. La coupable : une mutation du virus de la grippe porcine rappelant l’origine de la meurtrière grippe espagnole. Après concertation des experts, la Maison Blanche met en branle un programme de vaccination générale de 134 millions de dollars ! On dégage des millions de dollars pour vacciner sur le champ la population entière des États-Unis : 220 millions de doses ! Mais on constate bientôt un effet dévastateur du vaccin : le déclenchement du syndrome de Guillain-Barré, lequel s’accompagne de paralysie parfois mortelle. La population proteste et on interrompt le programme avant d’avoir distribué le quart des vaccins prévus. Bilan humain de l’opération : plus de 500 victimes du syndrome Gillain-Barré dont 25 morts, suivies de nombreuses poursuites judiciaires intentées contre le gouvernement. Et la pandémie ? Elle ne s’est jamais produite. Le virus a disparu de lui-même sans avoir fait d’autre victime que ce militaire du New Jersey.

Une stratégie masquée par la paranoïa médiatique
Les virus de grippe touchant les espèces avicoles ont déjà par le passé constitué les souches de virus de grippe humaine. Les probabilités pour qu’une mutation des cent cinquante souches diverses de H5N1 aboutissent à un virus transmissible d’homme à homme sont faibles, et rien ne permet de présager la date de sa survenue. Quand bien même cela arriverait, selon l’aveu même de Jean-Thierry Aubin de l’Institut Pasteur, dans les rares cas où l’une des centaines de souches de grippe aviaire est devenue pathogène pour l’homme, elle s’est avérée très peu contagieuse. Sans compter qu’une mutation vers un virus humain n’aurait que très peu de chances de produire un virus aussi virulent que le H5N1, mais beaucoup plus probablement à une grippe anodine. De plus, les conditions sanitaires actuelles ne peuvent se comparer à celles, déplorables, qui caractérisaient la fin de la première guerre mondiale en Europe et qui ont aggravé la virulence de l’épidémie de grippe espagnole. Malgré l’ensemble de données qui rendent peu plausible l’éventualité d’une pandémie, la paranoïa médiatique bat son plein depuis six mois, préparant l’opinion à accepter un scénario catastrophe digne d’un film de science-fiction. (note de ma part: il faut voir les plans du gouvernement en cas d'épidémie, c l'état d'urgence et personne ne peut se déplacer dans le pays en cas de transmission d'homme à homme. + les communiqués de presse surper alarmistes balancés dans les rédactions pendant les périodes où en entend parler...)
Lorsqu’on sait que l’épidémie du sida est apparue après les vaccinations contre la polio et l’hépatite B au sein des populations d’Afrique, d’Haïti et des communautés homosexuelles de New-York et de San-Francisco, et que le virus HIV désigné comme responsable n’a jamais été clairement isolé ou réellement identifié, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec les velléités affichées depuis les années 60 par les puissances occidentales, États-Unis en tête, de réduire drastiquement la population mondiale afin de s’assurer un accès durable aux ressources de la planète.

David Dennery © 2006

 

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II) UNE ARME BACTERIOLOGIQUE AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

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La souche H5N1 n’a pas encore muté vers l’homme ? Patience ! Des laboratoires s’y appliquent en la mélangeant à des cellules humaines. à la clé : les énormes profits issus de la vente du vaccin et une nouvelle arme bactériologique de destruction massive.

Selon un article du docteur Léonard Horowitz (sur le web, février 2006), diplômé de Harvard et expert international dans le domaine de la santé publique, le traitement médiatique de la crise de la grippe aviaire, encensée officiellement comme une première en matière de « mobilisation de l’humanité contre un fléau à venir », constitue plutôt une manipulation sans précédent destinée à provoquer dans l’opinion le soutien d’une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la survenue d’une pandémie massive. Horowitz fait un rapprochement direct entre les prédictions de l’apparition de nouveaux agents bactériologiques menaçant l’humanité lors de l’épidémie de SRAS, la crise de la grippe aviaire et les objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale. Difficile, en effet, de ne pas remarquer l’ingérence totale des institutions internationales de l’OMS et des Nations unies dans le traitement du SRAS et de la grippe aviaire, se substituant là à ce qui relevait il y a peu des souverainetés nationales.
Un des principaux architectes de cette politique est Henry Kissinger. De son poste de secrétaire d’État, il commande l’établissement d’un rapport sur la démographie, qui deviendra en 1974 le fameux Mémorandum d’étude sur la Sécurité nationale (NSSM 200), intitulé « Implications de la croissance démographique mondiale sur les intérêts de sécurité et nationaux des états-Unis ». Loin de considérations humanistes ou environnementales, ce mémorandum affirme que la croissance démographique des pays en voie de développement menace l’accès des Etats-Unis aux ressources vitales, faisant de la réduction démographique dans le tiers monde une priorité du gouvernement américain. (note de ma part: une des grandes idées lancées dans la trilatérale est aussi de diminuer de moitié la population mondiale)
Dès 1968, Kissinger avait ordonné une enquête sur les agents bactériologiques synthétiques utilisables pour le contrôle démographique, alors qu’une équipe de chercheurs (O’Conner, Stewart, Kinard, Rauscher, en autres) avaient réussi à combiner des virus grippaux avec des agents cancéreux, capables de propager une leucémie à la vitesse d’une épidémie de grippe. Dans le même cadre, il exposèrent aux radiations un virus provoquant le sarcome chez les poulets et l’innoculèrent aux singes et à des humains. Les sarcomes constituent un des principaux symptomes du sida.
De même, l’Institute of Science in Society (IOSS) a officiellement évoqué la possibilité que le SRAS ait pu être fabriqué en laboratoire, mais la piste ne fut évidemment pas suivie par les experts officiels chargés de traiter l’épidémie.

Les virus sont détenus par les laboratoires officiels

Après le sida, la fièvre porcine de 1976, le SRAS, l’augmentation de 300 % du nombre de cancers en quelques décennies, peut-on raisonnablement faire confiance aux chercheurs officiels engagés dans une course effrénée à la création d’un vaccin contre l’éventuel virus mutant de la grippe aviaire qui pourrait décimer la population ? Les scientifiques américains viennent de ressusciter le très virulent virus de la grippe espagnole en exhumant une de ses victimes d’Alaska, au prétexte d’étudier son génome et de comprendre comment il avait muté depuis la souche aviaire vers l’humain. Ainsi, tout comme les alertes contre un éventuel attentat bioterroriste à la variole, virus disparu de la surface de la planète et dont les seules souches existantes sont détenues par… les laboratoires officiels des pays occidentaux, on peut légitimement s’émouvoir du fait que les Américains, toujours plus prompts à dénoncer l’armement prétendument détenu par l’étranger qu’à respecter les règlements internationaux sur les armes chimiques, bactériologiques, ou de manipulation du climat (programme HAARP), aient trouvé le moyen de détenir un agent pathogène aussi virulent que celui-ci.

Plus c’est gros, mieux ça passe

Mais une supercherie dans cette course au vaccin contre la grippe aviaire mutée vers l’humain est incroyablement grosse et a, jusque-là, échappé à la sagacité des journalistes. En effet, pour qu’un vaccin soit efficace, il doit être produit d’après le virus concerné en utilisant une forme désactivée. Or, la forme mutante du H5N1 qui pourrait devenir transmissible à l’homme n’existant pas, on voit mal comment cette recherche visant à la mise au point d’un vaccin dans laquelle se sont lancés de nombreux organismes comme Sanofi-Pasteur suivant un calendrier « aussi accéléré que possible », pourrait se solder par un quelconque succès. Sauf à cultiver suffisamment longtemps, comme le dénonce le docteur Horowitz, la souche H5N1 en la mélangeant à des cellules humaines, puis en l’injectant à des singes, puis à des être humains, pour vérifier l’efficacité du résultat ainsi synthétisé en laboratoire.
Ainsi, le virus si dangereux, à la virulence duquel l’opinion a été si intensivement préparée, mais dont rien ne permettait de supposer l’apparition, et encore moins de la dater, est très probablement en train d’être préparé par les laboratoires de recherche de l’industrie pharmaceutique qui pourra, après l’avoir répandu avec la complicité d’un Nouvel Ordre Mondial en mal de moyens de réduire la démographie, s’enrichir des énormes profits générés par la vente d’un vaccin.
Toujours d’après le docteur Horowitz, les efforts destinés à la préparation d’un vaccin restent de la poudre aux yeux, car il s’agit d’un objectif quasiment impossible à atteindre, même pour ceux qui auraient créé le virus concerné artificiellement. En effet, les nouveaux virus, a fortiori ceux créés par l’entremise d’une intervention humaine, sont très instables et mutent très rapidement, beaucoup plus que ceux qui ont évolué depuis des millers d’années. De plus, il faut des années pour tester un nouveau vaccin, en vérifier l’innocuité, les effets secondaires. Dans l’urgence décrétée par l’hystérie médiatique actuelle, nul doute que les industriels ne prendront pas cette peine et que ce vaccin fera plus de dommages qu’autre chose, à l’instar des catastrophes sanitaires provoquées par le passé, encore récemment avec le vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l’anthrax, le vaccin contre l’hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750 000 personnes en quelques mois, avant d’être retiré du marché par les autorités. Faut-il également rappeler la présence dans les vaccins de nombreux ingrédients nuisibles à la santé, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l’homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d’animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l’autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde, l’asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l’oreille, le diabète de type 1, et bien d’autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires.

C’est le moment d’affirmer notre souveraineté

L’agenda du Nouvel Ordre Mondial, au travers des organisations internationales qui furent mises en place par les réseaux d’influence dépendant de riches familles privées comme celle des Rockefeller, poursuit à l’évidence son objectif de réduction de la population, reconnu tout à fait officiellement. Un simple examen quelque peu rigoureux permet d’établir facilement la collusion totale existant entre intérêts privés et pouvoir politique, ce dont plus personne ne doute. Resterons-nous encore longtemps à nous croire obligés d’alimenter nos maîtres, malgré leur attitude de prédateurs, malgré l’immense pouvoir qui réside chez des milliards d’individus face à quelques puissants ? Nul doute que cette mainmise passe par le pouvoir économique alimenté par les petits ruisseaux de nos porte-monnaie. Ainsi l’ont bien compris ceux qui battent campagne depuis des mois pour désigner à la vindicte les oiseaux migrateurs et les basses-cours familiales, au profit des élevages industriels.

 

III) L’ELEVAGE INDUSTRIEL, VECTEUR ESSENTIEL DE LA GRIPPE AVIAIRE


Alors que le confinement propre aux élevages intensifs est clairement identifé comme l’un des principaux facteurs d’épidémie, l’OMS et la FAO, en bons porte-parole des lobbies industriels, ont jeté l’opprobre sur les oiseaux sauvages et les volailles de basses-cours…

La grippe aviaire est identifiée depuis les années soixante et ne présente rien de nouveau. Elle existe probablement depuis des siècles mais s’est manifestée par des souches beaucoup plus virulentes ces dernières années.
Or, on remarque que la région où se sont manifestés les premiers foyers et la majorité des victimes humaines est celle où l’on assiste à une croissance exponentielle des élevages industriels, l’Asie du Sud-Est. En effet, la production y est passée de 30 000 à 2 440 000 tonnes de viande par an en trente ans (soit huit fois plus). En Chine, la production a atteint 9 millions de tonnes en 2000. Cette explosion s’est opérée non pas dans les basses-cours familiales, mais au sein d’élevages de plus en plus intensifs dont les conditions sanitaires constituent les parfaits foyers d’épidémie1.
Mais, rompant avec la politique de ces dernières années en faveur des élevages familiaux pour lutter contre la famine dans les pays en voie de développement, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se gardent tout à coup de relever l’évidence du danger représentée par leur concentration industrielle croissante. Au contraire, ces organisations n’ont cessé pendant l’hiver dernier de désigner à la vindicte médiatique les basses-cours et les flux migratoires, emboîtant le pas des lobbies de l’industrie qui dénoncent la difficulté de les contrôler. De même, exit la diversité des espèces, mieux adaptées aux conditions locales, prônée par la FAO. À en croire les déclarations scientifiques, on travaille plutôt à les remplacer par le monopole d’une race transgénique résistante au H5N13.

Des mesures qui pénalisent les petits et les « BIO »

Difficile de ne pas repenser aux desseins du Nouvel Ordre Mondial lorsque l’on mesure l’immense intérêt pour une famille de posséder des poules capables de pondre un œuf par jour pendant plusieurs décennies tout en procurant un des meilleurs engrais biologique qui soit. L’inconvénient majeur de cette production à échelle humaine paraît surtout résider dans la difficulté à la contrôler, l’autonomie qu’elle procure et l’impossibilité d’y imposer les vaccinations.
Secondes victimes des mesures de confinement, après les basses-cours familiales : les élevages certifiés biologiques ou fermiers qui garantissaient aux animaux des conditions de vie plus décentes. Pourtant, aucune preuve de la transmission du virus par les oiseaux migrateurs n’a jamais été réellement produite. Les cas d’oiseaux sauvages porteurs restent inexistants, à par ceux découverts morts, et cela presque toujours à proximité ou provenant de régions fortement infestées à forte concentration d’élevages industriels.
Par ailleurs, le trajet suivi par l’épidémie aviaire, de l’Asie vers l’Europe, ne correspond en aucun cas aux itinéraires des oiseaux migrateurs sur l’axe nord-sud.
Les groupes de défense des oiseaux migrateurs publient de nombreux rapports circonstanciés sur Internet qui démontrent que le virus bénin de la grippe aviaire coexiste naturellement chez animaux de basse-cour et oiseaux sauvages, mais évolue rapidement vers des formes plus pathogènes dans les élevages surpeuplés pour atteindre ensuite les espèces sauvages avec virulence. Le H5N1 s’avère donc être un virus de volaille industrielle qui tue les oiseaux migrateurs, affectant au passage les basses-cours et non l’inverse4.
On peut d’ailleurs noter que les autorités australiennes avaient en 1998 opté pour une réaction diamétralement opposée lors de l’épidémie de « peste aviaire » ou « maladie de Newcastle », estimant que le virus (V4) n’avait pas été importé mais avait évolué vers une forme plus virulente au sein des élevages industriels, condition nécessaire pour une mutation selon les virologistes dépêchés alors pour résoudre la crise.. Même certains experts de la FAO ont admis ce principe, n’empêchant pourtant pas la politique de démantèlement des structures à échelles humaines l’hiver dernier5.

Nourris aux déchets et déjections de volaille

Ces dernières offrent pourtant une bien meilleure protection dans la mesure où un poulet malade y est beaucoup plus facilement repéré, d’autant plus que les volailles s’ébattent et courent en liberté, à l’inverse d’une usine concentrationnaire de milliers d’individus. Le marché de l’élevage extensif est, quant à lui, dominé par une concentration économique extrême donnant le monopole de la production d’œufs à couver ou de poussins distribués ensuite aux fermes d’engraissement, augmentant ainsi les risques de contamination. Ce type de structure est clairement identifiable en Asie avec la compagnie thaïlandaise Charoen Pockpand, premier fournisseur de la Chine et de l’Indonésie, et liée par contrat à 10 000 petits éleveurs. Cette société contrôle également 12 % de la production turque, premier foyer d’apparition de la maladie en Europe de l’Est dans une région recélant justement un élevage important ses œufs à couver et ses poussins.
Autre élément à prendre en considération dans la dissémination de la maladie : les pratiques d’alimentation en vigueur dans les élevages industriels. Dans le menu peu ragoûtant de ces pauvres animaux, on trouve des « déchets de volaille » composés de matières fécales, plumes et restes de litière parfait pour transmettre le virus, ou même des « farines de sous-produits animaux » susceptibles de contenir de la viande de… poulets.

Les oiseaux sauvages hors de cause

En janvier 2006, Juan Lubroth, vétérinaire spécialiste des maladies infectieuses appointé par la FAO, déclarait : « Il est très facile de blâmer les oiseaux sauvages et la migration des oiseaux parce que personne n’est responsable. Il est possible que les oiseaux sauvages puissent présenter le virus, mais c’est par les activités humaines de commerce et d’échanges que la maladie se propage», pourtant rien n’est fait pour prévenir des dangers de l’industrie avicole, bien au contraire.
Les mesures prônées par les organisations dépendant des Nations unies, loin de satisfaire aux desseins humanistes dont elles se prévalent, se comportent plutôt comme les succursales des lobbies industriels et des programmes occultes du Nouvel Ordre Mondial. ?

Notes

1 Hans Wagner, FAO-RAP, “Protecting the environment from the impact of the growing industrialization of livestock production in East Asia”, APHCA 26e session, Subang Jaya, Malaysia, 24-26 août 2002.
2 FAO, “In Praise of Family Poultry”, Agriculture 21, Rome, mars 2002:
http://www.fao.org/ag/magazine/0203sp1.htm et site web pour l’International Network for Family Poultry Development: http://www.fao.org/ag/againfo/subjects/en/infpd/home.html
3 Mark Henderson, “Scientists aim to beat flu with genetically modified chickens,” The Times, Londres, 29 octobre 2005: http://www.timesonline.co.uk/article/0,,25...1847760,00.html
4 BirdLIfe International, “Are high risk farming practices spreading avian flu?”, communiqué de presse, Cambridge, 18 janvier 2006 : http://www.birdlife.org/news/news/2006/01/...griculture.html
5 Interview avec le Dr Joseph Domenech, Chief Veterinary Officer, FAO, 24 janvier 2006.

 

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IV) UNE INFECTION MYCOPLASMIQUE MAQUILLEE EN GRIPPE

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En préparant un numéro spécial sur la grippe aviaire pour un magazine médical, deux chercheurs ont découvert que cette pandémie, si elle a lieu, ne sera pas due au virus H5N1, mais à un pathogène breveté par les États-Unis, le mycoplasme.

Par Donald W. Scott, Maître ès lettres et ès sciences et William L. C. Scott © 2006

Lorsque nous avons commencé à rassembler autant de données cruciales que possible à propos de la grippe, nous étions bien loin de nous imaginer dans quel bourbier nous allions nous fourrer. Nous pensions que la grippe était une maladie qui revenait fréquemment chez l’homme, les oiseaux et les animaux… surtout quand ces groupes cohabitaient plus étroitement que d’ordinaire. Nous savions également que certains groupes tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les National Institutes of Health (NIH) et les Centers for Disease Control (CDC) américains, de même que certains groupes de médias comme le New York Times, claironnaient à tous vents « La grippe arrive, la grippe arrive ! ».

Un cancer simiesque dans un vaccin

Au fur et à mesure que nous réunissions les faits, nous avons pris conscience que nous n’avions pas affaire à une éventuelle pandémie de grippe ordinaire. Nous avons nous-mêmes été stupéfaits par le tableau qui se dessinait. La citation qui suit est extraite d’un document du gouvernement américain intitulé « The Virus Cancer Program » (Programme de lutte contre les cancers d’origine virale). Sur la couverture figurent la date de juin 1978 et les informations éditeur : « Division of Cancer Cause and Prevention; US Department of Health, Education, and Welfare; Public Health Service; National Institutes of Health ». À la page 19, on peut lire : « … divers vaccins à adénovirus vivant atténué ont été administrés à des populations humaines choisies comme mesure de lutte contre les infections respiratoires débilitantes. Les choses se sont encore compliquées lorsque l’on a découvert que le papovavirus oncogène [c’est-à-dire ‘tumorigène’] SV40, prélevé sur les cellules simiesques utilisées pour propager les adénovirus, était présent en quantité importante dans ces préparations vaccinales. Puisque des virus hybrides dotés de diverses fonctions biologiques ont été isolés à partir de populations mixtes adénovirus-SV40, ces vaccins à adénovirus renfermaient certainement des virus recombinants de ce genre. Ainsi, plus d’un million de personnes se sont faites inoculer des spécimens représentatifs de deux groupes de virus à ADN aux propriétés oncogènes avérées ».
Autrement dit, le gouvernement des États-Unis a injecté un virus simiesque cancérigène à un million de citoyens américains. Dans les années 60, des millions d’habitants du Tiers-monde ont été rassemblés par les militaires étrangers qui occupaient leur pays et vaccinés gratuitement contre la variole. Les troupes d’occupation étaient principalement françaises, britanniques, belges et portugaises, et le généreux donateur du vaccin gratuit contre la variole était officiellement l’Organisation mondiale de la santé, mais en fait c’est le gouvernement américain qui a envoyé 17 équipes d’employés du CDC d’Atlanta vacciner des millions de personnes. On a dit aux bénéficiaires de cette largesse américaine que le vaccin les aiderait à échapper à la variole. Cependant, il s’avère aujourd’hui qu’ils attrappaient autre chose en échange : le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le rétrovirus supposé provoquer le syndrome d’immunodéficience acquise (sida).
Si l’on s’en donne la peine, on peut trouver des preuves incontestables montrant que le sida, qui tue actuellement près de 8 000 personnes par jour, a été pour l’essentiel « fabriqué aux États-unis »1.

Une maladie « semblable à la grippe » inventée

Ce que nous redoutons, c’est que le monde ait une nouvelle occasion d’échanger une maladie ancienne (une grippe virale) contre un mal nouveau : une « maladie semblable à la grippe » provoquée par une espèce de mycoplasme. En fait, si nos pires craintes se confirment, une grande partie de la population humaine a déjà été contaminée par ce nouveau pathogène mortel. Il a été mis au point à partir de son ancêtre naturel par les organismes gouvernementaux américains de recherche, développement, essai et déploiement d’armes biologiques aidés de leurs partenaires universitaires et commerciaux.
D’ici peu, les habitants des États-Unis et du Royaume-Uni vont certainement devoir accepter une vaccination pour se « protéger » contre la « grippe ». On ne sait pas au juste contre quelle souche de grippe ils vont être « protégés », mais l’espèce appelée « grippe aviaire » et connue sous le nom de H5N1 est présentée dans les médias de masse comme un candidat possible.
D’autres alliés crédules de la « Coalition » tels que la Pologne, l’Ukraine, l’Italie, l’Espagne et l’Australie suivront très probablement l’exemple de leurs « grands frères » britanniques/américains et accepteront de se faire vacciner pour se protéger contre la grippe. D’autres pays comme le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon et d’autres subiront la pression de certains médias qui, dans l’intérêt de leurs « précieux lecteurs », leur conseilleront de faire de même.
À ce propos, soulignons que le président George Bush a déclaré en septembre 2005 qu’il risquait d’être obligé de faire appel à l’armée pour administrer le programme de vaccination et confiner les dissidents dans des camps de concentration jusqu’à ce qu’eux aussi acceptent le vaccin proposé. Souvenez-vous que le Portugal et la Belgique ont fait appel à l’armée pour veiller à ce que les citoyens des colonies occupées en Inde (Goa) et en Afrique acceptent les vaccins « gratuits » contre la variole qu’on voulait leur administrer à tout prix au milieu des années 60 et au début des années 70.
Le vieux truc consistant à dire « Voici un vaccin gratuit » a marché avec les pays du Tiers-monde qui ont involontairement échangé la variole contre le sida.
Il y a tout lieu de croire que cela marchera encore, sauf que cette fois, pour le reste d’entre nous, ce sera dans cinq ans voire avant, lorsque cette nouvelle maladie mortelle aura manifesté sa présence. En outre, comme nous l’avons découvert, elle a probablement déjà bien démarré. Cela ressemblera à la grippe, cela tuera comme la grippe, et les séquelles bactériennes seront là aussi. Mais ce ne sera pas la grippe !

Une nouvelle génération d’armes biologiques

Aujourd’hui, on a du mal à envisager ce scénario alarmiste, mais qui, en 1950, aurait pensé qu’à peine 50 ans plus tard l’épidémie du sida tuerait 8 000 personnes par jour ? Afin de vous aider à accepter la possibilité de ce nouveau scénario, citons un passage du livre que le chercheur Leonard Horowitz a publié en 2001 Death in the Air (p. 171) : « … en 1970, juste après que le conseiller à la sécurité nationale Henry Kissinger eut appelé à un dépeuplement drastique du Tiers-monde, ce qui a amené le Congrès à subventionner secrètement une nouvelle génération d’armes biologiques mises au point par Litton Bionetics, un contrat prévoyait de tester des souches spéciales de virus de la ‘grippe’ et de ‘para-grippe’. Comme je l’ai reporté dans Emerging Viruses: AIDS & Ebola – Nature, Accident or Intentional?, ces virus de la grippe ont été recombinés avec des virus de la leucémie pour leur seul usage rationnel : la réduction de la population. Tout comme le virus du sida, ces nouvelles souches pouvaient être disséminées plus rapidement pour provoquer un génocide progressif dont l’auteur ne serait jamais retrouvé. » En outre, bon nombre des protagonistes qui sont apparus dans cette étude sur la grippe avaient déjà été rencontrés dans notre étude sur l’origine du sida, où nous avions découvert qu’il s’agissait d’une arme stratégique de régulation des populations.
Toutefois, cette histoire va bien au-delà de la simple possibilité d’avoir quelque nouvel agent pathogène mortel caché au sein du « vaccin contre la grippe » tant promis. Nous en avons découvert une dimension nouvelle : un programme destiné à affaiblir les défenses de l’humanité, plutôt qu’à augmenter la virulence du virus grippal H5N1.

Ne vous fiez pas aux « autorités »

Nous savons que ce n’est qu’en 1960, lorsque Eisenhower a fait son discours d’adieu en tant que président, que le terme « complexe militaro-industriel » est entré dans le langage courant. Néanmoins, le groupe dont parlait Eisenhower est né bien des années plus tôt lorsque les Rockefeller, les Morgan et d’autres nouveaux riches américains ont commencé à manifester leur volonté de dominer l’humanité de diverses façons, notamment en prenant le contrôle des soins de santé et de la médecine, ce qui leur a permis de contrôler la vie des masses tout en protégeant la fortune des riches et en détruisant la vie des plus pauvres.
Prétextant qu’il allait aider les gens à rester en bonne santé, ce groupe s’est méthodiquement impliqué dans tous les aspects des soins de santé, y compris la recherche universitaire, le contrôle de l’exercice de la médecine par l’industrie pharmaceutique, la couverture médiatique des questions de santé et le contrôle des organismes gouvernementaux de santé publique.
C’est là que l’Université Johns Hopkins entre en scène. L’université et ses diverses facultés sont impliquées jusqu’au cou dans la déformation des études de médecine. Si vous accordez de la valeur à votre santé et à celle de votre famille, vous ne pouvez pas vous fier à ses déclarations sur la grippe.

Le mycoplasme est reconnu par un brevet

Jetez un coup d’œil au Johns Hopkins Family Health Book (« l’autorité médicale n°1 en Amérique »), et allez dans la rubrique « mycoplasme ». Vous n’y trouverez rien ! Cherchez maintenant le mot « mycoplasme » dans le glossaire de cet énorme volume de 1 658 pages. Vous ne le trouverez pas ! Allez voir l’index, regardez à la lettre « B » et essayez de trouver une référence à la « brucellose ». Il n’y en a pas. Et pourquoi donc ? Eh bien, ce terme, lui aussi, a commencé à tomber en désuétude chez les personnes et institutions susceptibles de le connaître et de l’utiliser, quelque temps après que le gouvernement américain eut commencé à utiliser la brucellose dans les armes biologiques, comme celles qu’il a employées contre la Chine et la Corée du Nord durant la Guerre de Corée2 . Après la guerre de Corée, les recherches se sont poursuivies mais elles se sont concentrées sur un dérivé de la particule d’acide nucléique Brucella abortus, désormais connu comme l’une des diverses espèces de mycoplasme.
Le mycoplasme est aujourd’hui reconnu par un brevet, détenu par le gouvernement américain, comme étant un facteur dans « ... le sida ou l’ARC (syndrome apparenté au sida), le syndrome de fatigue chronique, la granulomatose de Wegener, la sarcoïdose, le syndrome de détresse respiratoire, la maladie de Kikuchi, les maladies autoimmunes telles que la collagénose avec manifestations vasculaires et le lupus, ainsi que les maladies débilitantes chroniques comme la maladie d’Alzheimer ». Cette impressionnante liste de maladies liées au mycoplasme est extraite du brevet américain de 1991 n°5 242 820, dont l’« inventeur » est Shyh-Ching Lo, lequel a cédé les droits de brevet à l’American Registry of Pathology, Washington, DC. Autrement dit, le gouvernement américain détient un brevet sur une arme pathogène et mortelle de destruction massive sous la forme d’un brevet sur « un mycoplasme pathogène ». Et ce mycoplasme provoque une « maladie semblable à la grippe » pouvant s’avérer fatale.

Un gigantesque crime contre l’humanité

La clique de Johns Hopkins n’est que l’une des nombreuses institutions complices de ce gigantesque crime contre l’humanité, il n’est donc pas surprenant que ceux qui sont au courant souhaitent supprimer les termes « mycoplasme » et « brucellose » de « l’autorité médicale n°1 de l’Amérique ».
Ce qui s’est passé dans le cas de l’élaboration d’armes biologiques américaines à partir de la brucellose et de diverses maladies mycoplasmiques est en train de se transformer en un objectif de régulation des populations sous le couvert d’une pandémie fatale qui ressemblera à la grippe et sera attribuée à un virus aviaire « mutant » : le H5N1.
Le « N » dans ce nom d’espèce signifie neuraminidase, chaîne d’acides aminés apparaissant sur la surface du virus de la grippe et lui permettant d’accéder à certaines cellules humaines. Si la séquence d’acides aminés est altérée, elle revêt la forme d’une nouvelle variante de l’antigène du virus. Il est important de savoir que le mycoplasme peut modifier certains acides aminés in situ et altérer ainsi le code de la neuraminidase et du même coup la faculté du virus de la grippe à accéder aux cellules.

Le principe de concentration

Mais ne vous laissez pas aveugler par tout ce jargon trompeur que vous déballent les « autorités » et les médias. Le virus de la grippe responsable de la pandémie de 1918-19, immense tragédie qui a provoqué plus de 20 millions de décès, peut très bien avoir été lâché sur le monde sous forme d’arme de guerre biologique, et son successeur artificiel pourrait bien faire un nombre encore plus grand de victimes.
Nos recherches nous ont démontré que lorsque les hommes ou d’autres espèces animales (y compris les oiseaux) sont concentrés dans un espace relativement confiné, il y a un risque accru de voir augmenter les maladies d’origine respiratoire. Voyez plutôt les exemples suivants.
Durant la Première guerre mondiale, des milliers d’hommes ont été entassés dans de vastes casernes, souvent mal aérées. Les recrues militaires étaient encore plus à l’étroit dans les transports de troupes et obligées de respirer le même air pendant des heures d’affilée. Et si cet air avait été contaminé par quelque pathogène ? Eh bien, dans ce cas, le pathogène aurait eu de plus grandes chances de se concentrer dans l’appareil respiratoire et les poumons des victimes.
Dans les fermes industrielles, des millions de poulets et autres volailles sont généralement placés dans des cages grillagées peu après leur naissance. Plusieurs cages sont empilées les unes sur les autres et les fientes des oiseaux tombent sur le sol, où elles sont récupérées et transformées en complément protéique pour d’autres animaux de la ferme. Ainsi, les agents pathogènes aéroportés ne sont pas les seuls à être concentrés, ceux véhiculés dans les fientes le sont tout autant. À un certain degré, on retrouve la même concentration dans de petites exploitations avicoles artisanales situées dans des zones rurales d’Asie où des hommes, d’autres animaux de la ferme (notamment les cochons) et diverses catégories de volaille se partagent un espace limité pendant la majeure partie de leur vie quotidienne.
Là encore, le principe est la concentration, élément qui se révèlera extrêmement crucial lors de notre discussion ultérieure sur le mycoplasme.

Pour comprendre, il faut partir de la cellule

Le corps humain moyen se compose d’environ 50 billions (50 000 000 000 000) de cellules. Au départ, elles se présentent toutes sous la forme d’une cellule unique, l’ovule fourni par la mère et fécondé par le sperme du père. Puis, juste après la fécondation, l’ovule commence à se diviser et à se différencier afin de créer tout l’éventail de cellules qui s’associent selon un schéma héréditaire pour constituer toutes les parties nécessaires du corps en formation.
C’est là que la plupart des gens se trompent au sujet de la santé et de la maladie, y compris au sujet de la grippe : ils partent du corps dans son ensemble et parlent d’une seule maladie à la fois (par exemple, « j’ai la grippe », ou « mon corps est rongé par le cancer »). L’essentiel est de partir des cellules individuelles qui sont attaquées par des pathogènes individuels.
Or, à propos de ce que l’on qualifie de pandémie de grippe, il faut savoir ceci : sous la rubrique « grippe », il y a toute une variété de pathogènes qui, seuls, combinés ou les uns après les autres altèrent le bon fonctionnement des cellules individuelles à différents endroits du corps. Parmi les dangereux pathogènes, il existe diverses espèces bactériennes, virales et mycoplasmiques s’activant dans les cellules des différents systèmes de l’organisme.
On ne peut pas dire que la grippe « tue » une personne. Il faut penser en termes de pathogènes spécifiques endommageant ou détruisant des cellules spécifiques dans des systèmes spécifiques de l’organisme, parfois au point que le corps tout entier cesse de fonctionner. Alors, considérez d’abord la cellule comme une unité fondamentale et partez de là. L’entité morbide communément désignée sous le nom de « grippe » attaque surtout le système respiratoire, et le pathogène attaquant est un virus. Toutefois, au fil des ans, le terme « grippe » a été employé pour couvrir n’importe laquelle des nombreuses maladies fébriles qui vont au-delà du système respiratoire pour affecter pratiquement tous les autres systèmes de l’organisme. Et il existe aujourd’hui une maladie « semblable à la grippe » provoquée par mycoplasma fermentans, sur laquelle nous reviendrons plus tard.
Le pathogène viral sur lequel on se concentre n’est que l’un des trois pathogènes qui entrent souvent en jeu dans les attaques de ce que nous appelons au sens large « la grippe ». Ce que l’on a tendance à ignorer, négliger ou minimiser, c’est le rôle de certains autres pathogènes tels que les bactéries et les mycoplasmes. Et ces derniers, notamment, ne figurent quasiment jamais dans les documents destinés au citoyen moyen.
Tout le battage tourne autour du « virus de grippe aviaire H5N1 ». Pourrait-il s’agir d’une manœuvre délibérément trompeuse destinée à détourner l’attention du véritable danger ? Sûrement. Nous sommes convaincus que le fait d’ignorer, de négliger et de minimiser le rôle du mycoplasme dans la grippe est intentionnel et criminel. La grippe est une entité morbide spécifique, mais dans le langage courant ce terme en est venu à couvrir plusieurs entités morbides telles que la pneumonie, l’encéphalite, la dysfonction endocrinienne et autres. Et malgré la diversité des pathogènes et l’éventail des systèmes de l’organisme qui sont affectés, le point de départ de la maladie reste toujours la cellule individuelle.

Les trois pathogènes impliqués dans la « grippe »

• La bactérie. C’est par essence un animal unicellulaire. Techniquement, ce pathogène est défini comme « tout membre d’un groupe de micro-organismes unicellulaires procaryotes circulaires, hélicoïdaux ou de forme allongée, réunis en colonies ou se déplaçant au moyen de flagelles, qui vivent dans le sol, l’eau, la matière organique, ou à l’intérieur de végétaux et d’animaux, et qui sont autotrophes, saprophytes ou parasites sur le plan de la nutrition et jouent un rôle important en raison de leurs effets biochimiques et de leur pathogénicité »3.
En tant qu’animal, la bactérie a la capacité d’ingérer des nutriments et de les transformer pour générer l’énergie nécessaire si elle veut remplir ses fonctions propres. Toutefois, elle est aussi capable de se reproduire toute seule et possède ainsi à l’intérieur d’elle-même le code génétique nécessaire des acides nucléiques (ADN).
À ce stade, reportez-vous à la figure 1 (ci-dessous) où nous avons grossièrement dessiné une bactérie de forme allongée et un virus de la grippe. Notez que nous avons représenté la bactérie et le virus à peu près de la même taille, ce qui ne reflète pas la réalité : la taille des bactéries va de quelques dizaines de micromètres à quelques centaines de micromètres de long. Le virus moyen, quant à lui, est 10 à 100 fois plus petit que la bactérie.
Bien qu’il y ait des exceptions, la bactérie est généralement entourée d’une paroi cellulaire non vivante servant à la protéger et à contenir le constituant liquide appelé cytoplasme. On trouve, en suspension dans le cytoplasme, l’esquisse de la reproduction (ce que l’on appelle l’ADN) et, réparties dans le cytoplasme, des particules ribosomales qui sont les dessins d’exécution (ce que l’on appelle l’ARN), servant à la fabrication ou à l’assemblage des protéines essentielles et des enzymes.
Même si la grande majorité des bactéries sont inoffensives voire utiles dans les processus métaboliques de la vie, certaines contiennent des toxines qui endommagent gravement les cellules vivantes d’autres organismes, notamment de l’homme. Pour vous aider à évaluer le danger des toxines bactériennes, voici un passage du livre extraordinairement lucide de David S. Goodsell Our Molecular Nature (Copernicus, New York, 1996, p. 113-14) : « Une seule molécule de la toxine fabriquée par les bactéries diphtériques peut tuer une cellule toute entière. Les toxines botuliques et tétaniques sont des millions de fois plus toxiques que les poisons chimiques tels que le cyanure. Ces toxines bactériennes ont un dessein meurtrier, ce sont les substances les plus toxiques connues à ce jour. Elles allient un mécanisme de ciblage spécifique, permettant aux toxines de chercher et de trouver des cellules sensibles, à une toxicité que seule une enzyme peut entraîner. Une fois à l’intérieur de la malheureuse cellule, la toxine saute d’une molécule à l’autre, les détruisant les unes après les autres jusqu’à tuer la cellule. »
Ici, bien que nous ne nous intéressions pas à la diphtérie, nous devons savoir que l’infection bactérienne implique souvent une pneumonie bactérienne, et c’est généralement cette dernière, suivie d’autres complications sanguines et nerveuses, qui tue le patient grippé plutôt que le virus de la grippe en lui-même.

Largage de moustiques scientifiquement infectés

Avant de clore le sujet sur la bactérie, il y a un facteur supplémentaire à mentionner et à souligner tout particulièrement. Dès 1946, le Dr George Merck, qui à l’époque dirigeait encore les travaux de recherche et développement sur les armes de guerre biologique aux États-Unis, a confié au ministre de la Défense que des chercheurs américains avaient appris à isoler les toxines bactériennes sous forme cristalline. Cela signifiait qu’il ne serait plus nécessaire de transporter des bactéries porteuses de toxines vivantes jusqu’à un « ennemi » pour le contaminer. Il suffirait de prendre la toxine pathogène sous forme cristalline et de la transmettre à la cible via un insecte, un aérosol ou la chaîne alimentaire. Ainsi, on pourrait disséminer une maladie bactérienne sans laisser la moindre trace de bactérie !
C’est là que le gouvernement canadien, l’armée canadienne et l’Université Queen’s entrent en scène. Lorsque les États-Unis ont appris à isoler la toxine bactérienne sous une forme cristalline transmissible par des moustiques, ils ont demandé l’aide du gouvernement canadien. Les Canadiens ont accepté et ont commencé à élever 100 millions de moustiques par mois au Dominion Parasite Laboratory de Belleville, dans l’Ontario. Ils ont ensuite expédié ces moustiques au Dr Reid, du département de biologie de l’Université Queen’s de Kingston, dans l’Ontario. Là, le Dr Reid a infecté les moustiques avec diverses toxines pathogènes et les a remis à l’armée canadienne pour qu’elle les partage avec l’armée américaine afin de les tester sur des centaines de milliers de citoyens sans méfiance de ces deux pays.

• Le virus. Nous pouvons maintenant jeter un coup d’œil au micro-organisme autour duquel l’OMS et un certain nombre d’autres institutions gouvernementales et privées font tant de vacarme, le virus, en nous intéressant particulièrement à l’espèce aviaire appelée H5N1.
Tout d’abord, voici une définition d’un virus N : 1. Agent causal d’une maladie infectieuse ; 2. Tout membre d’un vaste groupe d’agents infectieux inframicroscopiques considérés comme des microorganismes extrêmement simples ou comme des molécules extrêmement complexes, qui possèdent généralement une capside entourant un noyau de matériel génétique (ARN ou ADN) mais pas de membrane semi-perméable, qui ne sont capables de se développer et de se multiplier que dans des cellules vivantes et qui provoquent diverses maladies importantes »4.
Que signifie tout cela ? Regardons de nouveau le dessin de la bactérie (figure 1). Remarquez la ligne sinueuse qui représente l’esquisse de la reproduction et qui est appelée acide désoxyribonucléique, l’ADN. Pour la vie de cette espèce particulière de bactérie, c’est une chaîne absolument cruciale d’acides nucléiques si elle veut perpétuer son existence.
Maintenant, supposez que quelque chose vienne tuer la bactérie, par exemple une variété de pénicilline qui crée une brèche dans la paroi bactérienne. Le fait de la vider de son cytoplasme tuera cette forme de vie, mais il y aura toujours une volonté de vivre dans les parties de l’ADN et de l’ARN. Par conséquent, les particules du noyau d’ADN ou d’ARN s’agglutinent et s’entourent rapidement d’une capside protectrice. Voilà ce qu’est par essence un virus : une particule porteuse d’information génétique entourée d’une capside.

Les virus tuent pour sauver leur peau

Regardez la bactérie d’un peu plus près et remarquez les trois points représentant ce que l’on appelle les ribosomes. Dans ces organites – et bien que notre dessin n’en montre que trois, le cytoplasme en regorge – les acides nucléiques appelés acides ribonucléiques (ARN) s’assemblent lorsque la bactérie doit fabriquer des protéines et des enzymes pour pouvoir fonctionner. Comme avec les particules d’ADN, certains ARN bactériens ont la faculté de chercher à survivre lorsque leur forme de vie originale est menacée, en s’agglutinant et en formant eux-mêmes une capside protectrice.
D’une façon ou d’une autre, la force de vie qui motive la bactérie sent de façon instinctive quelles sont les particules nucléiques qu’elle a besoin de sauver lorsque la forme de vie originale est menacée. Ainsi, les diverses espèces de virus sont des particules choisies de code génétique qui se sont protégées à l’aide d’une capside jusqu’à ce qu’elles puissent accéder à une autre cellule vivante et poursuivre leur petit bonhomme de chemin.
Malheureusement, en cherchant à sauver leurs particules de vie, les virus sont souvent obligés de détruire d’autres formes de vie telles que des cellules humaines. Lorsque cela se produit, les cellules détruites se présentent comme des restes de formes de vie antérieures ravagées par la maladie.

Le lien entre grippe et HIV

À ce stade, nous souhaitons souligner que le virus responsable de l’ensemble de maladies appelé grippe a de proches parents qui valent la peine d’être mentionnés. Laissons Lodish et al. nous l’expliquer : « Certains virus animaux, dont le virus de la grippe, le virus de la rage et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), possèdent une membrane extérieure constituée d’une bicouche phospholipidique, ou enveloppe, entourant le noyau de la particule virale composé de protéines virales et de matériel génétique. »5 Alors, existe-t-il quelque lien mystérieux entre la grippe et le VIH ? Sommes-nous en train de toucher du doigt les liens établis entre les travaux du Dr Couch, le spécialiste de la grippe, et ceux du Dr Chanock, le spécialiste du sida ? Après tout, ils ont travaillé ensemble dès 1964 lorsque mycoplasma pneumoniae était au centre de leurs préoccupations…

• Le mycoplasme.
Poursuivons notre quête de la vérité sur la grippe. Le troisième pathogène, le plus important bien que le plus négligé des trois, est le mycoplasme (ci-contre).
Même si l’OMS et d’autres organismes de « santé » veulent vous faire croire que le virus de la grippe aviaire (le H5N1) est redoutable, c’est le mycoplasme que l’humanité doit redouter. Nous vous rappelons que le monde de la médecine officielle ne souhaite apparemment pas que le citoyen moyen ait connaissance de l’existence d’un tel organisme.
Permettez que nous vous montrions une représentation miniature du mycoplasme. Commencez par regarder la bactérie. Remarquez qu’elle possède des ribosomes qui, comme nous l’avons vu, contribuent à la fabrication de l’ARN, et notez en outre qu’il arrive que des particules de cet ARN se détachent après la mort de la bactérie et se protègent en se rassemblant en groupes de huit fragments d’ARN qui sont ensuite enfermés dans une matrice protectrice et une membrane cellulaire, et voilà : vous avez le virus de la grippe !
Maintenant, examinez de nouveau la bactérie et remarquez la chaîne d’ADN. Si la bactérie est tuée, non seulement l’ARN tente de sauver sa peau sous forme de virus, mais les particules de cet ADN cherchent elles aussi à survivre en tant qu’organismes vivants en formant une membrane et en partant à la recherche, au sein de leur environnement, d’une autre cellule hôte qui les laissera entrer et les hébergera. Là encore, cette particule d’ADN dépourvue de paroi cellulaire devient une forme de vie autoréplicative mais quelque peu incomplète, connue comme une espèce de mycoplasme !
Ainsi, comme le Dr Shmuel Razin, microbiologiste, le décrit, l’idée sous-jacente au schéma évolutif actuel des mycoplasmes est celle d’une dégénérescence des bactéries à paroi6.
Ainsi, au départ, une espèce de « bactérie à paroi », qui pour une raison quelconque (comme l’action de la pénicilline) se désagrège (évolution dégénérescente). Puis, des particules choisies de l’ADN bactérien se mettent rapidement en quête d’une autre cellule dans laquelle elles pourront élire domicile. C’est presque un virus, sans la capside protectrice que nous avons remarquée plus haut.
Dans la mesure où il s’agit presque d’un virus, des chercheurs tels que Carleton Gajdusek en 1976 lui ont donné le nom de « virus non conventionnel », sans se rendre compte qu’il s’agissait du même micro-organisme que celui découvert par Nocard et Roux de l’Institut Pasteur en 1898 et baptisé « mycoplasme ». En 1944, Monroe Davis Eaton, un microbiologiste américain, est tombé sur cet organisme et lui a donné son nom : l’agent « Eaton ».

Inoffensif tant qu’il n’est pas traumatisé

En étudiant la source pathogène d’une pneumonie atypique chez les recrues de la marine américaine au milieu des années 40, le chercheur sur le sida Robert Huebner a appelé ce micro-organisme « organisme de la pleuropneumonie ». En 1946, lorsqu’il a découvert ce même pathogène dans les amygdales dégénérescentes de certaines recrues, il lui a donné le nom d’« organisme similaire à la pleuropneumonie » (PPLO).
Enfin, la maladie semblait mettre tant de temps à se déclencher que plusieurs chercheurs dont Gajdusek ont baptisé ce pathogène « virus lent » ou « lentivirus », terme inventé en 1947 par le Dr Björn Sigurdsson.
Ainsi, aujourd’hui, nous avons affaire au microorganisme original de Nocard et Roux, le mycoplasme, qui apparaît dans la documentation sous le nom d’« agent Eaton, d’« organisme similaire à la pleuropneumonie », de « virus non conventionnel », de « lentivirus », et plus tard de « substance amyloïde » et enfin de « prion ». À notre avis, cette multiplicité d’appellations, et la confusion qui en résulte, n’est pas totalement innocente.
Lorsque le mycoplasme trouve une cellule qui lui permet de franchir la membrane cellulaire, il se tient généralement tranquille, sans faire le moindre mal à son nouvel hôte jusqu’à ce qu’il subisse un quelconque traumatisme.
Le corps dont la cellule fait partie peut être victime d’une collision arrière ou être traumatisé par une chute sur la glace. Le simple fait d’apprendre le décès d’un ami très cher peut provoquer un traumatisme suffisant pour réveiller le mycoplasme dormant.
Lorsqu’elles sont ainsi activées, certaines espèces de particules mycoplasmiques d’ADN commencent à absorber les stérols préformés de leur nouvel hôte, finissant par tuer ce dernier. Le tout peut être qualifié d’« infection mycoplasmique » et se présenter, par exemple, sous la forme d’une pneumonie, dans laquelle les cellules des poumons commencent à dégénérer et à libérer du liquide qui inonde les alvéoles, les cellules contenant l’air à l’intérieur des poumons.
Les dommages mycoplasmiques sont aussi importants, sinon plus, que les dommages bactériens et viraux causés à un patient grippé.

Ne vous trompez pas de danger

Ceux qui croient au tapage actuel sur une mutation du virus de la « grippe aviaire » qui serait en train de provoquer une pandémie mondiale et pensent que les nobles et courageux employés de l’Organisation mondiale de la santé et leurs agents de presse du New York Times font tout leur possible pour sauver l’humanité, sont à mettre dans le même panier que ceux qui croient encore que Lee Harvey Oswald a agi seul dans l’assassinat du Président Kennedy.
Attention, il pourrait bien y avoir une pandémie mondiale et il se pourrait qu’elle tue des milliers de personnes par jour sur un certain laps de temps. Mais les chances qu’elle soit due à une espèce mutante isolée (H5N1) d’un virus de grippe aviaire sont infimes voire nulles, alors qu’il y a de très fortes chances qu’il s’agisse d’une infection mycoplasmique. Si une telle pandémie survient, la cause en sera bien plus profonde qu’un simple virus aviaire mutant. Elle résidera très certainement dans les mystères du mycoplasme, ses caractéristiques et sa prévalence grandissante. Nous pensons qu’une telle pandémie, si elle doit se produire, ne sera pas le fruit du hasard, comme on veut nous le faire croire à propos de la pandémie de sida et du syndrome de fatigue chronique (SFC).
Une pandémie de grippe sera un événement tout aussi programmé que le lâcher du sida et du SFC sur le monde : elle fera partie d’un programme de longue haleine visant à réduire la population mondiale.

•Une partie de l’humanité déjà contaminée ?
Lorsque nous avons commencé à passer en revue la documentation disponible sur la grippe et à préparer un numéro spécial du Journal of Degenerative Diseases, nous pensions, comme la plupart des autres habitants de la planète, que nous avions là une autre maladie humaine ancienne sévissant sous forme de pandémie à peu près tous les onze ans.
En termes clairs, nous avons pris conscience qu’il se tramait quelque chose à l’échelle planétaire et que le prétexte de la grippe aviaire H5N1 contribuait non seulement à faire avancer le projet mais permettrait aussi après coup aux prophètes de malheur de dire, « Eh bien, nous aurons au moins essayé de vous prévenir ».
Nous avons relu le module de la Uniformed Services University of the Health Sciences du Dr Shyh-Ching Lo sur le mycoplasme pour la dixième fois… et nous avons soudain compris le véritable sens de l’un des paragraphes de ce module. Voici le paragraphe en question : « La forme la plus grave de l’infection M[ycoplasma] fermentans est celle d’une maladie systémique fulminante qui commence comme une grippe. Les patients voient leur état de santé se détériorer rapidement, développant de graves complications parmi lesquelles le syndrome de détresse respiratoire aiguë, la coagulation intravasculaire disséminée, et/ou l’insuffisance multiorganique. »7
Maintenant, notez bien ceci : ce n’est pas la grippe, mais une « maladie semblable à la grippe » que tout le monde pourrait en toute bonne foi confondre avec la grippe – mais ce n’est pas la grippe, et elle n’est pas due à la souche H5N1 du virus de la grippe aviaire. Elle est due à un pathogène breveté par le gouvernement des États-Unis !
Ainsi, si une pandémie de « grippe » frappe et si certains médecins essaient de traiter ce qui semble être une pneumonie bactérienne avec de la pénicilline, cette dernière ne fera qu’aggraver l’infection mycoplasmique ! Nous pensons qu’une bonne partie de l’humanité a déjà été contaminée par un agent infectieux mycoplasmique administré dans les innombrables vaccins qui nous ont été imposés au fil des années. D’autres vaccins pourraient être pareillement contaminés.
Votre médecin et vous-même penserez que vous avez la grippe aviaire alors que vous aurez en réalité la maladie du mycoplasme semblable à la grippe…et qu’elle tuera des milliers de personnes si elle n’est pas reconnue.

À propos des auteurs

• Donald W. Scott, Maître ès Arts et Sciences (né en 1924) est l’ancien président de la Common Cause Medical Research Foundation. Il possède une maîtrise ès arts de l’université Laurentienne de Sudbury, au Canada, et une maîtrise ès science de l’université de Guelph, à Guelph, au Canada. Vous pouvez le contacter par téléphone au +1 (705) 670 0180. • William L. C. Scott (né en 1955) est l’actuel président de la Common Cause Medical Research Foundation et le rédacteur en chef du Journal of Degenerative Diseases. Titulaire d’une licence ès arts (avec mention) de l’université Laurentienne, c’est l’ancien président de l’Association des étudiants de l’université Laurentienne. Il est président et premier dirigeant d’Executive Services Limited et termine actuellement ses études de conseiller en naturopathie. Vous pouvez contacter William Scott par téléphone au +1 (705) 673 0726.
• Donald Scott et William Scott sont les auteurs de Life: From Plants to Animals to Us (Chelmsford Publishers, Sudbury, Ontario, 2005, ISBN 0-969222-6-4). Leur article a été publié pour la première fois sous le titre « Influenza: Give Up Something Old For Something New » dans The Journal of Degenerative Diseases, vol. 6, n° 3 & 4, 2006 et révisé pour sa publication ici. Vous pouvez contacter les Scott à la Common Cause Medical Research Foundation, PO Box 133, Stn ’B’, Sudbury ON P3E 4N5, Canada. 77

Notes

1. Nous avons exposé certaines de ces preuves dans The Journal of Degenerative Diseases (vol. 5, n° 3, automne 2004) et dans notre dernier livre Life: From Plants to Animals to Us, nous n’y reviendrons donc pas ici.
2. Parmi les rapports les plus authentiques et les mieux documentés sur l’usage des armes biologiques par les Américains durant la Guerre de Corée, citons The United States and Biological Warfare de Stephen Endicott et Edward Hagerman, publié par Indiana University Press, 1998.
3. Webster’s New Explorer Medical Dictionary, 1999, p. 60.
4. Webster’s New Explorer Medical Dictionary, p. 747.
5. Molecular Cell Biology, W.H. Freeman, New York, 2000, 4e édition, p. 713.
6. Mycoplasmas: Molecular Biology and Pathogenesis, éd. Jack Maniloff et al., American Society for Microbiology, Washington, DC, 1992, p. 4.
7. The Journal of Degenerative Diseases, vol. 5, n°2, p. 28).

Traduction: Christèle Guinot

Les choses à savoir, les précautions à prendre
Parmi les choses importantes à savoir sur la grippe, il y a celles dont nous avons déjà parlé : a) les trois formes d’antécédents pathogènes (bactéries, virus et mycoplasmes) ; b) la tendance de ces pathogènes à se concentrer et donc à devenir plus dangereux lorsque des personnes ou des animaux sont entassés durant de longues périodes ;
et c) la distinction entre les dommages causés par la grippe elle-même (en vérité souvent inoffensive) et ceux provoqués par les autres pathogènes sur un large éventail de systèmes et appareils du corps humain tels que le système nerveux, l’appareil digestif et l’appareil locomoteur.
Voici d’autres informations à prendre en considération. Le schéma de l’incidence des maladies au sein d’une société a en gros la forme d’un « W » étiré. Tout d’abord, les nourrissons et les jeunes enfants sont statistiquement plus vulnérables que les enfants plus âgés.
Ensuite, les statistiques semblent plafonner à une incidence plus faible jusqu’à l’âge de 20 ans, moment à partir duquel les taux de grippe augmentent jusque vers l’âge de 30 ans, pour ensuite diminuer jusqu’à l’âge de 40 ans. Les statistiques se stabilisent de nouveau jusqu’à l’âge de 60 ans pour remonter ensuite plus on avance en âge.
Par conséquent, les nourrissons dont le système immunitaire n’est pas suffisamment développé sont des victimes potentielles. Sachant cela, vous prendrez des mesures supplémentaires pour protéger les enfants de moins de 10 ans. Par exemple, ne les mettez pas à la garderie, à la maternelle ou dans d’autres groupes tant qu’il y aura un risque de grippe. Gardez-les à la maison, dans un environnement bien chaud et bien aéré.
Ne leur donnez pas d’aspirine pour soulager leurs symptômes avant l’âge de 15 ans, et encore moins avant l’âge de 10 ans. ...

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LA FACE CACHEE DU SIDA


C’est en 1957 que débuta aux USA un programme nommé "Special Operations-X", destiné à mettre au point des agents biologiques synthétiques susceptibles de répandre un fléau de type Peste Noire dans certaines zones géographiques du monde, et particulièrement en Afrique. Le motif principal était le contrôle de la démographie, mais il semble aussi que le racisme en était un autre.

 

A l’origine, les travaux ont été orientés vers un mycoplasme (une petite cellule dépourvue d’enveloppe) possédant une insertion de lentivirus visna, qui réduit en compote le cerveau des moutons. Toute la documentation sur l’évolution du visna dans l’étiologie du SIDA se trouve dans «les Proceedings of the United States of America at PNAS, du 11 avril 1995; 92:3283-87». Il y a 200 espèces de mycoplasmes et la plupart sont inoffensifs, seuls 4 ou 5 sont pathogènes. L'un de ces derniers est un Mycoplasma Fermentans qui vient probablement de la bactérie Brucella [la brucellose, encore appelée Fièvre de Malte, liée aux chèvres]. Celui-ci a été biologiquement transformé avec l'ADN du lentivirus visna [virus ovin].

 

Le Dr. Strecker ainsi que beaucoup d'autres médecins et chercheurs affirment que le SIDA a été fabriqué à partir de ce virus visna (mouton) cultivé avec le virus de la leucémie bovine dans du tissu humain. Ensuite, le mycoplasme du SIDA a été intégré dans plusieurs vaccins, contre la variole et l'hépatite B, par l'unité d’armement biologique de l'armée américaine à Fort Dietrick, dans le Maryland. Les programmes de vaccination ont été conduits avec l'aide de l'organisation mondiale de la santé (OMS) à la demande d'un certain nombre d'élites visant le surpeuplement, principalement en Afrique.

 

Le Dr. Shyh-Ching Lo, chercheur en chef à l'Institut de Pathologie des Forces Armées, a déclaré que ce vecteur de la maladie provoque non seulement le SIDA, mais également le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie de Wegener, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d’Alzheimer et la fibromyalgie. L'on suppose que cet homme sait ce dont il parle, puisqu'il a lui-même développé l'agent de la maladie et l’a fait breveter (‘Mycoplasme Pathogène’, brevet des USA n° 5.242.820, publié le 7 septembre 1993).»

 

L'expérimentation et les tests préliminaires concernant le SIDA se sont déroulés dans les années 50 et 60. Il existe des preuves documentées selon lesquelles les armes biologiques développées par les militaires des USA ont été testées sur le public à son insu. L'une des premières manifestations du syndrome de fatigue chronique se produisit en 1957 à Punta Gorda, en Floride.

 

Une semaine avant les premières manifestations de la maladie, il y eut une énorme invasion de moustiques. Les Instituts Nationaux de la Santé (NIH) prétendirent que les insectes avaient été chassés par un feu de forêt distant de 50 km. La vérité, c’est qu’ils furent élevés à Belleville, Ontario, (à raison de 100.000 par mois au Dominion Parasite Laboratory), infectés par le Dr. Guildford B. Reed à Queen’s University, puis transportés et lâchés à Punta Gorda. En moins d’une semaine, les cinq premiers cas du syndrome de fatigue chronique furent signalés à la clinique locale. Puis les malades continuèrent à affluer jusqu’à atteindre le nombre de 450.

 

Ce test fut également appliqué dans la région de St. Lawrence Seaway Valley en 1984. Des centaines de millions de moustiques infectés furent libérés, et dans le mois qui suivit, 700 personnes furent atteintes d’encéphalomyélite myalgique ou «syndrome de fatigue chronique». Cette maladie provoque littéralement la dissolution de certaines parties du cerveau qui sont remplacées par du tissu cicatrisé. Il en résulte la diminution cognitive, la perte de mémoire, etc. Le terme ‘syndrome de fatigue chronique’ a été inventé par le NIH pour offrir de la maladie une image anodine et en minimiser les effets.

 

En 1972, l'opération SIDA étant opérationnelle, le gouvernement des Etats Unis a lancé sa campagne criminelle dans toutes régions que l’on avait jugées surpeuplées. Des équipes médicales dirigées par le Dr. Donald A. Henderson se rendirent en Afrique, en Inde, au Népal et au Pakistan, et offrirent une vaccination gratuite contre la variole. L'on camoufla le mycoplasme du SIDA dans ce vaccin, et avec l’assistance de l’OMS, on le répandit largement.

 

Dans les cinq ans {qui suivirent}, 60% de ceux qui avaient reçu le vaccin furent atteints du SIDA.

«La puissance du mycoplasme inclus déterminait le type de maladie. Un mycoplasme à 1010 de puissance provoquait le SIDA; à 108 de puissance, c’était l’encéphalomyélite myalgique.

 

Dans un article intitulé: «Immunopathologie associée au virus: modèles animaux et implications dans la maladie humaine», l’OMS écrit notamment à la page 257:

"Les propriétés des virus semblent idéales pour causer des lésions immunopathologiques."

Et à la page 259, l'on trouve:

"Il conviendrait de vérifier si les virus sont susceptibles d’avoir un effet sélectif sur les fonctions immunitaires; par exemple en affaiblissant l’anticorps 7S plutôt que le 19S, ou en affectant la fonction de la cellule T plutôt que celle de la cellule B (Allison et al. 1971). Il faudrait aussi examiner l’éventualité que la réaction immunitaire au virus puisse elle-même être inhibée si le virus infectieux atteignait de manière plus ou moins sélective les cellules correspondant aux antigènes viraux. Si c’était le cas, l’immunodépression induite par le virus pourrait favoriser la prolongation de certaines infections virales, telles que la leucémie murine, l’hépatite, le LDV, la VCML ou l’ADV (maladie d’Aujeszky)."

En d’autres termes, ils cherchaient des moyens de prolonger certaines maladies.

 

A la page 56 du numéro du 25 octobre 2005 du New Yorker, dans un article intitulé: «Ce que l’argent peut acheter», l’auteur Michael Specter nous parle du milliardaire Bill Gates et de son projet de stopper l’épidémie de malaria en Tanzanie grâce à une campagne de ... vaccination! Aïe, aïe, aïe!!! Qu’y a-t-il dans la trousse? Cela rappelle quelque chose. Les projets de Gates sont-ils clairs comme la rosée du matin?

 

Qui peut-on encore croire? Les gouvernements qui participent au programme d’inoculation du SIDA, ce qui inclut les Russes, les Allemands, les Britanniques, les Français, les Canadiens et les Japonais? Les responsables de la fabrication et de la diffusion de ces agents pathogènes devraient comparaître devant le même tribunal que celui de Milosevic pour crime contre l’humanité. Il semble que le véritable pouvoir aux Etats Unis soit entre les mains de criminels, qui poursuivent tranquillement leurs projets...

Source: Jerry Mazza et Dirk Chardet
Traduction:
André Dufour et Annick Bidreman

Source en ligne:
http://www.infomicheldogna.net/dossiers-noirs-sante-publique.php