08 octobre 2009
Grippe A et vaccination: prenons du recul
Il est temps de faire un
peu le point sur cette grippe A dont on nous rebat les oreilles depuis quelques
mois déjà. Cette épidémie semble plutôt inoffensive, ce qui n’empêche pas la
campagne de vaccination d’arriver à grand pas.
Sans être une scientifique
de haut rang ni même scientifique du tout, ce que je trouve inquiétant dans
cette
histoire de grippe H1N1, ou grippe A, c'est le vaccin. Parce qu'on 'na
fait aucun test, parce qu'on n'a pas encore identifié le virus de manière complète,
parce que l'histoire montre que les vaccins ont provoqué des maladies, comme ce
vaccin "contre l'hépatite B" qu'on a obligé des milliers de lycéens à
se faire injecter et qui a fait quadrupler le nombre de scléroses en plaques,
parce qu'on sait, aussi, que ce sont des histoires de gros sous. Et aussi parce
qu’avec ces vaccins, il y a de fortes chances que le virus mute puisqu'il sera
mélangé à d'autres virus grippaux. Là, on aura peut-être droit (hélas) à
un virus qui mérite que les médias nationaux et internationaux en fassent tout
un foin.
Je mets ici les liens de vidéos d'une interview du médecin homéopathe Marc Vercoutère au sujet des vaccins en
général et de ceux "contre" la grippe 1 en particulier. Ce médecin
note fait par exemple remarquer que les campagnes de vaccinations n'ont jamais
enrayé les maladies, bien au contraire, ce qui sera le cas pour la grippe A
comme pour les autres maladies. Il évoque aussi les adjuvants utilisés dans les
vaccins pour fixer les molécules dans le corps. D'après lui, ces adjuvants,
comme le formol, le mercure ou le squalène sont parmi les éléments à l'origine
des complications qu'on observe après les campagnes de vaccination, comme les
scléroses en plaque, certains problèmes thyroïdiens ou cérébraux etc.
la vérité sur les vaccins et la grippe A partie 1/3
envoyé par liberezvotreconscience. - L'info internationale vidéo.
la vérité sur les vaccins et la grippe A partie 1/3
envoyé par liberezvotreconscience. - L'info internationale vidéo.
Dr Vercoutère La vérité sur les vaccins et la grippe A 3/3
envoyé par corsair31. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Un petit dernier, sur l'absence de test de ces vaccins miracle.
Dr Marc Girard Grippe
envoyé par contrelapenseeunique. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.
Toujours Marc Vercoutère, sur la grippe A.
Politique vaccinale, on nous ment, on nous cache la vérité
Réalités
juridiques et scientifiques
dimanche
25 avril 2004, par Dr Marc Vercoutère
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A la suite de l’éradication de la
variole attribuée à la campagne mondiale de vaccination, l’Organisation
mondiale de la santé a lancé un programme élargi de vaccination afin
d’éradiquer la diphtérie, la poliomyélite, le tétanos, les méningites
bactériennes, les hépatites A et B.... Dans cette croisade contre ces maladies
infectieuses, quelques rares pays dont la France continuent d’imposer certains
vaccins.
Alors que les plaintes de victimes se
sont multipliées depuis le lancement de la campagne massive de vaccination
contre l’hépatite B, la justice met en avant, depuis mai 2001, l’obligation de
prudence, le principe de sécurité et le devoir d’information pour condamner,
sans faute, les laboratoires et l’Etat.
En mars 2002, une nouvelle loi
relative aux droits des malades stipule qu’ « aucun acte médical ni aucun
traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la
personne ». (article 1111-4 de la loi 2002-303).
En janvier 2003, la Direction
générale de la santé lançait un appel d’offre auprès de sociétés de juristes
pour étudier les conséquences éthiques et juridiques de ... l’abrogation
vaccinale, tandis qu’un nouveau projet de loi visant à introduire une clause de
conscience pour les personnes refusant les vaccinations obligatoires était
déposé à l’Assemblée nationale.
Politique
vaccinale, on nous ment, on nous cache la vérité
Faut-il en conclure que les autorités
sanitaires françaises, parfaitement informées de la faillite de cette politique
vaccinale (1) comme en témoignent les rapports épidémiologiques américains
catastrophiques faisant état de plusieurs milliers (voire dizaines de milliers)
de décès chaque année, quelle que soit la vaccination en cause, chercheraient,
sans pour autant tirer les leçons des scandales sanitaires à répétition, à se
dégager de toute responsabilité civile ou pénale devant la multiplication des
plaintes de victimes de ces vaccins ?
Depuis l’éradication de la variole
officiellement et abusivement attribuée à la massive campagne de vaccination
mondiale étalée sur près d’un siècle, la politique vaccinale est devenue une
composante fondamentale de la politique de santé publique au sein de l’OMS avec
le Programme élargi de vaccination instauré au début des années 1970.
Tout en participant à ce nouveau
programme, la plupart des pays d’Europe occidentale a supprimé toute obligation
vaccinale. Certains d’entre eux, comme les Pays-Bas et la Grande-Bretagne
l’avaient d’ailleurs assortie d’une clause de conscience. Actuellement, douze
pays européens sur 15 n’imposent plus aucune vaccination, estimant pour des
raisons d’éthique que cet acte doit résulter d’une démarche volontaire. Ce
n’est pas le cas de la France qui est l’un des derniers pays européens
industrialisés à maintenir encore la contrainte vaccinale avec : le BCG
(obligatoire pour les enfants entrant en crèche, à l’école maternelle et à
l’école, ainsi que le personnel des crèches et écoles maternelles), les vaccins
contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, sans oublier celui contre
l’hépatite B pour les professions médicales et para-médicales. En plus de ces
vaccins « classiques », nos enfants se voient recommander des vaccins
toujours plus nombreux : Coqueluche, R.O.R, anti-Haemophilus B,
anti-méningococcique, anti-pneumococcique, Hépatites A et B.... A travers ces
vaccinations, chacun aura ainsi reçu, à l’âge de 20 ans, 38 stimulations
immunitaires par antigènes vaccinaux. Cette politique vaccinale intensive pose
toutefois des problèmes médicaux dont certains ne sont guère médiatisés et
soulève de nombreuses interrogations sur le plan juridique quant à l’atteinte à
la liberté individuelle et à l’imputabilité des accidents reconnue par les
magistrats et par certaines études scientifiques mais discréditée par certains
quotidiens nationaux qui préfèrent amplifier le message rassurant d’études
dites scientifiques sponsorisées par les fabricants de vaccins.
Si la dégradation de la santé
publique - que nos autorités sanitaires ne peuvent plus longtemps ignorer -
répond à des facteurs environnementaux et alimentaires notamment,
l’intervention préjudiciable des vaccins ne peut être davantage niée dans
l’augmentation considérable de la fréquence de certains cancers (en rapport
notamment avec le virus SV40), de celle de l’asthme (2) et des allergies pour
lesquels la pollution n’est, manifestement, pas le seul facteur, du diabète
(3)... ainsi que dans l’émergence de nouvelles maladies par la sélection de
germes virulents et agressifs liée au constant phénomène de commutation
Alors que le Conseil d’Etat rejetait
constamment les recours contre les vaccinations obligatoires fondés sur la
violation des libertés publiques qu’elles causeraient, les institutions
judiciaires, se basant sur l’obligation de prudence, viennent à plusieurs
reprises de juger les laboratoires et l’Etat responsables des accidents
survenus à la suite de vaccinations.
C’est dans ce contexte et devant la
multiplication des accidents liés à certaines vaccinations que Madame Boutin,
députée des Yvelines, déposait le 30 janvier 2003 un nouveau projet de loi
visant à introduire une clause de conscience pour les personnes refusant les
vaccinations obligatoires, tandis que la Direction générale de la santé
lançait, quelques jours auparavant, un appel d’offre auprès de sociétés de
juristes pour étudier les conséquences éthiques et juridiques de ...
l’abrogation vaccinale, - et sans doute implicitement de son maintien - ce qui
lui permettrait de se dégager de toute responsabilité civile et pénale
ultérieure.
Une
législation paradoxale
Si conformément aux dispositions du
Code de santé publique, quatre vaccinations comportent un caractère
obligatoire, l’article 36 du code de déontologie insiste de son côté sur
« le consentement de la personne examinée ou soignée- qui - doit être
recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté,
refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter
ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences. Concernant les
soins aux enfants, l’article 42 du même Code précise que « le médecin qui
soigne un enfant doit une information loyale et précise aux parents, et leur
consentement lui est nécessaire pour agir. Car ils ont l’autorité parentale
(art. 371 -2 du code civil). »
Acte médical à part entière,
l’administration d’un vaccin responsabilise le prescripteur tenu ainsi
d’apporter une information « loyale et précise ». La Cour de
cassation et le Conseil d’Etat ont d’ailleurs, à plusieurs reprises, rappelé
avec force que « le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à
son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale,
claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui
propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus
éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui
qui réalise la prescription. » La récente loi du 4 mars 2002, relative aux
droits des malades codifiée dans l’article 1111.4 du CSP, ne dit pas autre
chose : « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué
sans le consentement libre et éclairé de la personne ».
Dans la mesure où « la formation
et l’information des médecins sont assurées essentiellement par les
laboratoires pharmaceutiques » ainsi que le reconnaît la Cour des comptes
dans son rapport de septembre 2001 sur le budget de la sécurité sociale, on
peut regretter que le législateur ne se soit pas penché sur l’indispensable
réforme de l’information du médecin qui doit être transparente, indépendante,
« loyale et claire ». Car les laboratoires, qui font volontiers le
siège du Ministère de la santé, ne sont pas un modèle de vertu en la matière.
Selon Michel le Duff, chef du service de pharmacie du CHU de Rennes et
directeur du centre régional d’information sur le médicament (C.r.i.m) : « Il
y a bien une obligation légale d’informer les médecins de l’ensemble des
données « officielles » communiquées à l’Agence de sécurité sanitaire
des médicaments avant la commercialisation. Mais on estime que les labos ne
communiquent que 1 % de leurs données. En outre, l’information légale est
très marginale. Les contre-indications sont inscrites pour respecter la
législation. Mais elles sont peu lisibles : écrites en petits caractères,
à la fin de la notice. Et souvent, elles renvoient elles-mêmes à d’autres notices.
Les médecins ou pharmaciens disposent seulement des indications que les
laboratoires s’arrangent à mettre en valeur dans l’autorisation de mise sur le
marché. » (Ouest France, 5 novembre 2001).
Cette loi du 4 mars 2002 n’abroge pas
explicitement les autres articles du Code de Santé Publique (CSP) nous
soumettant à la contrainte vaccinale. Mais elle les abroge implicitement :
qui pourra en effet nous obliger à respecter dorénavant des obligations
anciennes alors qu’un texte nouveau, succédant au Code de déontologie et à
plusieurs arrêts de la Cour de cassation ou de Conseil d’Etat, vient consacrer
notre liberté ? Est-ce pour ces raisons que le Ministre de l’Intérieur du
gouvernement RAFFARIN a modifié, en août 2002, l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les
conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers : le défaut de
vaccination ne sera plus un critère d’inaptitude, tandis que le BCG et le
vaccin hépatite B, obligatoires dans le précédent arrêté, sont désormais
facultatifs (Journal Officiel, 24 août 2002).
L’intérêt collectif avancé par
certains pour maintenir l’obligation vaccinale ne peut être retenu puisque la
loi, dite Kouchner, va dans le même sens que les articles 16 et suivants du
code civil, qui consacrent l’inviolabilité du corps humain. Elle va également
dans le sens très général de la législation et de la jurisprudence actuelles,
qui, en toutes matières protègent de plus en plus l’individu contre
l’Institution ainsi que contre le caractère défectueux des produits de santé
assimilés à des produits de consommation.
La
responsabilité sans faute des laboratoires et de l’Etat
Depuis deux ans, les tribunaux civil
et administratif ont en effet condamné à plusieurs reprises des laboratoires en
s’appuyant sur la directive communautaire du 25 juillet 1985 qui « dispose
qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on
peut légitimement s’attendre. » Montrant la voie, la 14ème chambre civile
de la Cour d’appel de Versailles a considéré que : « le vaccin
Engerix B fabriqué par les laboratoires SKB a été le facteur déclenchant de la
maladie développée par Madame X ; [...]le dommage causé à celle-ci établit
une absence de sécurité du vaccin à laquelle son utilisateur pouvait légitimement
s’attendre et démontre la défectuosité du produit ;
[...] la société SKB, fabricant du
vaccin défectueux, doit réparer le dommage causé à Madame X par l’utilisation
de ce produit.... » (2 mai 2001)
Ce sont ensuite les laboratoires
Servier (Isoméride) et UCB-Pharma (Distilbène) qui ont été condamnés pour le
caractère défectueux de leur produit, avant que la justice administrative ne
retienne la responsabilité de l’Etat pour un vaccin hépatite B imposé à un
employé hospitalier victime d’une sclérose en plaques (TA de Marseille,
Mme Mollard, n° 01-5367, 5 novembre 2002)
Le 2 avril 2003, la chambre sociale
de la Cour de cassation a pris en compte le fait que les différentes injections
du vaccin contre l’hépatite B entre 1993 et 1994 ont été ensemble à l’origine
d’une sclérose en plaques survenue plusieurs années après et constituent autant
d’événements successifs mais à date certaine. Elle a ainsi sanctionné les juges
d’appel qui avaient refusé de retenir la qualification d’Accident du travail
(Cour de cassation, affaire Albert :CPAM du Gard).
Ces décisions, comme le rappel des
scandales sanitaires passés, devraient avoir des répercussions dans toute
l’industrie pharmaceutique ainsi que sur la politique vaccinale. Elles
devraient inciter nos autorités à une plus grande prudence. Comme le signale
Bertrand Pauvert, maître de conférence à la faculté de droit de Mulhouse et
membre du Centre européen de recherche sur le droit des accidents collectifs et
des catastrophes, l’obligation de prudence, « droite règle de l’action »
(Saint Thomas, Somme théologique, I-II, qu. 57,4), paraît en tout état de cause
plus facilement discernable - et responsable - qu’un principe de précaution
trop fréquemment invoqué et tenant parfois plus du mythe politique que de la
stricte norme juridique (AJDA, 1er septembre 2003).
Lorsqu’elle aura pris connaissance de
l’efficacité très relative des vaccins et des dangers liés à leur composition
et à leur mode de fabrication, la justice ne pourra en effet se borner
indéfiniment à la responsabilité sans faute des laboratoires et de l’Etat et
pourrait dès lors assimiler leur utilisation à l’administration - obligatoire
ou recommandée - de substances avérées ou potentiellement toxiques, mettant en
danger la vie d’autrui.
L’insécurité
des vaccins
1) Les produits bovins et humains
La majorité des vaccins fait appel
pour sa fabrication au sérum fœtal de veau ou à la bile de bœuf (pour le BCG),
voire l’albumine humaine (pour le ROR), ce qu’ignorent encore beaucoup de
médecins.
Or, peu après la deuxième crise de la
vache folle, les autorités britanniques suspendaient, en octobre 2000, un
vaccin oral contre la polio, de la société Medeva dont le sérum de veau
provenait de Grande-Bretagne. Commentant cette décision, les experts de
l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps),
déclaraient que : « Ce retrait par l’Agence du Médicament
britannique (Medecine Control Agency) a été effectué à titre de précaution en
raison d’un non-respect des recommandations européennes concernant
l’utilisation de produits bovins d’origine britannique au cours de la
fabrication. Plus précisément, le laboratoire avait utilisé pour la fabrication
du vaccin d’anciens lots de virus préparés à partir de cellules dont la culture
nécessite du sérum de veau foetal. Ce sérum de veau foetal avait été collecté
sur le territoire britannique avant 1990 ». Lors de cette même réunion
en novembre 2000, les experts feront le point sur la maladie de
Creutzfeldt-Jakob. Ils « s’accordent à penser que l’essentiel du risque
repose sur un risque alimentaire au cours de la période 1980-1996, et
principalement au Royaume-Uni. Bien qu’ils n’en aient pas la preuve, les
experts pensent que certains types de viandes (viandes séparées
mécaniquement) ou certains tissus très à risque (cervelles) utilisés dans la
préparation de steacks hachés industriels, ont pu jouer un rôle prépondérant
dans la diffusion de la maladie (nouveau variant de la maladie de
Creutzfeldt-Jakob, nv-MCJ) chez l’homme. Dans les médicaments, ce type de
tissus à risque n’était pas utilisé. Aussi il est fort peu probable que les
médicaments aient pu jouer un rôle dans la diffusion de la maladie même avant
1991. »
En décryptant ces propos plein de
nuances, chacun aura compris que nos experts n’ont aucune certitude de ce
qu’ils avancent. Ils pousseront même la contradiction quelques minutes plus
tard en reconnaissant que pour les vaccins « la voie d’administration est
potentiellement plus " à risque " que la voie orale ».
Heureusement, une étude réalisée en Grande-Bretagne montre que l’année de
naissance des 54 premiers cas de nv-MCJ détectés dans ce pays est antérieure à
l’émergence de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) dans le cheptel
anglais. « Ainsi, selon nos experts soudainement plus sûrs dans leurs
conclusions, les vaccins qui ont été utilisés pour vacciner ces sujets (le plus
souvent vaccination dans les 2 premières années de la vie), même si ils
contiennent des éléments bovins, ont été produits dans des années antérieures à
l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Les vaccins reçus ne
sont donc pas à mettre en cause dans la survenue des cas de nv-MCJ. »
Les experts de l’Afssaps se gardent
bien de préciser que le délai d’incubation de cette maladie est d’une dizaine
d’années pour la vache comme pour l’être humain, et que si les vaccinations ont
été effectuées « le plus souvent dans les 2 premières années de
vie », les victimes ont « bénéficié » ensuite de vaccins de
rappel.
Poursuivant leur
« analyse » sur l’éventuelle transmission de cette nouvelle maladie
par voie sanguine, ces mêmes experts déclarent que : « A ce jour
aucune donnée scientifique ne confirme ce risque. Les experts scientifiques
réunis sur cette question en 1999 et en 2000 par l’Afssaps (rapport) constatent
qu’aucune des maladies à prion " naturelle " - tremblante du mouton,
BSE chez le bovin, MCJ chez l’homme - n’est transmise par voie sanguine.
Toutefois, ces mêmes experts estiment que ce risque ne peut être aujourd’hui
formellement exclu. Ils sont d’accord pour estimer que si le risque infectieux
existe dans le sang, celui-ci est faible. C’est d’ailleurs en prenant en compte
cette hypothèse que sont mis en place et progressivement renforcés, des
procédés de réduction du risque de transmission du nv-MCJ par le sang et les
produits sanguins (déleucocytation généralisée depuis 1998, validation des
procédés de fractionnement... ). »
Se voulant rassurants, ces propos
occultent une étude scientifique britannique rendue publique le 11 février 1997
et reprise par Le Monde du 14 février 1997 confirmant la transmission de la
maladie de Creutzfeldt-Jakob de la vache au veau par le placenta, et par
conséquent par le sang. Ils seront également totalement contredits par un autre
expert de l’Afssaps, J.H Trouvin, de la Direction de l’évaluation des médicaments
et des produits biologiques (Demeb). Ce spécialiste n’hésite pas en effet à
affirmer que « Pour les produits dérivés du bovin (pour lesquels existe un
risque de transmission de l’agent de l’ESB), ce sont essentiellement des
garanties sur l’origine géographique des animaux et le recours à des tissus
bovins sélectionnés parmi les tissus à faible niveau d’infectiosité, qui
assurent la sécurité finale du produit. En effet, pour l’agent de l’ESB, il n’y
a ni test de diagnostic, ni procédé ou méthode d’élimination/inactivation »
(Virologie,Vol. 6, Numéro 2, Mars-Avril 2002 : 83-7,).
Signalons cependant que,
contrairement aux propos de Monsieur Trouvin, l’origine géographique n’apporte
aucune garantie, l’OMS et la FAO n’ont-elles pas déclaré en mars 2001 qu’aucun
pays ne peut être considéré indemne d’ESB ?
Quelques jours après la suspension du
vaccin polio britannique, le laboratoire Pasteur-Mérieux tiendra également des
propos abusivement rassurants. Dans une interview accordé à Martine Perez du
Figaro, il reconnaîtra tout simplement faire appel, depuis plusieurs années, à
du sérum provenant des Etats-Unis, du Canada, de Nouvelle-Zélande ou
d’Australie. Or, les Etats-Unis - qui viennent de décider, le 20 mai 2003,
l’embargo des bovin canadiens après le premier cas d’ESB dans ce pays - avaient
déjà observé, en 2000 sur leur territoire, une curieuse maladie de la
« vache couchée » dont les symptômes ressemblaient étrangement à ceux
de l’encéphalopathie spongiforme recensée chez les bisons d’élevage américains
puis en début 2001 chez les bovins du Dakota et du Texas. Quelques années
auparavant, ce même laboratoire Pasteur-Mérieux, avait pourtant déclaré au
Parisien, que depuis plusieurs années, il chauffait le sérum de veau à 120 °
afin de détruire le prion. Si le procédé est inefficace sur le prion, il a
détruit les qualités nutritives du sérum. Les vaccins commercialisés pendant
plusieurs années ne correspondaient donc plus aux caractéristiques des vaccins
qui avaient reçu l’autorisation de mise sur le marché. Ce qui semble
correspondre au délit de tromperie sur la marchandise...
Ce mépris du consommateur n’est pas
propre à la France. Selon la FDA (Food and Drug Administration), l’équivalent
américain de l’Afssaps, cinq laboratoires américains ont fabriqué jusque fin
2000, au mépris d’une recommandation de 1993, différents vaccins avec des
tissus bovins susceptibles d’être contaminés par le virus de l’ESB. Ils
« accepteraient » depuis de modifier leur processus de fabrication,
les laboratoires SKB et Aventis annonçant qu’ils préparaient le remplacement de
ces dérivés animaux par des protéines végétales ou recombinantes, mais qu’il
leur faudrait trois ou quatre ans pour y arriver (Le Quotidien du médecin 14
février 2001).
Peut-être mieux informés que leurs
collègues de la FDA, les experts de l’Afssaps reconnaissaient dans leur
mémorable réunion de novembre 2000, que « de nombreuses tentatives ont été
faites depuis des années pour tenter de remplacer le sérum de veau foetal (SVF)
par des milieux plus "synthétiques", en essayant notamment de
reconstituer le SVF par un mélange de différents constituants. Malheureusement
le sérum de veau foetal est un milieu très complexe et tous les essais réalisés
jusqu’à présent ne sont pas parvenus à reproduire exactement sa composition et
à apporter aux bactéries, virus ou cellules tous les éléments nutritifs.
L’utilisation de milieux de culture sans sérum se traduit par une production
beaucoup plus faible, voire la production d’un produit qui diffère du produit
attendu. » Lequel a pourtant reçu l’autorisation de mise sur le
marché..... Ces tentatives de remplacement du sérum de veau par des protéines
végétales ou recombinantes (et donc génétiquement modifiées) trouvent leur
justification dans les derniers travaux de John Collinge de l’University
College de Londres. Ce spécialiste de la transmission des prions a en effet
« réussi » la transmission de l’agent de l’encéphalopathie
spongiforme bovine chez 100% des souris transgéniques « humanisées »
porteuses de la séquence Met/Met au niveau du prion, correspondant à la
protéine prion porteuse de la méthionine retrouvée chez tous les patients
atteints de la forme liée à la maladie bovine, alors que le prion des malades
atteints des autres formes de la maladie présente un autre acide aminé, la valine
(Cf., British Medical Journal, 4 janvier 2003). A ce jour, les experts de
l’Afssaps n’ont pas commenté cette découverte pour le moins inquiétante.
2) L’Hydroxyde d’aluminium
La grande majorité des vaccins,
c’est-à-dire les vaccins obligatoires Diphtérie, Tétanos et Polio, ainsi que
les vaccins contre les hépatites A et B, les méningites, les pneumocoques, la
fièvre jaune, l’anthrax, font appel à l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant.
Depuis octobre 1998, a été identifiée une nouvelle maladie, la myofasciite à
macrophages caractérisée par la présence systématique, à la biopsie musculaire
au point d’injection des vaccins, de lésions histologiques caractéristiques
sous forme de cristaux d’aluminium dans des cellules du système
immunitaire : les macrophages (cf. Ghérardi et all., “ Macrophagic
myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium
containing vaccines ” in Journal of Neurology n° 246, 1999).
Cette affection, dont la fréquence ne
cesse de croître, est associée une fois sur trois à une maladie auto-immune.
Elle apparaît en moyenne trois ans, avec un délai maximum de dix ans, après la
vaccination, le plus souvent après les vaccins hépatite B et anti-tétanique.
Après avoir « conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration
d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion
histologique caractérisant la MFM », le Comité Consultatif pour la
Sécurité des vaccins de l’OMS a réclamé discrètement à la France en octobre
1999 une étude épidémiologique pour confirmer les liens entre les lésions
musculaires de la MFM, les symptômes cliniques des malades et les vaccinations
incriminées. Cette étude épidémiologique ne sera finalement lancée en France
qu’en février 2002. La publication des résultats, programmée en décembre 2002,
est régulièrement reportée à une date ultérieure : en janvier, mars, avril
2003.... Nos autorités seraient-elles confrontées à un nouveau scandale ?
Il est vrai que selon une étude
réalisée chez les animaux de compagnie, entre 1982 et 1993, dans 258 cliniques
américaines, le nombre de cancers au point d’injection, a été multiplié par
18,4, tandis que celui des cancers en dehors des points d’injection n’a été
multiplié que par 5,7. L’hydroxyde d’aluminium a été très souvent retrouvé dans
les macrophages à la biopsie (Cf., Lester, S & al., Journal of the american
animal hospital association, 1996).
La fréquence
de lésions comparables déjà observées chez l’homme serait-elle
préoccupante ?
3) Le Mercure
Le mercure, utilisé comme conservateur
dans certains vaccins comme l’hépatite B ou le R.O.R, semble être impliqué dans
l’autisme dont la fréquence n’a cessé d’augmenter : 1 pour 2000 en 1970, 1
pour 1000 selon des études effectuées entre 1970 et 1990 (cf. Gilberg C., Wing
L., « Autism : not an extremely rare disorder » in Acta
Psychiatr. Scand., 99 (6), p. 399-406, 1999) et même un enfant autiste sur 312
selon une étude californienne très récente, soit une augmentation de 273 %
entre 1987 et 1998.
Selon une récente étude américaine,
ce mercure serait également « impliqué aux Etats-Unis dans l’apparition
d’un nombre significatif de leucémies lymphoblastiques chez les nourrissons
ayant reçu trois doses de vaccin contre l’hépatite B » (Le Figaro, mardi
23 avril 2002).
Un rapport
bénéfice/risques totalement négatif
1) Les dangers inhérents aux vaccins
à virus vivants.
Selon le docteur Gallo, co-découvreur
du virus du sida, « l’usage des vaccins à virus vivants peut activer un
virus endormi comme celui du sida », mais également d’autres virus ou bactéries
à l’image du méningocoque, du pneumocoque... présents à l’état saprophyte dans
la gorge d’un pourcentage non négligeable d’enfants et d’adultes. C’est
pourquoi le Pr Luc Montagnier avait déclaré dans Le Monde du 23 mai 1987 :
« Peut-être devra-t-on rapidement organiser le dépistage des enfants (et
des adultes) séropositifs, avant leur vaccination ».
Dans le même quotidien, le professeur
Saliou, directeur scientifique de Pasteur Vaccins ajoutait : « Les
problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question
de certains vaccins comme le BCG, le vaccin contre la polio ou le vaccin contre
la rougeole. »
De nombreux virologues et
scientifiques ont vainement répétés les mises en garde sur les dangers de ces
vaccins. C’est le cas du Dr J. Ledeberg, Prix Nobel de Médecine en 1958, qui,
après avoir déjà reproché le manque d’études de l’impact des vaccins sur les
organismes récepteurs, craignait des risques génétiques ; des Dr K.
Pentittem (Université d’Helsinki), H. Ginsburg (Université de Columbia), R.A.
Aldrich (Université du Colorado), et J. Salk pour lesquels les vaccins à virus
vivants présentent plus de risques que l’absence de vaccin ; de Wendell et
Winters, virologues de l’université du Texas, qui évoquent le rôle possible des
virus vaccinaux dans la genèse du cancer, de l’arthrite et de la sclérose en
plaques ; du Dr R. Bell, pour qui « il y a une corrélation directe
entre les vaccinations et le taux croissant des cancers chez les enfants en
dessous de 15 ans » ; du Dr M. Guinan du CDC pour qui « il
est dangereux d’injecter des virus vivants » ; du Dr S.L. Katz, de
l’université d’Harvard, du Dr J.G Stevens, microbiologiste et immunologiste de
l’université de Californie, pour qui les vaccins à virus atténués peuvent se
recombiner et provoquer des maladies, ce qui été prouvé expérimentalement....
(cf., R. Delong, Live viral vaccines, 1996).
D’autre part, M. Eihl, J.
Mannhalter, G. Zlabinger de l’Université de Vienne ont découvert, qu’au lieu de
renforcer nos défenses, les vaccins font apparaître un affaiblissement
immunitaire comparable à celui observé au cours du sida et amoindrissent ainsi
notre capital immunologique !
L’anatoxine tétanique a ainsi été
injectée à 11 sujets en bonne santé, âgés de 25 à 50 ans, n’appartenant pas à
un groupe à risque pour le sida. Entre 7 et 14 jours après la vaccination, les
évaluations moyennes des rapports T4/T8 étaient significativement plus bas chez
l’ensemble des sujets qu’avant la vaccination, avec pour certains des taux
comparables à ceux observés en cas de sida (Cf. New England Journal of
Medecine, vol 310, 1984).
2) Des cas d’épidémies dans les
populations vaccinées.
Après de nombreux cas d’épidémies de
poliomyélites survenues, depuis de nombreuses années, lors de campagnes de vaccination
contre cette maladie (cf., Darell Salk, université de Washington, pour qui la
plupart des cas de polio qui se produisent actuellement sont provoqués par le
vaccin à virus vivant, cité par R. Delong), Roland Sutter, directeur du service
d’éradication de la polio au CDC d’Atlanta a récemment reconnu après la
survenue de cas de polio au cours d’une campagne de vaccination aux
Caraïbes : « Il est clair que la sonnette d’alarme a été tirée. Notre
problème est de savoir si l’heure est grave ou non. » (Courrier
international, n° 536 du 8 février 2001).Curieusement,cespropos
inquiétants n’ont jamais été repris par les revues médicales françaises.
3 ) Le phénomène de commutation
Nous savons que toute bactérie - et
sans doute également tout virus - échange en se détruisant son matériel
génétique avec les bactéries (et virus) voisines. Or, ainsi que le reconnaît le
Dr Mohammed Kheir Taha, directeur adjoint du centre national de référence du
méningocoque à l’Institut Pasteur, « Dans l’évolution des infections à
méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur, ce sont les
changements dans les types de bactéries apparus à l’occasion des campagnes de
vaccination massives.[...]. Ce qui change tout, c’est la sélection, par le
vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. » (Cf, UFC Que
choisir, février 2003).
Ce phénomène n’est pas nouveau, il a
déjà été observé en 1993 en au Canada, aux USA, en Tchéquie, en Belgique (à la
suite de la campagne de vaccination contre les méningites à Haemophilus B, on a
observé un doublement de la fréquence des méningites à Haemophilus A, C, D, E
et F, ainsi que des méningites à méningocoques), ou encore en Grande-Bretagne
(après la vaccination de 13 millions de jeunes en 1999-2000, une chute
importante de la mortalité par méningite à méningo de type C tandis que la
mortalité globale par méningites à méningocoque n’avait pas baissé selon le
Conseil supérieur d’hygiène publique dans son avis du 8 mars 2002).
Ce phénomène ne concerne pas que les
méningites et les seules bactéries. Il concerne également les virus ainsi qu’on
a pu l’observer notamment avec le vaccin contre la polio ou encore avec le
vaccin contre les coranovirus utilisé chez les volailles et les porcs en Asie
du sud-ouest, point de départ des « pneumopathies atypiques » chez
l’homme dont une forme mutante de coranovirus serait l’un des agents
responsables !
4 ) La contamination d’un vaccin
contre la polio par un rétrovirus cancérigène et infectieux Entre 1954 et 1963,
des millions de doses du vaccin Salk contre la polio avaient été contaminées
par un rétrovirus simien, le SV 40.
Dans le cadre d’un débat public sur
les OGM, Mr Tibon-Cornillot, conseiller technique de l’ancien ministre de
la santé (Bernard Kouchner), avait reconnu que ce virus infectieux avait été transmis
par voie sexuelle ou sanguine à plus de 600 millions de personnes (Cf,
Science-Actualités, mai 1998). Après avoir rappelé « simplement que le
SV40 est cancérigène chez la souris », ce conseiller scientifique osa
déclarer que : « Il semble qu’il ne l’est pas chez l’homme mais on
n’a jamais eu de travaux sérieux sur le suivi du SV40 chez les
hominiens. »
Ignore-t-il réellement que ce
rétro-virus est retrouvé dans 35 à 85% des cancers du cerveau - dont la
fréquence a plus que doublé en vingt ans jusqu’à 60% dans les mésothéliomes
dont la fréquence a été multipliée par 10 depuis trente ans, tuant 2 000
personnes chaque année en France et plus de 1 000 en Grande-Bretagne 35% des
cancers des os chez les personnes ayant reçu ce vaccin dans les années 1950 ou
dans leur descendance ? C’est du moins ce qu’affirment dans des revues
spécialisées des chercheurs sérieux comme Geissler : “ SV40 and human
brain tumors Progress ” in Medical Virology, t. 37, p. 211-222, 1990 ;
M. Carbone, et al., “ Simian virus 40 like DNA sequences in human pleural
mesothelioma ” in Oncogene, T. 9, p. 1781-1790, 1994 ; Carbone et al., SV
40-like sequences in human bone tumors, in Oncogene, t.13, p. 527-535 ;
1996. En outre, le Rapport technique 747 de l’OMS évoque le risque de malignité
que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène par le biais
des vaccinations.
5 ) Des complications post-vaccinales
Des atteintes du système nerveux
central, des maladies auto-immunes, des décès ont été rapportés dans la
littérature médicale officielle après les vaccins polio Salk et Sabin (cf., Dr
Pilette, Nous te protègerons, 1997, faisant état de plus de 120 publications
scientifiques). Aux USA, le très institutionnel VAERS (Vaccine Adverse Event
Reporting System) dépendant de la F.D.A, a rapporté chez les enfants de moins
de six ans pour la seule période 1999-2002 : 16 544 effets secondaires,
631 hospitalisations et 349 décès pour le DTP ; 13 363 effets secondaires,
1 840 hospitalisations et 642 décès pour le vaccin hépatite B ; 22 463
effets secondaires, 3 224 hospitalisations et 843 décès pour le vaccin
Haemophilus B ; 18 680 effets secondaires, 1 736 hospitalisations et 110
décès pour le ROR ; 419 effets secondaires, 41 hospitalisations et 11
décès pour le vaccin contre la grippe.
Lorsque le directeur de la FDA
reconnaît lui-même qu’un à 10% des effets secondaires sont recensés, on peut
imaginer raisonnablement qu’aux USA, ces vaccins ont été en réalité
responsables de 5 000 à 50 000 décès par an. (cf., N.Z. Miller, Immunization,
page 35, 1996 ; Dayton Daily News, May 28, 1993, p. 15A ; 20-20
Newcast, jan.26, 1990). A moins de considérer que les vaccins
gagneraient en virulence en traversant l’Atlantique, on peut tout autant
avancer 1 250 à 12 500 décès chaque année en France, ce que l’on ne peut
malheureusement pas confirmer pour la simple raison qu’il n’y a pas
d’équivalent du VAERS dans notre pays protégé il est vrai remarquablement par
ses frontières et la célèbre ligne Maginot (Tchernobyl est déjà
oublié !)....
Il ressort de ces chiffres
catastrophiques que tout acte de vaccination systématique et aveugle nuit
gravement à la santé et que le rapport BENEFICES/RISQUES des vaccins - qui n’a
jamais été évalué de manière scientifique et rigoureuse - ne profite qu’aux
« appétits meurtriers des fabricants de vaccin » ainsi que le
soulignait déjà en 1955 sa Sainteté Pie XII.
Les conseillers techniques des
ministères, de même que les experts de l’Afssaps, n’ignorent pas ces faits
scientifiques et ces décisions juridiques : ils savent et sont
parfaitement renseignés (1). Ainsi, lorsque l’OMS a informé l’ensemble des pays
de l’abandon du BCG, jugé inefficace et dangereux, au profit d’une stratégie
basée sur le suivi des patients (programme DOTS), la France a été le seul pays
à ne pas y souscrire ; en réponse aux interrogations d’une association,
Mr Jean Le Garrec, à l’époque président de la commission des affaires
sociales a cru bon reconnaître que ce silence « était dommageable d’autant
que le problème était urgent et grave ».
Car nos décideurs préfèrent comme
lors de l’affaire du sang contaminé, masquer et minimiser la réalité médicale
et scientifique. Est-il nécessaire de rappeler que lors du procès du sang
contaminé, Louis Schweitzer, l’ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius
devenu ensuite Pdg de Renault, avait reconnu que « tous les quotidiens
nationaux et internationaux arrivaient à Matignon, mais personne n’avait le
temps de les lire » ? En attendant que la législation française se
mette en conformité avec le devoir d’information et le respect du consentement
mutuel par la levée de l’obligation vaccinale, comme elle vient de le faire
pour la procréation médicale assistée ainsi que pour les sapeurs-pompiers,
serions-nous condamnés à prôner d’ici-là la désobéissance civile, « forme
suprême de responsabilité qui appelle à davantage de responsabilité »
ainsi que le soulignait André Glücksmann dans la Fêlure du monde ?
Dr Marc
VERCOUTERE
P.S : En annexe, analyse du
récent arrêt de la Cour de cassation annulant deux décisions de la Cour d’appel
de Versailles, laquelle vient en septembre 2003 de condamner à nouveau le
vaccin hépatite B, tandis qu’en avril 2003 la chambre civile de la Cour de
cassation retenait la notion d’accident de travail pour une sclérose en plaques
survenue plusieurs années après un vaccin hépatite B imposé.
(1) A l’évocation devant l’Assemblée
nationale en juin 1998 d’une étude de l’INSERM et du Haut Comité de santé
publique sur les taux de décès comparatifs par âge et par sexe, au Royaume-Uni,
en Suède et en Italie, par rapport à la France, Laurent Dominati, député de
Paris à l’époque, puis Jacques Barrot, ancien ministre de la santé et actuel
président de l’UMP à la dite assemblée, ont fourni la même réponse : -
« Oui je connais, oui c’est la faillite de notre politique de santé
publique » ; l’ancien ministre ajoutant même « Si je comprends
bien, vous ne devez pas être partisan de la politique vaccinale ! »
(2) Diabète et vaccins : A la
suite d’une campagne de vaccination massive anti-Hépatite B réalisée en
Nouvelle-Zélande de 1988 à 1991, au cours de laquelle 70 % de jeunes de
moins de 16 ans ont été vaccinés, l’incidence du diabète est passée de 11,2 cas
pour 100 000 enfants avant le programme de vaccination en 1982 à 18,2 cas pour
100 000 enfants après la campagne de vaccination. (cf., Pr. Barthelow Classen,
New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996).
En Italie, où on a comparé l’état de
santé de 400 000 enfants de 12 ans vaccinés contre l’HB, à un nombre égal
d’enfants non vaccinés, l’incidence du diabète de type 1 était presque trois
fois plus élevée chez les vaccinés.
(3) Asthme et vaccins : Selon
une étude publiée dans le magazine Science reprise par l’AFP du 3 janvier 1997,
la nette augmentation des cas d’asthme dans les pays développés pourrait être
due au développement des vaccinations contre d’autres maladies, notamment
respiratoires. Soulignant que les cas d’asthme aux Etats-Unis ont doublé en 20
ans, ce rapport établit un lien entre l’augmentation des allergies provoquant
l’asthme, le rhume des foins ou l’eczéma, et la protection des enfants contre
la tuberculose, la coqueluche ou la rougeole. Le principal auteur de l’étude,
le Pr T. Shirakawa, du Churchill Hospital d’Oxford (Grande-Bretagne), estime
que la vaccination des enfants contre ces maladies les empêche de développer un
système immunitaire qui les protégeait autrefois de l’asthme. Dans les
Highlands d’Ecosse, sur 446 enfants nourris au sein jusqu’à 6 mois, 243 avaient
été vaccinés contre la coqueluche. Les 203 enfants non vaccinés ont présenté 5
fois moins d’asthme et 2 fois moins d’otites que les autres, alors que les
Highlands ont le taux d’asthme le plus élevé du Royaume-Uni avec un taux de
pollution le plus bas (cf., Dr M. Odent, M & al., Jama, 1994).
CRI-VIE
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