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Aujourd'hui, on va aborder une question devenue essentielle et sur laquelle on va revenir par la suite, à savoir l'utilisation de l'internement psychiatrique pour faire taire des citoyens.

Une pratique digne du Moyen-Age, qui hélas tend à se généraliser contre ceux qui dérangent les petites affaires de nos dirigeants et de leurs amis. On va aborder trois affaires concrètes, qui sont loin d'être des exceptions.

 

L'internement psychiatrique de force revient à mettre les gens en prison sous prétexte de santé mentale. Certes, il peut arriver que ces internements soient justifiés, même si le traitement réservé aux "malades" ne peut laisser indéfférent tant il semble sorti du tréfonds des âges.

Le problème, c'est l'utlisation abusive de ces internements forcés, qui se généralise sans que le public ne s'en rende compte. On tombe alors dans l'arbitraire, l'individu isolé n'est plus que l'objet d'un Etat destructeur.

 

L'internement forcé, nouveau mode de gestion de la société

internements de force

Mettre quelqu'un en cellule psychiatrique revient à l'effacer de la société, parfois définitivement si on arrive à lui détruire le cerveau à coups de psychotropes. 

Cela, sans avoir à le tuer car c'est voyant, ni tenter de faire pression ou de l'acheter. Souvent les victimes sont des gens parfaitement sains d'esprit que l'Etat ou certains éléments bien placés tentent de faire taire, et il est temps de tirer la sonnette d'alarme car chaque voix dissidente pourrait être broyée de la sorte.

La technique est de plus en plus utilisée depuis 1992, avec une nette accélération depuis que sarkoléon a permis l'internement de n'importe qui pour n'importe quel motif, sur simple décision du prefet, du maire ou "d'un tiers" censé être un membre de la famille. Ainsi, de 2012 à 2015 le nombre d'internements de force à la demande de tiers a augmenté de 15%

Alors qu'à l'origine, comme toujours, cette mesure devait rester "exceptionnelle".

En parallèle, on a vu le retour des éléctrochocs, qualifiés de "thérapie"  (il s'agirait de "sismothérapie") qui est en fait très souvent utilisés pour "calmer" les "patients" récalcitrants [1].

Là aussi, la technique est de plus en plus prisée par le corps "médical". Selon le ministère de la santé en 2019, pas moins de "25 378 actes techniques médicaux correspondant à des séances d'électro convulsivothérapie étaient comptabilisés en 2017 pour un montant total remboursé de 939 628,05 euros. Dans le même temps, 27 563 actes d'anesthésie dans le cadre de séances d'électro convulsivothérapie étaient recensés pour un montant de remboursement de 1 345 097,36 euros. La comparaison sur trois années, entre 2015 et 2017, des actes techniques médicaux de sismothérapie montre une évolution de 5 % des actes.".

2021-04-02 15_41_39-Un nouveau rapport dénonce l’horreur des maltraitances en milieu psychiatrique -

Rappelons que ce crétin (sarkoléon) faisait l'amalgamme entre délinquance et maladies psychiatriques. Pour lui enfermer des "malades" revenait à un mode de gestion de la société.

Une étude mentionnée par Le Figaro expliquait cette augmentation soudaine par la loi de sarko passée en 2011 : "une loi de juillet 2011 a introduit un nouveau mode de placement appelé "admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent", supposé favoriser l’accès aux soins des personnes isolées ou désocialisées. Le recours à cette mesure ne peut avoir lieu qu’en cas d’absence d’un proche et il doit être motivé par un certificat médical établi par un médecin extérieur à la structure d’accueil. Selon les auteurs de l’étude, cette nouvelle mesure explique en partie l’augmentation importante du nombre d’internements forcés. Depuis sa mise en place en 2011, ce nombre a plus que doublé (8.500 personnes en 2012 contre 19.500 en 2015). Des chiffres qui témoignent d’une banalisation de cette procédure".

En même temps que l'Etat est toujours plus impuissant à assurer une qualité de vie à ses citoyens, il est toujours plus autoritaire, frappe, harcèle, taxe, réprime, et maintenant il enferme tout le monde et censure systématiquement les paroles dissidentes.

2021-04-02 12_42_48-En psychiatrie, les internements forcés augmentent « de façon préoccupante » - O

En 2015, plus de 92.000 personnes ont été internées de force, soit l'équivalent de la ville de Dunkerque. Comme ça, pouf, pour motif "médical". Et on sait aujourd'hui à quel point les prétextes "sanitaires" peuvent être surinstrumentalisés pour tenir la population.

Avec la loi de 2011, "un directeur d'hôpital peut donc décider d'hospitaliser une personne en psychiatrie sans son consentement et contre l'avis de la famille ou de ses proches. La famille est simplement informée dans un délai de 24h et est ainsi mise devant le fait accompli, son seul recours étant alors de saisir le juge des libertés et de la détention et de prendre un avocat. Cette nouvelle procédure est une porte ouverte aux dérives et à l'arbitraire", rappelait la Commission des citoyens pour les droits de l'homme.

Pour transformer l'hôpital psychiatrique en prison, sarkoléon avait sauté sur l'occasion offerte par un faits divers [2].

Evidemment, au macronistan les choses se sont aggravées. En 2018, la micronie a tenté de renforcer le pouvoir des préfets, sbires de l'exécutif qui appliquent n'importe quoi sans se poser aucune question, en matière de suivi des internements forcés. On sort donc totalement du champ du "médical" (prétexte brandi jusque là pour interner le quidam) pour entrer totalement dans le champ du "sécuritaire".

Dans un contexte de glissement autoritaire dudit pouvoir central.

En 2020 un rapport de la  contrôleuse générale des lieux de privation de liberté Adeline Hazan s'inquiétait du traitement réservé aux "patients", notant qu'aucun établissement ne respecte vraiment leurs droits. Elle demandait une "réforme d'ampleur du système psychiatrique", qui ne viendra bien-sûr jamais puisque ce "système" arrange ceux qui détiennent le pouvoir. 

2021-04-02 15_50_24-Psychiatrie _ Sarkozy veut _sécuriser_ - Opera

En 2002 un quart des admissions en HP étaient forcées, et dans certains établissement jusqu'à 40% des entrées étaient sans consentement. "Parmi les 342 000 Français hospitalisés pour "troubles mentaux" en 2016, 80 000 en effet l’ont été contre leur gré", le plus souvent au motif de "trouble à l'ordre public".

En france en 2020 on interne à tour de bras sur simple "présomption de dangerosité", comme le rappelrait Adeline Hazan. 

Les retours que j'ai eus de personnes victimes de ces pratiques ont catastrophiques. On ne soigne pas: on contraint, on brise, on soumet. Et personne n'est à l'abri.

 

Le Pr Jean-Bernard Fourtillan

2021-03-30 23_25_25-Le Défi de la vérité _ Jean-Bernard Fourtillan - Opera

On a tous suivi les mésaventures récentes du Pr Fourtillan, expédié en psychiatrie le 12 décembre peu après avoir dénoncé et porté plainte (le 4 décembre) contre les brevets de l'Institut Pasteur, et aussi après avoir témoigné dans l'excellent documentaire "Hold-Up" au sujet des mystifications autour du coronavirus.

Il aurait été envoyé en hôpital psychiatrique, mais "après avoir été interpellé" suite à des essais cliniques "clandestins" [3] a jugé bon de préciser 20 Minutes tout en disant qu’il était interné "sur prescription médicale", ce qui s’est avéré faux.

Après quelques jours, et surtout après une importante mobilisation citoyenne devant l'hôpital ainsi que de nombreux mails et appels aux services de la préfecture notamment, l'éminent chercheur de 77 ans fini par être libéré. Le mot libéré n'est pas trop fort puisque le Pr Fourtillan était retenu contre son gré. 

Dans une interview à France Soir diffusée le 24 décembre il raconte avoir été interné à Sainte-Anne à Paris, et ne devait en sortir que le 5 mars 2021. "Ils ne pouvaient pas me tuer parce que je suis trop connu... Vous savez que le Dr Docteur Fouché de Marseille ils veulent aussi lui faire une analyse psychiatrique". Selon lui, cet internement est directement lié à ses dénonciations au sujet de création du coronavirus par l'Institut Pasteur et des vaccins.

C'est pratique la psychiatrie: ça évite un procès et ça permet d'éliminer, parfois définitivement, des opposants ou voix dissidentes. 

 

Le Pr Jean-Louis Caccomo

2021-03-30 23_45_21-Tribunal de Perpignan_ l’hôpital condamné pour l’internement psychiatrique forcé

Quelques années plus tôt, un professeur d'université a été interné sans motif, après avoir dénoncé un trafic de faux diplômes vendus à des étudiants chinois. Jean-Louis Caccomo a été interné deux fois plusieurs mois, la deuxième fois il a passé 14 mois entre les murs d'un de ces établissements, bourré de psychotropes qui lui ont laissé des séquelles à vie.

Il a obtenu en 2017 que la justice reconnaisse le caractère abusif du renouvellement de son deuxième internement. 

Mais selon la "justice", la procédure lancée par le directeur de l'université pour le faire "hospitaliser à la demande d’un tiers" -et surtout de force - était légale. 

"Me Maryse Pechevis, avocate de Jean-Louis Caccomo, s’interroge : "Fabrice Lorente a fait la demande d’internement en sa qualité d’employeur. Mais on peut se demander si cela n’était pas plutôt dans le but de se débarrasser de mon client." De plus, aucun motif n’a été invoqué, "ce qui est un vice de procédure", poursuit-elle.", rapportait Midi Libre en 2015. "Elle s’interroge enfin sur le fait qu’un docteur exerçant à l’hôpital de Thuir ait signé la demande d’internement, "ce à quoi la loi s’oppose formellement". 

C'est en effet dans l'hôpital de Thuir proche de l'université de Perpignan que Jean-Louis Ciaccomo a été enfermé.

Il avait été interné en psychiatrie de force une première fois durant plusieurs mois en 2013, à l'hôpital de Thuire, après avoir parlé aux médias des problèmes récurrents avec les étudiants chinois. C'était aussi après le meurtre d'une secrétaire par un étudiant chinois sur le campus [4] en janvier 2010.

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Jan-Louis Caccomo avait alors été diagnostiqué bipolaire et gavé de médicaments qui l'ont rendu complètement végétatif.

La demande par "un tiers" avait été faite par un doctorant et le nouveau directeur de la section (qui tente de devenir maire de Perpignan et a été décoré de l'ordre du mérite en 2014.) alors qu'elle ne pouvait être faite que par des membres de la famille. A ses proches, il a été dit qu'il faisait une dépression et qu'il était donc bien en internement. Il a fini par être libéré.

En avril 2014 il venait d'être transféré dans un autre hôpital pour y subir 14 séances d'électrochocs. Mais là un médecin a quand-même trouvé qu'il n'évait aucune pathologie et qu'il pouvait partir dès le lendemain.

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Derrière ce scandale, gravissime dans un pays que certains de ses dirigeants politiques osent encore qulifier d' "état de droit", mais assez courant finalement, il y a semble-t-il les réseaux francs-maçons.

Jean-Louis Caccomo explique dans son livre que ce trafic de faux diplômes était bien organisé et impliquait de nombreuses personnes. Il explique que le président de l'université et le médecin qui lui avait prescrit les électrochocs avaient fait leurs études ensemble et étaient dans la même loge.

"Quand l'étudiant chinois a assassiné cette secrétaire, il était hospitalisé à Thuir et il a eu une perm. Et durant cette perm il a assasiné quelqu'un. Pour moi comme ça vous faites tomber un psy, un hôpital. Moi on ne m'a donné aucune perm, là on libère un patient, il vient sur le campus avec un couteau et comme par hasard il tue la secrétaire qui devait me donner des documents".

En 2015 le président de l'université a de nouveau tenté de le faire interner, via une autre personne de l'université. Il a refusé que les ambulanciers l'embarquent, mais il a été viré et a du essuyer deux plaintes de l'université pour diffamation, suivies de mises en examen.

 

Bref résumé des mésaventures d'une lanceuse d'alerte

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Grâce au système hallucinant de l'internement à la demande d'un tiers, beaucoup de femmes victimes de violences conjugales ont été internées de force par leur bourreau.

Un article du journal Causette en parlait pas plus tard qu'en octobre 2020, car aujourd'hui les violences masculines dans le cadre familial commencent à être observées d'un peu plus près qu'il y a encore 2 ans. 

Nous allons résumer ici le parcours vis-à-vis de "la psychiatrie" de G.R, une femme  qui approche de la quarantaine, mère de 3 adolescents équilibrés, elle-même équilibrée surtout quand on connaît son parcours. Elle a lancé une pétition pour dénoncer les abus de la psychiatrie dans notre bel "état de droit".

G.R a été de nouveau internée il y a environ deux semaines, pour la 8e fois. Depuis, il est quasiment impossible d'avoir de ses nouvelles.

  • 1er internement d'office en 2008 à la demande du maire de sa commune, suite à un conflit de logement, avec des documents d'entrée non conformes, mais en france, "état de droit" à la dérive, on ne s'embâte pas pour si peu. C'est aussi l'année où elle se sépare du père violent de ses deux premiers enfants. Il obtient donc la garde sans difficulté et G.R n'a qu'un droit de visite une fois par mois en présence d'une éducatrice.
  • 2e internement forcé en 2011, alors que les violences se poursuivent avec le père des enfants avec lequel elle est retournée pour pouvoir continuer à voir ses enfants. Suite à l'internement, les enfants sont confiés au père et G.R se retrouve à la rue car il squatte le domicile commun. Il est quand-même condamné en 2011 pour violences conjugales, avec mandat de dépôt mais obtient la garde des enfants à sa sortie.
  • 3e internement forcé en 2012, alors que G.R a pris contact avec l'association SOS Les Mamans (qui hélas n'existe plus), et devait fournir un témoignage pour une exposition "désenfantée".
  • 4e internement forcé en 2013, après que G.R ait été agressée à son domicile par un type armé d'une lame de scalpel. Le lendemain les services sociaux l'ont invitée à se rendre dans leur bureau où un médecin est arrivé avec les pompiers qui l'ont attachée et l'ont piquée avant de l'envoyer en cellule d'isolement dans un hôpital psychiatrique (celui où elle se trouve actuellement). Encore une fois les documents d'entrée ne sont pas réglementaires. Suite à cela elle a mis 6 mois avant de réussir à porter plainte (les gendarmes l'ont même obligée à passer une expertise psychiatrique avant de prendre sa plainte).
  • 5e internement forcé en 2014, à la demande de la police municipale de sa commune, où elle a porté plainte. A cette époque, on utilise toujours ses internements pour lui refuser la garde de ses enfants.
  • 6e internement de force en 2017: son second compagnon qui avait quitté le domicile a voulu voir son fils et a profité de l'occasion pour la frapper. G.R a déposé une plainte pour les violences, et le type a contre-attaqué en la faisant interner en inventant une tentative de suicide. L'enfant a été confié au père qui part à l'étranger avec durant plusieurs mois.
  • 7e internement d'office en 2020: juste avant la publication de l'article de Causette, G.R a été internée quelques jours. Elle est sortie en faisant appel de cette décision en raison d'irrégularités flagrantes.
  • 8e internement forcé en 2021 : cette fois-ci, ce serait à la demande d'un membre de sa famille avec lequel elle n'a plus de contact depuis longtemps, que la police aurait convaincu de demander le plancement en HP. Une plainte pour séquestration est en cours car G.R est rentenue depuis la mi-mars. Elle a été embarquée par la gendarmerie alors qu'elle se trouvait dans un village et cherchait de l'aide pour passer un coup de téléphonne, emmenée à l'hôpital en ambulance, puis piquée, attachée à un lit et transférée dans l'aile psychiatrique par les sous-sols. On ne connaît pas les motifs invoqués pour cette rétention.

 

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Nous reviendrons sur ce sujet car on entend à droite à gauche qu'un lanceur d'alerte est convoqué pour une expertise psychiatrique, qu'un autre a été carrément interné. Il est important de parler ouvertement de ces manoeuvres dignes du goulag pour empêcher certains massacres individuels.

 

 



[1] Lors d’une question écrite au Sénat en 2019, le sénateur Hervé Vallini déclarait à ce sujet que  "le nombre d'électrochocs entre 2010 et 2014 a augmenté de 7 626 actes en seulement quatre ans et ont coûté près de 2 millions d'euros au contribuable. En juillet 2018, la CNAM a publié l'ensemble des données statistiques montrant une augmentation de 22 % du nombre total d'électrochocs entre 2010 et 2017. Souvent pratiqués dans des conditions peu éthiques, notamment sans anesthésie, les actes de sismothérapie sont des pratiques dégradantes. Or, si de tels actes sont pratiqués sans anesthésie, il y a violation de la loi française et des conventions européennes. Il est primordial de faire respecter les droits et la dignité des patients". Il demandait donc à "connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre pour limiter l'usage des actes de sismothérapie dont l'efficacité n'a pas encore été prouvée."

[2] Le journal La Croix a expliqué cet épisode dans un article deu 6 juin 2020 : "En 2008, un fait divers amorce un véritable tournant sécuritaire dans la psychiatrie. Un schizophrène de l’hôpital de Saint-Égrève, à Grenoble, qui bénéficiait d’une permission de sortie, poignarde à mort un jeune étudiant. Quelques semaines plus tard, Nicolas Sarkozy, alors président de la République, engage un vaste plan de sécurisation des hôpitaux psychiatriques : entrées contrôlées, dispositif de géolocalisation des patients, de vidéosurveillance également, création d’unités fermées et de chambres d’isolement… " 

[3] Depuis des années Jean-Bernard Fourtillan est dans le viseur de l’ordre des médecins, créé sous Vichy il faut le rappeler, pour avoir réalisé des essais cliniques non autorisés pour des patchs thérapeutiques. Il dénonce aussi les vaccins, et affirme que l’Institut Pasteur a déposé un brevet qui correspond au coronavirus. Il était planqué depuis quelques mois pour éviter une interpellation, comme il l'explique ici. Il a été arrêté, interné.

[4] Déclaré irresponsable par des psychiatres, il ne sera pas jugé, mais la famille de la victime réclamait un procès. L'étudiant âgé de 29 ans a aussi blessé deux profs et un autre étudiant. Selon un média local, il a donné une explication étrange à son geste: "Ce matin j'étais désespéré, extrêmement désespéré, j'ai entendu qu'en Chine j'allais avoir la peine de mort, que j'allais être condamné. Je suis sorti de chez moi pour décompresser, j'ai mis deux couteaux dans un sac. Je suis allé à l'université pour rencontrer quelques professeurs qui sont en rapport avec ma condamnation en Chine pour discuter avec eux", avait expliqué Quing Ye juste après son arrestation". Il n'a cependant eu une expertise psychiatrique qu'un an et demi après son interpellation.

Selon les enfants de la victime, l'étudiant chinois fait mine d'être dingue. Il était dans la même promo en sociologie que la fille de Sylvie Brazès. Et s'il harcelait les filles, il était cohérent. Il s'en prenait aussi aux profs qui le notaient mal et avait eu une altercation avec Sophie Bazes peu de temps avant de la tuer. Pendant quelques semaines de séjour à Thuir, cet étudiant a préparé un rapport d'étude socilologique sur l'hôpital psychiatrique.

 

 

Interview de Jean-Louis Caccomo

Hold-Up 

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