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Après deux ans de cirque permanent pour effrayer la population et la contraindre à s’injecter des produits expérimentaux, le temps d’analyser les mécanismes de ce qu’on peut déjà qualifier de tragédie mondiale est venu. Il est désormais évident que cette "pandémie" et sa gestion hallucinante ne sont pas des faits isolés, et s’inscrivent dans un processus initié depuis bien longtemps.

 

Je vais commencer ici un article que je compléterai au fur-et-à-mesure. Je l'écris après avoir entendu plusieurs lanceurs d'alerte, médecins ou chercheurs principalement, dont les propos sont riches et essentiels pour comprendre ce qu'il se passe au quotidien, nier l'existence d'un "complot" derrière cette affaire de covid, succession de scandales ininterrompue depuis 2 ans. 

Celle-ci serait donc le fruit du hasard, de mécanismes qui se seraient mis en place tout seuls. Je crains qu'occulter d'office l'existence d'une dynamique en cours et d'intérêts privés derrière ce cirque nous empêche de bien comprendre le processus qui nous ont amenés là.

Pour commencer entendons-nous sur les termes:

Selon le Larousse, un "complot" c’est:

  1. "Une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation"
  2. "Une résolution concertée de commettre un attentat et matérialisée par un ou plusieurs actes" 
  3. "Par extension, projet plus ou moins répréhensible d’une action menée en commun et secrètement".

La seule raison pour laquelle tout cela n'est pas vraiment un "complot", c'est que le plan n'est pas secret. Il a été annoncé urbi et orbi par un tas d'illuminés depuis des années.

si le covid n'est pas un complot, j'ai plusieurs questions :

 

1. La conjonction vers une société de contrôle

Pourquoi observe-t-on une convergence des domaines économique, sanitaire, juridique, numérique, vers une société de contrôle à la chinoise?

On est forcés de constater, sans faire une démonstration trop longue, que le monde décrit par Klaus Schwab dans son ouvrage pathétique "La Grande Réinitialisation" (The Great Reset en anglais), est en train de se dessiner sous nos yeux :

  • Le tout numérique, avec l’incontournable identité numérique, les investissements massifs d’argent public dans la 5G, les infrastructures, objets et même les corps humains connectés, la dématérialisation qui avance à vitesse accélérée, le "passeport" dit "sanitaire" puis "vaccinal" poussé au niveau européen et national à présenter partout, le développement de l’IA et de l’économie de la donnée… "la pandémie accélérera encore plus l'innovation, en catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparables à l'effet d'amplification qu'elle a eu sur d'autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et en "suralimentant" toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise. Elle accentuera également l'un des plus grands défis sociétaux et individuels concernés par la technologie : la vie privée. Nous verrons comment le traçage de contacts a une capacité inégalée et une place quasi-essentielle dans l'arsenal nécessaire pour combattre la COVID-19, tout en étant capable de devenir un outil de surveillance de masse" écrivait Schwab en 2020.
  • Le chaos économique: la destruction des classes moyennes, des indépendants, des entreprises non connectées au système numérique mondial. Les Etats ne sont vus que comme des distributeurs d’argent public pour le privé et des garde chiourmes des populations. Schwab prône aussi le tout business, même teinté de vert et de "revenu universel". Le système financier est à bout de souffle et fin 2019 il était prêt à imploser, et comme on l’a vu les milliards injectés dans l’économie ont surtout servi à booster les dividendes des milliardaires, il faut donc un nouveau souffle et beaucoup misent sur le tout numérique.
  • La destruction de la santé publique, transformée en business et levier de contrôle social. La grande question est: jusqu’à quel point sont-ils prêts à aller dans ce registre, quels moyens sont-ils capables de mettre en œuvre à court ou long terme? La crise du covid montre qu’ils n’ont pas peur de ruiner des millions de vies en jouant les apprentis sorciers.
  • La sortie du cadre juridique national, européen et international au nom de la "crise", avec une avalanche de décrets, circulaires, règlements, directives et même de lois, in fine, pour détruire la constitution, les principes du droit et même les lois. On a vu des préfets passer outre les décisions de tribunaux pour imposer des restrictions dont on savait déjà à l’époque qu’elles étaient contre-productives. Mais d’un autre côté pour le monde du business, la liberté est toujours plus grande au fil de la dérégulation et de la "libéralisation" de l’économie, qui ont créé des monopoles de fait dans le numérique et des cartels dans les autres secteurs.

On peut ajouter aussi la militarisation de la police, particulièrement marquée sous le micron qui a acheté des fusils d’assaut et millions de munitions (2018), puis des tanks et blindés pour les "forces de l’ordre" (2021).

On doit aussi noter que ni le "tout numérique" ni la "révolution verte" ne pourront se faire telles quelles en raison du manque de nombreuses matières premières. La course pour mettre la main dessus ne fait que commencer.

 

2. La répétition des désastres "vaccinaux"

 

Pourquoi depuis plus de 20 ans, les "vaccins" promus par les mêmes individus sont-ils des échecs ?

Le covid n’est pas une première, bien que cette fois-ci les gouvernants et les lobbyistes de Big Pharma ont été particulièrement loin dans la démarche. Depuis 2001 et cette fameuse affaire de l’anthrax, les mesures prises sont de plus en plus draconiennes. Je renvoie notamment vers l’ouvrage de Robert F. Kennedy "Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma – Leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique" qui détaille les différents épisodes de "pandémies" depuis 20 ans. Où l'on constate une graduation dans la folie "vaccinale" et la coercition, facilitée par la coordination toujours plus forte des différents acteurs.

Dans les pays jusque-là "vaccinés" en priorité par Gates, beaucoup dénoncent les campagnes de "vaccination" comme étant juste de nouveaux outils de l’impérialisme américain. Aujourd’hui nous aussi sommes les "vaccinés" de Bill Gates, ce qui devrait laisser à réfléchir.

On notera que dès 1986 le National Childhood Vaccine Injury Act exonère les fabricants de vaccins de toutes responsabilités, à la demande du labo Wyeth pour son produit DTP (dyphrtérie, tétanos, polio).

Mais revenons sur quelques scandales récents, entre faux "vaccins" et fausses "pandémies". La liste suivante n’est pas exhaustive :

2000 : La polio

Menée à la suite d’une entente entre Anthony Fauci du NIAID (l’institut des maladies infectieuses US lié au NIH), et Bill Gates qui venait de lancer sa fondation, cette campagne a bénéficié de 450 millions de $ de la fondation Gates sur un budget de 1,2 milliard pour "éradiquer" la polio. La campagne mondiale avait commencé à partir de 1988, mais quand Gates et fauci s'en sont mêlés c'est devenu un très gros business.

Au début des années 2010 Gates a remis ça avec Bllomberg Philanthropies via la Global Polio Eradication Initiative, pour quelques dizaines de cas sporadiques restants. Deux versions de vaccins ont été développées : une pour les pays riches, une pour les pays pauvres donné par voie orale qui comportait un virus vivant qui pouvait rendre malade avec l’ingestion d’eau contaminée.

En Inde où la "vaccination" a été menée tambour battant comme d’ailleurs aux Etats-Unis depuis 2014, une épidémie de "myélite flasque aigüe, similaire à la polio mais deux fois plus meurtrière" (qu'on retrouve parmi les effets indésirables des mixtures anti-covid), a été observée suite à cette "vaccination" à coups de virus vivants et donc capables de muter et d’infecter. Le gouvernement a éjecté une bonne partie des sbires de Gates dans les instances d’autorisation des mixtures, et soudain le taux de paralysie pour poliomyélite a chuté.

Des épidémies de polio de souche vaccinale ont ainsi eu lieu dans plusieurs pays, comme la Chine, l’Italie ou Haïti alors qu’avant 2010 la maladie avait quasiment disparu (c’est d’ailleurs toujours pour "l’éradiquer" complètement que Gates a lancé sa 2e campagne anti polio).

En janvier 2020, la fondation Gates et le Rotary international annonçaient prolonger leur collaboration contre la polio en Afrique et en Asie, avec un nouveau programme de 450 millions de $, et en janvier 2022 l'OMS annonçait de son côté prolonger les efforts pour finir l'éradication du 0,01% de cas de polio qu'il reste dans le monde, avec un focus sur le Pakistan.

 

2001: L’anthrax

Cet épisode n’a pas touché l’Europe, mais aux Etats-Unis ça a été une grande affaire bien qu’elle ait commencé juste après le 11 septembre avec l’envoi de plusieurs courriers avec de l’anthrax à des députés puis à des médias mainstream.

Des gens comme Anthony Fauci qui était déjà le directeur du NIAID (l’organisme gouvernemental chargé de la recherche sur les maladies infectieuses) ont rapidement parlé d’une "épidémie" qui pourrait passer hors de contrôle, il a été question d’une attaque bioterroriste de Saddam Hussein, et alors qu’on disposait de traitements parfaitement connus, pas chers et efficaces contre l’anthrax (qui ne se transmet pas d’homme à homme) c’est l’option vaccinale qui a été retenue.

Aux Etats-Unis, la recherche sur les armes biologiques a été vivement relancée en 2001 juste avant les attaques à l’anthrax qui ont eu lieu à partir du 18 septembre 2001. Le budget est passé à plusieurs milliards de $ par an mais comme le Pentagone ne pouvait pas financer directement des recherches dans ce domaine en raison du traité sur l’interdiction des armes biologiques, il a confié cette tâche au NIH et en particulier au NIAID.

Les autorités ont financé le développement d’un "vaccin" expérimental appelé BioThrax,  développé par Emergent BioSolutions, dont on soupçonnait déjà le caractère toxique puisqu’il était utilisé depuis plusieurs années sur les militaires. Le gouvernement l’a ensuite acheté pour remplir le stock national de médicaments. Il était au départ recommandés pour les soignants, les postiers, les pompiers

Suite à cela, le Public Health Security and Bioterrorism Preparedness and Response Act a été passé dans la foulée en 2002, qui créé le BARDA, le Biomedical Advanced Research and Developpment Authority pour financer de nouvelles technologies médicales pour le stock de médicaments nationaux. 

Quant à l’origine de l’anthrax, il s’agit d’un labo de l’armée US où plusieurs programmes de recherche militaires portaient sur l'exploitation d'anthrax.

 

2002 - 2014 : Scandale des vaccins contre le tétanos.

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Des vaccins contre le tétanos d'un genre spécial ont été administrés à des femmes pauvres de 57 pays. Selon Kennedy, "Ces vaccins auraient été mélangés à une formule développée par la fondation Rockefeller pour stériliser les femmes contre leur gré". Au Kenya des médecins ont en effet retrouvé un agent stérilisant dans les mixtures, qui n’étaient bizarrement données qu’aux femmes en âge de procréer et visaient spécialement les femmes enceintes au motif de protéger les bébés.

Selon un des médecins qui a analysé des échantillons de "vaccins" (injectés en 5 piqûres à 6 mois d’intervalle, au lieu d’une seul habituellement avec les vaccins antitétanos), le Dr Ngare, "La seule fois où le vaccin contre le tétanos a été administré en cinq doses, c’est lorsqu’il est utilisé comme support dans des vaccins régulateurs de la fertilité contenant l’hormone de grossesse, la gonadotrophine chorionique humaine (HCG) développée par l’OMS en 1992 (…) Nous savions que la dernière fois que cette vaccination à cinq injections avait été utilisée, c’était au Mexique en 1993 et ​​au Nicaragua et aux Philippines en 1994.Cela n’a causé de fausses couches que trois ans plus tard". Cette HCG a été retrouvée par trois laboratoires indépendants dans les mixtures.

La campagne de vaccination menée au Kenya en 2014 et dénoncée par ces médecins a été promue par l'OMS, la fondation Gates ainsi que le gouvernement Kenyan. Elle a été menée sous étroite surveillance policière, chaque flacon vide devant être retourné à l’OMS. Les flacons de ces mixtures produites par le Serum Institute of India n'étaient pas stockés sur place, mais arrivaient directement depuis l'aéroport de Nairobi. En Tanzanie, au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines des problèmes similaires ont été relevés.

Le "vaccin" anti gestation a été développé en 1972 par le Dr Talwar, un indien, sur le principe de créer des anticorps aux hormones qui permettent d'être enceinte. Les femmes qui sont déjà enceintes avortent et les autres deviennent stériles. Dès1976 l'OMS aurait lancé ses propres travaux, pour combiner le "vaccin" stérilisant HCG avec le vaccin anti tétanos, et en 1993 elle annonçait la finalisation d'un "vaccin de contrôle des naissances".

 

H5N1 – Grippe aviaire de 2005 – 2006

 

Janvier 2004 : alerte de l’OMS sur quelques cas de transmission du H5N1 à l’homme en Asie.

Décembre 2004 : Alertes sur les élevages de volailles eu Europe, notamment dans 45 départements en France.

Mai 2005 : Fauci cité par Le Monde déclare que "Contrairement à la situation qui prévalait lors des précédentes pandémies de grippe, nous avons maintenant le savoir et la technologie permettant de mettre au point des mesures contre cette maladie mortelle".

Après plusieurs alertes, le niveau de stress montait dans la presse, comme le montrait alors Le Monde : "Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, qui a fait 53 morts depuis fin 2003 dans trois pays d’Asie (Vietnam, Cambodge, Thaïlande), n’a pas acquis jusqu’à présent la capacité de se transmettre facilement d’homme à homme. Les malades avaient été en étroit contact avec des volailles infectées. Ainsi, dans le cas de l’homme dont le décès a été annoncé mardi, la victime possédait dix canards (des animaux considérés comme un réservoir du virus), et des poulets morts ont été trouvés dans les maisons de ses voisins.

En septembre 2004, en Thaïlande, les interrogations autour d’un cas de possible contamination interhumaine avaient fait craindre que le virus se soit adapté à l’homme. Les experts avaient finalement conclu qu’il était resté "purement aviaire". Puis le 18 mai 2005, l’OMS a fait état de la "possibilité que les récents virus H5N1 puissent davantage infecter les humains" et qu’ils deviennent "davantage capables d’être transmis d’homme à homme". Ils "continuent d’évoluer et constituent une menace épidémique croissante", avait ajouté l’OMS" dans un style qu'on lui reconnaît bien.

Aout 2005 : On nous annonce un "vaccin" imminent de Sanofi Pasteur testé par le NIAID de Fauci, qui déclarait : "le vaccin a été testé d’une façon préliminaire et pourrait être utilisé d’urgence si l’épidémie se répandait".

En décembre 2005, au moment où Sanofi Pasteur communique largement sur un "vaccin" prometteur déjà développé depuis plusieurs années, la Direction Générale de Santé annonçait un "plan national de lutte contre une pandémie grippale", à grand renfort d’annonces anxiogènes et parfois contradictoires. Elle anticipait une "Mortalité forte avec H5N1 parmi les nourrissons et les jeunes enfants : 89% en Thaïlande chez les moins de 15 ans" et en France de "91.000 à 212.000 décès" si aucune action n’était mise en oeuvre .

On nous expliquait que "Un vaccin contre la souche aviaire H5N1 devrait être disponibles pour le début 2006" avec un gros bémol tout de même : "Mais, on ne connaît pas le nouveau virus qui serait à l’origine d’une pandémie. En raison des mutations de ce virus, en particulier celles qui lui permettraient d’acquérir la possibilité d’être transmissible entre humains, le vaccin H5N1 mentionné ci-dessus peut ne pas conférer une protection adaptée contre le virus qui provoquerait une pandémie".

Sanofi était alors le seul labo impliqué dans le projet FUPLAN, lancé par la commission européenne avant même le début des signalemenets de grippe aviaire, pour financer la recherche sur de nouveaux "vaccins".

D’abord des antiviraux dont le Tamiflu et un vaccin "trivalent" avec 3 souches de grippe ont été recommandés. Ce même power point de la DGS de décembre 2005 concluait étrangement que "Un vaccin disponible pour la population entière et efficace éviterait 57 % des cas, 62% des hospitalisations et % des décès". De nouveaux "vaccins" avec différentes souches ont été développés sous l’égide de l’OMS et un premier prototype a été lancé en février 2006.

Le Tamiflu a été développé dans les années 90 par Gilead, qui n’avait alors pas les moyens de l’industrialiser et l’a revendu aux labos Roche (en conservant 10% de royalties) qui ont obtenu les autorisations de vente en Europe, USA, Canada, Australie, Japon. Il était même remboursé par la sécurité sociale en France et pouvait être prescrit contre la grippe saisonnière.

Mais comme personne n’en prenait puisque la grippe n’est pas grave et que le Tamiflu ne réduisait les symptômes que de "37%", le business restait poussif jusqu’en 2004, quand l’OMS a signalé le risque de "pandémie grippale aux conséquences meurtrières pour notre espèce", expliquait Le Monde le 16 novembre 2005. Tous les pays riches se sont alors précipités pour faire des stocks de Tamiflu, via des contrats restés secrets.

Pourtant, soulignait cet article du Monde, l’incertitude des autorités françaises était quasi-totale sur l’intérêt de ce produit, et "rien ne permet d’établir avec précision ce que pourrait être, en cas de pandémie, la réelle efficacité du Tamiflu. Les quelques cas d’utilisation chez des personnes infectées par le virus H5N1 au Vietnam n’ont pas permis de prévenir le décès d’une majorité d’entre elles. Le 14 novembre, le groupe Chugaï, qui commercialise le Tamiflu au Japon, a signalé aux autorités le décès de deux adolescents ayant présenté un "comportement anormal" après avoir pris le produit (…) Chugaï a rappelé la liste des effets secondaires connus, dont d’éventuels "troubles du comportement et des hallucinations". Tokyo envisagerait dorénavant d’émettre une nouvelle mise en garde sur ce point. Certains spécialistes de virologie ne cachent pas, en outre, leur inquiétude face aux phénomènes de résistance qui pourraient apparaître dès lors que l’antiviral serait utilisé par des dizaines ou des centaines de millions de gens".

Et dès octobre 2005 il a été démontré que le virus du H5N1 a développé une résistance au Tamiflu dès la saison suivant son utilisation.

 

H1N1- Grippe porcine de 2009

Là encore, on nous a annoncé l'"épidémie" bien en amont. En septembre 2008 le Haut conseil de la Santé Publique expliquait que l’impact des pandémies avait été "modélisé" et que "Le vaccin est le meilleur moyen de prévention contre la grippe, en termes d’efficacité et de coût, à la fois chez l’homme et chez l’animal". On introduit déjà la notion de "vaccin pandémique" à distribuer en plein pic épidémique, et même la notion de "vaccin prépandémique" à injecter à la population "dans l'attente du vaccin pandémique".

La "vaccination" à 2 doses a été modélisée aussi et "Ces modèles suggèrent par ailleurs que la stratégie de vaccination généralisée avec un vaccin prépandémique ne serait efficace que si elle incluait les enfants"

"Lors d’une pandémie, il sera essentiel de pouvoir disposer d’un vaccin contre le virus pandémique le plus rapidement possible. Le vaccin utilisable au moment de la pandémie devra comporter dans sa composition la souche en circulation. Ce vaccin dit "pandémique" ne pourra donc être développé que lorsque la souche pandémique aura été isolée, atténuée et transmise aux industriels producteurs (phases 5 ou 6 du plan pandémique de l’OMS)".

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L’OMS déjà contrôlée par Gates qui s’occupait de vacciner les enfants en Afrique avec toutes sortes de nouveaux produits par le biais de la Global Alliance for Vaccines and Immunization qu’il a créée, a déclaré une épidémie de grippe porcine partie à Hong-Kong.

Selon le rapport du Sénat sur le rôle de Big Pharma dans la "pandémie" H1N1, "l’OMS avait déjà, selon M. Ulrich Keil, directeur de l’Institut d’épidémiologie à l’Université de Munster, lancé plusieurs "fausses alertes" avant le déclenchement de la pandémie grippale de 2009. M. Ulrich Keil cite les exemples de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et de la grippe aviaire. Toutefois, à la différence des cas précédents, la grippe A (H1N1)v a donné lieu à l’engagement, pour la première fois dans de telles proportions, de mesures de production de vaccins, et à l’engagement de campagnes de vaccination de masse".

A l’époque on nous parlait déjà de "malades asymptomatiques" mais heureusement à l’époque il n’y avait pas les PCR.

En septembre 2009 Tachi Yamada qui était le bras droit de Gates, venu de chez GlaxoSmithKline pour diriger le programme de santé mondiale de la fondation Gates, a lancé un appel pour financer des "vaccins" anti H1N1 pour en fournir aux pays défavorisés.

Yamada avait siégé à l’Imperial College de Londres où travaille encore Niel Fergusson qui a modélisé l’épidémie de H1N1. Et le centre de modélisation de l’Imperial College de Londres est financé par Bill Gates de longue date.

Quand il a fait ses modélisations en 2009 pour la grippe porcine, il n’y avait pas d’épidémie et l’OMS avait seulement détecté quelques cas avec des symptômes légers. "Néanmoins, [l’OMS] décida, à l’issue de réunions secrètes, de déclarer une pandémie mondiale", explique Kennedy, et "fit pression sur divers pays africains et européens pour qu’ils passent des contrats avec GlaxoSmithKline et d’autres sociétés pharmaceutiques. Ces accords confidentiels obligeaient les nations signataires, dont l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie et la France, à acheter pour 18 milliards de dollars de divers vaccins contre la grippe H1N1 expérimentaux, non testés, adoptés en procédure accélérée et sans responsabilité pour les entreprises productrices".

C’est là que l’OMS avait modifié la notions de pandémie au prétexte du nouveau règlement sanitaire international:

  • Avant le 4 mai 2009 la définition d’une "pandémie virale" était "Une pandémie de grippe se produit lorsque apparaît un nouveau sous-type de virus dont personne n’est à l’abri. Plusieurs épidémies peuvent se déclarer simultanément dans le monde, provoquant un grand nombre de cas et de décès". Le texte précisait que rapidement on devait dépasser les 7,4 millions de décès dans le monde.
  • 4 mai 2009 : la notion de morbidité et de mortalité ont disparu et le 11 juin 2009 Margaret Chan lance le niveau maximal d’alerte (6), alors que seulement 144 décès sont attribués au covid dans le monde.

2021-08-21 09_57_30-Une étude italienne montre la présence de nano et micro particules dans des vacc

Le 5 mai 2009, Flahaut le spécialiste des "modélisations" et membre du conseil d'administration de la branche recherche de la fédération de l'industrie pharma française, le LEEM, déclarait : "nous sommes en état de pandémie". 

Il présentait plusieurs scénarios dont un "soft" qu’il dit "proche de la pandémie de 1968" c-à-d "l’équivalent d’une grosse grippe saisonnière" avec "20 à 30.000 décès" (chiffre repris en boucle dans les médias), qui "serait susceptible d'entraîner une désorganisation du système de santé, de l'absentéisme et fragiliserait notre société, comme pourrait le faire un ouragan puissant". On a eu une vingtaine de décès attribués au H1N1 au final.

Dans les jours suivants l’IMMI (Institut de Microbiologie et de Maladies Infectieuses) dirigé par Delfraissy a été chargé de coordonner les recherches sur le H1N1 et les traitements. En 5 mois une trentaine de projets ont été soumis et 20 retenus. 12 millions d’euros ont été gaspillés avant qu’on se rende compte qu’il n’y avait pas d’épidémie mortelle. Delfraissy a quand-même eu le temps de recommander la "vaccination" des femmes enceintes et des personnes "à risque" en priorité.

BILAN : Seulement 24 pays ont été touchés, et 196 pays touchés par les mesures. Il y a eu environ 320 morts en France attribués au H1N1.

Antoine Flahault, qu’on a retrouvé en première ligne des covidistes appelant à piquer tout le monde et à mettre en place les pires mesures, avait été épinglé par le rapport du Sénat.

Le rapport du Sénat explique qu'il "affirmait dans la presse que près de 35 % de la population française pourrait être touchée par le virus H1N1, ce qui pourrait entraîner 30 000 morts lors d’un pic intervenant après l’été. Il a indiqué à la commission d’enquête qu’il n’entretenait pas de liens d’intérêts directs avec l’industrie pharmaceutique et qu’il n’appartenait plus au conseil d’administration du syndicat des entreprises du médicament, le"LEEM recherche". Néanmoins, son nom apparaît parmi les membres de cette structure au titre de ses fonctions de directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique, ce qui "ne constitue pas à ses yeux un lien d’intérêt" précise le rapport final.

En août 2009 Flahaut déclarait encore que "la grippe A cause 100 fois plus de morts directs que la grippe classique". Et également Delfraissy : "membre de la fondation du laboratoire pharmaceutique GSK".

Les femmes enceintes avaient été incitées fortement à se faire injecter deux fois, certains experts disant qu’elles étaient particulièrement ciblées par le virus, puis on a appris lors d’une étude parue en 2013 qu’elles avaient 11 fois plus de fausses couches. Il y a eu e nombreux autres effets secondaires comme de la narcolepsie, des paralysies, des lésions neurologiques…

Le Tamiflu vendu par Roche a de nouveau été recommandé, et vendu systématiquement aux malades grippés par la Direction Générale de la Santé juste après qu’une méta analyse parue dans le British Meidcal Journal remette sérieusement en cause son efficacité et s’interroge sur de possibles complications de la grippe chez ceux qui le prenaient.

Des effets de résistance au H1N1 ont été rapidement été identifiés -mais occultés- chez des patients traités au Tamiflu au Danemark, au Japon et à Hong-Kong. "Le premier patient pour lequel ce traitement s’est avéré inefficace est un Danois. Selon l’Institut danois de sérologie, l’homme avait été en contact étroit avec une personne malade et avait reçu un traitement préventif de Tamiflu. Il avait malgré tout contracté l’infection virale et avait dû être soigné avec un autre antiviral le Relenza (ou zanamivir) produit par la multinationale pharmaceutique, britannique et concurrente, GlaxoSmithKline", relatait la Revue Médicale Suisse en 2009.

Un cas isolé bien-sûr selon le labo, alors que cette résistance a été documentée dès 2006.

Des études commençaient à pointer des effets graves, notamment pour les enfants sur lesquels le Tamiflu entraînait des vomissements, de la désydratation, des insomnies, des cauchemars... Mais selon Delfraissy il fallait en "relativiser" les résultats.

Le vaccin de GlaxoSMithKline Pandemrix, seul dans les starting blocks, a été recommané par l'OMS et en France le lobby pharma s'est mis en branle pour appeler à "vacciner" directement "toute la population" comme l'ânonnait Sylvie Van der Werf, directrice de recherches à l'Institut Pasteur (aujourd'hui responsable du centre national de références des infections respiratoires), avant même qu'un produit ne soit finalisé.

En juin 2009, alors que le virus refusait toujours d'être dangereux et une dizaine de jours avant que  l'OMS déclare l'état de "pandémie", elle affirmait : "Je n'imagine pas une seconde que la diffusion s'arrête et que ce nouveau virus disparaisse comme par enchantement".

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En tout cas, les affaires tournaient manifestement à plein pour peu qu'on tienne un discours anxiogène sur la létalité du H1N1: "Pour l'instant, le taux de décès est de l'ordre de un pour 1000 malades. Cela reste proche du taux de décès de la grippe saisonnière. Sauf, que habituellement, ce sont des personnes âgées qui sont concernées et que la population est largement immunisée, soit naturellement, soit par le vaccin. Le nombre de malades potentiel pourra donc être très élevé. Pour l'instant nous n'avons pas mis en évidence de marqueurs de virulence. On sait que les virus grippaux mutent en permanence. Et nous ne sommes pas à l'abri d'un changement qui augmenterait sa virulence et sa transmissibilité. Nous sommes en train de répertorier toutes les mutations "dangereuses" possibles. (...) 

Nous allons être conduit à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l'évolution actuelle. Mais il y a des délais incompressibles. L'OMS a donné à tous les laboratoires investis dans les vaccins la souche de virus de base. Si tout va bien, si les rendements sont bons, si cette souche se comporte sans imprévu, il faudra compter quatre à six mois, avant de disposer de vaccins".

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Cette fameuse menace des "formes graves", des mutants mortels etc. a été agitée comme un chiffon rouge par l'OMS, la fondation Gates, moult télétoubibs et par les gouvernements prompts à agir selon les attentes des industriels. Et des voix, dont certaines sont aujourd'hui bien connues comme celles de Bachelot, Delfraissy, Flahaut, rassuraient sur les mixtures expérimentales. En septembre 2009, Delfraissy qui était directeur de l'Institut des maladies infectieuses du Kremlin Bicêtre, se voulait rassurant sur les effets secondaires

Le Pandemrix s’est avéré donner de la narcolepsie chez les jeunes. Soi-disant efficace à 98%, il a été approuvé en procédure accélérée, comme l’expliquait l’Agence Européenne du Médicament : "À l’origine, Pandemrix a été autorisé dans des "circonstances exceptionnelles", étant donné que, pour des motifs scientifiques, les informations disponibles étaient limitées au moment de l’approbation. La société ayant présenté les informations complémentaires demandées, les "circonstances exceptionnelles" ont pris fin le 12 août 2010".

En février 2010, l’ "épidémie" comme l’ont appelée les médias était finie. mais le 18 février 2010 Antoine Flahault déclarait dans Le Figaro que le H1N1 "reviendra sans doute l’an prochain" et les vaccins anti grippe devaient intégrer des souches du virus de 2009. Une vaccination de toute la population était encore envisagée. 

Au passage, on se souvient du scandale en Allemagne suite à la découverte d’un "vaccin spécial" anti H1N1 destiné aux membres du gouvernement. Le Figaro expliquait : « Lundi, le quotidien populaire Bild avait cité des experts accusant le gouvernement d’ "offrir une médecine de seconde classe à ses citoyens ». Les experts ont révélé que le gouvernement a choisit de vacciner la chancelière et ses ministres ainsi que les principaux responsables gouvernementaux avec du Celvapan, le même sérum que celui commandé par l’armée allemande au laboratoire Baxter. Celui-ci ne contient pas d’adjuvants et entraînerait donc des effets secondaires moins importants que le Pandemrix, le « vaccin des masses » dont 50 millions de doses ont été livrées aux Länder allemands lundi".

 

2010: "vaccin" anti paludisme (malaria)

mosquirix

Dès 2008 la fondation Gates a versé 168 millions $ au PATH (Program for Appropriate Technology in Health lié à la fondation Gates), "en vue du développement de vaccins contre le paludisme" via la Malaria Vaccine Initiative de PATH. Elle a ainsi financé le Mosquirix contre le Paludisme à hauteur de 300 millions de $, avec GlaxoSMithkline (dont Gates est un gros investisseur) qui apporte 500 millions et le NIAID, l’USAID, le CDC et le Wellcome Trust, la 2e fondation privée -anglaise- qui finance la recherche médicale après la fondation Gates.

Ce 1er "vaccin" antipalu développé d’abord par GSK depuis 1987 puis dans le cadre du "Vaccine Discovery Partnership" (VxDP, lancé par la fondation Gates en 2013)  a été rapidement utilisé par l’OMS dans ses programmes d’immunisation des enfants en Afrique.

Ledit "vaccin" a été autorisé en 2015 par l’Agence Européenne du Médicament mais seulement hors Union Européenne ! Il est injecté aux nourrissons à partir de 6 semaines. Dès 2013 une étude pointait les faibles résultats de cette thérapie à 4 piqûres, de plus il n’avait pas été testé contre Placebo comme à l’habitude de Fauci. Pourtant il y a eu 151 décès et 1048 effets graves sur les 5.049 bébés impliqués dans l’essai, y compris parmi ceux ayant reçu placebo toxique.

Les enfants "vaccinés" ont aussi 10 fois plus de risques d’avoir une méningite et malgré 4 doses il ne réduisait que de 30% environ le risque d’attraper une forme grave de paludisme.

 

Vaccins contre le papillomavirus

Le "vaccin" HPV contre le papillomavirus est aussi une marotte de Bill Gates, qui via son organisation pro vax le GAVI en a fait une intense promotion.

De 2009 à 2012 la fondation Gates a financé des expérimentations de vaccins contre le papillomavirus de Merck et GSK, sur 23.000 fillettes indiennes dont plus de 1200 ont eu des complications graves ou sont mortes. Il y a eu aussi beaucoup de complications au niveau de la fertilité et de la reproduction.

L’enquête de la commission d’enquête parlementaire indienne a montré que les chercheurs du PATH avaient commis de nombreuses violations éthiques. Ils avaient par exemple poussé lourdement des fillettes de zones pauvres à subir les injections, falsifié des formulaires de consentement et refusé des soins aux victimes d’effets indésirables qui n'étaient d'ailleurs pas reconnues comme telles. Beaucoup ne savaient même pas qu’elles participaient à un essai clinique ou ignoraient la teneur exacte de l’essai.

Ca n’a pas empêché la FDA d'autoriser le Gardasil ("vaccin" contre 4 souches de virus) dès 2006, et le CDC de le recommander malgré une toxicité importante, alors que son efficacité contre le cancer du col de l’utérus (qui touche les femmes autour de 60 ans) n’est pas prouvée.

Il a été donné massivement aux Etats-Unis à partir de 2005-2006, et en 2006 on a observé une chute brutale de la fécondité, comme dans tous les pays où il a été fortement utilisé. Le "vaccin" anti papillomavirus a également été très contesté au Sri Lanka ou au Vietnam.

On savait depuis 2009 grâce à une étude de l'unversité de Sydney que des effets neurologiques graves comme la sclérose en plaques ont été détectés chez des personnes injectées.

En 2011 on nous expliquait que "Le taux d'effets secondaires graves de ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus est élevé", et même plus important que celui d'avoir le cancer du col de l'utérus: "le taux d'effets indésirables graves (EIG) est en fait de 23,4 pour 100.000 femmes. Un chiffre explosif! A titre de comparaison, le taux d'incidence du cancer du col de l'utérus est de 6,4 pour 100.000 femmes en 2010. Ainsi, le nombre d'effets secondaires graves après une vaccination est près de trois fois plus important que le risque d'être atteinte d'un cancer du col utérin". Mais selon l'agence française de scéurité sanitaire, rien de grave.

2022-05-15 12_22_05-Sanofi Pasteur MSD compte doubler ses ventes avec le vaccin Gardasil _ Les Echos

En France où il est vendu depuis 2006par Sanofi pour les adolescentes de 11 à 14 ans en priorité, l'ANSM déclarait en 2014 que le rapport bénéfice-risque est favorable bien qu'en réalité on n'en sache rien comme l'expliquait un article du site "mes vaccins.net":

"La polémique sur la sécurité vaccinale est plutôt issue du grand public, suite à la survenue de cas de maladies auto-immune après la vaccination, relayés notamment par les avocats des victimes. Les études conduites par les autorités sanitaires en France et dans le monde plaident toutes pour des coïncidences temporelles.

Une autre polémique, relayée par certains médecins, concerne l'efficacité du vaccin contre les papillomavirus. L'argumentaire n'est pas fondé sur les effets indésirables, mais sur l'efficacité du vaccin contre le cancer du col "qui n'est pas prouvée", l'existence d'une autre méthode de prévention (le dépistage par le frottis cervico-utérin) et le coût du vaccin, jugé trop élevé. Cette polémique a été relayée par environ 500 professionnels de santé signataires d'une pétition.

La mise en évidence de l'efficacité du vaccin contre les cancers prendra en effet du temps car les tumeurs du col de l'utérus se développent en dix à vingt ans". Bref...

 

Le vaccin "pentavalent" (Pentavac en France)

Alors que les brevets de 5 vaccins étaient tombés dans le domaine public, Gates a eu l’idée de les combiner dans une seule injection (Hépatite B, DTC, Hib pour l’influenza de type B). Le GAVI et l’OMS l’ont appelé "vaccin pentavalent" et ont décidé qu’il devait remplacer le DTC. Il n’était plus possible pour un médecin d’obtenir seulement le DTC, il devait forcément être injecté avec les deux autres produits.

"Sur son site internet, le GAVI a admis que la raison sous-jacente de cette escroquerie était d’augmenter l’adoption des vaccins contre l’hépatite B et le Hib en s’appuyant sur le vaccin DTC bien accepté", écrit Kennedy.

Comme dans les pays pauvres, le "vaccin" Pentavac est obligatoire pour les bébés français à 2 mois, 4 mois, 11 mois, 6 ans et 11 ans, depuis que la micronie a décidé de mettre 11 vaccins obligatoires.

 Pourtant, dans tous les pays où il a été utilisé, une augmentation de la mortalité des bébés a été observée. En Inde où il a été injecté aux enfants dès 2011, le "Pentavalent" a tué des enfants à travers tout le pays et un lien de causalité a été mis en évidence dans 54 cas, classés comme des "effets indésirables suivant la vaccination".

 

Dengue – 2015-2016

Même mécanisme encore une fois avec la dengue contre laquelle Gates et Fauci ont financé un "vaccin" ultra toxique qui rend la maladie plus grave quand elle est contractée ultérieurement. Depuis 2003, plus de 300 demandes de brevets concernant des "vaccins" anti dengue ont été déposées par Fauci.

Là encore il a effrayé la population en disant que l’épidémie allait certainement toucher les USA. En 2003 la fondation gates annonçait un don de 55 millions de $ à l'International Vaccine Institute pour développer des vaccins pour les enfants, contre la dengue. Et en 2007 le NIAID de Fauci a financé des recherches pour un "vaccin", par exemple avec la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health également financée par Gates qui a mené des essais cliniques en 2010. 

Le "vaccin" DEFCON 1 testé au Brésil a montré des réactions d’ "amorçage pathogène", c’est-à-dire que la réponse immunitaire forte après l’injection n’empêche pas de contracter le virus sauvage et d’être davantage malade que les non "vaccinés", comme on le constate aujourd’hui avec les "vaccins" anti covid. Cela, en raison d’une inflammation du système immunitaire qui peut entraîner la mort.

Sanofi Pasteur, avec le soutien de la fondation Gates a investi 2 milliards de $ en 20 ans pour développer le Dengvaxia. Dès 2010 Sanofi Pasteur promettait un vaccin contre la dengue pour fin 2015, maximum 2016, et comptait le mettre à disposition des pays défavorisés grâce à sa collaboration avec le GAVI et la fondation Gates. À partir d’avril 2016, 830 000 écoliers philippins ont reçu entre une et trois doses de Dengvaxia, connu de toute manière pour n’être que "partiellement efficace.

Et en 2018 Sanofi devait rembourser près de 23 millions de $ aux Philippines où le "dengvaxia" a été injecté en masse, pour les doses non utilisées. "Les Philippines avaient suspendu en décembre toute vente et distribution du Dengvaxia quand le groupe français avait prévenu qu’il pourrait aggraver la maladie chez les personnes n’ayant jamais été infectées auparavant en cas d’exposition au virus", relatait la presse. En juillet 2018 le pays avait comptabilité 65 décès imputés au "vaccin".

Malgré cela le Dengvaxia a été recommandé dès 2016 par la fondation Gates et l’OMS pour les enfants de 9 à 16 ans via la Dengue Vaccine Initiative de Gates, et autorisé aux Etats-Unis en 2019 par la FDA, mais seulement en cas d’infection précédente par la dengue naturelle pour éviter l’amorçage pathogène.

Et les recherches continuent: Ralph Baric la star du gain de fonction a reçu en 2015 pour 3 ans 726.498$ de la fondation Gates pour utiliser des virus de la dengue recombinants pour un "vaccin" anti dengue.

 

Zika – 2016

Le zika était une opportunité pour les labos depuis le début des années 2010, et en France le programme de financement de recherches médicales REACTing (REsearch and ACTion targeting emerging infectious diseases), qui collabore étroitement avec les "ONG", a défini les besoins de travaux de recherche en septembre 2015, ouvrant la manne d'argent public aux labos pour inventer de nouveaux produits. 

En mars 2016 Fauci a récidivé en faisant croire au public qu’une épidémie de microcéphalies provoquées par le virus Zika était en cours au Brésil. Ces déclarations faisaient suite à la petite réunion de travail annuelle entre Fauci et Gates, où ils ont justement parlé des traitements contre la dengue...

Dès janvier 2016 un appel à recherches a été lancé par le NIAID en épidémiologie et pour des tests et traitements anti Zika. Fauci a dit que les Etats-Unis étaient menacés et a rapidement annoncé qu’il mettait l’argent de recherches sur le paludisme, la grippe et la tuberculose pour trouver 4 ou 5 "vaccins" contre le Zika. Et avec Bill Gates il a demandé 2 milliards pour le NIAID au Congrès.

125 millions de $ sont allés à une petite start-up qui démarrait, Moderna Therapeutics, pour développer un vaccin à ARNm contre le Zika, explique Kennedy. 18 millions de $ ont été donné à Oxytec (société US basée à Oxford) et au Wellcome Trust pour lâcher des moustiques OGM anti Zika au Brésil. Oxytech était largement financée également par la fondation Gates. Des campagnes de vaccination ont été lancées au Brésil et en Afrique par la fondation Gates.

Il n’y a finalement pas eu d’épidémie mais Fauci a dit que le Zika reviendrait. Il n’existe toujours pas de "vaccin" malgré les 2 milliards, parce que le virus a disparu, selon Fauci.

Kennedy explique dans son livre que certains détracteurs de Fauci ont dit que l’origine de ces microcéphalies était probablement une campagne de vaccination DTP avec un produit expérimental menée en 2015-2016 dans les bidonvilles du pays, ou encore les pesticides utilisés intensivement dans cette région. Ils se sont aussi demandé si Fauci n’avait pas inventé cette épidémie de Zika pour détourner l’attention des causes probables des microecéphalies.

Le Remdesivir, développé par Gilead dans lequel la fondation Gates a investi plus de 6 millions de $, a d’abord été testé contre Ebola et le Zika et a donné de très mauvais résultats puisqu’il entraînait par exemple des insuffisances rénales aigües, de l’hypertension, des chocs septiques.

Il a aussi été testé sur des singes à la base militaire US de Fort Detrick contre Zika, puis à partir de 2017 au labo de Wuhan par Ralph Baric.

Selon Kennedy qui qualifie le Remdesivir de "poison", "Après que la menace du zika se soit évanouie, le NIAID avait investi la bagatelle de 6,9 millions de dollars dans l’identification d’une nouvelle pandémie contre laquelle déployer le Remdesivir. En 2018, Gilead avait inscrit le Remdesivir dans un essai clinique financé par le NIAID contre Ebola en Afrique. C’est ainsi que nous savons qu’Anthony Fauci connaissait parfaitement la toxicité du remdesivir lorsqu’il a orchestré son approbation pour les patients Covid".

Fauci avait dit en conférence de presse que c’était la "nouvelle norme de soins" alors que l’étude qu’il avait menée était bidon et n’avait pas donné de résultats. Le Remdesivir a été autorisé aux USA contre le covid le 1er mai 2020. En France l’essai Discovery a montré l’inutilité du Remdesivir contre le covid et ses aspects toxiques.

Bill Gates 3

En avril 2022, on apprenait l’autorisation de lâchages de moustiques OGM aux Etats-Unis pour lutter contre le Zika ou le paludisme notamment : "L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a autorisé la libération de plus de 2 milliards de moustiques génétiquement modifiés dans les États de Californie et de Floride, dans le but de lutter contre des maladies telles que la dengue et le virus Zika". 

Ces moustiques sont le fruit d’un partenariat entre Bill Gates et Oxitec, une entreprise anglaise (filiale d’Intrexon basée aux USA) spécialisée dans les moustiques modifiés et qui a une usine de production au Brésil depuis 2016.

 

On peut s'interroger: pourquoi toujours miser sur les "vaccins", nouveaux si possible, repositionnés si besoin, au lieu de réutiliser des molécules déjà connues et pas chères qui peuvent en général être efficaces? 

probablement parce que les études avant la mise sur le marché sont beaucoup moins contraignantes: pas de pharmacovigilance, pas d'études de toxicologie, par exemple. Et surtout aucune responsabilité pour les fabricants et les promoteurs des différents produits. Pile je gagne, face tu perds...

Mais alors, pourquoi rien ne change malgré les milliards d'argent public engloutis et les scandales à répétition? 

 

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