13 octobre 2022

La justice, victime ou complice des pères maltraitants et de leur harcèlement ?

Voici un cas d’école de la manière dont la "justice" peut considérer comme dangereuse une maman sans que rien ne vienne le démontrer, et comme parfait un père au comportement clairement abusif. Il n’est pas question de violences sexuelles dans l’affaire de Sophie, 9 ans aujourd’hui, mais si c’était le cas sa maman ne le saurait pas : elle ne peut voir sa fille qu’1 heure tous les 15 jours, dans le cadre de visites médiatisées. Prochaine audience devant le juge aux affaires familiales le 19 octobre: le père réclame la garde de... [Lire la suite]
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18 septembre 2022

En France, un parent doit-il écouter son enfant qui dénonce des viols? 5 ans de prison pour Priscilla Majani

Revenons sur le procès de Priscilla Majani, qui a eu lieu à Toulon le 16 septembre 2022. Il y a beaucoup de choses à dire sur ce procès en forme d'attaque en règle contre l'accusée. Cette maman était accusée d'avoir enlevé sa fille pendant 11 ans, sans motif d'après l'accusation. Elle a été condamnée à 5 ans de prison fermes. Priscilla Majani, elle, explique qu'elle ne voyait pas d'autre alternative pour protéger sa fille, car après avoir porté plainte pour agressions sexuelles et viols sur sa fille de 5 ans, elle a constaté que... [Lire la suite]
28 mars 2022

Pédocriminalité, impunité et manquements de la justice: récit d'une maman privée de son fils depuis 5 ans

Nous avions déjà parlé de Liam, qui a 10 ans maintenant et a été séparé brutalement de sa maman après avoir dénoncé des violences sexuelles commises par son père. Depuis, il a été confié par la justice à son père et ne voit quasiment plus sa mère (1 heure de visite médiatisée de temps en temps). Sa maman a accepté de raconter comment les choses se sont passées, en espérant que cela permette de faire bouger les lignes.   Je suis obligée de modifier les noms pour éviter les plaintes ineptes dont on a l'habitude. Pour résumer,... [Lire la suite]
05 août 2019

Violences sexuelles : 80% de victimes mineures et toujours pas d’âge de consentement

Le 19 juillet, alors que la France était écrasée sous la canicule, la "justice" a décidé que 3 pompiers sur 17 accusés de viols allaient être renvoyés, non pas pour viols, ni même pour agressions sexuelles, mais pour "atteintes sexuelles", sur une mineure vulnérable de 13 ans au début des faits. Atteinte sexuelle, cela veut dire que pour les magistrats, l’adolescente a consenti à deux ans de viols. Comment en est-on arrivé là ?   On parle beaucoup en ce moment des violences faites aux femmes, et c’est très bien car... [Lire la suite]
15 novembre 2018

Pompiers de Paris accusés de viols sur mineure: patriarchie, consentement et supplice chinois

L’affaire de cette ado utilisée comme objet sexuel par des pompiers de Paris issus de plusieurs casernes, affaire requalifiée en  "atteinte sexuelle" par le parquet, et qui risque donc d’être renvoyée en correctionnelle, fait effet boule de neige. Pourquoi ? Parce que le décalage est abyssal entre la pratique judiciaire et la réalité sociétale. Parce que ce déni des violences sexuelles sur les mineurs, au-delà d’être indécent car produit par la "justice", entraîne surtout un véritable danger pour la société tout entière. ... [Lire la suite]
12 octobre 2017

Martinique: une mère obligée de rendre sa fille de 5 ans à un père qu'elle accuse d'attouchements

Aujourd'hui on va aborder une affaire qui se passe loin bien qu'en france, et qui est encore une fois révélatrice de tous ces dossiers d'enfants qui ont eu le malheur de dénoncer des abus commis par leur père. Parce que, du coup, la justice les confie à celui qu'ils dénoncent comme leur abuseur. L. a 5 ans. Elle a raconté des actes d'ordre sexuels commis par son père, mais aujourd'hui la maman a pris la fuite avec sa fille. Elle n'a probablement pas vu d'alternative afin de protéger la petite.   L'affaire se déroule entre la... [Lire la suite]
08 juin 2017

Réseau pédophile du Var (Amidlisa): la mère protectrice relaxée de la dénonciation calomnieuse

L'affaire Amidlisa, celle du réseau pédophile du Var, stagne depuis dix ans. La mère, qui avait tenté de dénoncer des abus sexuels commis sur ses enfants, n'a jamais été entendue, et une procédure pour dénonciation calomnieuse a été lancée contre elle et Jack, son beau-père. Ceci, alors que rien n'a été fait pour savoir si les enfants étaient réellement victimes ou pas. Aujourd'hui, Sophie est relaxée de toutes les accusations portées contre elle : cela veut dire qu'elle a dénoncé les faits de manière légitime. Sophie, la mère des... [Lire la suite]
08 juillet 2016

Pourquoi les juges privent les mères de leurs enfants dans les cas d'abus sexuels:une étude US

Alors que de plus en plus systématiquement, des enfants victimes sont confiés à leur abuseur par la justice grâce à ce que j’appelle le « bouclier à pédos », le SAP (syndrome d’aliénation parentale), ce machin prend du plomb dans l’aile.  Une étude universitaire financée par le Bureau chargé de la lutte contre la violence faite aux femmes du ministère US de la justice et publiée en 2013, traduite en français, a planché sur 27 cas conflictuels de garde d’enfants dans lesquels un pseudo expert a « diagnostique »... [Lire la suite]
20 juin 2014

Canada: omerta sur les abus de la "protection de l'enfance"

On va aujourd'hui aborder l'affaire de Chantal Mino, une psychoéducatrice canadienne qui a perdu son droit d'exercer pour avoir dénoncé les abus graves commis par les services sociaux, et comment la justice et l'Etat en général protègent ce système mafieux. En filigrane, face à de tels abus, commis au XXI e siècle, on ne peut que se demander s'il ne s'agit pas tout simplement d'une maltraitance institutionnalisée.   Dès l'époque où elle faisait ses stages dans des centres de jeunesse, Chantal Mino a été aux prises avec sa... [Lire la suite]
20 février 2014

Réseau pédophile du Var: compte-rendu d'un procès ubuesque

Le 9 janvier, Sophie et son beau-père étaient jugés pour dénonciation calomnieuse au TGI de Draguignan. Comme on pouvait s’y attendre, les juges ont travaillé uniquement à charge contre cette mère et son beau-père. A tel point que l’avocate de E.M., le père des enfants, n’a eu aucune question à poser aux prévenus. En fait, tout semblait joué d’avance.   Le 20 février, on apprend que Sophie et J. sont condamnés à 6 mois de sursis, avec 18 mois de mise à l'épreuve, et interdiction pour J. d'entrer en contact avec les enfants. En... [Lire la suite]