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19 juin 2024

Semer des graines... et se préparer au pire

Voici une nouvelle interview fictive (mais pas tant que ça !) avec Quonrad, que j'ai voulu interroger sur les derniers événements au macronistan, et sur l'émergence d'une opposition qui semble moins se préoccuper des combats que de son image. Que se passe-t-il selon cet insider des réseaux pédo satanistes, dont les maîtres étaient parmi les grandes crapules de ce monde ?

 

Il n'a certainement échappé à personne que le bloc bourgeois a trouvé une inquiétante solution de repli à une micronie en pleine déconfiture. L'avenir est incertain, et on n'a pas encore pu construire de vraies oppositions citoyennes, solides et capables de changer le cours des choses de manière radicale.

 

Beaucoup parlent de radicalité, sur Twitter, sur Youtube, dans différents groupes, mais peu la pratiquent car elle fait peur. Et on voit émerger une sorte d'opposition "de consensus", ou en carton, dont les propos parfois assez virulents manquent quasiment toujours la cible, le cœur du système. Et qui rassurent, finalement, ceux qui se croient "éveillés" mais ne font que chercher des maîtres.

 

Dans ce contexte, j'ai rappelé Quonrad qui a pris sa verveine et nous a partagé ses réflexions. Quonrad est un personnage fictif, le double machiavélique d'un survivant de ces réseaux dont on parle sur ce blog, qui souhaite transmettre des méthodes et la manière de pensée des dingues qui sont à la fois au pouvoir et dirigent ces réseaux.

 

 

On voit souvent des oppositions qui n'en sont pas. Qui ne vont pas au fond des choses mais ont beaucoup de moyens. Sais tu quelque chose à ce sujet ? Sur les méthodes de ceux qui manipulent le jeu, sur leurs objectifs avec une oppositions contrôlée ?

 

Disperser, Diluer, Détruire, Détourner, Dévoyer, Diviser...Pour comprendre ce que vous percevez comme une "opposition contrôlée" Il faut déjà remettre en contexte. QUI organise une opposition contrôlée ? Un seul groupe ? Non. Pour couvrir quoi ? Un seul type de souci ? Non. Encore une fois, on parle d'un spectre.

 

Mais surtout, dans ce contexte, d'un flux.

 

Ceux auxquels vous vous attaquez sont drivés par des occultistes. Indirectement, mais ceux qui prennent les décisions source les prennent selon différents spectres occultes. Cette hétérogénéité de la notion d'opposition contrôlée relève à mes yeux d'une faille plus large. On vous présente l'humanité comme un corpus homogène, mais l'humanité n'est pas gérée ainsi par les prédateurs. 

 

Inné, acquis, qu'importe. L'humanité peut, et est, perçue comme peuplée de différentes "classes" d'humains. En amont, le caractère illusoire de la matière, du temps et de l'espace.

 

Si le "réel" est l'océan primordial, ou vide primordial, nos "réalités" en sont des vagues, et les sujets sont des gouttes d'eau détachées de la vague. Cette hypothèse relève de la physique quantique et de la métaphysique, d'aucune religion.

 

Mais de ce point de vue, la contamination pédophile en cours est le fruit de graines semées il y a des décennies, qui ont pu pousser tranquillement jusqu'au milieux universitaires puis y percoler vers le médical. On ne lutte plus aujourd'hui que contre les symptômes, c'est à dire l'incarnation, la matérialisation de cet égrégore.

 

Cette manière de penser son action part d'une autre hypothèse, l'existence d'un principe Génératif, qui pour moi est "Horos" dans les apocryphes. [belle enquête, d'ailleurs: Où est passé Horos ? ]

 

La manipulation, ou, au pire, la neutralisation de cette Génération est la clé de toute magie, tout occultisme. Les humains, en tant qu'Observateurs Quantiques ( au sens littéral ) sont un canal d'une immense puissance pour les équilibrages créés par Horos. Horos est selon les premiers textes gnostiques "le principe qui maintient les choses à leurs place ".

 

C'est le rétrocontrôle.

 

On arrive à l'opposition contrôlée, si si ..

 

L'humanité peut être classée selon de nombreuses grilles de lectures, Le narcissisme, la paranoïa, les secrets honteux, la cupidité, les fossiles programmatiques exploitables, les failles psychiques...

 

Pour lutter contre des gens ou des idées, il faut semer des graines, qui vont attirer, faire germer des mauvaises herbes dans le "jardin" qu'est la psyché humaine, ou un projet, un groupe.

 

Dans ce sens, il faut maintenir actif le plus grand nombre de sujets défaillants. 

 

Laisser les thèmes critiques monter dans l'audimat attirera sur le thème tous ceux qui veulent en tirer profit pour une des raisons évoquée çi-dessus.

 

Laisser les dingues, les sadiques, les escrocs, les gourous dehors, car tout ce qui dérange les prédateurs, c'est ce qui fait du bruit. Ils laissent donc errer des meutes de hyènes et des loups déments.

 

Car eux se précipiteront sur tout ce qui commence à faire du bruit, par instinct

 

Ce que vous appelez "opposition contrôlée" est la cristallisation dans vos réalités d'une réalités occulte mais qui est éternelle.

 

La vraie raison à mes yeux de la victoire de Kinsey comme d'autres fameux lanceurs de tendances c'est que les prédateurs, les vrais, sont cognitivement dominés par d'autres parties de leur cerveau que nous. Principalement le cerveau reptilien. Ils ont une intelligence différente. Ils peuvent être très cons, et très dangereux. 

 

Ceux qui embrassent le pouvoir, la domination, le contrôle, la duplicité tombent assez vite sur ces savoirs. Ils agissent sur le réel, avant qu'il ne soit incarné dans les réalités.

 

Certains errent pas mal de temps dans le spectre de la résistance, avant de trouver une canal suffisamment porteur à parasiter. Kinsey par exemple a travaillé sur commande, et relève directement de la pieuvre.

 

Le meilleur moyen de lutter contre l'émergence de parasites dans vos égrégores de luttes est probablement dans une symétrie de méthode. Même si c'est délicat car cela induit une symétrie de moyens. Il y a des proies: les citoyens. Il y a des abris, les idées. 

 

Techniquement, vous vous êtes fait voler votre troupeau.

 

Et vous pensez qu'ils sont entrés dans un abattoir plutôt que dans une bergerie. Soit. Dans tous les cas, il y a deux plans à gérer de manière séparée : d'abord, le plan des idées. Il s'agit de rendre le contre argument le plus accessible possible 

 

Vous savez qu’ils vont essayer de parasiter vos tentatives. Comment la parsiteraient-ils usuellement ? Quelles sont les failles des acteurs et outils, donc, quels sont les angles d’attaque probable ?

 

Comment s’en préserver, ça, je vais te dire : vous devez utiliser les honeypot, le pot à miel. Le honeypot consiste à laisser un piège dans une faille réelle, mais que tu laisses ouverte sous contrôle.

 

Le 2e niveau relève de la guerre psychologique, que j’ai menée sur Twitter. Tu lances un truc qui se fait attaquer, et tu te fais ramasser (ou pas). Tu laisses percoler l’immense succès de ton honeypot.  J’ai carrément balancé à l'un d'eux que tous les propos et relations avaient été mappées avec les horodatages sur Twitter démontrant hiérarchie, autorité et concomitance. Tout pipeau. Ils ont arrêté de troller.

 

Utiliser des méthodes propres au contre espionnage: cloisonner, séquencer, documenter, raire des retex régulier etc. C'est-à-dire valoriser les inéluctables attaques comme des opportunités d'action préparées plutôt que de réaction.

 

Partir du principe que tout ce que vous subissez, et bien pire encore si vous persévérez, arrivera encore.

 

Plutôt que de lutter contre, se préparer à en faire une opportunité, toujours. Comme eux.

 

A chaque attaque qui ne vous impacte pas, ils gaspillent de la ressource.

 

Si en plus vous en profitez pour acquérir de la donnée, ou flagger un troll, vous avez inversé le solde comptable de l'opération d'un point de vue occulte : la comptabilité est aléatoire, mais compter sur horos est fiable. Il faut en appeler à la providence...

 

Semez de grosses graines, qui vont germer dans plein de jardins, le plus longtemps possible. En gros, celui qui gagne c'est celui qui passe plus de temps à semer dans le jardin de l'autre qu'à désherber le sien... Sans finir envahi ! Ha ! ha !

 

 

As-tu vu leur air de zombie à ces politiques, comme des automates défoncés ou à moitié hypnotisés ?

Ils doivent leur donner de ces nouvelles drogues type 3-MMC, dont certaines comprennent probablement des hormones : elles peuvent rendre dépendant à un gourou admiré, les gens deviennent prêts à tout pour obéir.

 

Ils ne pensent pas : ils appliquent ce pour quoi on les a mis là. Désormais, il n'est plus nécessaire de programmer quelqu'un pendant des années et de la surveiller : on a sous la main des drogues puissantes qui permettent de contrôler totalement quelqu’un. Ils sont pris en main comme une team cycliste de dopés ?

 

 

Comment lis-tu ce qu’il se passe en ce moment, la dissolution sortie de nulle part, les réactions des politiques et des citoyens ? Si on met ça dans le contexte international, ce n’est pas rassurant...

 

Dans tous les cas on arrive au même résultat : blocage et appauvrissement de la population. La dissolution est un 11/9 démocratique, tout est faux : Bardella est faux, l’Assemblée c’est faux comme les avions. Bardella est la cavalerie qui arrive pour sauver macron. Ca va aussi lui permettre de faire passer une casse sociale et des services publics qu’il n’aurait jamais pu assumer seul. Le prétexte sera : la note dégradée des marchés financiers. 

 

Sur l’Ukraine ils sont raccord, sur l’Europe aussi, sur les salaires, la retraite, le chômage, la sécurité sociale... L’objectif est que le choc financier et économique qui arrive, et la répression et la casse sociale qui vont avec, ne soient pas imputables à macron.

 

L’effondrement a commencé, ils misent sur une baisse de la population et tout le reste n’est que du théâtre. 

 

Sur le plan international, les BRICS ont intérêt à nous laisser coincés entre nous en Europe, avec nos psychopathes, comme leur os à ronger, pendant qu’eux construisent autre chose.

 

On sait qu’ils manquent de matières premières pour réaliser leur plan : soit on passe à la sobriété, soit ils réduisent drastiquement la population.

 

Depuis 1974 et le rapport Meadow dont on n’a que la partie déclassifiée, ils savent qu’on va vers un choc à cause du manque de ressources, et depuis ils se préparent. Ils réduisent les populations avec les produits chimiques, l’alimentation. Ils misent sur le temps long : il faut seulement deux générations pour effacer la mémoire collective, enfermer les gens dans une fiction, les couper de leurs racines. 

 

 

Ils sont en train de neutraliser une éventuelle opposition ?

 

Les oppositions de par le poids qu'elle prennent dans l'évolution de notre réalité se retrouvent prises dans une dynamique unique, de mon point de vue, une dynamique ontologique. La récupération des régulations "cosmiques", du " G ", par les mécanismes qu'on connait aujourd'hui mieux que jamais dans l'histoire.

 

Plus une chose ou une personne pose problème, plus les mécaniques de régulation vont naturellement s'amplifier. La nature cherche l'équilibre.

 

Ceux qui nous gouvernent depuis des siècles ont pris des habitudes : comment un ministre toxique va utiliser un paranoïaque à un poste de contrôle, un narcissique à un poste de communication. Ceux qui sont dans la prédation savent très bien comment utiliser les différents profils psychologiques et en jouer. Tant que les gens ne posent pas de limite, leur capacité de manipulation est infinie.

 

L’opposition est passée dans de plus en plus de tamis, elle est triée par les membres pervers qui s’organisent entre eux, qui s’aident à se mettre en valeur. On a eu une contagion de la perversion des institutions, qui contamine aussi l’opposition.

 

Dans les textes religieux anciens, puis chez les templiers, il y a des concepts métaphysiques, notamment le principe de génération : il y a une force, une conscience qui tient l’équilibre du monde. Ceux qui maintiennent le monde ont constaté à grande échelle que plus ils arrivaient à tordre le réel, à tordre le monde, plus la providence produisait des régulations puissantes.

 

Il n’y a pas forcément de complot total : il suffit de laisser faire la mécanique naturelle de régulation des différents prédateurs en place, de leur donner plus ou moins une direction, et ils vont naturellement se mettre au travail. Dans les faits, on les empêche d’éradiquer tout le monde autour d’eux, c’est dans l’autre sens qu’il faut regarder les choses : les maîtres n’ont qu’à lâcher les chiens.

 


Comment s’en sortir ? Est-ce que les gens ont les moyens de se sortir de cette nasse ?

 

Siège de l'OTAN à Paris dans les années 50

La société est le reflet de ce que les dirigeants ont fait des citoyens, et de ce que les citoyens ont laissé faire de la société. Les gens n’arrivent pas à poser des limites et à s’y tenir, ils ne savent pas non plus dire non au mal-être, au stress, à l’angoisse, qui sont des alertes de notre inconscient.

 

Le totalitarisme nous avale jour après jour, petite chose après petite chose. Le totalitarisme n’a pas de limite, c’est une personnalité qui avale le monde. Les populations parties prenantes du totalitarisme sont dans une forme terminale de dérive sectaire. Si on ne fixe pas de limite au totalitarisme, il mangera le monde et le vivant, sans ralentir un instant. Or, sur ce chemin, le totalitarisme finit inéluctablement par nous acculer à l’impossible. Au dernier choix, celui qui fait que soit tu meurs physiquement, sois tu les rejoins, donc tu meurs narcissiquement. 

 

Dire non, même pour de toutes petites chose, est le seul remède cognitif à l’expansion de l’emprise totalitaire en notre psyché. Au delà d’un certain seuil, dire non entraîne des sanctions du système. 

 

A ce stade, tout se résume en une seule question : le "non", les limites posées par le sujet, sont ils solides ? Si non, alors le sujet poursuit son chemin itératif vers la compréhension du choix terminale qui l’attend. Si oui, alors les sanctions entraînent un effet pervers et contreproductif : elles accentue la pulsion de libération et de défiance.

 

Tout le monde peut se préparer à tout couper pendant deux mois, pour permettre la rupture. On peut tous dire non. La raison de notre passivité et que nourrir et subir le totalitarisme reste pour l’instant plus rentable en terme d’équilibre psychique et de confort que de vivre la liberté qui est la notre à chaque instant, et le prix qui va avec.

 

 

Aujourd’hui on dirait que les gens ne veulent pas être libres. Au contraire quand on leur parle de liberté ils deviennent agressifs, ils se replient.

 

Quand un individu décide de se prendre en charge, qu’il se donne les moyens, il sort progressivement de la matrice. C’est le point de bascule : le système n’a qu’un spectre de sanction, l’ostracisation et la privation. Un sujet qui s’écarte et s’autonomise se verra renforcé dans sa direction par les mécanismes de défense du système. Et le système ne peut pas tenter de le retenir : il présente un risque de « partage de l’immunité cognitive"

 

Zapatistes Mexique

 

Ce mythe d’une humanité "normale" avec quelques déviants est un terrifiant poison cognitif. On prétend définir l’humanité par sa morphologie et son anatomie, or c’est sa cognition qui fait toute la différence. Les singes ont des pouces, se tiennent debout, ont un cerveau, certes petit, mais ils ne font pas la moitié ou le quart des humains. Pas 1 %. 

 

Ceux qui ont utilisé les labos noirs et les scientifiques fous pour faire des recherches sur l’humanité d’un point de vue cognitif ont établi d’autres classifications. A ca s’ajoute l’acquis. La majeure partie de l’humanité va suivre l’égrégore dominant. Quoi qu’il arrive. LA proportion varie. La paix, le gras et l’absence d’éducation ont créé une proportion élevée de moutons dans notre société. Mais c’est un fait historique : des leaders et des fous se déchirent pour l’autorité sur le troupeau. 

 

Le troupeau n’est pas idéaliste, et ne soutient et ne se mobilise pour les idéaux des leaders que lorsqu’ils nourrissent un besoin physique ou psychique. Les gens attendent leur ration de foin, et de manipulation. 

 

Les moutons vont suivre le fascisme parce que tout est fait pour qu’ils le suivent. Parce qu’ils sont faciles à manipuler. Ce qu’il se passe est normal : qui a envie de faire des sacrifices pour un monde meilleur ? Ils ne bougeront pas tant qu’ils ont à manger.

 

Là le loup est dans le troupeau, il a commencé à croquer deux ou trois brebis mais ce n’est pas encore le chaos dans le troupeau. Face aux prédateurs, se dressent des patous, qui sont génétiquement, cognitivement, câblés pour protéger, défendre. Tant que les loups rôdent, les moutons ne prêtent pas attention aux aboiements du chien : il parle au loup. Quand le loup est dans le troupeau, le chien aboie différemment. Les bêtes blessés bêlent. Les sabots piétinent. En un instant l’égrégore a changé : les moutons se regroupent tous, bien serré, autour du patou.

 

Alors certes, de loin, sans savoir, on croit que le patou gueule pour rien. Quand on voit une brebis isolée se faire croquer, on se dit que ces brebis sont très connes. Mais quand la merde touche vraiment le ventilateur, crois-moi, tout redevient animal, donc logique.

 

Je pense qu’il y aura beaucoup de morts. On va vers le crédit social qui permettra de ne donner des  ressources qu’aux gens qui ne nuisent pas au système. L’attrition va de plus en plus contraindre le système à réserver ses allocations de ressources sur des critères claniques. Par là même, le totalitarisme se révélera un peu plus, à chaque fois que la superstructure qu’il parasite s’appauvrira.

 

Se battre aujourd’hui, c’est se battre contre des bots. Prendre le contre-pied, créer des concepts qui percolent. Ce qui nous impacte aujourd’hui a été semé en paix il y a 50 ans. 2 générations. Il faut lutter contre, mais il faut aussi prendre note de nos erreurs : nous ne devons plus les laisser semer en paix aussi longtemps. Il faut semer de l’antidote logique partout, en amont du monde, dans la littérature et les universités. Mais on a été tellement débilités...


 

OK on est mal partis collectivement. Mais individuellement ? Ou en petits collectifs...

 

Individuellement, on peut se structurer en petits groupes pour que la lumière ne s’éteigne pas. 

 

Le krach va arriver bien vite. Au moment du chaos de petits noyaux structurés qui ont résisté à l’effondrement pourront prendre les choses en main, et à ce moment là il faut qu’il n’y ait pas que les francs macs et les fascismes industriels qui soient en place. C’est leur stratégie : foutre le feu, et devenir roi car ils avaient par hasard un tuyau d’arrosage et le terrain en bord de rivière. Ne la leur laissons pas. Le totalitarisme a été tiré, il va falloir le boire. Mais le but des gens de l’ombre n’est pas le totalitarisme. Leur but est de générer une horreur la plus grande possible, et que le choc de régulation qu’entraînera l’horreur leur permette de construire un NWO exigé par des populations terrifiées.

 

Il faut garder des réseaux, des liens et aussi des moyens pour ne pas dépendre de ce sur quoi les futurs tyrans auront de l’autorité, pour avoir une chance de réagir. La situation actuelle est unique dans l’histoire connue. On ne va pas pouvoir fuir l’effondrement de l’hubris occidental. Plus l’attrition va compliquer le quotidien, plus le système va traire son troupeau tout en réduisant ses rations.

 

Mais ceux qui arriveront à survivre dehors et à dépasser les sanctions et privations ne seront pas nécessairement outrageusement attaqués : Moins il y aura de gras dans la superstructure plus les prédateurs vont devoir réduire leurs prétentions, de manière, comme toujours, asymétrique. Résister au totalitarisme et survivre à son effondrement dépend à mon avis beaucoup plus d’un positionnement dans cette cartographie "pathologique", des zones qui seront désinvesties en services et ressources, mais aussi en contrôle. Je ne parle pas que de zones physiques ou géographiques. Ca vaut aussi en politique, en enseignement, en commerce, en artisanat, que sais-je encore..

 

Mais attention au sentiment d’injustice qui ronge et qui détruit. Les résistants doivent tenir dans la durée.

 

Les prédateurs dominent, tous, grâce à leur érosion empathique. Qui causera leur inéluctable chute. Causée par des actions humaines qu’ils sont incapables d’envisager, anticiper, ou comprendre, car elles sont produites, chez les sujets doués d’émotions, par la mobilisation affective des fonctions cognitives. 

 

Attendre une empathisation de ces profils serait absurde, c’est un phénomène rare, s’il est réel. En revanche, les résistants, mobilisés par leurs émotions, sont aussi en majeure partie dévoyés, bloqués, dispersés par ces mêmes émotions.

 

La problématique est à un niveau très profond qui pose plusieurs problèmes. Une partie des réponses se trouve dans des zones qui sont délicates en terme d’équilibre psychique. Il y a d’importantes explications, disponibles, publiques, qui pourtant ne cassent jamais le déni. Pousser trop fort entraîne une rupture, soit des relations soit des sujets eux mêmes. 

 

Mais on peut au moins dire que le problème majeur que posent les émotions sur l’efficience des mouvements de résistance est dans la légitimité que s’attribue le sujet à nommer le réel. 

 

La tâche est ardue et nécessite de la méthode. On parle de gestion cognitive, de management de la motivation, de préservation de l’équilibre. Nommer un problème. Définir un "réel". Vérifier ses hypothèses. Structurer un plan d’action. Définir une liste d’étape. Faire ce qu’il est possible de faire. En attente, fermer le dossier. Ne pas le rouvrir sans nouvel élément. 

 

Cloisonner. Se restreindre. Se verrouiller. De nombreuses formations incluent des viols, des violence traumatiques, des intoxications etc. C’est pas que pour les gosses. On casse ça divise, on répare ça cloisonne. 

 

C’est une guerre que vous menez. Une guerre totale, cognitive et occulte. Rester connecté à ses émotions est absolument indispensable. Mais ne rester connecter qu’aux émotions de révolte, d’injustice, de colère, de désespoir c’est vous saborder. Si vous voulez gagner, quel que soit la stratégie que vous choisirez, vous devrez être militaires dans votre gestion de vous même.

 

Y compris dans les obligations de décompression, de sociabilisation, de cloisonnement.

 

De mon point de vue, en luttant contre les marionnettistes, on se fait briser, mais quand on y survit, on peut devenir son propre handler [contrôleur]. Et là, tout change. On peut être rationnel, froid, dissocié quand nécessaire, et on sait revenir. Ou du moins on apprend au fil du temps à le faire de mieux en mieux, disons. Mais on reste fondamentalement mobilisé par une lecture humanisée du monde, mus par des idéaux sublimés, théorisés, structurés, plutôt que par des flux pulsatiles d’émotions brutes qui sont déstructurantes.

 

 

Merci Quonrad... A bientôt...

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