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15 juin 2026

Interview d'une maman désenfantée par la justice et les services sociaux : parcours judiciaire et conseils aux parents protecteurs

Virginie Dervieux est une maman très en colère, combative, qui dénonce avec ses moyens le système justice -aide sociale à l'enfance qui lui a littéralement volé sa fille. Dans cette interview, ce qu'elle explique peut sembler délirant mais c'est bien son parcours judiciaire. A l'époque où les autorités font mine de se réveiller sur le traitement judiciaire des violences contre les enfants, cette histoire parmi tant d'autres montre que cela ne relève pas du "dysfonctionnement" mais bien d'un système organisé pour faire taire les victime, en l'occurrence des enfants.

 

 

Virginie Dervieux se bat depuis plusieurs années pour récupérer sa fille, avec laquelle la justice a coupé tous les liens, méthodiquement, bien que rien ne soit reproché à cette maman. Son tort a probablement été de ne pas se laisser faire.

 

Dans cette interview, elle explique comment les choses se sont passées, étape après étape, pour lui retirer la garde de sa fille et la confier à son père, qu'elle connaissait à peine et dont elle dénonçait la violence physique. Il n'était pas question de violences sexuelles, mais le déroulé a été tout comme : les services sociaux se sont immédiatement rangés du côté du père, certes bon comédien, et la justice a entrepris de la punir en confiant la fillette à son père, sans autre argument que des rapports mensongers.

 

L'objectif est évident : nier la parole des enfants et des mères protectrice. Quand l'enfant parle, dénonce des violences de son père, c'est chez lui que la justice l'envoie vivre, et il comprend parfaitement le message : parler est contre productif, mieux vaut se taire sinon ce sera pire.

 

Virginie Dervieux a constaté que le système était contre elle et sa fille, et a déposé plainte contre les services sociaux de son département. Aujourd'hui, l'acharnement continue, et les mesures judiciaires se poursuivent sans rétablir les liens, très forts, entre Virginie Dervieux et sa fille.

 

Ayant décidé de se défendre seule quand c'est possible, elle a eu l'occasion d'analyser comment ce système fonctionne, et apporte des conseils utiles pour les autres parents protecteurs. Partant du constat que les enfants sont présumés menteurs et les mères protectrices sont accusées de d'être des manipulatrices, elle revendique la présomption d'innocence pour les enfants et pour les parents protecteurs. Nous en sommes bien là, beaucoup de mères embourbées dans ces procédures voient aussi que, si les droits des accusés sont scrupuleusement respectés, il y a un vide total concernant le droit des victimes.

 

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