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24 août 2026

Les violences sexuelles contre les enfants : la réalité derrière les mensonges officiels

Le macronistan est le paroxysme de l’hypocrisie quant à la protection des mineurs, et les gesticulations ineptes de darmanin n’y changeront rien. Dans ce pays, la justice avec son bras armé les services sociaux, s’acharnent à faire taire les victimes, quant aux forces de l’ordre, elles ont manifestement mieux à faire. Revenons sur deux affaires, l’une à Cholet l’autre à Lyon, et sur les données concernant le traitement judiciaire des dossiers de violences sexuelles contre les mineurs.

 

S. est une femme d’une quarantaine d’années, qui a décidé de dénoncer auprès de la police le réseau pédocriminel dont elle a été victime à Cholet dans son enfance, et jusqu’à la trentaine passée. Si elle dénonce ce réseau, c’est parce qu’il est toujours actif (ce qui est logique puisqu’aucun des protagonistes n’a jamais été inquiété) et qu’il est en contact avec des mineurs.

L’affaire est complexe pour plusieurs raisons, notamment :

  •  Plusieurs individus sont cités dans la plainte, pour des faits en partie prescrits, mais qui nécessitent de voir si les actes dénoncés ont toujours lieu, sur d'autres victimes. Rien n'indique en tout cas qu'il ait cessé.
  • Ce réseau semble impliquer des gens de différents milieux, notamment politique.
  • Les souvenirs de S. ne sont pas complets, et ont commencé à remonter il y a quelques années seulement.

 

 

Une région connue pour plusieurs affaires de pédocriminalité

 

Cholet se situe dans une région où les réseaux pédocriminels ne manquent pas, à 60 km d’Angers où plusieurs réseaux s’entrecroisent, comme l’a révélé une affaire sordide il y a quelques années [1], 1h 30 du Mans où j’ai entendu parler d’un autre réseau à la même époque. Et à Cholet même, il y a d’autres victimes d’un réseau pédocriminel actif des années 1980 à 2000, et qui à mon avis est connecté à celui de S., ne serait-ce que parce que les mêmes milieux sont concernés, dans le même secteur et à la même époque. 

 

Une victime, Véronique Liaigre, avait parlé au début des années 2000, mais seuls ses parents ont été condamnés mais les faits de proxénétisme ont été écartés [2], et aucun autre agresseur n’a été jugé. Elle dénonçait des faits de pédocriminalité commis en réseau à Jallais (20 km de Cholet) notamment, depuis les années 80, dans lequel ses parents l’avaient exploitée ainsi que ses sœurs.


Mais les deux réseaux semblent un peu différents. Dans le cas de S., les enfants étaient déplacés dans un périmètre assez proche de Cholet, alors que dans l’autre réseau ils pouvaient être emmenés à l’étranger.

 

Cholet est aussi à à 50 km d’Oudon, la ville où était actif le pédocriminel Pierre-Alain Cottineau [3], à 40 km de Chalonnes-sur-Loire dont le nouveau maire vient d'être arrêté pour détention d'images pédopornographiques, et à 20 km de Tiffauges, une des résidences du pédocriminel et meurtrier d’enfants Gilles de Rais au XVe siècle, pour l’anecdote. 

 

S. a été entendue à cinq reprises, pendant plus de 10 heures. En 10 heures, les gendarmes qui l'ont interrogée ont eu le temps de noter les noms de plus d'une quinzaine de protagonistes, impliqués à des degrés divers dans un réseau de viols d'enfants, de production de films de viols d'enfants, et probablement de trafic de bébés.

 

S. ignore si d'autres plaintes ont été déposées contre ces mêmes individus. Les victimes qu'elle connaît n'ont apparemment aucun souvenir de ces actes, mais elles n'ont pas été entendues non plus ne serait-ce que pour corroborer ou non certains éléments.

 

Cela fait un an que S. a témoigné pour la première fois à la gendarmerie de Cholet. Elle a cité des lieux précis, notamment des domiciles d’agresseurs présumés qu’il serait de bon d’interroger, et des individus impliqués dans le réseau, dont des membres du corps médical et acteurs politiques. Il y a aussi ceux qui savaient et protégeaient ce réseau. Nous reviendrons plus détail sur les profils des uns et des autres, mais pour le modus operandi, il semble que le compagnon de la mère de S. a d’abord commencé à commettre les violences sexuelles seul, puis il a invité des amis à venir, puis il a amené S. dans des lieux où d’autres pédos pouvaient l’agresser, à Cholet principalement. 

Et rien ne permet de penser que ce réseau a cessé d'exister. Et comme cette affaire, qui implique du gratin local, a certainement été remontée assez rapidement jusqu'au ministère, on attend une enquête à ce sujet.

 

 

Une ado en fuite à Lyon, chronique de la vie à Pédoland

 

Jacques Thomet a diffusé l’histoire de Nina, une adolescente lyonnaise de 15 ans que la "justice" s’entête à vouloir confier à la garde de son père alors qu’elle a dénoncé des violences sexuelles et psychologiques répétées de sa part. De plus, il a déjà été condamné, certes à une peine ridicule car la france n'est pas Pédoland pour rien, mais tout de même : quel besoin de lui confier sa victime ?

 

Après un viol début août lors de ces "vacances" forcées par la justice chez l’agresseur, Nina a fui par ses propres moyens. Ne voyant aucune solution pour être en sécurité, constatant que le système refuse de l’écouter, la met en danger, elle parle de suicide. Il serait plus que temps que ce pays prenne enfin soin de ses enfants, de ses adolescents, à commencer par ceux qui sont victimes de maltraitances et les handicapés. Ce pays de vieux macronistes pue la mort à force d’exposer les enfants à toutes ses dérives.

 

La maman de Nina demande la garde mais évidemment, comme elle soutient sa fille et qu’elle a été envoyée en psychiatrie, elle est disqualifiée par le système.

 

Voilà comment ce pays fait taire les victimes, voilà pourquoi la pédocriminalité est un fléau de santé publique : les agresseurs sont protégés par le système, et les victimes sont considérées comme des menteuses, de même que les parents protecteurs. 

Nina n’a presque aucune chance que sa plainte aboutisse à une condamnation, puisque apparemment aucune enquête n’a été menée. Cela m’amène à m’interroger : le pédo est-il dans un réseau ? A t’il des protections dans le système, comme c’est le cas de beaucoup de ceux sur lesquels j’ai hélas eu à travailler. 

Cette plainte non plus n’a pas été examinée avant le 14 juillet. A moins que l’examen en question ait consisté à la jeter à la poubelle.

 

Voilà ce qu’en dit Jacques Thomet sur Facebook :

 

Lyon: un père viole sa fille de 5 ans, elle veut le "jeter à la poubelle" il n’écope que de 2 ans de prison 9 ans plus tard et la mère est en psychiatrie.

Nous avons là un nouvel exemple de la tragédie de la justice, en particulier dans la capitale des Gaules: peine ridicule contre le prédateur (quand il n’obtient pas la garde de sa victime comme le père de Nina), et hospitalisation à vie de la mère de la petite de 5 ans en psychiatrie.
Son épouse avait surpris Jean en train d’agresser sexuellement leur fille de 5 ans en 2017.

 

Également reconnu coupable de détention d’images pédopornographiques, il a été condamné en avril dernier à cinq ans de prison, dont trois avec sursis probatoire. Soit deux ans ferme… Il n’a pas fait appel. On ignore pourquoi il aura fallu 4 mois à la presse locale pour parler de cette affaire.
Pendant l’audition, la fillette a reproduit les gestes obscènes sur son doudou.

 

Jusqu’au bout, l’homme a nié. Non, il ne se masturbait pas, avec la main sur le sexe de sa fille, il "tenait une canne à pêche". "Dans une chambre verrouillée ?", interroge la présidente. Il bafouille, prétend que sa femme ment, manipule. Mais l’enfant confirme les attouchements : "Cela m’a fait mal". Et elle décrit plusieurs agressions sexuelles dans la chambre, la salle de bain. Elle évoque également une scène où son père se masturbe devant elle en regardant des vidéos pornographiques. "J’aimerais qu’on jette papa à la poubelle", ajoute la fillette.

 

Affiche du Collectif Féministe Contre le Viol

Jean n’a plus revu ses filles depuis 2017. Âgé de 66 ans, il rencontre sa nouvelle épouse au Cambodge. C’est là-bas que naît leur première fille, en 2008, avant que la petite famille s’installe dans la Métropole lyonnaise. Sa compagne développe peu de liens avec la France, elle ne parle pas français, est très isolée. Elle s’occupe du ménage, des enfants qui naissent : quatre en tout. Sa mère et sa sœur quittent le Cambodge pour s’installer chez eux. Lui est souvent absent, en déplacement professionnel dans toute la France.

 

En juillet 2017, la mère avait des soupçons. Sa fille disait "papa joue mal", et plusieurs fois, elle était revenue en pleurs de la chambre de son père. Elle devenait renfermée, triste, avait des rougeurs génitales. Ce jour-là, la mère fait la cuisine avec sa sœur quand elle comprend que l’enfant est dans la chambre avec son père. Elle veut aller voir, la porte est verrouillée. Il est un peu sourd, il n’entend pas ses tentatives pour entrer. Elle va chercher une cuillère pour ouvrir le loquet. Elle est très choquée par la scène qu’elle découvre : sa fille est allongée, avec la culotte sur les genoux, alors que lui se masturbe en lui touchant le sexe.

 

"Elle s’est sentie coupable de ne pas avoir compris plus tôt. Et elle a subi de fortes pressions de sa famille, qui lui a demandé de se taire : "c’est lui qui nous a fait venir en France ; si tu portes plainte contre lui , on n’a plus rien"", rapporte l’avocate de la maman. "Et effectivement, elle a tout perdu , elle s’est effondrée psychiquement. Elle est aujourd’hui hospitalisée à Saint-Jean-de-Dieu, avec des idées suicidaires. Sous curatelle renforcée, elle est très fragile. Ses quatre filles ont été placées ; elle les voit régulièrement"

 

La petite fille de 5 ans est aujourd’hui devenue une adolescente de 14 ans, brillantissime à l’école. "Elle semble loquace et enjouée, mais elle devient mutique quand on aborde les faits. Elle se construit seule. Tout travail psychologique est pour l’instant impossible avec elle", rapporte son éducatrice.

 

 

Que fait Darmanin ?

 

On n'abordera aujourd'hui que ces deux affaires, qui révèlent tant de souffrances mais n'ont hélas rien d'exceptionnel : c'est le quotidien en matière de violences sexuelles contre les enfants. Nous subissons un écosystème justice -sévices sociaux - corps médical absolument toxique pour les victimes en général, et en particulier les enfants. Et la micronie n'a fait qu'aggraver une situation qui était déjà lamentable il y a 10 ans, mais qui relève aujourd'hui de la catastrophe sanitaire, sociétale et politique. Alors que ces messieurs prônent le "réarmement démographique", il est plus qu'urgent de considérer chaque enfant et chaque adolescent comme précieux. Les cambodgiens dans les campagnes contre les pédos occidentaux qui ont fait tant de ravages dans ce pays, demandaient : "s'il vous plaît protégez nos trésors nationaux". Au macronistan que vaut la vie d'un enfant, surtout s'il n'est pas né dans la caste ?

 

Voyons donc les chiffres, du moins les rares, parcellaires et impossibles à suivre chiffres du traitement judiciaire des violences sexuelles contre les mineurs. Car d'année en année, il est de plus en plus difficile d'accéder aux données brutes. 

 

En plein scandale de l'affaire Lyhanna qui révèle une absence totale de prise en compte des violences sexuelles contre les mineurs, Darmachin avait annoncé le 30 juin que 88.000 plaintes en souffrance concernant des violences sexuelles contre les mineurs devaient être examinées avant le 14 juillet. Il était de toute manière irréaliste d'envisager un traitement de 88 000 dossiers en 15 jours au regard du manque de magistrats et de greffiers, et de l'indigence organisée de la "justice". 

 

Mais il fallait une grosse annonce, puisque l'impunité a régné pour Jérôme Barella depuis des années, ainsi que pour son père et son frère, également pédocriminels et dénoncés auprès des autorités [4]. Plusieurs marqueurs d'un réseau pédocriminel apparaissent en effet dans ce dossier, et celui-là en fait partie mais cela peut aussi être dû à la nullité absolue de la "justice" dans ces affaires.

 

Jacques Thomet rappelle qu’en mai 2021, Dupond-Moretti soi-même, l’avocat de la boulangère d’Outreau et de moult agresseurs, alors ministre de la "justice" de la micronie triomphante, a faire passer une circulaire demandant aux parquet de jeter à la benne un maximum de plaintes, y compris pour viols sur mineur [5]. L’objectif de la "justice" au macronistan n’est donc pas de répondre aux victimes et de mettre hors d’état de nuire les agresseurs, mais de "poursuivre la résorption des stocks de procédures".

 

Par ailleurs, depuis les annonces délirantes de darmanin, on a découvert que les forces de l’"ordre" (on se demande lequel) ne transmettent pas toutes les plaintes aux parquets. Des centaines de plaintes sont ainsi littéralement jetées à la poubelle dès que le plaignant a fini de la déposer : le procureur de Caen a déclaré que 905 plaintes pour violences sexuelles contre des mineurs n’ont jamais été transmises au tribunal. Un syndicaliste de la police disait ainsi en août 2026 : "Depuis de nombreuses années, nous avons 3 millions de procédures en stock. On a fabriqué un véritable déni de justice, les policiers n'arrêtent pas de le hurler. Les policiers ne font plus d'investigation, ils font des procédures au détriment des victimes, car les politiques comme Monsieur Darmanin l'ont voulu".

 

Cela explique pourquoi tant de gens, y compris dans les affaires de pédocriminalité, n’ont jamais de nouvelle de leur procédure. Parmi ces plaintes passées à trappe, certaines visaient-elles des types influents, protégés, ou des réseaux ? 

Et puis il faut aussi mentionner les innombrables refus de plainte, y compris, là encore, pour des affaires de pédocriminalité.

 

Darmachin peut répéter tous les mensonges qu’il veut, cela ne change rien à la réalité. J’ajouterais que, concernant les violences sexuelles, les agresseurs sont des hommes (à plus de 90%), les victimes à 81 % des femmes [6] : autant dire que notre pays des droits de l’homme s’en moque. C’est acceptable, c’est un risque normal dans la société de ces messieurs.

 

Tout cela fait que les agresseurs sont toujours plus nombreux et plus actifs, et les plaintes pour violences sexuelles explosent depuis 2017 : moins de 30 000 plaintes en 2026 pour violences sexuelles contre des mineurs, 38 000 en 2018, 75 000 en 2025. Ceci dit, les violences intrafamiliales en général explosent, de même que les atteintes aux personnes.

 

 

Plaintes pour violences sexuelles contre les mineurs en 2025

 

Pour 1000 habitants, 4 fillettes de moins de 5 ans sont victimes de violences sexuelles (dont 2,4 dans le cadre familial, ce qui est logique car plus les enfants sont petits, plus les violences ont lieu dans la famille), ainsi que 6,5 fillettes de 5 à 10 ans, et 12 de 10 à 15 ans. Et il ne s’agit que des plaintes, pas des estimations du nombre réel de victimes, qui est au moins à multiplier par 10. Ce qui ferait une centaine de fillettes de moins de 10 ans victimes pour 1000 habitants.

 

 

Parmi ces violences sexuelles contre les mineurs, 16 % relevaient, en 2025, de l’exploitation sexuelle, autre phénomène qui explose au sujet duquel j’avais alerté il y a une dizaine d’années. 34 % concernaient des "viols et tentatives", appellation floue s’il en est.

 

Maintenant que nous avons les plaintes, j’ai tenté de regarder ce qu’il en est des condamnations, qui sont maintenant gérées par des tribunaux au rabais sans jury, pour expédier les procédures – du moins celles qui ne sont pas correctionnalisées avec des viols jugés comme des délits. Mais les données ont encore changé (comme tous les ans ou presque) et sont inaccessibles concernant le traitement judiciaire des viols sur mineurs. Voilà [7]. On a juste une vague réponse à une question d’un député, où on apprend qu’il y aurait eu 661 condamnés pour viol sur mineur en 2023

 

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Il reste donc beaucoup de travail pour ne serait-ce que faire mine de prendre au sérieux ces violences. On est encore bien loin d’avoir compris le coût individuel, et aussi social, de ces actes. Notre justice d’un autre siècle n’en est pas là, toute occupée qu’elle est à nier la réalité, à faire taire les victimes et les parents protecteurs, et à prendre pour argent comptant les dénégations des agresseurs. Si certains policiers et magistrats tentent de faire leur travail, ils sont sanctionnés, mutés, et n’ont de toute manière pas les moyens de faire un travail sérieux pour les centaines de dossiers qui leur tombent sur les bras. Dans cette zone de non-droit les pédocriminels prolifèrent et le seul rempart sont les citoyens.

 

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[1] L’affaire du réseau pédocriminel d’Angers qui a éclaté en 2002 a impliqué une soixantaine d’adultes, 45 enfants, mais seuls les agresseurs issus de milieux défavorisés, qui exploitaient leurs enfants, ont été jugés. Il était aussi question d’adultes avec des cagoules qui payaient, mais n’ont jamais été identifiés. Les condamnés ont bénéficié de remises de peine, et plusieurs ont récidivé. Ce réseau est probablement encore en partie actif, comme le laissent penser certains faits divers récents, comme le procès de cet homme, ancienne victime des pédos d'Angers, devenu pédo à son tour, chez qui on a retrouvé 200 000 fichiers pédos et il serait passé à l'acte. Il a été jugé en 2025 en son absence en raison de problèmes psychiques.

[2] En 2001 le père a pris 12 ans de prison, la mère 16 ans, pour des faits commis entre 1984 et 1997. Dans le dossier, il était aussi question d’autres enfants, de rituels sataniques en France et à l’étranger, d’enfants tués, de voyages après avoir été drogués...

[3] Cottineau, élu LFI, militant gay et impliqué dans le secteur social comme assistant familial, était un pédocriminel prolifique qui n’est tombé que parce qu’il filmait les viols des enfants qui étaient placés chez lui ou qu’il avait en garde, et que la police hollandaise est tombée dessus. Il animait un groupe Telegram de pédos qui s’échangeaient des contenus et violait des enfants aussi à l’étranger, notamment en Tunisie. Encore une fois, des signalements réalisés dans le passé, y compris par sa propre mère, ont été totalement ignorés et Cottineau a eu son agrément des sévices sociaux sans problème. Et ce n’est pas grâce aux autorités françaises qu’il est tombé en février 2026.

[4] Le père a même reçu un non lieu en 2021 dans le cadre d'une procédure pour viols sur mineure, la petite fille de sa compagne. Une plainte d'une autre victime a été classée, car elle n'a pas abouti non plus.

[5] Selon le JDD, qui était encore un journal à l’époque, il fallait classer sans suite les plaintes "anciennes" ou pour lesquelles aucune enquête n’a été menée. Autant dire, vu la lenteur de la "justice", qu’il devait y en avoir un paquet.

[6] D’après les données de l'Intérieur en 2025 : 76 167 mineurs victimes de violences sexuelles, dont 81 % de filles. Parmi les moins de 15 ans (55 209 victimes), 78 % étaient des filles. La majorité des violences sexuelles a lieu hors du cadre familial : 35 516 victimes de moins de 15 ans ont subi ces violences hors du cadre familial, moins de 20 000 dans le cadre familial. En 2024 sur 71 068 victimes, 82 % étaient des filles. 

[7] J’ai d’ailleurs explique que ces tableaux sont nullissimes à l’IA de Google, qui m’a répondu ceci : "Je comprends tout à fait votre frustration. Les outils de requêtage dynamiques du ministère de la Justice sont notoirement complexes, mal conçus et mélangent toutes les infractions sans donner de réponse claire". L’objectif est évidemment qu’aucun suivi ne soit possible et je dois dire que les méthodes utilisées sont de plus en plus radicales. Bref, aujourd’hui je n’arrive pas à mettre la main sur les données, si quelqu’un les trouve je suis preneuse !

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C
Operation " MARIO "
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