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11 septembre 2014

Affaire Eliane Kabile: trafic de cadavre et actes de décès falsifiés

86833102_pjpfd80-31e43-bcca0On va voir aujourd'hui un mystère qu'une famille entière aimerait élucider. Il s'agit de la famille d'Eliane Kabile, une femme décédée de manière aussi brutale que suspecte, dans un hôpital, et dont les diverses autopsies ont seulement prouvé que derrière ce décès, il y avait une vaste magouille. Mais voilà que la famille d'Eliane Kabile a du aller chercher la copie de l'acte de décès de Mme Kabile. Une opération banale a priori, mais pas dans l'affaire d'Eliane Kabile. En effet, ce sont trois actes différents qui leur ont été remis pour la même Eliane Kabile. Mais, ce n’est que la suite de 14 ans de pérégrinations judiciaires et administratives.

 

Pour résumer très rapidement cette affaire qu'on a déjà abordée ici, Eliane Kabile, âgée de 64 ans, est allée se faire soigner en décembre 2000 à l'hôpital de G[1]. pour un problème à un mollet. Elle y reste une semaine, puis ressort en ayant toujours ses douleurs, mais après avoir subi une dizaine de prises de sang quotidiennes, qui ont fait chuter son taux d'hémoglobine, ainsi qu'une ponction de moëlle, sans anésthésie.

Le 27 janvier 2001 elle retourne à l'hôpital qui l'aurait rappelée, et  elle y est enregistrée sous deux numéros différents. Son état s'aggrave, sa famille tente de la faire changer d'hôpital, mais rien n'y fait. Elle y décède le 9 février [2], mais sa date de décès officielle est le 13 février [3]. Et le 10 février, quand sa soeur vient la voir à l'hôpital, elle voit qu'elle ne bouge plus, est branchée sur un respirateur artificiel, et connectée à un encéphalogramme plat. La soeur regarde alors la couverture, pour constater qu'Eliane a une grande cicatrice sur le thorax. Quand elle quitte la chambre, elle croise des infirmières qui entrent en parlant de "déboucher" Eliane.

82013056_oLe site Copwatch, qui explique très bien l'affaire, et reprend les propos tenus par le fils de la victime, précise que "Selon l’hôpital, son décès serait consécutif à une anémie, donc à un manque de globules rouges, doublée d’une neutropénie, autrement dit également d’un manque de globules blancs".

La famille se pose très vite la question de savoir s'il y a eu une erreur médicale, et elle demande une autopsie.

De fait, il y avait plusieurs questions qui ne manquaient pas de se poser au sujet des soins apportés à Eliane Kabile, et au niveau du suivi du corps. 

Un des fils d'Eliane Kabile explique par exemple: "le Dr X1 m’appelle le 13 février pour me dire que ma mère va mourir et de venir vite à l’hôpital si je voulais lui parler. Ma mère se trouvait dans un coma soit disant provoqué. Le respirateur artificiel faisait gonfler et dégonfler son ventre et un moniteur affichait deux lignes droites, sans vie".

Il s'interroge encore sur certaines pratiques qui ont eu lieu le jour du décès officiel, le 13 février: "Pourquoi " Z" (un employé de l'hôpital)  se rend-il le 13 février à 15h à l’hôtel de police pour y déposer une main courante, concernant des menaces qu’il aurait reçu de la part de mon frère au cas où notre mère viendrait à décéder, sachant que son décès nous a été annoncé le 13 février à 15h15"

 

Screenshot_4Plongeon dans un monde kafkaïen

> Le 20 février 2000 a lieu une première autopsie du corps d'Eliane Kabile, mais ce sont deux corps qui arrivent sous cette référence à la morgue. En effet, un corps est parti0 de Gonesse, sous le nom de Kabile Éliane, à destination de l'ILM de Garches. Le deuxième cadavre porte la même identité et part le 19 février de Villetaneuse vers l'ILM de Garches.

Lorsque la famille obtient le rapport, elle constate avec stupéfaction que la personne autopsiée n'était pas Eliane Kabile. Et cela, pour une raison très simple: Mme Kabile était noire alors que la personne autopsiée était blanche et pesait 12 kilos de plus qu'elle.

> Suite à cela, la justice finit par demander d'exhumer le corps du cimetière, le 30 juin 2003. La famille, méfiante, se poste dès 5h du matin devant le cimetière. On lui interdit l'entrée, puis à 8h 30 elle se rend compte qu'il y a pas mal de monde dans le cimetière et que l'exhumation était déjà réalisée.

"Il a fallu 12 personnes pour mettre le cercueil à l’intérieur du corbillard ; aucune présence de la police funéraire qui aurait dû contrôler l’identité du cadavre ainsi que l’OPJ pour la prise de photos. Au moment de partir, juste aux portes du cimetière, se trouve un couple extrêmement fâché qui se présente à nous comme étant de la police judiciaire. Leur colère vient du fait qu’ils n’ont pas pu prendre les photos", explique le fils d'Eliane Kabile.

Lui est allé faire une photo de la sépulture, et a pu constater que le cerceuil de son frère, qui s'y trouvait aussi, avait disparu.

201301245100b92f4f4af-0-719537> Le jour de l'autopsie, le 1er jullet 2003, le fils et la soeur d'Eliane Kabile décident d'être présents. Ils étaient derrière une vitre, et l'autopsie a été faite dans le cercueil, donc ils voyaient mal. La porte de la salle où se trouvait le cercueil était fermée, la sœur d’Eliane l’a ouverte et elle est entrée avec son neveu. Ils ont vu différents morceaux de corps, dont une cage thoracique d'enfant, deux petits foies "une tête, une veste renfermant un buste avec un soutien-gorge sur lequel reposait une petite cage thoracique d’enfant et une jupe ne renfermant que des morceaux de chair fraîche avec du sang. Il n’y avait pas de bras, pas de jambes, pas de bassin. Au bas du cercueil, se trouvait une paire de chaussures", raconte le fils d'Eliane Kabile, "On se demande pourquoi vu qu’il n’y avait pas de jambe ; un des assistants en prend une en disant que le pied est resté dedans. Il le place sous le robinet d’eau qui coule abondamment. Tout le contenu de la chaussure est dissous, il ne reste même pas un morceau d’os ; le même assistant prend dans le cercueil un bracelet en plastic et dit qu’il n’est pas de l’ILM ". Et les chaussures présentes dans le cercueil (sans les pieds) n'appartenaient pas à Mme Kabile.

En outre, les scellés du cercueil avaient été rompus et le cercueil n'était pas celui avec lequel Mme Kabile avait été enterrée en février 2001.

Bref, la famille s'est alors demandé où était passé le corps d'Eliane Kabile.

> Une troisième exhumation est ordonnée en juin 2007. Pour l'occasion, le cimetière de Sarcelles a été bouclé par un arrêté municipal. Dans le cercueil, on retrouve une bâche qui n'y était pas quand le cerceuil a été refermé après l'autopsie précédente. Et miracle: le cerceuil du fils d4eliane Kabile avait réapparu, mais le corps ne correspondait pas à celui du jeune, mort d'une balle dans la tête dont on ne retrouvait pas la trace sur le cadavre.

Un fils d'Eliane a même dit qu'il savait "de source sûre" qu'on avait prélevé le coeur de sa mère: "Des infirmiers en larmes nous ont dit à l'époque de ne pas lâcher le morceau...C 'est un meurtre pour voler un coeur! Ils nous ont pris pour des musulmans. Ma mère s'appelle KABILE et elle est née au Maroc. Un agent du cimetière a témoigné qu'il voyait souvent arriver des corps de musulmans auxquels il manquait un organe".

Il n'y a eu de procès verbal de cette exhumation, pas plus que les précédentes d'ailleurs.



Affaire Eliane Kabile par hopto


Aberration

Ce n'est pas Me Collard, l'avocat de la famille qui n’est jamais venu plaider dans ce dossier bien qu'il ait demandé la rémunération correspondante, qui a aidé la famille a y voir plus clair dans cette histoire.

Au contraire, l'obstruction a été totale et chaque autopsie n'a fait qu'amener de nouvelles questions.

En mai 2014, le fils d’Eliane Kabile a besoin d’une copie d’acte de décès de sa mère. Il se rend donc à la mairie du lieu de résidence de la défunte, Sarcelles, en compagnie de sa tante. Mais finalement, c’est trois actes différents qu’il a dans les mains à la fin de la journée.

  1. Il demande l’acte de décès correspondant à Eliane Kabile, et on lui donne n’acte et la transcription du décès d’Eliane Kabile, dressé le 14 février 2000 pour un décès le 13 février à 15h15 et portant le n°81 (chaque personne qui meurt se voit octroyer un numéro, qui ne change plus après le décès puisqu’il est interdit de retoucher à ce type de document). Mais cela ne colle pas, car sur le livret de famille d’Eliane Kabile et dans la toute première transcription d‘acte de décès[4] demandée en 2001, le numéro du décès est le n°90.

Livret de famille:

acte naissance - Copie

 

2.  Il retourne donc à la mairie, voit un autre employé à qui il demande l’acte de décès n°90 de l’année 2000, année du décès de sa mère. Mais, là ce n’est pas le nom de sa mère qui figure sur l’acte de décès. Il s’agit d’une femme décédée le même jour, à l’âge de 100 ans. Et l’acte de décès a été dressé le 21 février, soit plus d’une semaine après le décès (alors qu’un décès doit être acté dans les 24 heures). Et deux personnes ne peuvent pas avoir le même numéro.

Screenshot_1

3.  L’acte de décès qu’ils ont obtenu en 2001 mentionne le n°90 pour Eliane Kabile, là aussi dressé en date du 21 février 2001. Ce qui est donc illégal vu le délai. Et celui-ci correspond à ce qui est écrit sur le livret de famille où il est fait référence au décès n°90, survenu le 13 février 2001 à 15h15 minutes. Cet acte porte la mention « délivré conforme au registre », la date de la mention est le 22 février 2001. Mais si l’acte de décès valable est celui portant le n°90, celui-ci a été établi le 21 février 2001 a 16h27 minutes et nous sommes très loin du délai légal de 24h pour une déclaration de décès !

Ci-dessous, les actes de décès n°90 et n°81 au nom de Mme Kabile. Le n°90 est dressé le 21 février, bien plus de 24 h après le décès.

Screenshot_5

Screenshot_2

4. Autre étrangeté : l’acte de décès est TOUJOURS rédigé AVANT la transcription, or dans ce cas précis, l’acte de décès a été établi le sous le n°90 en date du 21 février 2001 à 16h27 par la Mairie de Gonesse (lieu du décès), et la transcription sur le registre d’état civil de Sarcelles (domicile de la défunte) est elle en date du 14 février 2001 à 17h23 minutes.

Screenshot_3

5. Encore une chose inhabituelle : les deux actes de décès (n°90 et n°81) ont été dressés par un capitaine de police, alors qu’Eliane Kabile est décédée dans un hôpital.

Bref, avec tous ces documents dans les mains, la famille se demande si on ne cherche pas à cacher quelque chose au sujet du décès d’Eliane Kabile. Car, il est évident que certains de ces actes ont été falsifiés, et cela autant par la ville du décès que par la ville de résidence de la défunte. Et l’infraction semble gravissime : en effet, si vous vous amusez à appeler différentes mairies pour leur demander comment il se fait que vous ayez deux numéros de décès différents, avec des dates de rédaction différentes, pour la même personne, on vous répondra juste que « c’est impossible : on ne peut pas modifier un acte de décès ».  C’est en effet une infraction pénale passible de peines de prison.

On est là face à un bidouillage sans précédent. Il faudra expliquer pourquoi Mme Kabile peut avoir plusieurs actes de décès différents. Quelle est la raison de cette aberration administrative ? On voudrait dissimuler un trafic de corps qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

La famille a de nouveau déposé plainte en août contre l’hôpital de G. mais aussi contre la mairie de la ville où est situé l’hôpital, et la ville de résidence d’Eliane Kabile, elle aussi concernée par ces étrangetés administratives. La plainte vise aussi l’institut médico légal et les experts qui ont procédé aux autopsies.

D’autant qu’un certain acharnement contre la famille continue, avec des plaintes en diffamation par l’hôpital concerné (dont une a été gagnée par la famille).



[1] Je ne mets pas le nom de la ville de cet hôpital de banlieue parisienne, car celui-ci a la plainte en diffamation facile.

[2] C'est le médecin traitant d'Eliane Kabile qui mentionne cette date dans un courrier annoncant le décès d'Eliane Kabile. Il a lui-même reçu un avis selon lequel Eliane Kabile est morte le 9 février 2000.

[3] D'après les enfants d'Eliane Kabile, un employé de l'hôpital où elle est décédée les a appelés le 12 en disant qu'elle avait des chances de vivre.

[4] L’acte de décès est la version originale, dressé dans la commune du décès. Il faut ensuite une transcription pour que le décès soit acté dans la commune de résidence, et les deux documents doivent être identiques.

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Commentaires
G
J'ai été victime d'un juge d'instruction qui n'avait pas toutes ses facultés le palais de justice de Paris les avocats, les magistrats Savent très bien que ce juge a des problèmes psychiatriques mais le corporatisme fait qu'il est toujours en place c'est même un doyen Son nom Yves Madre,
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M
Parait que sur le Darknet existe un " amazone des organes ", bien la preuve que le trafic existe y compris en France ???<br /> <br /> <br /> <br /> http://www.corsematin.com/article/article/assises-de-haute-corse-le-martyr-dun-bebe-juge-en-appel<br /> <br /> <br /> <br /> Point besoin de faire parti d'un réseau pour s'adonner à ce type d'horreur, la consommation de drogue suffit.<br /> <br /> Lui par contre, si pas de réseau derrière il devrait prendre perpette ( logiquement )
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T
François Miterrand déclara un jour : « Si vous aimez la République, ne donnez jamais le pouvoir aux juges. » Il ajouta que ce serait un danger pour la démocratie. Les relations violentes entre les présidents de la Veme République et la magistrature doivent nous interroger sur la place et le fonctionnement de la justice dans notre nation. François Hollande, plus récemment, la décrivit comme une « institution de lâcheté ».Nicolas Sarkozy également en tant que président, n’eut de cesse d’en dénoncer les dérives, envisageant même la suppression des juges d’instruction, et certains députés, comme Henri Guaino ne mâchèrent pas davantage leurs mots en évoquant les magistrats au cours de ces dernières années.<br /> <br /> <br /> <br /> Ce qu’il y a de choquant, dans ces prises de positions, c’est que notre Constitution confère au président de la République le statut de premier magistrat de France, et à ce titre, il connaît particulièrement bien, par la force des choses, l’institution et son mode de fonctionnement. Une étude a par ailleurs démontré que 75 % des français ne font aucune confiance au service public de la justice. Comment le pourraient-ils, d’ailleurs, après avoir découvert l’existence du mur des cons au sein du syndicat de la magistrature, ou après avoir entendu Éric de Montgolfier dire publiquement aux justiciables : « Vous ne pouvez pas demander aux juges de faire ce que vous-mêmes vous ne faites pas. » Il faudrait en déduire que les juges, tout en réclamant tous les pouvoirs, y compris sur les politiques, se dédouanent par avance de leurs exactions ou de leurs forfaitures, pourtant courantes dans la protection de l’enfance ou les tribunaux de commerce, au prétexte qu’ils seraient « des hommes comme les autres » (sic, toujours Éric de Mongolfier , le même qui mit Bernard Tapie en prison pour reconnaître, des années plus tard, qu’il ne disposait d’aucun argument réel justifiant son incarcération devant les caméras de télévision). On nage en pleine tartufferie.<br /> <br /> <br /> <br /> La magistrature jouit aujourd’hui d’un pouvoir sans limite, et sans contrôle. Elle exerce en roue libre, se jugeant elle-même, c’est-à-dire jamais. Le CSM lui-même reconnaît que la procédure de sanction éventuelle est un parfait échec : les plaintes des justiciables à l’égard de leurs juges sont systématiquement mises au panier. Quant à la réalité dans les tribunaux, elle est encore bien plus tragique : un certain nombre de magistrats, sans foi, font également peu de cas de la loi et des textes de la République, qu’ils violent allègrement, sciemment, impunément. Les procès truqués ou falsifiés sont monnaies courantes, les voies de recours effectives sont une chimère puisqu’il est même des tribunaux où l’on s’arrange pour faire, tout simplement, disparaître des audiences d’appel. Des avocats menacés par des présidents de cour, ou enjoints de se taire, cela se voit aussi.<br /> <br /> <br /> <br /> Des preuves qui disparaissent, des procédures uniquement à charge, des règles de droits élémentaires bafoués avec cynisme, comme le respect du contradictoire ou le droit à un procès équitable… Des trafics d’influence pour éteindre des procédures gênantes s'initient jusqu’à la cour de cassation, ou plus haut encore , à la CEDH… Ne parlons même pas des procédures baillons pour faire taire les lanceurs d’alerte. Il faudrait plusieurs tomes, aujourd’hui, pour décrire les abus, les dérives et les dysfonctionnements constatés au sein de la justice. Or, la France, en s’abandonnant à ses juges, paie un lourd tribu : entreprises ruinées, familles détruites, tutelles abusives, tolérance extrême face à certaines formes de délinquances plus graves que d’autre, les violences sexuelles sur mineurs par exemple… Le coût social est incommensurable.<br /> <br /> <br /> <br /> Tant et si bien qu’il est courant d’entendre des avocats dire qu’ils réfléchissent au contenu de leur plaidoirie non pas en référence à une certaine logique de la justice et des lois, mais en prévention de ce que pourrait penser et décider le juge. Histoire de ne pas le « froisser ». A ce stade, ce n’est plus de la tartufferie, c’est le règne de la terreur. Aussi, il est difficile aujourd’hui de trouver un avocat qui ne soit pas aliéné par la peur, qui soit libre de ses pensées et donc disponible à défendre correctement, voire honnêtement son client. Nombres de justiciables dépensent des sommes astronomiques pour tout simplement perdre leur cause ou leur procès d’avance. Cette situation est intenable, inadmissible et scandaleuse.<br /> <br /> <br /> <br /> Les italiens ont, eux, mis en place une législation qui permet de sanctionner durement les juges lorsqu’ils commettent des fautes. Aux Etas-Unis, quiconque viole la loi est punissable, qu’il soit citoyen ordinaire, élu ou magistrat. Le principe d’égalité devant la loi est respecté, alors qu’il ne l’est pas chez nous. En France, la loi n’est pas la même pour tous, puisque trop de juges en fonction s’arrogent le droit de récrire, de réinterpréter les textes ou plus souvent, de les ignorer totalement.<br /> <br /> <br /> <br /> Cela ne peut plus durer. Les récentes révélations sur le dossier d’instruction à l'encontre de M.Farouk Ben Abbes ont démontré que la justice savait depuis environ cinq ans que le Bataclan était visé. Le magistrat n’a prévenu personne, et surtout pas le Bataclan, qui aurait pourtant pu prendre des mesures effectives pour sa protection. La toute-puissance dont se sentent investis les membres de l’ordre judiciaire est un danger qui a dépassé depuis longtemps son seuil critique. Que l’on parle de placements abusifs, du scandale des tutelles ou des tribunaux de commerce, du terrorisme ou de la corruption, l’institution judiciaire est au centre des enjeux. Nous ne pouvons continuer à la laisser partir à la dérive, fonctionner en roue libre et espérer qu’en l’absence de contrôle et de sanction, des personnes jouissant d’un tel pouvoir permettront, par leur seul sens de l’éthique, d’équilibrer les choses. Les juges réclament toujours plus de moyens et d’indépendance, mais cette indépendance ne peut fonctionner à sens unique et surtout pas sans un organe arbitral indépendant . Les juges s’infiltrent dans chaque corps d’état, dans chaque ministère, chaque commission : ils veulent être partout sans que personne ne leur demande de compte nulle part. L’admettre, ou le laisser faire, c’est renoncer à l’état de droit.<br /> <br /> <br /> <br /> S’agissant de la protection de l’enfance, certains juges ne connaissant pas ou mal les dossiers, en sont à répéter ce que les acteurs des services sociaux leurs demandent . Ainsi Force est de constater que les services sociaux sont de véritables états dans l’État. (La Cour des Comptes ne se lasse pas de dénoncer ces escroqueries).<br /> <br /> <br /> <br /> L'injustice a toujours été le terreau des soulèvements et des révolutions . Nous ne cesserons de répéter que certains juges en méprisant l'état de droit , augmentent sciemment et gravement notre défiance à l'égard des hommes politiques , rendant ainsi notre pays ingouvernable , c'est pourquoi les juges qui n'accomplissent pas véritablement leur mission , qui violent les lois, doivent être sanctionnés voire exclus de la magistrature, et le cas échéant, incarcérés. Nous devons rendre à la loi son caractère sacrée, et à la justice des hommes son sens égalitaire. Cette justice sans foi ni loi à laquelle nous avons affaire aujourd’hui n’a pas sa place dans la République.<br /> <br /> <br /> <br /> Alors , Madame, Monsieur , que ferez vous de la justice si vous êtes élu ?<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> ADUA :Association d’Entraide des Usagers de l’Administration des services
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B
Eliane Kabile ( suite ) :<br /> <br /> https://www.change.org/p/jean-jacques-urvoas-stop-aux-trafics-d-organes-et-aux-corruptions-judiciaires <br /> <br /> <br /> <br /> " Sixième et septième manifestations publiques à Paris<br /> <br /> <br /> <br /> Mardi 3 janvier 2017 de 14 h 30 à 19 h 00, près du Ministère de la Justice - angle Rue Danielle Casanova et Rue de la Paix, métro Opéra.<br /> <br /> <br /> <br /> Mercredi 4 janvier 2017 de 12 h 30 à 17 h 30, près du palais de Justice, Place du Chatelet.<br /> <br /> <br /> <br /> Jean-Jacques Urvoas, en marche vers l’euthanasie de ton autorité judiciaire moribonde !<br /> <br /> <br /> <br /> Jean-Jacques Urvoas, oui, toi, citoyen Jean-Jacques Urvoas, élu de la République, momentanément Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, c’est à toi que je m’adresse en ce dimanche 4 décembre 2016, second dimanche de l’Avent.<br /> <br /> <br /> <br /> Je viens t’offrir pour la rédemption de ton âme de te convertir à la lumière de la vérité ! Mes amis musulmans d’ici ou d’ailleurs, bouddhistes coréens ou animistes sibériens, rabbins new-yorkais ou soufis marocains sauront traduire avec humour et en langage universel ces propos.<br /> <br /> <br /> <br /> Jean-Jacques Urvoas, il semblerait que tu ne saches pas entendre le son d’un mégaphone lorsque nous t’interpellons à deux pas de ton ministère. Ta réponse est : OMERTA.<br /> <br /> <br /> <br /> Jean-Jacques Urvoas, il semblerait que tu ne saches pas répondre à nos courriers aimables et courtois, relatifs à un dossier qui dépasse désormais le cadre judiciaire pour devenir une affaire politique de mise en cause radicale de la crédibilité de l’autorité judiciaire que tu administres. Ta réponse est : OMERTA.<br /> <br /> <br /> <br /> Jean-Jacques Urvoas, il semblerait que tu veuilles ignorer une affaire emblématique et exemplaire qui est un viol majeur des droits fondamentaux et un viol majeur de tous les engagements des acteurs de l’État, des élus aux fonctionnaires de base, au regard des valeurs fondamentales de la République. Ta réponse est : OMERTA.<br /> <br /> <br /> <br /> Tu ne peux ignorer, citoyen Jean-Jacques Urvoas, que le dossier Éliane Kabile qui est entre tes mains depuis nombre de semaines est un dossier de quinze ans d’âge de forfaiture administrative et judiciaire.<br /> <br /> <br /> <br /> Et il pue. Ta réponse est : OMERTA. Cette réponse-là pue tout autant.<br /> <br /> <br /> <br /> L’autorité judiciaire que tu administres est moribonde, tu le sais, tout comme des millions de français. Tu n’es plus crédible et trop de tes magistrats ne sont plus crédibles, de par leurs corruptions et forfaitures. Leur utilisation récurrente, depuis trop longtemps, du logiciel OMERTA est en train d’enlever toute crédibilité à ton ministère et à l’autorité judiciaire de ce pays.<br /> <br /> <br /> <br /> Le Président Hollande rentrera sans doute dans l’histoire comme celui qui a osé prononcer ces mots à propos de ton administration : « Cette institution de lâcheté ». Peut-être sera-t-il celui qui enclenchera la fin imminente de cette République moribonde dont les français ne veulent plus. Strictement aucune offre politique à ce jour des « élites » que tu représentes ne correspond à l’intelligence collective de la société civile. Il n’y a pas de hasard.<br /> <br /> <br /> <br /> Les mots très lourds de conséquences du Président de la République vont t’obliger, toi, citoyen Jean-Jacques Urvoas, à gérer dans les prochains mois l’euthanasie de ton institution : l’État de droit et le respect du peuple de citoyens libres et souverains que forment tous les humains francophones en font désormais une nécessité impérative.<br /> <br /> <br /> <br /> Le dossier Éliane Kabile pue une odeur de cadavres, de plusieurs cadavres mélangés en une bouillie infâme pleine de sang dans un cercueil dont personne ne sait justifier la provenance, à la place d’un seul et unique corps que tout le monde continue à chercher, avec des services funéraires, médicaux, de police et d’état civil qui fabriquent des faux en écritures publiques pour maquiller un trafic d’organes et de cadavres : plusieurs actes de décès pour Mme Éliane Kabile, catholique antillaise confondue avec une musulmane maghrébine...<br /> <br /> <br /> <br /> Les évidences de crime commis en bande organisée dans un cadre protecteur de solidarité tribale au sein des institutions de l’État sont terrifiantes pour tout citoyen qui en prend connaissance.<br /> <br /> <br /> <br /> Tout autant terrifiante est l’attitude et les résultats obtenus par l’institution judiciaire et par l’Agent Judiciaire de l’État en application du logiciel OMERTA : solidarité tribale et clanique, loi du silence, condamnation des victimes qui réclament justice et réparation, maquillage des autopsies, des exhumations, des expertises, des tests ADN… Ne pas faire de vagues, rendre service au collègue de la fonction publique et assimilé dans l’ennui d’une erreur ou d’un gros dérapage, profiter de son pourcentage sur le chiffre d’affaires…<br /> <br /> <br /> <br /> Ce logiciel OMERTA, utilisé pour des milliers de dossiers de violences judiciaires sur des victimes démunies ne peut plus être accepté par les citoyens d’un État de droit d’une République démocratique. La liste des corruptions et forfaitures de trop de magistrats est beaucoup trop longue pour rester tolérable.<br /> <br /> <br /> <br /> Monsieur le Ministre, nous viendrons manifester avec tracts, mégaphone et pancartes autant de fois que nécessaire chaque mardi jusqu'à ce que toi, citoyen Jean-Jacques Urvoas, tu assumes de sortir de ton bureau et d’entendre en osant nous regarder dans les yeux ce que nous avons à te dire.<br /> <br /> <br /> <br /> Ta feuille de route pour les prochains mois t’attend, citoyen Jean-Jacques Urvoas. Tu n’as aucune autre issue que celle que nous t’offrons pour te sortir de ce guêpier infernal dans lequel tes fonctionnaires et magistrats t’ont enfermé.<br /> <br /> <br /> <br /> Merci à tous ceux qui luttent contre les trafics d'influence judiciaires dans de multiples dossiers de se mobiliser, nous avons besoin de vous. Merci notamment aux policiers, gendarmes et militaires qui savent à quel point les institutions de la République sont instrumentalisées par des clans criminels qui s'autoprotègent. Je ne leur apprends rien, c'est l'inverse, merci à eux de leurs précieuses informations.<br /> <br /> <br /> <br /> Merci aux populations Musulmanes, Africaines ou Maghrébines... de comprendre qu'elles sont les premières visées par les vols d'organes en hôpitaux publics. Merci à tous les citoyens de leur soutien pour une cause majeure pour la démocratie et l'État de droit, en dehors de toute démarche partisane et au-delà des dossiers individuels.<br /> <br /> <br /> <br /> Citoyen Jean-Jacques Urvoas, ci-devant Ministre d’une autorité judiciaire qui n’en a plus, nous te souhaitons tout le bonheur que tu mérites dans cette noble tâche qui t’attend désormais. Nous attendons ta réponse.<br /> <br /> <br /> <br /> Thierry KABILE - 33 rue Danton – 92300 LEVALLOIS-PERRETTél. : 06 46 63 42 77 – thierrykabile@yahoo.fr<br /> <br /> <br /> <br /> Christian COTTEN/Politique de Vie – christian.cotten@orange.fr<br /> <br /> 6 rue du Clocher – 91190 SAINT-AUBIN – Tél. : 06 89 52 06 41.<br /> <br /> politiquedevie.com et facebook.com/christian.cotten<br /> <br /> <br /> <br /> Cette pétition sera remise à:<br /> <br /> <br /> <br /> Ministre de la justice<br /> <br /> Jean-Jacques Urvoas<br /> <br /> Ancien ministre<br /> <br /> Emmanuel Macron "<br /> <br /> Avocat
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B
Vidéo instructive que je redépose ici puisque le drame d'Eliane Kabile est évoqué également et l'auteur de la vidéo confirme bien tout ce que la famille en dit :<br /> <br /> http://www.dailymotion.com/video/x45ga0_explosif-arche-de-zoe-enfants-cobay_news
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