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15 août 2018

Colombie : la maquerelle, les trafiquants de drogue israéliens et le réseau de prostitution de mineures

2018-08-14 00_03_35-Cae red de proxenetismo que dejó más de 250 víctimas en Cartagena - Delitos - Ju

En Colombie, un réseau de prostitution de luxe dont la maquerelle proposait des mineures sur catalogue est sous les feux des projecteurs depuis quelques semaines. Les 15 agendas de la proxénète, alias "La Madame", font pas mal jaser ces derniers jours. Chose intéressante: une bande d'ex-soldats israéliens, dont un certain Assi Moosh, trafiquant de drogue international, étaient mêlés à ce réseau mais auraient certainement échappé à la justice si "La Madame" ne s'était pas fait prendre.

 

Prostitution et tourisme de luxe

Il y a quelques semaines encore, sur la côte nord à Carthagène, un réseau, soi-disant tenu par une mère maquerelle de 47 ans dénommée Liliana del Carmen Campos Puello, alias "La Madame", est tombé. Les autorités estiment que 250 mineures environ ont été embarquées dans ce réseau.

18 personnes ont été arrêtées (certains ont été vite libérés sous conditions, et on vient d’en retrouver un au Mexique), parmi lesquelles plusieurs fonctionnaires, comme Raul Danilo Romero Pabon, capitaine dans la marine [1], ou encore deux flics qui auraient seulement fermé les yeux contre de grosses sommes d’argent. Carmen Campos Puello, la maquerelle, avait déjà fait un peu moins de 3 ans de prison en Floride entre 2002 et 2005 pour trafic d’héroïne [2].

Elle a donc été arrêtée à nouveau fin juillet, juste après avoir montré son "catalogue "de prostituées, dont des mineures, à des types qui préparaient une sortie en yacht dans les Caraïbes. Son compagnon David Robles, qui se trimbalait dans les soirées avec une caisse de drogues qu’il vendait au détail, a été arrêté en même temps. On le soupçonne aussi d’avoir fait le lien avec les Etats-Unis.

 

 

Le réseau avait pour épicentre la ville de Carthagène, spécialement les zones ultra touristiques, et y développait la prostitution de mineurs. Il avait des rabatteurs qui allaient chercher les touristes en recherche de relations pédophiles dans les quartiers pauvres où ceux-ci vont chasser leurs proies, mais il opérait aussi via les réseaux sociaux (notamment WhattsApp).

colombia red

Deux gérants d’hôtels de luxe sont aussi dans la ligne de mire de la justice : Ana Torres et César Bernal, qui laissaient aller et venir les pédophiles accompagnés de mineures sans rien trouver à redire. Cinq hôtels étaient concernés par des perquisitions dans le cadre de ce réseau fin juillet 2018, trois ont été fermés, d’autres lieux de Carthagène où des abus sur mineures ont eu lieu devraient suivre dans le cadre de ce dossier.

Le procureur en charge du dossier parle de filles de moins de 14 ans exploitées dans ces hôtels [3], et beaucoup de victimes mineures sont des Vénézuéliennes "en situation de vulnérabilité". Les patrons ne demandaient même pas que les types signent les registres des clients, pourtant exigés par la loi.

La "Madame", quant à elle, gérait sur les plages l’approvisionnement de divers yachts en chair fraiche ou adulte. Apparemment, les mineurs "étaient vendues sur catalogue", selon le procureur. Des catalogues ont été saisis par la police lors des perquisitions. Ils disposent aussi de mails dans lesquels elle organise l’envoi de fillettes ("ninas") pour des croisières dans les Caraïbes avec des hommes matures de pays étrangers.

Le réseau avait des extensions à l’international, vers les Bahamas et Miami notamment, où les prostituées étaient envoyées pour participer à des partouzes, dans des hôtels, donc, mais aussi sur des yachts. Del Carmen Campos recevait un virement dès que les filles arrivaient sur les lieux.

¿Quiénes estaban tras las fiestas sexuales con menores en Cartagena? | Noticias Caracol

Le tout, derrière une la façade d’une entreprise de tourisme, Dream Fantasy Cartagena. Au téléphone, elle proposait à un type des filles « bien dressées » pour 600 $ les 24 h. Elle donnait environ 130, 150 $ aux filles pour les 3 heures et gardait 500 ou 600. En fait, cette boîte était une école de prostitution, et del Carmen Campos n’hésitait pas à demander des prestations gratuites aux filles, histoire de monter en compétence. Sur le web, des vidéos de "La Madame" en train d’expliquer à des mineures, dont certaines de 14 ans, comment procéder avec les clients, ont été diffusées il y a quelques jours. La scène, filmée sur un yacht en plein milieu d’une fête, est assez révélatrice.

Le 17 juillet, elle a expédié trois adolescentes au Bahamas, dont une espagnole de 19 ans qui a été attrapée par les douanes US.

 

2018-08-13 23_58_38-Este es el rastro fotográfico de ‘La Madame’ - Opera

En lien avec Liliana del Carmen Campos, il y a plusieurs étrangers, dont deux texans [4], le dénommé Assi Moosh dont on va reparler plus bas, un allemand et un argentin. Tous sont sous le coup d’une demande d’extradition pour répondre devant la justice colombienne. Moosh, lui, n’a été gratifié d’un mandat d’arrêt que le 31 juillet 2018. On va voir si Israël accepte de l’extrader mais ce serait une première : les Israéliens peuvent faire ce qu’ils veulent à l’étranger, ils sont tranquilles tant qu’ils restent au pays.

Dans ce secteur touristique, où officiait la "Madame", on a justement attrapé un autre groupe d’israéliens, des militaires en vacances ou à la "retraite" le plus souvent, qui donnaient dans le trafic de drogue et organisaient des partouzes géantes avec des prostituées dans leurs hôtels de luxe, où seuls les israéliens étaient accueillis à bras ouverts. Des étrangers d’autres nationalités pouvaient cependant y séjourner à l’occasion.

On peut envisager que la maquerelle fournissait une partie des filles qui servaient aux "fêtes" des israéliens.

La "Madame" était semble-t-il la plus importante des proxénètes d’une ville où les mineurs sont amenés à se prostituer dans les lieux touristiques et les coins glauques pour quelques pesos. Il n’est donc pas compliqué de ramasser quelques gamines dans la rue, de les habiller en paillettes, de les maquiller, et de les prostituer auprès de pervers qui paient rubis sur l’ongle. Evidemment, elle garde la plupart de l’argent pour elle, mais les gamines n’ont jamais vu autant d’argent de leur vie de toute manière.

 

Israël Connection

2018-08-15 00_28_06-Ex-Israel soldier heading child prostitution ring deported from Colombia – Middl

Le propriétaire de la Casa Banjamin, l’ex soldat de Tsahal Assi Mosh, a été arrêté, et allez savoir pourquoi, expulsé le 17 novembre 2017[5]. Si les médias colombiens n’osaient pas trop évoquer la prostitution de mineurs, d’autres n’ont pas hésité : un média du Moyen-Orient a titré dès le 29 novembre "L’ex soldat israélien qui dirigeait un réseau de prostitution de mineurs est expulsé de Colombie".

L’hôtel Benjamin a quant à lui été fermé il y a quelques semaines seulement. Dans ce dossier, la justice, les autorités et les médias ont tenté pendant plusieurs mois de mettre sous le tapis l’aspect "prostitution de mineurs" du portefeuille d’activités de ce réseau. Les enquêteurs ont établi en que Liliana del Carmer Campos amenait des filles à l’hôtel Benjamin

Aujourd’hui, alors qu’il circule librement en Espagne mais réclame de rentrer en Colombie, la justice colombienne voudrait lui poser des questions. En effet, le scandale de la maquerelle de Carthagène semble avoir remis un coup de fouet à l’enquête.

Trois autres israéliens ont été arrêtés avec lui [6], mais à l’époque il n’était question que de fiestas trop arrosées avec des drogues qu’ils fournissaient en quantité à leurs hôtes [7]. En fait, l’histoire a commencé suite à des troubles en ville, liés à l’abus de ces drogues par les israéliens en goguette sur les bords de mer, qui se croyaient tout permis et commençaient à faire peur aux habitants. Des israéliens défoncés ont insulté des flics, et cela de manière assez fréquente ces derniers mois, semble-t-il.

Tout cela a fini par énerver les forces de l’ordre, qui ont commencé à observer les débordements divers et variés de ces bandes de « touristes ». C’est alors qu’ils sont donc tombés sur le petit manège autour de la prostitution, dans la rue, dans des bars, et jusque dans des hôtels, appartenant à quelques-uns de ces israéliens. La situation était devenue telle que ce coin touristique, Taganga, était appelé par les gens du coin le "Petit Israël". Deux maires de la ville avaient même demandé aux autorités nationales de faire intervenir l’armée pour rétablir l’ordre dans la station balnéaire.

2018-08-13 21_11_16-Moshe Dasta sur Instagram _ שבוע טוב מקרטחנה החמה🌞 - Opera

Moosh serait arrivé en 2009 en Colombie, aurait lancé son business et fait venir pas mal de ses compatriotes pour des fiestas débridées. Depuis quelques mois, une cinquantaine d’israéliens ont été sanctionnés pour être restés en Colombie au-delà du délai autorisé par leur visa. Par ailleurs, "plus de 20 natifs d'Israël ont été refusés, considérant que ces étrangers peuvent représenter un risque pour l'ordre social ou la sécurité nationale", explique le quotidien national El Tiempo, "Le niveau de préoccupation dans le célèbre centre de villégiature est tel que les autorités ont formé une équipe interinstitutionnelle pour "reprendre le pouvoir aux Israéliens et retrouver un tourisme sain et légal". Ambiance.

En mai, plusieurs opérations ont été menées contre ce groupe dans la ville, visant à chaque fois des étrangers. Selon la police locale, cela faisait "des années" que ces israéliens faisaient n’importe quoi, et il était temps que cela cesse.

 

La "nébuleuse" à Moosh

2018-08-13 21_25_14-

La Casa Benjamin a été visé en premier, car cet hôtel de luxe était considéré comme la base arrière de cette bande, où avaient lieu "les plus grandes fêtes illégales, en présence d’étrangers de différentes nationalités". Les policiers ont établi une surveillance de l’hôtel pour observer les allées et venues de mineures : le type les faisait entrer par une maison jouxtant l’hôtel, qu’il avait rachetée, et elles passaient ensuite par un tunnel. La drogue prenait le même chemin. Deux autres hôtels où avaient lieu ce genre de « fêtes » ont été fermés dans la foulée.

Les opérations de police se sont étendues jusqu’à Bogota, dans des fermes appartenant à des israéliens qui organisaient des « fêtes » entre compatriotes, et au fil des semaines des témoins ont commencé à parler de réseau de prostitution impliquant des mineures, et que plusieurs des propriétaires de ces lieux étaient en lien avec Assi Moosh Ben Mush, de son nom complet.

L’hôtel Santa Marta, également propriété d’Assi Moosh, a été fermée début mai parce que les autorités y dénonçaient l’existence d’un réseau de prostitution de mineures.

Un certain Gabriel Kenigsberger est aussi dans le champ des investigations, car il est propriétaire d’un hôtel et proche de Moosh. En 1998 la France, via son ambassade en Colombie, avait demandé son arrestation car il avait été condamné à 20 ans de prison pour trafic de stupéfiants, et il avait déjà "des antécédents pénaux en Israël et aux Pays-Bas pour le même délit". Les flics colombiens l’ont donc expédié en France et il est donc vite retourné dans ce pays, où il faut tout de même rappeler que les narcos colombiens des années 80 jusqu’à 2010 au moins avaient recours à des barbouzes israéliennes pour former les milices paramiliaires d’extrême droite telles que l’ELN, qui protégeaient le trafic et en assuraient le transport jusqu’aux frontières. Bref, Keningsberger a entamé une procédure pour invalider cette demande d’extradition, qui n’avait pas été formulée dans les règles de l’art et a donc été invalidée en 2002.

Si Moosh veut rentrer, c’est tant mieux : la presse explique qu’il doit désormais être entendu pour tentative de meurtre et menace de mort, ainsi que tentative de subornation et intimidation d’un policier. Selon ce fonctionnaire, Moosh aurait déclaré : "J’ai des avocats puissants. Je vous parie que je n'arrive pas en Espagne et que je retourne d'abord en Colombie. Ils se souviendront de moi, je sais où vivent leurs familles et ils reverront mon visage". Cela ressemble assez au personnage, qui semble en tout cas très sûr de lui.

Mosh

Selon les autorités, Moosh, "l’intouchable de Taganga", proposait des forfaits touristiques pour les militaires retraités de son pays (qui ont 20-30 ans), avec un package de drogue, de partouzes y compris avec des mineures, et avec des succursales dans quatre pays et dans trois villes: Bogotá, Medellín et Carthagène. Les mêmes villes que le réseau de Liliana del Carmen Campos Puello.

L’ambassade d’Israël aurait déclaré aux autorités colombiennes que ce citoyen était connu, et avait déjà été arrêté à Amsterdam en 2003, pour son implication dans un réseau de trafic de diverses drogues : shit, cocaïne, ecstasy, LSD, ces deux derniers était des spécialités de la mafia israélienne dans la région Flandres-Pays-Bas notamment.

"La police israélienne a même dû se rendre en Thaïlande, en Nouvelle-Zélande, au Brésil, en Espagne, en Inde, en France et au Japon pour désarticuler la bande, liée à la mafia Yakuza", nous apprend la presse colombienne. En effet, en 2003, 14 israéliens ont été arrêtés aux Pays-Bas, en Nouvelle Zélande, en Australie, au Brésil et au Pérou pour leur participation à un trafic international de drogue. Ils transportaient des pilules d’XTC (ecstasy) depuis la Hollande où à l’époque elle était produite en quantité industrielle, et l’expédiaient partout dans le monde (Europe, Asie, Amérique Latine). Ces arrestations sont le fait d’une enquête conjointe de plusieurs pays, coordonnée par les israéliens.

Le type serait plein aux as, achetant des véhicules et des hôtels. Mais ce n’est pas tout : "Depuis 2009, le DAS [8] a ouvert une enquête sur la participation présumée de Mosh au réseau de tourisme sexuel, qui comprend des drogues, des mineurs et de la drogue dure, exclusivement pour les étrangers, en particulier les ex-soldats israéliens". Puis il ne s’est plus rien passé : le DAS a été dissous et le parquet qui a repris le dossier n’a rien fait.

 

Magouilles politico-financières en vue

2018-08-14 21_07_50-La agenda de clientes de La Madame hace temblar a Colombia_ hay narcotraficantes

Derrière les hôtels et les packages touristiques, il y aurait deux entreprises, Assi SAS et Hadary SAS, ainsi qu’une fondation, appartenant à un certain Evyatar Hadary, qui l’aurait rachetée à Kenigsberger.

Le bras droit de Moosh à la Casa Benjamin, qui en était en fait le représentant légal et l’administrateur, un certain Itay Senior, a lui aussi été expulsé et officie désormais à l’Hôtel Benjamin… à Playa del Carmen, au Mexique. Un autre lieu ultra touristique dans un petit coin de paradis au sud du pays. On parle aussi de six voyages récents au Brésil, où il serait aussi question d’expulser ledit Itay Senior, ou encore du Pérou et de l’Equateur où il est allé cinq fois en peu de temps.

Dans les années 2000, Moosh a passé pas mal de temps à Tokyo, d’où il voyageait un peu partout. Puis il aurait eu un froid avec les Yakusas et s’est réfugié en Espagne. D’après les flics, c’est de là qu’il faisait venir les tablettes d’XTC pour les envoyer aux destinataires. Finalement, c’est en refaisant un saut aux Pays-Bas qu’il a été arrêté.

Moosh et son équipe bénéficiaient de faux passeports pour transporter la drogue sans problème, même après avoir été carbonisés par les autorités de presque tous les pays du monde.

Les autorités colombiennes cherchaient encore à minimiser les choses eau mois de mai, expliquant que la présence de mineurs n’était pas confirmée, et que tout cela n’avait probablement rien à voir avec un réseau organisé. Mais, l’arrestation de la bande de la maquerelle Liliana del Carmen Campos Puello semble avoir motivé la justice à instruire cette affaire.

Le média national Semana expliquait lors de l’expulsion de Moosh en novembre 2017 qu’à peine deux mois plus tôt, Netanyahou est venu en visite officielle en Colombie à la mi-septembre, avec une importante délégation, et que parmi les sujets abordés il y avait le cas Moosh, qui n’avait encore fait jaser que dans la presse locale. Mais, le sujet était semble-t-il assez important pour le président Colombien Juan Manuel Santos, et Netanyahou, prennent le temps de parler de ce type.

Colombie-CamposPuello-proxe

Apparemment, Netanyahou a fait le coup habituel : "oui, oui, ah là là, on sait il est vraiment affreux ce Moosh avec ses trafics de drogue. C’est vraiment pas bien. D’ailleurs, confiez-le nous et nous allons nous occuper de son cas". En décembre, Moosh était interviewé par un média colombien alors qu’il était encore en Israël, et il expliquait que tout se passait bien pour lui : "Ca se passe très bien avec ma famille. Justement aujourd’hui on a une fête familiale. Je n’ai aucun problème, personne ne me recherche, je ne suis pas un criminel. Je n’ai jamais commis de crime en Colombie, et pas en Israël non plus[9]

Il est donc assez clair que le cas Moosh relève des préoccupations de l’Etat, et ce n’est manifestement pas dans le but de stopper son trafic, qui continue aux quatre coins du monde depuis plus de 15 ans.

Au passage, on apprend qu’il y a des centaines de constructions illégales à Santa Marta (justement dans le secteur où Mooshe et sa bande ont des propriétés, tels que la Casa Benjamin), dont beaucoup appartiendraient à des étrangers.

Pour en revenir à la "Madame" aux catalogues remplis de mineures à vendre, elle bénéficiait, toujours selon la police, de la complicité de fonctionnaires qui lui permettaient d’obtenir de faux papiers pour faire voyager les filles mineures.

Cette "Madame" serait la plus grosse proxénète de Carthagène, ville de 1 million d’habitants, ce qui ne peut se faire sans protections. Et justement, selon El Tiempo du 6 août, on a retrouvé 15 agendas appartenant à Liliana del Carmen Campos Puello, avec toutes les infos sur les clients, les tarifs, les lieux de rencontre : "Dans ces agendas, les autorités ont réussi à démontrer que certains des hommes qui cherchaient leurs services étaient membres du réseau criminel «la Oficina de Envigado »[10] (le bureau des envoyés) et qu’ils aidaient également à de hautes personnalités de la vie nationale qui cherchaient des femmes lors de leurs voyages à Carthagène".

taganga-

En effet, il y aurait dans ces carnets de quoi faire trembler pas mal de monde, selon certains médias. Dedans, selon le bureau du procureur, il y aurait des noms de politiciens, de narcotrafiquants, des gens de la jet set, locale mais pas seulement puisque des gens de la "farandula" de Bogota sont inclus dans ses carnets d’adresses. Un enquêteur parle également de noms de juges et "employés de la justice", d’entrepreneurs, de commerçants, les propriétaires de plusieurs agences immobilières Finca Raiz, de dépôts ventes, de restaurants, des députés, conseillers et même "des médecins reconnus".

Cela doit faire du monde, car « La Madame » avait au moment de son arrestation 200 filles en catalogue. Un média local rapportait le 13 août que « Ce qui a le plus surpris le front de l’accusation, ce sont les noms des fonctionnaires des institutions de l’État, dont certains ont accédé à leurs positions par des élections populaires ».

Si déjà la moitié de ce petit monde a été filmé en présence de mineures avec une paille dans le nez, ceux qui tiennent le réseau peuvent être tranquilles, et deux ou trois lampistes prendront probablement une peine ridicule tant qu’ils se taisent.

Paraît-il que lors de son arrestation, quand elle a été amenée devant un juge "sous haute escorte, elle a fait des gestes obscènes, et menacé de révéler les noms des politiciens et des hommes puissants qui étaient des clients de son réseau" [11]. Espérons qu’il ne lui arrive pas une bricole avant qu’elle parle, et qu’elle finira par balancer, mais ce serait étonnant. On va plutôt lui proposer une peine ultra light et étouffer au maximum l’affaire des mineures si elle se tait.

En tout cas, ce serait croustillant, puisque sa petite entreprise de "fêtes sexuelles" prospérait jusqu’à l’étranger, et ses catalogues étaient "diffusés internationalement".

Elle avait d’ailleurs la main sur des bordels dans plusieurs villes de Colombie, mais aussi dans d’autres pays, principalement au Venezuela [12]. Dans tous ses bordels, il y avait des caméras de vidéosurveillance dans tous les coins.

Pour l’heure, elle se dit totalement innocente, bien que bizarrement le trafic de mineurs ait disparu des charges[13].

 

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Cette affaire est très intéressante car elle soulève plusieurs points qui posent question :

  • La présence d’ex soldats israéliens restés illégalement sur le territoire, autour d’un trafiquant de drogue international notoire. Comme je l’ai dit, les liens entre Israël et les nacos colombiens sont très anciens. Cela passait par la formation des paramilitaires d’extrême droite, mais aussi de nacros : par exemple Carlos Castano, leader des AUC (Autodefencias Unidas de Colombia), un groupe paramilitaire qui collaborait jusque dans les années 2000 avec les cartels de Cali ou Medellin et massacrait les villageois et les indiens rétifs, les syndicalistes, les communistes, les journalistes et tout ce qui se mettait sur le chemin des narcos et de leurs alliés politiques et économiques. Castano a admis avoir été à en Israël pour s’entrainer à commettre ses exactions, et cela avant même le début de sa carrière de tortionnaire. Il y aussi l’exemple, au hasard, du mercenaire israélien Yair Klein, qui a formé en Colombie lesdites AUC. Même officiellement, les liens militaires entre la Colombie et Israël remontent au début des années 80, et durant toute cette période, l’armée –complètement corrompue comme la police- a souvent été le bras armé des narcos et des mafias locales. La Colombie des années 80 à 2000 était le plus gros producteur de coca au monde.
  • L’existence d’un réseau de prostitution de mineures, avec juste derrière un business de trafic de drogue de la part des israéliens. Il faut comprendre, d’un point de vue purement stratégique, que mettre en place un réseau de pédophilie, ou en l’occurrence de prostitution de mineures, un peu comme Jeffrey Epstein, est un bon préalable pour installer ensuite d’autres trafics. En effet, les personnes bien placées prises dans les filets du réseau de pédophilie/prostitution de mineurs (car c’est presque toujours filmé) se tairont ensuite sur les autres trafics (armes, drogue, blanchiment d’argent en quantité, voir les organes aussi, autre spécialité israélienne). Le réseau pédophile/de prostitution de mineures sert aussi d’écran de fumée pour les diverses enquêtes : on sait que la police, et surtout la justice, n’iront pas plus loin tellement ces dossiers sentent le souffre.
  • L’implication de politiciens locaux comme clients, puis très probablement comme protecteurs de ce système. Ces réseaux ne se privent pas pour faire chanter leurs cibles, en leur demandant des services, ou en les extorquant. Au Cambodge, une mafia française similaire a étendu son emprise depuis plus de 20 ans sur les réseaux de pouvoir et de business locaux.


[1] Ce taré payait des familles pauvres pour prendre la virginité de leur fille, et après ils les tatouait avec son nom.

[2][2] Elle avait 26 lors de cette première arrestation aux Etats-Unis, avec quatre autres types. La peine la plus élevée fut 5 ans de prison pour un dénommé Juan Manuel Rodríguez Ocampo.

[3] La Casa Benjamín, l’hôtel Artun de San Agustín et l’hôtel Central Los Tropicales.

[4] Michyel Edward Fanade et Terrance Wayne Griffin ont été enregistrés par des caméras de surveillance alors qu’ils entraient à l’hôtel avec des mineures, dont on présume qu’elles étaient sous la coupe de Liliana del Carmen Campos.

[5] Il paraît qu’il a été expulsé car il représente un « danger pour la sécurité nationale ». Certes, mais pourquoi ne pas l’avoir d’abord jugé, et au moins gardé sous la main le temps de faire une enquête ? Il a interdiction de revenir pendant 10 ans, mais a entamé une procédure pour rentrer, juste avant que l’enquête sur « La Madame » ne revienne vers lui et que la police demande à le voir.

[6] Golan Ben Baruch, Sali Brami et Saúl Grami.

[7] En 2013 déjà, la presse locale relatait les crispations du voisinage de la Casa Benjamin à cause du tapage nocturne et diurne « tous les jours de la semaine », sans se préoccuper des autres.

[8] Le Departamiento Administrativo de Seguridad, les services secrets colombiens, dissous en 2011 suite à divers scandales de collusion avec les narcos, les paramilitaires etc.

[9] Dans la même interview, il déclare qu’il veut rentrer en Colombie et qu’il n’a « jamais eu aucun lien avec les Yakuzas » quand il était au Japon.

[10] C’est une bande de narcos paramilitaires (deux en un) qui s’est formée à l’origine autour de Pablo Escobar, et serait aujourd’hui plutôt axée sur le « recouvrement de dettes » et les assassinats. Et dont plusieurs chefs ont été arrêtés début 2018.

[11] Elle aurait dit exactement, selon plusieurs médias présents lors de cette courte audience : « Déjenme de joderme la vida porque voy a echar al agua a todos los políticos que me contrataban ».

[12] Rappelons que Maduro, le président Vénézuélien, a essuyé une attaque par drone lors d’une cérémonie début août et qu’il a directement accusé le président Colombien d’être derrière cette tentative d’attentat.

[13] Elle serait donc aujourd’hui poursuivie pour « incitation à la prostitution », « association en vue de commettre un crime » et « trafic d’êtres humains ».

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Commentaires
B
Excelente artículo! Tu forma de redactar es increible, mil gracias
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O
WATERGATE était PEDOGATE<br /> <br /> <br /> <br /> L'article source étant particulièrement long, j'ai préféré garder l'essentiel. La première partie parle du pizzagate et du fait que Fiona Barnett affirme avoir été violée par le père de Nicole Kidman quand elle était jeune. La dernière partie parle du témoignage de l'initié Ronald Bernard (copieusement ignoré des médias), déjà plusieurs fois évoqués sur le site et du trafic de drogue.<br /> <br /> <br /> <br /> Source: Fiona Barnett<br /> <br /> <br /> <br /> Le cambriolage du Watergate reposait strictement sur une chose: les dossiers de pédophiles conservés au siège de la démocratie.<br /> <br /> <br /> <br /> - Dét. James Rothstein, NYPD , à la retraite<br /> <br /> <br /> <br /> En octobre 2016, j'ai participé à une conférence Trauma and Dissociation à Seattle, aux États-Unis. Après mon entretien, un participant s’est approché de moi dans le hall de l’hôtel où mes collègues présentateurs étaient assis à leurs stands de marchandises. «Tout ça!» Cria-t-elle en passant son bras sur l'allée de livres, d'autocollants et d'aimants de réfrigérateur trop chers, «Tout ça, c'est de la merde ! Vous avez les vrais trucs! Où est ton livre? »Les larmes lui montèrent aux yeux. "Écris un livre! S'il vous plaît écrivez un livre!<br /> <br /> <br /> <br /> Oui, j'ai le vrai truc Je ne suis pas un universitaire arrogant prétendant comprendre ce que c'est que d'être victime des crimes les plus odieux. Je l'ai vécu J'ai passé mes années de développement dans un labyrinthe de contrôle mental. J'ai ensuite passé mes années d'adulte à me frayer un chemin. J'ai finalement atteint ce que peu de victimes ont, une véritable intégration. Je peux donc déclarer avec autorité ce qui fonctionne ou pas.<br /> <br /> <br /> <br /> Je préfère le terme «victime» à «survivant» car ce dernier implique que mon épreuve est terminée. Mon épreuve ne se terminera probablement jamais. Comme le Dr Reina Michaelson l'a averti, «Fiona, je pense que c'est une peine d'emprisonnement à perpétuité». Je purge une peine à perpétuité pour des crimes commis contre moi, avec la pleine connaissance et la bénédiction du gouvernement australien. Je suis constamment harcelé par la police, les agitateurs payés, des universitaires de paie pédophile et les journalistes, DID cellules dormantes, des parents des agresseurs, faux victimes, les défenseurs de faux, les trolls des médias sociaux professionnels et des voyous de la communauté du renseignement à la retraite embauchée pour faire le sale travail des pédophiles VIP qui n'osez pas m'attaquer ouvertement, car cela attirerait l'attention des médias sur leur rôle dans l'opération internationale de traite des enfants.<br /> <br /> <br /> <br /> La récupération des abus extrêmes commence par la prise en compte de la véritable nature et de l’ampleur de la traite internationale des enfants. En 2015, un journaliste a écrit des articles favorables à mon propos concernant ma conférence de presse à Sydney. J'ai ensuite téléphoné et lui ai demandé d'enquêter et de publier mon histoire complète. Si un seul journaliste généraliste publiait mon témoignage contre Antony Kidman, je pensais que cela détruirait le réseau international de traite des enfants. Au cours de cet appel, il a relayé une conversation qu’il a eue avec «quelques épouvantables» qui lui ont dit que tous les hauts responsables politiques étaient des pédophiles, car c’est ainsi qu’ils sont contrôlés. Il m'a demandé si c'était mon histoire.<br /> <br /> <br /> <br /> «C'est exactement ça. C'est cohérent avec mon expérience », j'ai essayé de contenir mon enthousiasme. "Les médias traditionnels ont longtemps documenté l'implication de la CIA dans le trafic de drogue et d'armes, n'est-ce pas?"<br /> <br /> <br /> <br /> Il a accepté, notant qu'il y avait juste eu une autre histoire à ce sujet dans la presse grand public.<br /> <br /> <br /> <br /> «Alors, est-il si difficile d’imaginer qu’ils sont également impliqués dans le trafic d’enfants - ce qui est bien plus lucratif que les armes à feu et la drogue? ASIO et la CIA travaillent ensemble pour faire circuler les enfants entre l'Australie et l'Amérique. Ce sont eux qui m'ont trafiqué.<br /> <br /> <br /> <br /> Le journaliste a promis d’examiner ma demande, sachant qu’il avait une jeune famille et que la publication de mon histoire les mettrait sûrement en danger. Mais il ne m'a jamais répondu. Peu de temps après, il a soudainement développé une forme de cancer rare et agressive. Je l'ai appelé, j'ai exprimé mes condoléances et nous avons bavardé un peu. À la fin de la conversation, j'ai mentionné que je pensais à écrire un livre. Je lui ai demandé de clarifier et de préciser ce qu'il m'a dit de sa rencontre avec les «fantômes».<br /> <br /> <br /> <br /> "Je n'ai jamais dit ça", affirma-t-il franchement.<br /> <br /> <br /> <br /> J'ai soupiré de résignation… C'était fini. Il y a eu ma dernière chance de percer dans les médias grand public. Il y a eu des années de relations et de crédibilité avec les journalistes traditionnels. Des années à enquêter sur d'autres cas d'abus et à transmettre mes conclusions à la télévision et aux journaux. Des années de conduite de journalistes dans le quartier pour rencontrer les victimes elles-mêmes. Années de résultats dans d'autres cas. L'histoire du Gold Coast Hogtie Doctor est devenue internationale, Neville Davis étant définitivement banni de la médecine en Australie (même si cela ne l'empêche pas de s'installer en Thaïlande). Les 20 ans de violence conjugale de Gary Willis se sont soldés par une interdiction permanente de son enseignement au département d'éducation de NSW (bien que cela ne l'a pas empêché de travailler pour Education Queensland, à l'école primaire Tallebudgera).<br /> <br /> <br /> <br /> Je suis venu si près. Ma conférence de presse de 2015 était statistiquement l'histoire la plus populaire sur le site Web du Sydney Morning Herald ce jour-là, même si leurs techniciens en informatique ont refusé de la répertorier comme étant l'article le plus consulté. Les Etats - Unis National Inquirerl'intention de publier un article en première page sur le fait qu'Antony Kidman était un pédophile, jusqu'à ce qu'ils reçoivent une lettre vicieuse des avocats de Nicole. Une journaliste et son mari photographe sont venus en avion de Sydney pour m'interviewer dans un grand magazine australien - jusqu'à ce que Nicole, qui avait des contrats lucratifs avec les médias de Sydney, ait adopté une «approche scientologue pour gérer». Enfin, un journaliste britannique a fait le tour du pays en interviewant moi et deux autres victimes d’Antony Kidman pour le Daily Mail Online, jusqu’à ce que l’une des victimes<br /> <br /> <br /> <br /> Malgré tout ce que le réseau pédophile m'a lancé, mon histoire est toujours là, si bien que si vous appelez le nom d'Antony Kidman, les mots «abus sur les enfants» suivront bientôt. Une fois que l'équipe de relations publiques de Nicole Kidman a mis un terme à ma couverture médiatique, en puisant dans les contrats lucratifs de Kidman avec tous les médias australiens, je me suis tournée vers Internet. Armé d'une simple application meme et d'un talent pour l'écriture lyrique, j'ai lancé ma propre campagne sur les médias sociaux. J'ai passé des années devant l'ordinateur, communiquant avec des centaines de victimes et de sympathisants, beaucoup de faux, beaucoup d'authentiques. Je suis tombé sur le jackpot de la théorie du complot quand David Icke a présenté une énorme photographie de moi et de mon histoire lors de sa tournée en Australie.<br /> <br /> <br /> <br /> Mes tactiques ont fonctionné. Des articles en ligne sur Nicole Kidman, où le public était libre de laisser des commentaires négatifs, ont été suivis par des attaques intelligentes sur sa célébrité orchestrée. J'ai réalisé mon impact lorsque l'équipe de relations publiques de Kidman a payé un journal et une émission de télévision matinale pour présenter un article intitulé: «Honte à vous, Australie. Arrête de haïr Nicole Kidman. Les gens ne détestent pas Nicole en tant qu'individu. Ils détestent ce que le scandale Harvey Weinstein a par la suite souligné: Hollywood récompense autre chose que la capacité de chanter, de danser ou d’agir. Hollywood récompense la fidélité à leur système pédophile.<br /> <br /> <br /> <br /> Mais aucun succès médiatique alternatif ne peut égaler une rupture complète avec le grand public. Donc, j'ai admis ma défaite. J'ai arrêté de poster et même de vérifier mes sites.<br /> <br /> <br /> <br /> Quelques jours avant l'élection présidentielle américaine de 2016, j'ai reçu un lot de textes de vieux amis me demandant si j'allais bien. Les gens ont commencé à s'enquérir du bien-être de notre famille. Je n'avais aucune idée de ce qui se passait. Puis j'ai vérifié mon site de blog. Un article de ce groupe d’activistes Anonymouspublié à propos de mon trafic aux personnalités américaines. Ils ont utilisé mon histoire pour saper la candidature d'Hillary Clinton et dénoncer son implication dans un réseau de trafic sexuel d'enfants. La Fondation Clinton était une façade pour la traite des enfants, y compris des victimes du tremblement de terre en Haïti. Le réseau de trafic de Bill et Hillary a impliqué son président de campagne, John Podesta. Podesta et son frère Tony séjournaient dans une villa appartenant à l'homme politique britannique Sir Clement Freud, près de l'enfant britannique Madeleine McCann, lorsqu'elle a disparu au Portugal. Clément était le petit-fils de Sigmund Freud qui était pédophile dans les médias britanniques. John et Tony Podesta correspondaient parfaitement aux images identikit de Scotland Yard publiées par les ravisseurs de Madeleine.<br /> <br /> <br /> <br /> PedogateLorsque le scandale a été connu, Wikileaks a publié des courriels sur le compte de John Podesta en octobre 2016. Les courriels ont notamment battu Hillary Clinton en tant que fidèle «Molech» et capturé des politiciens ordonnant des enfants pour des pédophiles en utilisant des mots de code fast-food. . Le Whitehouse, par exemple, a passé une commande massive de «fast food», en violation de la politique imposant que tous les aliments soient préparés sur place en utilisant des ingrédients bruts pour contrer le risque de sécurité posé par les aliments préparés à l’extérieur. Les enfants victimes de la traite ont été détenus dans des caves de transit dans des entreprises locales de Washington DC, y compris un restaurant où un animateur de dragsters a été surpris en train de se vanter d'avoir violé et tué des enfants. Les officiers du FBI et du NYPD ont tenté à plusieurs reprises de charger Clinton et d’autres membres VIP du réseau de trafic,<br /> <br /> <br /> <br /> Les géants des médias traditionnels ont lancé une campagne de camouflage contre les emails de fuite de Podesta. Les personnalités de CNN (fondées par l'un de mes violeurs pédophiles, Ted Turner) ont réussi à attirer l'attention du public sur ce qui était contenu dans les e-mails, à savoir qui pouvait les divulguer et diffuser de «fausses informations». Clinton elle-même n'a jamais abordé ni nié le contenu des courriels. Les e-mails ont en effet été diffusés par le personnel de la communauté de renseignement américaine qui s’opposait à la pédophilie organisée. Les principaux journalistes qui ont rapporté la vérité sur cette affaire ont été rapidement licenciés. Des dizaines de membres du personnel et d’associés de Clinton se sont succédés rapidement. So Pedogate a été discrédité en tant que «fausse nouvelle», malgré le reportage télévisé de NBC du 11 juin 2013 concernant Hillary Clinton qui utilisait sa position de secrétaire d'État américaine pour mettre fin à une enquête sur le trafic sexuel d'enfants au sein du département d'État.<br /> <br /> <br /> <br /> Pedogate a atteint le public via les médias sociaux. YouTube a présenté des interviews de témoins crédibles qui ont témoigné de l'existence d'une opération internationale de trafic sexuel d'enfants impliquant des politiciens américains et la CIA. C'est alors que j'ai remarqué James Rothstein, détective du NYPD à la retraite. Il a expliqué que le réseau Pedogate était le même réseau qu’il a étudié pendant 35 ans. Rothstein a observé, les auteurs faisaient tout en leur pouvoir pour fermer l'histoire de Pedogate. Il a prédit que les agresseurs réussiraient à l'enterrer, comme chaque fois que leur réseau était presque exposé.<br /> <br /> <br /> <br /> Rothstein a expliqué que le NYPD n'était pas une force de police ordinaire, mais une agence d'investigation de premier plan avec des bureaux nationaux et internationaux. En 1966, Rothstein est devenu le premier inspecteur de police à enquêter sur le secteur de la prostitution. Il a rapidement découvert l'opération de chantage sexuel clandestin qui compromettait les politiciens avec des enfants prostitués. «Compromis humain» est le terme qu'il utilise pour ce processus de piège à miel. Rothstein et ses collègues ont constaté que 70% des principaux dirigeants du gouvernement américain avaient été compromis. La CIA a mené l'opération de compromis humain, alors que la tâche du FBI consistait à la dissimuler.<br /> <br /> <br /> <br /> James Rothstein a été alerté par un réseau de pédophiles VIP identique au Royaume-Uni, lorsque les services secrets britanniques l'ont consulté sur l'affaire Profumo. Des agents du MI6 ont rendu visite à Rothstein à New York pour extraire ce qu’il savait des politiciens britanniques et d’autres personnalités ayant des relations sexuelles avec des enfants prostitués. Cela faisait partie de leurs efforts pour dissimuler la véritable nature pédophile du scandale Profumo.<br /> <br /> <br /> <br /> Rothstein a découvert que les réseaux pédophiles internationaux sont connectés et que leurs membres se rencontrent dans divers endroits du monde où chaque destination répond à un type différent de tendance sexuelle dégénérée, y compris les abus sur le thème satanique.<br /> <br /> <br /> <br /> Rothstein et ses collègues ont rencontré une résistance farouche à l’enquête et à la poursuite des membres de l’opération de traite des enfants. Ses journalistes d'investigation au New York Times et au Washington Post n'ont pas pu obtenir des articles sur l'anneau VIP des pédophiles. Tous les officiers de police, du FBI, des douanes et de l'IRS qui ont poursuivi le réseau de pédophiles VIP au-dessus du niveau de la rue ont vu leur carrière détruite par la suite.<br /> <br /> <br /> <br /> Les tentatives de Rothstein pour arrêter les principaux auteurs ont été continuellement contrecarrées. L'exemple choisi est celui où il a servi Tippy Richardson, responsable de l'opération de compromis humain de la CIA. Selon le pédophile devenu informateur de police Ben Rose, en novembre 1971, Tippy Richardson, l’homme d’affaires Leonard Stewart (de l’OPEP, Organisation des pays exportateurs de pétrole) et un chirurgien nommé Dr Chesky ont violé et assassiné trois garçons de 14 à 15 East 64th Street à New York. Le Comité spécial sur la criminalité de l'État de New York a par la suite assigné Tippy Richardson et Leonard Stewart. Lorsqu'il a été servi, Richardson a déclaré que, parce qu'il travaillait pour la CIA, la citation à comparaître serait retirée en vertu de la Loi sur la sécurité nationale au moment où Rothstein et son collègue retourneraient dans leurs bureaux. C'était.<br /> <br /> <br /> <br /> En 1972, Rothstein a arrêté l'un des cinq cambrioleurs du Watergate, l'agent de la CIA, Frank Sturgis. Lors d'un interrogatoire de deux heures, il a découvert la vérité sur Watergate. Les cambrioleurs ont cherché quelque chose qu'ils ont surnommé «le livre», qui énumère les politiciens démocrates et républicains qui ont accédé aux enfants prostitués, leurs tendances sexuelles, les montants qu'ils ont payés pour violer les enfants, etc.<br /> <br /> <br /> <br /> L’explication officielle du Watergate est que les républicains ont fait irruption au siège du Comité national démocratique pour obtenir des informations sur leurs stratégies électorales. Les expériences vécues par les gens de Watergate sont généralement désapprouvées, ce qui n’a jamais eu de sens. L’expérience de Rothstein montre pourquoi Nixon a conspiré pour casser l’enquête sur Watergate. Les enregistrements sur bande du Bureau après leur assignation à comparaître et la raison pour laquelle son propre vice-président a accordé une grâce qui l’a protégé des poursuites pour les crimes qu’il aurait «commis ou pourrait avoir commis ou participé» en tant que président. Si les crimes de Nixon comprenaient la pédophilie, cela serait parfaitement logique.<br /> <br /> <br /> <br /> Je suis confiant que le président Richard Nixon et son bon ami le révérend Billy Graham ont été nommés dans les dossiers pédophiles du Watergate, parce que je faisais l’objet d’un trafic sexuel avec les deux hommes en tant que jeune enfant.<br /> <br /> <br /> <br /> Quand j'ai parlé avec James Rothstein, il a dit qu'il n'avait pas entendu dire que Nixon était un pédophile, mais qu'il savait certainement que le révérend Billy Graham était un pédophile effréné. Rothstein m’a également dit qu’au cours de ses enquêtes, il avait découvert un réseau de trafic sexuel d’enfants identique en Australie impliquant des premiers ministres. Bien qu’il n’ait jamais enquêté directement sur lui, Peter Osborne, qui travaillait dans les services de renseignements australiens, connaissait les détails. Il a également confirmé que des politiciens australiens et d’autres personnalités avaient assisté à des bordels internationaux.<br /> <br /> <br /> <br /> Le banquier hollandais Ronald Bernard est une autre voix à évoquer à la suite du scandale Pedogate. Bernard a apporté un éclairage supplémentaire sur les personnes et le système derrière le réseau international de traite des enfants lors d'une série d'entretiens avec une Irma Schiffers. Bernard a déclaré avoir travaillé dans le domaine de la finance internationale et du blanchiment d'argent haut de gamme pendant 12 ans. Là, il a découvert que le pouvoir politique ne réside pas avec les représentants élus du public, mais avec les 8 000 à 8 500 personnes les plus riches du monde qui exercent le pouvoir en coulisse et manipulent régulièrement les médias. Ces personnes, a-t-il expliqué, sont assis au sommet d'une structure de pouvoir qui ressemble à une pyramide. Directement en dessous d'eux se trouve la Banque des règlements internationaux (BRI). Au-dessous du BIS siègent le FMI (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale. Au-dessous d'eux se trouvent les banques centrales, qui sont des banques privées créées illégalement qui supervisent le système bancaire commercial de leurs pays respectifs. Au-dessous de ceux-ci siègent les multinationales. Enfin, ci-dessous, se trouvent les gouvernements des pays.<br /> <br /> <br /> <br /> Bernard a déclaré que les 8 000 à 8 500 personnes les plus riches ont créé la BRI en 1930. Les individus les plus riches du monde étant trop jeunes pour avoir contribué à la création de la BIS il y a 88 ans, il doit parler de dynasties bancaires comme les Rothschild. Dans un chapitre intitulé «Les opérations bancaires et la plus grande entreprise du monde», le livre Dope, Inc.: la guerre de l'opium britannique contre les États-Unis(Kalimtgis, Goldman & Stienberg, 1978) énumèrent les Rothschild comme l’une des neuf dynasties familiales responsables de l’industrie moderne de la drogue qui, affirment-ils, «est exploitée comme une seule opération intégrée du pavot à l’héroïne Le commerce mondial de la drogue a été établi par la Couronne britannique lors de la guerre de l’opium, lorsque les lignes de vapeur P & O ont été créées pour transporter les médicaments, la banque HSBC a été créée pour blanchir les Les juifs (Rothschild) ont été employés pour gérer financièrement l'opération. Apparemment, peu de choses ont changé et la même opération a simplement été élargie.<br /> <br /> <br /> <br /> Le contenu de Dope Inc. devait avoir une part de vérité car ses révélations avaient conduit la banque HSBC à perdre sa licence d’exploitation aux États-Unis. Le livre a également incité les responsables de l’application des lois à échanger leur hypothèse selon laquelle le trafic de drogue se composait de poches d’activités criminelles indépendantes, car il s’agit d’un réseau mondial coordonné par la CIA.<br /> <br /> <br /> <br /> C'est le système que Ronald Bernard a décrit. Il a déclaré que sa propre opération de blanchiment concernait des gouvernements, des multinationales, des organisations terroristes et des services secrets. Les agences de services secrets, at-il précisé, ne servent pas et ne protègent pas un peuple ou un pays, comme l’attendent les citoyens. Au lieu de cela, ils sont tous des organisations criminelles qui vendent des drogues, des armes et des enfants. Selon Bernard, les riches élites contrôlaient leurs employés en les compromettant et en les faisant chanter, comme l’a dit James Rothstein.<br /> <br /> <br /> <br /> La meilleure façon de comprendre l’industrie de la traite des enfants est de retracer l’histoire de l’industrie du trafic de drogue. En lisant Dope Inc. , rayez chaque occurrence du mot «drogues» et remplacez-la par le mot «enfants» - cela vous donnera une image du réseau de trafic d'enfants qui m'a victime. Comme le commerce de la drogue,l'industrie du trafic sexuel des enfants est dirigée par les mêmes personnes qu'une seule opération mondiale intégrée. En tête de cette liste se trouvent les élites riches qui maintiennent le contrôle en veillant à ce que seuls les chantage, les politiciens compromis, les civils militaires et les responsables gouvernementaux occupent le leadership. Les services secrets, dont l'ASIO, la CIA et les services secrets britanniques, coordonnent la traite des enfants et l'opération de compromis humain, accueillent les victimes via les petits hommes, forment des actifs appropriés et transportent les victimes aux niveaux national et international.<br /> <br /> <br /> <br /> L'Australie est en train de mener deux enquêtes fédérales, la Commission royale sur les réponses institutionnelles à la maltraitance des enfants et la Commission royale sur l'inconduite dans le secteur bancaire, des pensions de retraite et des services financiers. Une seule de ces enquêtes a mis en lumière le réseau mondial de traite des enfants que j'ai personnellement signalé à la Commission royale contre la maltraitance des enfants. Le 5 avril 2018, le nouveau directeur d'AUSTRC (Australian Transaction Reports et Analysis Center) a déclaré à l'ABC:<br /> <br /> <br /> <br /> Je pensais que de la part de la Commission australienne de renseignements criminels, je maîtrisais très bien le côté du crime organisé et grave. Je n'ai pas apprécié la profondeur et l'étendue de la participation avec des entités privées et des banques. Je n'ai pas apprécié le nombre d'industries auxquelles il touche réellement. Il y a une perception erronée que le blanchiment d'argent est un crime en col blanc sans victime qui ne fait que regarder l'évasion fiscale - et ce n'est pas le cas. Ce sont des entités criminelles qui utilisent les institutions financières ici et à l’échelle nationale pour déplacer des fonds criminels dans notre pays et notre système financier à l’étranger et qui ont un impact énorme sur la vie quotidienne. Qu'il s'agisse de l'exploitation des enfants , du crime grave et du crime organisé, de l'importation de drogues, tout cela implique le blanchiment d'argent.<br /> <br /> <br /> <br /> La Commonwealth Bank australienne a par la suite reçu une amende de 700 millions de dollars pour près de 54 000 infractions aux lois anti-blanchiment et de financement du terrorisme, y compris le blanchiment des produits du trafic sexuel des enfants et l’acheminement de fonds vers des organisations terroristes étrangères. Ainsi, ma propre banque, qui a courtisé ma coutume de kiddie avec une tirelire en étain verte peinte pour ressembler à un bâtiment, a simultanément facilité ma maltraitance.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Un extrait d'un travail en cours:<br /> <br /> <br /> <br /> YEUX GRANDS OUVERTS<br /> <br /> <br /> <br /> Une expérience australienne de la traite des enfants par la CIA<br /> <br /> <br /> <br /> par Fiona Barnett<br /> <br /> <br /> <br /> http://www.fawkes-news.com/2018/09/le-watergate-cachait-en-fait-un-reseau.html
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A
Entretien avec Stan Maillaud sur l'affaire Vincent<br /> <br /> <br /> <br /> Maillaud parle de Corinne Gouget et de ses 2 petites filles mineures enlevé par leur père biologique.géniteur<br /> <br /> <br /> <br /> et explique l 'implication du Réseau de Perpignan avec qui Maillaud fait le lien avec l' affaire Vincent<br /> <br /> <br /> <br /> https://www.youtube.com/watch?v=6tzxBGFLYSs<br /> <br /> <br /> <br /> Il a échoué;
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A
Témoignage vidéo de Vincent par Stan Maillaud 2 2<br /> <br /> <br /> <br /> https://www.youtube.com/watch?v=2-aHB6ae3HU<br /> <br /> <br /> <br /> à moins que la mère de Vincent s'est ligue contre Stan avec si j ai bien compris avec Corinne Gouget. <br /> <br /> du coté de PERPIGNAN<br /> <br /> Sûrement par pression de la justice,on leur a retourne le cerveau<br /> <br /> <br /> <br /> .Triste monde de pourrit
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A
Les auditions de Stan Maillaud-Sandrine Gachadoat <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> https://www.youtube.com/watch?v=woTuafPYEq4<br /> <br /> <br /> <br /> en cherchant "Gendarme Pastor" sur google, le résultat en tête de liste est ce lien :<br /> <br /> www3.midilibre.fr/2012/10/17/agression-sexuelle-l-ex-gendarme-juge-aujourd-hui,579387.php<br /> <br /> <br /> <br /> ceci explique peut-être cela........<br /> <br /> <br /> <br /> https://www.midilibre.fr/2012/10/17/agression-sexuelle-l-ex-gendarme-juge-aujourd-hui,579387.php<br /> <br /> <br /> <br /> Ex Gendarme Pastor retraité <br /> <br /> cet homme de 63 ans, placé sous contrôle judiciaire depuis le 8 juillet 2010, doit comparaître devant le tribunal correctionnel, cette après-midi, pour répondre du chef d’agression sexuelle sur ses deux filles.<br /> <br /> <br /> <br /> Gendarme retraité résidant à Lastours, le sexagénaire avait été mis en cause par sa fille aînée qui, en janvier 2009, avait déposé plainte à la gendarmerie de Conques-sur-Orbiel. <br /> <br /> <br /> <br /> Âgée de 30 ans à cette époque, la plaignante avait déclaré avoir été violée et agressée sexuellement par son père entre 9 et 14 ans<br /> <br /> <br /> <br /> . Dans la foulée, la cadette de la famille, âgée de 21 ans aujourd’hui, avait également dénoncé les agissements contre nature de son papa, qui se seraient déroulés au début des années 2000.<br /> <br /> <br /> <br /> Le suspect avait été mis en examen pour viols, puis placé en détention provisoire le 29 janvier 2009<br /> <br /> <br /> <br /> Convoqué à la gendarmerie, le suspect avait été placé en garde à vue le 27 janvier. <br /> <br /> Lors des auditions, selon les éléments que nous avions pu recueillir à l’époque (Midi Libre du 31 janvier 2009),<br /> <br /> <br /> <br /> l’ancien gendarme avait fini par reconnaître plus ou moins les faits au fil des interrogatoires, après les avoir niés dans un premier temps. Déferré au pôle d’instruction<br /> <br /> <br /> <br /> de Narbonne, <br /> <br /> <br /> <br /> compétent en matière " d’affaire criminelle dans l’Aude "<br /> <br /> <br /> <br /> , le suspect avait été mis en examen pour viols, puis placé en détention provisoire le 29 janvier 2009.<br /> <br /> <br /> <br /> Le sexagénaire a finalement été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. En sachant qu’au fil de l’instruction criminelle menée par le juge narbonnais, <br /> <br /> les éléments du dossier n’ont pas permis de porter l’affaire devant une cour d’assises, comme initialement prévu.<br /> <br /> D’où son transfert devant le tribunal correctionnel de Carcassonne, aujourd’hui.<br /> <br /> <br /> <br /> dans la Gendarmerie ça PUE et abuse les leurs ...............ECOEURANT..
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