04 février 2013

Réseaux pédophiles d'élite (partie II): un bordel pour pédos puissants au coeur de Londres

Elm-Guest-House-wide_0On a parlé du scandale Jimmy Savile en Angleterre. Mais, ce n'est que la partie immergée d'un iceberg immense, qu'on commence à entrevoir. Ainsi, on comprend que c'est tout un système qui était voué à transformer les enfants des orphelinats en chair fraîche pour pédophiles. On comprend aussi que les destinataires de ce trafic étaient des gens très bien placés, dans les ministères, au parlement, chez les flics et dans les sévices sociaux. Zoom sur Elm Guest House, ce bordel londonien pour vieux pédos puissants, en lien avec le vieux réseau Spartacus.

 

Elm Guest House est une sorte d'auberge assez chic, dans le sud de Londres. A la fin des années 70, les homosexuels s'y retrouvaient en toute tranquilité. Du coup, de juenes prostitués y venaient aussi. Puis on a carrément fait venir des enfants.

Depuis quelques semaines, les flics sont à nouveau en train d'enquêter sur les activités pédocriminelles qui avaient lieu là dans les années 80, dans le cadre de l'opération Fairbank et de l'operation Fernbridge, qui vise spécifiquement la Elm Guest House Et peut-être que cette fois, les flics ne vont pas étouffer l'affaire, comme ils l'avaient toujours fait jusqu'ici.

Parmi les clients, on parle d'un évêque, d'un juge, de pop stars (comme Cliff Richards), de chefs de la police, de politiciens du Labour, des conservateurs (comme Leon Brittain, devenu commissaire européen au Commerce et accusé par des victimes d'autres orphelinats de les avoir violés, et il a aussi été cité pour l'assassinat de Jason Swift lors d'une partouze pédophile ou Cyril Smith, également impliqué dans des viols dans d'autres orphelinats et dont on a déjà parlé mais aussi un certain Peter Campbell, qui avait fondé le Conservative Group for Homosexual Equality au sein du parti conservateur) ou encore Colin Jordan le leader du Front National, qui auraient fréquenté les lieux entre 1978 et 1982. Anthony Blunt, agent soviétique et aussi du MI5, aurait été client également. On retrouve beaucoup de conservateurs, parce qu'il y a beaucoup de membres du Monday Club, un think tank à droite du parti conservateur et anti communiste, parmi les habitués.

La liste de ces personnalités a été dressée en 1988, lors d'une rencontre entre Carole Kasir et des fonctionnaires de la protection de l'enfance. 16 victimes ont aussi été identifiées, venues de différents orphelinats. La liste des clients de la guest house a aussi été donnée par Kasir, de même que des preuves de paiement. Mais, rien n'a été fait.

En 1984, le député Geoffrey Dickens avait aussi remis aux flics un dossier de 50 pages concernant les viols commis sur les enfants des ophelinats à Elm Guest House. Et comme par hasard, le dossier en question a disparu.

Personne n'a été inquiété. Jusqu'à ce qu'un député, Watson, demande qu'on fasse la lumière sur toutes ces enquêtes concernant des enfants pris dans les homes et envoyés se faire violer à travers tout le pays.

Alors les flics ont ressorti ce vieux dossier, et son allés faire un tour à Elm Guest House, qui depuis a été transformée en appartements.

Les premières accusations d'abus commis à cet endroit remonteraient aux années 90, lors du décès de la responsable de la guest house de 1979 à 1982 Carole Kasir, par une overdose d'insuline qualifiée de suicide. Cette responsable allemande de la maison avait alerté les flics sur des allégations d'abus sexuels commis là. En 1988, Kasir dit à la protection de l'enfance que des garçons du Grafton Close home à Hanworth, juste à côté, étaient violés à Elm Guest House. Elle a aussi montré des photos des violeurs.

Une victime dit qu'en 1978 quand il avait 13 ans et qu'il était au Grafton Close home, on l'emmenait à Elm Guest House. Il était emmené dans une pièce où l'aattendaient au minimum deux pédophiles. Parfois, on l'obligeait à s'habiller en fille. Il y avait des soirées "Rois et reines", qui finissaient aussi en partouzes. Le mari de Casir, qui était aussi dans le business, n'a jamais rien dit, et il est toujours vivant.

 

Où l'on apprend qu'un réseau international opérait à Elm Guest House

Elm-Lodge-Guest-House-Mary-Moss-NamesA cette époque, lors d'une descente à l'occasion d'une partouze à Elm Guest House, la police avait entendu 12 garçons placés dans des foyers, qui ont confirmé à la police avoir été violés à Elm Guest House.  Mais, pas de bol: deux officiers de police étaient présents à ladite partouze. Ainsi qu'un jeune garçon qui jouait dans la série "Docteur Who".

En 1982, suite à cette descente, Kasir avait été condamnée pour avoir tenu un bordel, et il semble que deux personnes dont un certain Peter G, membre du réseau SpartaKus (avec un "k" à l'époque, mais ce magazine existe toujours), l'ont convaincue à cette époque de transformer Elm Guest house en bordel pour homos. De là, des pubs ont été diffusées dans des magazines gays. Spartakus était un magazine gay, sorte de guide touristique pour pédos, diffusé dans 150 pays au cours des années 70.

Aujourd'hui, on apprend que des députés du parti conservateur étaient fortement incités à aller à Elm Guest House: en 1982, le Conservative Group for Homosexual Equality  envoyait à ses membres une newsletter vantant les mérites du lieu.

On apprend aussi que le type qui a transformé la guest house en bordel pour pédo est désormais connu des flics.

Enfin, on apprend donc que la Elm Gust House était liée au réseau Spartacus, qui avait beaucoup fait parler de lui. Il s'agissait d'un guide pour pédophiles qui donne les bonnes adresses partout dans le monde, ainsi que les pays où les lois étaient laxistes, et proposait aussi des ristournes. C'est un curé, le père John Stamford, qui le publiait depuis 1970. 250.000 exemplaires pouvaient être écoulés en une seule année.

Un autre curé, le père Peter Glencross, qui était membre du réseau pédophile Toro Bravo, dirigeait la revue. On peut noter que le père Glencross a hébergé un futur ministre des Affaires Etrangères, Hubert Védrine, à Saint Léger des Vignes, quand François Mitterrand l'avait parachuté dans la Nièvre. Stamford vivait à l'époque avec ses cinq fils adoptifs venus de Colombie et du Pérou.

Le père d'Hubert Védrine, avait rencontré Mitterrand quand ils bossaient pour Pétain en 1943. Jean Védrine était aussi ami avec Glencross, qui plus tard édita chez lui la revue Gaie France. Chez lui aussi, on a trouvé en 1991 le plus gros studio de pédopornographie d'Europe. Un studio qui existait depuis des années, et probablement déjà à l'époque où Védrine vivait chez Glencross, dans son presbytère. Et il est impossible qu'il n'ait rien su des activités de Glencross. Pourtant, il n'a jamais été entendu à ce sujet, allez savoir pourquoi.

Au sujet de cette élection de 1977, Védrine écrit "Mais comment, lui demandai-je [à Mitterrand], être candidat dans une commune où je ne connaissais personne? Il allait s’en occuper, me dit-il, en me mettant en contact avec des amis, les Maringe, qui me mettraient à leur tour en relation avec le curé de Saint-Léger-des-Vignes, le père Glencross, anglais original échoué dans le Nivernais depuis la guerre, adoré de ses paroissiens et très proche des animateurs de la jeune équipe socialiste, Robert Billoué et Guy Leblanc". C'est là qu'on apprend que Glencross avait ses entrées parmi les membres du "parti socialiste".

1972 Spartacus 3rd Edition SGlencross était proche du pasteur Doucé, mystérieusement disparu après avoir été embarqué par des types de la DGSE, lui-même amant de Philippe Carpentier, lié à l'affaire du CRIES (des films pédopornos tournés dans les locaux de l'UNICEF à Bruxelles). Glencross a été arrêté en 1990, juste avant le meurtre de Doucé.

Le réseau Spartacus, donc, proposait "10% de ristourne" pour ses membres tentés par une partouze à Elm Guest house. C'est Peter G, directeur commercial de Spartacus, qui était chargé d'amener les clients du réseau Spartacus vers Elm Guest House. Dans les années 80, Spartacus comptait environ 25.000 membres anglais.

Quant à Stamford, il a été arrêté fin 1993 et est opportunément mort à 56 ans dans une prison belge en décembre 1995, d'une attaque cardiaque, et cela avant son procès bien sûr (il ne risquait qu'un an de prison, mais aurait pu avoir la mauvaise idée de balancer des noms).

L'affaire du réseau Spartacus a donc été close sans débat, et on n'en a plus reparlé. Jusqu'à l'affaire Elm Guest House.

Espérons juste que la liste des clients saisie récemment par la police ne finira pas à la poubelle, ou plutôt dans les fichiers des services secrets, où ils seraient très utiles pour faire chanter tout ce petit monde (on soupçonne fortement le MI5 d'avoir couvert les pervers d'Elm Guest House pour mieux faire pression sur eux). Et qu'on arrête aussi de ne balancer que les noms des morts. Sur la liste, il en reste encore quelques uns de vivants.

Commentaires sur Réseaux pédophiles d'élite (partie II): un bordel pour pédos puissants au coeur de Londres

    Merci d'avoir le courage d'enquêter la dessus, peut être pourrez vous par la suite faire un livre avec vos différents articles et les mettre à jour avec de nouvelles informations si nécessaire (http://www.lulu.com/ propose ce service de publier des vrais livres à commander par internet).

    Posté par ano, 04 février 2013 à 15:20 | | Répondre
  • Quel horreur!
    Et dire que cet infâme guide existe toujours, selon wiki english, il y aurait même une application I-phone...

    Posté par Vassak, 04 février 2013 à 17:47 | | Répondre
    • Oui Vassak ce qui prouve que les pédocriminels organisés se moquent de tous les humanistes qui tentent de faire bouger les choses.Pendant ce temps là les imposteurs-désinformateurs de service, un peu partout dans nos institutions et dans la presse continuent à dire que les réseaux"n'existent pas".
      Voici ce que disait Bernard Valadon (disparu en 2006), président de l'association le Bouclier qui a dénoncé(sans être écouté) pendant seize ans(1995-2006) le même genre de scandales que décrit aujourd'hui, avec brio, Ceri qu'il faut féliciter pour son grand courage et sa grandecompétence:

      "Certains hiérarques policiers disent qu'ils n'existent pas, s'appuyant sur le fait qu'ils n'en n'ont jamais rencontré.S'ils avaient travaillé, ou même considéré les rapports de certains de leurs collaborateurs au lieu parfois de les faire disparaître, ils seraient convaincus de contraire.
      le passé: Spartacus, le Coral,Zandwoort, blue orchid, toro bravo, ado 71,autant de réseaux dont on a interpellé quelques membres et qui n'ont laissé aucun doute sur leur existence chez les magistrats et les enquêteurs"
      Bernard Valadon, édito du 29 Juillet 2002.
      Mais comme le dit Serge Garde, depuis Dutroux le silence est tombé sur l'existence des réseaux.Seuls ceux qui n'acceptent pas cette dictature criminelle , cette survivance de la féodalité digne de Gilles de rais et de ses sbires continuent à tenter de faire cesser cette honte.
      Les analyses de Ceri montre que la pédocriminalité traverse tous les milieux politiques avec la complicité incontestable de la loi du silence qui dispose de multiples armes pour neutraliser les gêneurs.Il n'existe toujours pas de loi protectrice pour un fonctionnaire honnête qui dénonce ce genre de criminalité et nous savons tous quel sort réserve en général nos prétendues démocraties aux lanceurs d'alerte qui dans les institutions veulent protéger les enfants.
      Rien ne changera tant que le grand pôle de justice indépendant demandé par Miguel Petit(rapporteur de l'Onu) et tous ceux qui connaissent le problème ne sera pas crée.En attendant des mères cherchant à défendre leurs enfants et des humanistes sont emprisonnés sous des prétextes bien connus par Serge garde qui a défendu avec courage Marcel Versloesem persécuté depuis de longues années pour avoir dénoncé les réseaux pédocriminels internationaux.
      En attendant, les imposteurs continuent à interdire d'antenne l'experte d'Outreau,Marie -Christine Dejehansart qui a démasqué le "storytelling" d'Outreau"
      Seul médiapart a eu le courage et l'honnêté de donner la parole à cette humaniste courageuse et compétente(honneur à médiapart, honte aux autres!

      Les analyses de Ceri sont d'une telle richesse qu'elles méritent d'être publiées dans un livre.Cet ouvrage pourrait servir d'ouvrage de référence aux hommes politiques, à la magistrature et à la presse pour leur apprendre que certaines vérités finissent à la longue par éclater et qu'il est plus sain de respecter les règles de la démocratie que de les escamoter sous des flots de mensonges.Cet ouvrage servirait également aux vrais défenseurs de l'Enfance'(et des femmes car les méthodes sont les mêmes pour camoufler le massacre)pour leur montrer l'incroyable mais pourtant bien réelle ampleur de la criminalité sexuelle sadique qui ravage nos sociétés.

      Posté par tsuky, 06 février 2013 à 09:59 | | Répondre
      • On comprend mieux leur haine des femmes ! Ecoeurants malades !..

        Posté par poussanthebert, 07 février 2013 à 18:29 | | Répondre
  • Excellent article, effrayant aussi car l'ampleur du problème s'agrandit à chaque découverte, et rien ne semble terminé. Relais sur mon blog. Bravo ! Que de l'excellent travail ici.

    Posté par Djé, 04 février 2013 à 18:39 | | Répondre
  • oui je pense qu'on n'a pas fini d'en apprendre sur ce réseau anglais, qui a clairement des connexions, aussi élitiste soit-il, avec Spartacus, Toro Bravo, le CRIES...

    Posté par Ceri, 04 février 2013 à 23:30 | | Répondre
  • Surtout que les "acteurs" des films de la mouvance Toro Bravo correspondent aux profiles ethniques et ont les mêmes âges(environ 13-15 ans) que les "adoptés" de Glencross.

    Posté par Vassak, 05 février 2013 à 11:26 | | Répondre
  • http://fr.sott.net/article/13076-Briser-le-tabou-de-la-pedophilie-le-pretexte-des-psychopathes-pour-continuer-a-violer-des-enfants-en-toute-impunite

    Briser le « tabou » de la pédophilie : le prétexte des psychopathes pour continuer à violer des enfants en toute impunité
    Mrs. Tigersoap
    SOTT
    sam., 02 fév. 2013 10:31 CST


    © Jill Greenberg
    Récemment, deux scientifiques néerlandais ont proposé la légalisation de la pédopornographie. Il y a quelques mois un symposium était organisé aux Etats-Unis pour débattre des moyens de légaliser la pédophilie. De nos jours, les pédophiles ont leurs propres forums et leurs groupes sur Facebook, leur parti politique, leurs revues, leur mascotte, leurs « sex toys », leur journée internationale (« International Boy Love Day » pour les amateurs de garçons ou « Alice Day » pour les amateurs de filles) et ils se regroupent en associations pour « défendre leurs droits ». Les pédophiles s'assument, s'affichent et revendiquent. On en oublierait presque que leur truc à eux, c'est de violer des enfants.

    Si les pédophiles semblent aussi ouverts dans leurs revendications au droit de « vivre leur sexualité », c'est en partie parce qu'ils jouent sur certaines notions et sur certains concepts qui sont parfois flous dans l'esprit du public (et, de manière plus alarmante, chez certains scientifiques - mais nous verrons que ce n'est finalement pas si étonnant). Sous le couvert de la « liberté d'expression », de dépassement « de tabou » et en s'engouffrant dans la brèche laissée béante par les homosexuels ayant (légitimement, eux) défendu leurs droits, les pédophiles osent tout.

    Parmi ces notions floues dans l'esprit du public, prenons tout d'abord celle de tabou. Par définition, un tabou est quelque chose « qui serait malséant d'évoquer en vertu des convenances sociales ou morales » (Larousse). Bien souvent, le concept de tabou est un concept lié à la mentalité d'une époque ou d'une culture. Ce qui était tabou à une époque ne l'est plus à une autre. Ce qui est tabou dans une culture ne l'est pas dans une autre. Selon Freud (qui, soit dit en passant, était psychopathe, comme l'a démontré le célèbre expert ès psychophathie, Hervey Cleckley, dans son ouvrage The Caricature of Love), seuls deux tabous sont universels : le patricide et l'inceste. Eh oui, apparemment, il est des contrées, des époques et des cultures pour lesquelles le cannibalisme, le meurtre, la nécrophilie et la pédophilie sont tout à fait acceptables...

    La notion de tabou est donc par nature subjective et variable. Lorsque les médias parlent de tabous, bien souvent le mot est synonyme de manque d'ouverture d'esprit, de mentalité rétrograde, de volonté de stagner dans le passé. La définition du Larousse va certainement dans ce sens. Apparemment, c'est donc « la société » au sens le plus large du terme qui détermine un tabou et s'il est temps de le dépasser. Parfois pour un bien (la fin de la discrimination des homosexuels), parfois pour un mal (la normalisation de la pédophilie). Toutefois, le fait que « la société au sens large » semble tirer dans un sens veut-il nécessairement dire qu'elle a raison ? Absolument pas. D'une part, il faut avant tout observer le degré de ponérisation de ladite société et donc sa propension à accepter l'inacceptable. Une société qui est chaque jour un peu plus choquée et traumatisée par des évènements de plus en plus violents n'est en outre plus capable de réagir. C'est ce qu'on appelle l'inhibition transmarginale. D'autre part, il faut voir si c'est bien la volonté de ladite société au sens large et non pas le fait d'un groupe d'individus ayant un intérêt dans l'affaire et exerçant son influence.

    Que l'époque dans laquelle nous vivons est ponérisée est une évidence. Pour ceux qui en doutent encore, il n'y aura qu'à consulter la rubrique « Enfant de la société » du présent site. Vous y trouverez de nombreux exemples de toutes sortes d'actes de « fin d'époque », de dégénérescence et de faits tous plus navrants les uns que les autres. Peut-on faire confiance aux décisions d'une telle société ? Probablement pas. Qu'en est-il du groupe d'individus qui a un intérêt dans l'affaire? Serait-il, eux, plus fiables ? Evidemment non. Il nous faut donc garder cela à l'esprit lorsqu'on parlera de « changement de mentalité », « d'évolution des mœurs », « de braver les interdits » et de « notion taboue ». Il nous faut également garder à l'esprit que ce groupe ayant un intérêt dans l'affaire va tenter d'exploiter la ponérisation de ladite société à ses fins.

    Une autre notion apparemment floue est celle de la liberté d'expression. On a tous le droit d'avoir une opinion et de l'exprimer. Pourtant, la loi elle-même prévoit que certaines opinions (racistes, « antisémites », sexistes, incitant à la haine ou à la violence) perdent de facto ce droit de par leur nature même. Le fait d'aimer violer des enfants n'est-il pas au moins aussi grave, sinon plus, que ces exceptions à la liberté d'expression ?

    Vient ensuite la question de l'identité sexuelle. Les pédophiles se défendent en disant « qu'ils sont nés ainsi et qu'ils n'y peuvent rien », et d'évoquer l'homosexualité comme exemple de cette sexualité non choisie. On passera (pour le moment en tout cas, voir plus bas) sur cette comparaison aussi ridicule que dangereuse (les homosexuels ont des relations entre ADULTES CONSENTANTS, eux). Par contre, que les pédophiles aient choisi ou non leur sexualité n'a rien à voir avec leur droit de l'exercer. Après tout, si l'on suit cette logique, les nécrophiles pourraient également invoquer ce droit « puisqu'ils sont nés comme ça » et les dégénérés qui aiment fabriquer des meubles en peau humaine ont aussi le droit d'exprimer leur créativité « parce qu'ils sont nés comme ça ». Doit-on laisser tous ces individus faire tout ce dont ils ont envie parce qu'ils « sont nés comme ça » ? Evidemment non.

    Une recrudescence (car ce n'est pas nouveau, voir plus bas) de la tendance à la « tolérance » se profile donc et ces « progressistes » veulent débattre de la pédophilie et de la pédopornographie dans le but de les légaliser. Les défenseurs de la pédophilie sont bien entendu les pédophiles eux-mêmes (qui, comme nous l'avons vu, se regroupent même de nos jours en associations - à quand les associations des fanas du viol ?) mais également des écrivains, des scientifiques, des sexologues, des professeurs d'université, des hommes politiques, etc., ce qui n'est pas sans ajouter à la confusion du public.

    En effet, ces éminents scientifiques ne sont-ils pas là pour guider l'homme de la rue qui, par essence, en sait moins qu'eux ? C'est ce qu'il serait logique de penser, mais c'est malheureusement faux. D'une part, ils peuvent être tout aussi ponérisés que la société en général. La corruption de la science est un fait avéré et les universités n'y échappent pas non plus. D'autre part, de par leur statut, ces « éminents spécialistes » peuvent être courtisés (ou payés) par les psychopathes ayant un intérêt à ce que la pédophilie et la pédopornographie soient dédramatisées et légalisées. Ils peuvent aussi se faire abuser par le psychopathe et/ou le pédophile, expert en manipulation et dont la spécialité est de se poser en victime. Enfin, ne mettons pas de côté le fait que ces éminents scientifiques puissent être psychopathes et/ou pédophiles eux-mêmes. On n'est jamais si bien servi que par soi-même après tout. Il ne faut donc pas ipso facto prendre ce que ces personnes disent pour argent comptant. Leur statut professionnel ou social n'est en rien gage de moralité ni de fiabilité.

    Plutôt que de se baser sur des notions floues et volontairement détournées et sur le soutien et le témoignage biaisés d'individus indignes de confiance, passons en revue les faits pour nous donner une meilleure idée de ce que signifie réellement la pédophilie.

    La pédophilie
    La pédophilie est une attirance ou préférence sexuelle d'un adulte envers les enfants pré-pubères ou en début de puberté. Un pédophile est une personne éprouvant ce type d'attirance.

    Selon le critère de l'OMS, les adolescents de 16 ou 17 ans sont aussi classés comme pédophiles, s'ils ont une préférence sexuelle persistante ou prédominante vers les enfants pré-pubères au moins cinq ans plus jeunes qu'eux.
    Dans la plupart des sociétés modernes, ce type de préférence est considéré comme une perversion sexuelle (paraphilie) et les activités s'y rapportant sont condamnées par la loi. Les passages à l'acte de pédophiles, soit les relations sexuelles entre un adulte et un enfant au-dessous de la majorité sexuelle constituent, juridiquement, des abus sexuels sur mineur, qualification qui peut prendre différentes formes selon la législation et le type d'acte sexuel incriminé.

    La pédophilie est classée comme trouble de la préférence sexuelle (trouble mental) par la classification internationale des maladies (CIM) et comme paraphilie par le manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux (DSM).

    Les milieux médicaux considèrent que la pédophilie relève de la maladie, de la déviance, de la perversité, en un mot de la psychiatrie, et peut-être du soin. Il s'agit de la thèse la plus reprise dans le discours psychiatrique sur le sujet. (Source: Wikipédia)
    Voilà donc ce qu'est la pédophilie : maladie, déviance, perversité. La pédophilie est une perversion sexuelle. Qu'elle soit taboue ou pas à une époque ou dans un lieu donné n'y change rien. Les tabous passent, la perversion reste. Toute sexualité impliquant un autre être vivant non consentant OU assimilé (comprenez : un être qui ne saurait être considéré comme consentant en vertu de son immaturité et dont le consentement ne signifie par conséquent rien) est condamnable. La pédophilie ne peut donc EN RIEN être comparée à l'homosexualité. L'amalgame est fréquent (par ignorance ou par intolérance) mais également parce que les pédophiles et psychopathes ont trouvé cette tactique afin de gagner en respect dans l'opinion publique. Ils tentent de récupérer la lutte que les homosexuels ont menée pour la reconnaissance de leurs droits pour assouvir leur perversion.

    Selon Anna Salter, dans son livre Predators, il existe essentiellement deux types de pédophiles (une majorité d'hommes mais il existe bel et bien des femmes pédophiles) : les psychopathes et le reste. Le reste, ce sont des gens ayant une attirance pour les enfants. Certains passent à l'acte, d'autres pas. Lorsqu'ils passent à l'acte, ils parviennent à se convaincre que l'enfant était l'initiateur du contact (le moindre geste peut être érotisé par le pédophile), que l'enfant « est un adulte dans un corps d'enfant », que l'enfant le désirait tout autant, que le rapport est agréable et bénéfique pour l'enfant. Ils sont tout à fait incapables de se mettre à la place de l'enfant, de comprendre sa souffrance et l'abus qu'il subit et refusent de voir leur manipulation. Seules leurs pulsions comptent et doivent être satisfaite. Illustration :

    L'enfant, lui, veut plaire, être accepté et aimé. Si une personne adulte, référence absolue pour l'enfant, l'incite à avoir un rapport, quel qu'il soit, l'enfant n'a d'autre choix que d'obtempérer. Dire que l'enfant pourrait refuser équivaut à dire que la souris peut refuser d'être mangée par le chat. Il ne fait pas le poids. Il est manipulable mentalement et surtout émotionnellement. Et c'est souvent la tactique du pédophile : il gagne l'enfant par les sentiments. Il gagne sa confiance, son amitié, son amour et procède ensuite à son grooming. Quand l'enfant se sent en sécurité, le pédophile « propose ». L'enfant n'est pas en mesure de refuser. Le pédophile lui parle de secret à partager, d'amour spécial qui serait incompris mais, si l'enfant résiste trop à son goût, il peut très bien menacer l'enfant. Le pédophile préfèrera de manière générale des enfants mal dans leur peau, ayant des relations difficiles ou inexistantes avec leurs parents. Il propose de leur donner ce qu'ils n'ont jamais reçu. Quel enfant pourrait refuser ? Dès que l'enfant est touché par un adulte (ou par un adolescent, d'ailleurs) dans un but sexuel, l'enfant n'est pas respecté dans son intégrité physique et psychologique (et cela vaut d'ailleurs également pour un enfant dont l'image est utilisée dans un but sexuel sans qu'il y ait d'attouchement direct - voir plus bas). L'enfant est manipulé car il n'a pas la maturité pour comprendre que cet acte est non seulement déviant et condamnable mais qu'il aura des conséquences graves sur son développement. Même des caresses qui pourraient paraître agréables à l'enfant (et aussi perturbant que cela puisse paraître, les enfants peuvent éprouver une forme de « plaisir physique » - un fait souvent brandi par les pédophiles comme la preuve irréfutable que l'enfant ne souffre pas et que le rapport est consenti) sont un non-respect de son intégrité physique. Même si l'enfant peut paraître curieux ou intéressé, il ne peut pas comprendre ce que signifie un rapport sexuel ni les conséquences sur sa personne. En effet, nombre d'enfants ainsi abusés vont hériter d'une vision d'eux-mêmes, d'une sexualité et, de manière générale, d'une vision du bien et du mal complètement perturbées - dans le meilleur des cas. Certains ne pourront jamais établir de relation normale avec un partenaire, d'autres trouveront un réconfort dans l'alcool ou la drogue, d'autres encore deviendront délinquants (aux États-Unis, on estime que 90% des adolescents en prison ont été victimes d'abus sexuels lorsqu'ils étaient enfants) ou travailleront dans l'industrie du sexe (prostitution, pornographie), d'autres encore se suicideront. Aucun n'en sort indemne, quel que soit l'abus. Lorsqu'on a été sali et utilisé, trahi et abusé par une personne censée nous protéger (l'adulte), comment pourrait-il en être autrement ?

    L'autre type de pédophile est psychopathe. Il faut savoir qu'il est psychopathe avant d'être pédophile. L'enfant est un prétexte, ce qui compte, c'est la domination (souvent via la violence) de l'autre. Voir l'enfant souffrir et lui dérober son innocence font partie intégrante du plaisir retiré par le psychopathe. Mais la victime pourrait tout aussi bien être un homme ou une femme. On ne peut donc probablement pas réellement parler d'attirance pour l'enfant dans ce cas. Le psychopathe n'essaie même pas de se mentir à lui-même en se disant que l'enfant est consentant : le fait que l'enfant ne le soit pas EST ce dont il tire sa jouissance. L'absence totale de conscience du psychopathe le poussera souvent à filmer ses actes, qu'ils soient de viol, de torture ou de meurtre (snuff movies). Il filme pour plusieurs raisons : pour pouvoir visionner les films lorsqu'il n'a pas de victime à sa disposition, mais également parce qu'il sait qu'il existe une très forte demande pour ce type de film odieux. La pédophilie est en effet indissociable de la pédopornographie. Les pédophiles, qu'ils soient psychopathes ou non, ont tous au moins une fois dans leur vie eu recours à la pédopornographie. Tous ne visionnent pas de snuff movies, mais la plupart soulagent leurs pulsions en regardant de la pédopornographie de manière régulière.

    La pédopornographie

    Avant de parler de pédopornographie, il faut parler brièvement de « simple » pornographie. A l'époque dans laquelle nous vivons, la pornographie est partout et est devenue presque respectable (un autre signe de ponérisation extrême de la société), voire « hype ». Si la pornographie a toujours existé (elle existait déjà dans l'Antiquité), sa distribution et son contenu ont beaucoup « évolué » : aux 20e et 21e siècles, des photos échangées sous le manteau de dames en combinaison, la pornographie est ensuite passée aux revues toutes en couleurs vendues en magasins spécialisés. Des magazines aux photos de plus en plus suggestives ont ensuite été vendus dans toutes les librairies. De nos jours, elle est dans tous les foyers en quelques clics sur Internet, et « provocateur et osé » n'est plus suffisant pour qualifier le contenu de plus en plus dégradant et violent.

    Il faut savoir que l'addiction à la pornographie existe bel et bien. Lors d'une forte excitation, de la dopamine, un neurotransmetteur, est libérée. La répétition de ces deux actions (l'excitation suivie de la libération de dopamine) va rendre les récepteurs de la dopamine moins sensibles à celle-ci, par un phénomène d'accoutumance typique de l'addiction. Pour un stimulus donné, la réaction devient moins forte. Pour produire le même effet qu'au début, le stimulus doit être plus fort. Un phénomène d'accoutumance se manifeste donc chez quiconque regarde régulièrement de la pornographie. Loin de calmer les pulsions sexuelles, la pornographie les exacerbe. La maîtrise des pulsions devient donc de plus en plus difficile. Et surtout, du fait du phénomène d'accoutumance à la dopamine, l'accro va rechercher une pornographie de plus en plus « riche en sensations », ce qui en pornographie se traduit par un contenu toujours plus dégradant et violent. C'est ce qui a permis à des « genres » comme le gonzo (et dans certains cas extrêmes, le snuff movie) de se développer, un phénomène impensable il y a quelques décennies encore.

    La pédopornographie n'échappe pas à cette règle. De leur propre aveu, les pédophiles sont, avec le temps, attirés par une pédopornographie de plus en plus violente et par des enfants de plus en plus jeunes. Ainsi, un pédophile interrogé par Anna Salter dans Predators, avoue qu'il était tout d'abord attiré par des enfants de 8 ans mais que petit à petit, cet âge a diminué jusqu'à son attirance pour des enfants de 2 ans. C'est tout à fait courant selon les nombreux témoignages obtenus par l'auteure. Voilà qui répond à ceux qui se demandaient comment il peut exister des gens qui violent des bébés. Les deux sexologues néerlandais du début d'article qui espéraient donc que les pédophiles seraient satisfaits par une pédopornographie composée de quelques « montages et cartoons réglementés par le gouvernement » pour régler leurs pulsions ont probablement eu leur diplôme de sexologie à la même faculté que le Dr Nick Riviera, ou ils ont un intérêt quelconque à mentir...

    D'un point de vue strictement commercial, la pédopornographie (et le trafic d'enfants, car les deux sont indissociables) rapporte gros. La pédopornographie à elle seule représentait dans les années 1990 environ 3 milliards de dollars par an rien qu'aux États-Unis (le double dans le monde entier). 22 millions de copies de vidéos pédopornographiques ont été vendues ou louées aux États-Unis en 1991. Un snuff movie peut se vendre jusqu'à 5000 $, plus s'il est fait « sur mesure ». Dutroux proposait à ses acolytes entre 2000 et 4000 € pour un enlèvement de fillettes (la revente internationale, selon les dires de certains trafiquants, peut monter jusqu'à 30 000 $). Si ces chiffres (cités par David Mc Gowan dans son livre extrêmement détaillé Programmed to Kill) sont corrects, les pédophiles sont très nombreux ET très friands de ce genre de « récréation ». Apparemment, certains ont également de gros moyens à leur disposition pour pouvoir débourser de telles sommes, ce qui semble étayer la thèse que nombre de ces amateurs de pédopornographie (et d'abus d'enfants) sont des gens aisés - comme des médecins, des avocats, des politiciens et des notables.

    Les réseaux et l'élite psychopathique

    Pour ces gens aisés, la pédophilie et la pédopornographie sont un moyen de se divertir et de soulager leurs pulsions. Bien intégrés dans la société - voire tout en haut de l'échelle sociale - ils ont énormément à perdre s'ils sont découverts. C'est entre autres pour cela que les réseaux existent. Psychopathes et pédophiles œuvrent main dans la main pour trafiquer enfants et matériel pédopornographique et en faire profiter leur cercle d'amis et de clients. Lorsqu'on se penche sur ces réseaux, on s'aperçoit qu'aucun milieu n'est épargné, mais qu' il y a décidément beaucoup de politiciens, de notables, de célébrités, de juges, de policiers, de médecins, de psychiatres, de juges et d'avocats. Si vous vous demandez pourquoi la proportion de gens dépravés semble être aussi importante dans les hautes sphères, voici une tentative de réponse : d'une part, le psychopathe se contente rarement d'un petit boulot discret qui rapporte peu (bien que certains psychopathes de petite envergure se contentent de vivre aux crochets des autres) et ces professions les attireront, pour commencer. D'autre part, le psychopathe aime profiter du statut et de la quasi-immunité conférés par ces professions. Enfin, du fait même de la « respectabilité » de ces professions, le psychopathe se voit contraint de porter un masque de normalité (le fameux Mask of Sanity que décrit par Hervey Cleckley) et il aura alors besoin, pour compenser, de s'adonner à des actes de dépravation pour retrouver sa véritable nature. L'abus d'enfants et le visionnage de pédopornographie répondent tout à fait à ce besoin.

    De ce fait, ces fameux réseaux (dont il a été beaucoup question, notamment dans le dossier Dutroux en Belgique, le dossier Zandvoort aux Pays-Bas et dans le dossier Franklin aux États-Unis ) sont apparemment extrêmement protégés, car quiconque cherche à les démasquer s'expose à des représailles : la censure du parlementaire Laurent Louis, la ridiculisation publique du témoin Régina Louf, la destruction de la carrière u journaliste d'investigation Michel Bouffioulx, la disparition de Stan Maillaud et de sa compagne Janett Seemann, la condamnation de Marcel Vervloesem (faire condamner pour pédophilie les gens qui s'y opposent est une spécialité des réseaux). Ces représailles peuvent même être fatales et le taux de suicide dans ces affaires est tout bonnement hallucinant (pas moins de 12 témoins qui se « suicident » dans l'affaire Dutroux ! Voir aussi le « suicide » de deux balles dans la tête du gendarme Jambert dans l'affaire des disparues de l'Yonne).

    La justice semble également être très souvent du côté des pédophiles. Dans Programmed to Kill, David Mc Gowann déclare que le système légal, la justice et la police sont parmi les systèmes les plus corrompus et sont littéralement infestés par les psychopathes et les pédophiles. C'est effectivement leur technique préférée : infiltrer les services qui risqueraient de leur mettre des bâtons dans les roues. Pratique aussi, pour avoir accès à la fameuse pédopornographie « saisie » par la police. En effet, via ces saisies, la police ne devient-elle pas la plus grande détentrice au monde de pédopornographie ? Pratique aussi, de faire partie de ce système judiciaire pour faire capoter ou abandonner les poursuites contre ses copains... ou ses fournisseurs.

    Les pédophiles, tout comme les psychopathes, sont experts dans l'art de se retrouver dans des positions ou des métiers qui leur permettront d'avoir facilement accès à leur proie. Il ne s'agit en rien d'un hasard. Du propre aveu des pédophiles, certaines professions sont connues dans leur milieu pour offrir un accès facile et des risques minimes. C'est le cas du métier de prêtre : les parents catholiques n'attaquent que très rarement en justice les prêtres pédophiles ayant violé leur enfant, et l'Église catholique trouve toujours un moyen d'étouffer l'affaire et de régler « le problème en interne ». Les autres religions ne sont pas épargnées, cependant. D'autres métiers et occupations, pour les pédophiles qui supportent peut-être moins bien l'odeur de l'encens, sont également possibles : moniteurs de camps de vacances ou de mouvements de jeunesse, profs ou coaches sportifs. Les plus déviants ouvriront un orphelinat ou une crèche et auront non seulement accès à de très jeunes enfants (ou des handicapés) qui ne savent pas encore témoigner, ils y auront accès pendant des journées entières, ce qui est pratique pour en faire profiter les autres ou pour tourner des films. Il y a ensuite les « ambitieux », ceux qui veulent avoir accès à leurs proies ET être riches et célèbres. Ils travailleront à Hollywood ou plus prosaïquement pour la télévision ou la presse, notamment pour la BBC, qui sait rester discrète sur la vie privée de ses présentateurs ; ils deviendront chanteur, cinéaste, sportif ou guitariste dans un groupe rock. Mais la consécration, c'est probablement être tout cela à la fois : célèbre, puissant, invincible, et disposer d'un accès sans limite et d'une immunité sans égale de par son statut tout en haut de l'échelle sociale, dans cette société gangrenée qui est la nôtre : l'homme politique.

    Il est aujourd'hui à nouveau de bon ton de faire son « progressiste » et de défendre le soi-disant « tabou » de la pédophilie et la pédopornographie, en offrant à ces deux perversions des tribunes comme l'ont fait autrefois certains, notamment Le Monde ou Libération
    Enfin, bref, les attaques contre la majorité sexuelle ont justement été l'objet de pétitions dans les années 70, publiées dans Libération et d'autres journaux. Ainsi, en 1977 sort une pétition demandant au Parlement d'abroger différents articles de la loi sur la majorité sexuelle, ainsi que la dépénalisation de toute relation sexuelle entre un adulte et un mineur de moins de 15 ans. Des personnes en vue de ce qu'on appelait l'intelligentsia telles que Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Michel Foucault, Guy Hocquenghem, Jacques Derrida, André Glucksman, Roland Barthe, Alain Robbe Grillet, Françoise Dolto ou Philippe Sollers l'ont signée.

    La même année, une lettre ouverte est publiée dans Le Monde, pour demander la clémence envers trois pédophiles[7] qui ont abusé de mineurs et se sont amusés à prendre leurs prouesses en photos. Les auteurs de cette lettre ouverte évoquaient « une simple affaire de 'mœurs' où les enfants n'ont pas été victimes de la moindre violence », avant de conclure que « trois ans de prison pour des baisers et des caresses, cela suffit ». Parmi les signataires, Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, docteur Michel Bon, Patrice Chéreau, Gilles et Fanny Deleuze, Bernard Dort, Jean-Pierre Faye, André Glucksmann, Guy Hocquenghem, Bernard Kouchner, Françoise Laborie, Jack Lang, Georges Lapassade, Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Jean-Paul Sartre, René Schérer, Philippe Sollers. A la suite de cette lettre ouverte, des lecteurs de Libération ont crée le Front de Libération des Pédophiles (FLIP) (Source: Pedopolis)
    Libération qui, d'ailleurs, en a récemment rajouté une couche, avec cet article :
    Un enfant qu'on prive de toute force de résistance, de toute possibilité de faire un usage libre et collectif de son corps, de ses organes et de ses fluides sexuels. [...]

    J'ai été un jour l'enfant que Frigide Barjot se targue de protéger. Et je me soulève aujourd'hui au nom des enfants que ces discours fallacieux entendent préserver. Qui défend les droits de l'enfant différent ? Les droits du petit garçon qui aime porter du rose ? De la petite fille qui rêve de se marier avec sa meilleure amie ? Les droits de l'enfant queer, pédé, gouine, transsexuel ou transgenre ? Qui défend les droits de l'enfant à changer de genre s'il le désire ?
    Superbe argument pour les pédophiles et les psychopathes, qui sont toujours très forts pour accuser la victime. En partant de ce principe fallacieux selon lequel l'enfant aurait la maturité suffisante pour faire les choix cités plus haut, imaginons que, fort de ce droit d'user « librement de son corps », il « décide » de satisfaire ses prétendus « besoins sexuels » avec un adulte. Ce ne serait donc pas la faute de l'adulte, mais celle de l'enfant !

    Autre exemple récent, cet éloquent plaidoyer pour la pédophilie délivré par « Maître Lévy » sur une chaîne du service public :

    Malgré ces exemples atterrants de dégénérescence morale, il restera toujours des personnes ayant, elles, une conscience et des facultés intellectuelles et qui savent que manipuler ou forcer un enfant à avoir des relations sexuelles est un acte purement abject qui mérite d'être puni, et que les enfants du monde entier doivent être protégés. Et vu le peu de personnes de conscience n'ayant pas atteint un degré terminal de ponérisation, il est de notre devoir d'attirer, inlassablement, l'attention sur cette perversion. Parlez-en autour de vous, citez les enquêtes, faites lire les articles, appelez un chat un chat, retenez les statistiques. Et puisqu'il est question de statistique, voici quelques chiffres, en guise de conclusion : les cas rapportés d'abus d'enfants (et il est donc tout à fait sûr d'estimer qu'ils ne représentent qu'une partie des chiffres !!) entre 1963 et 1988 sont passés de 150 000 à 2 000 000 PAR AN, ce qui représente une augmentation de 1300 % en 25 ans.

    L'abus d'enfants, dont font partie la pédophilie et la pédopornographie, est une épidémie. Se taire, c'est la propager. Se taire, c'est être complice.



    Mrs. Tigersoap
    Mrs. Tigersoap vit à Bruxelles en Belgique. Elle est diplômée en Traduction et a suivi une formation en thérapies alternatives. Elle a contracté le virus de la Recherche de la Vérité durant l'enfance et ne s'en est heureusement jamais remise. Après de nombreux détours, elle a finalement trouvé le SOTT en 2007. En plus d'aider à la traduction vers le français,elle contribue au SOTT et a récemment commencé à écrire des articles SOTT Focus. Ses domaines de recherches favoris sont les sciences cognitives, la psychopathie, la santé et l'alimentation, la linguistique, le développement personnel et la science.
    Durant son temps libre, elle rejoint Batman dans ses aventures.

    Posté par Dart, 07 février 2013 à 20:44 | | Répondre
    • Ce texte est une bonne analyse.Elle rejoint celle du journaliste d'investigation Serge garde qui étudie le problème de la pédocriminalité depuis de longues années.
      Ses ouvrages "le livre de la honte" et "enquête sur une société qui consomme des enfants" exposent clairement les soutiens ignobles dont bénéficient tous ceux qui s'attaquent à l'Enfance de façon criminelle sous le couvert d'une prétendue "libération de la sexualité des enfants".Théorie perverse qui a malheusement trouvé un écho favorable dans une bonne partie de la population et même chez ceux qui sont en principe chargé de protéger les enfants.Comment expliquer autrement le fait que bien souvent on découvre que ,dans certaines institutions, quantité d'enfants aient pù être violés parfois pendant plus de 20 ans sans que personne ne bouge à l'exception de quelques familles et travailleurs sociaux humanistes vite éjectés du système par les chiens de garde de la pédocriminalité institutionnelle.
      Comme exemple:cliquer sur l'article de Jacques Tremintin, journal du droit des jeunes qui relate l'affaire Robert Mégel et de l'éducateur Humaniste Pascal Vivet qui a courageusement pris la défense des enfants mais qui a payé cher sa prise de position.Fait exceptionnel sur l'article de Jacques tremintin on peut lire des lettres de jeunes victimes qui parlent de leur vécu et qui donnent leur avis sur l'institution(les tournelles).Malgré les tentatives d'étouffement, la justice a fait son travail ce qui n'est hélas pas toujours le cas.(lire les voleurs d'innocence de Patrick meney)

      Posté par tsuky, 09 février 2013 à 09:40 | | Répondre
  • "Voir aussi le « suicide » de deux balles dans la tête du gendarme Jambert dans l'affaire des disparues de l'Yonne). "

    Il n'est pas le seul, une victime[de Dunand] a eu un accident dans des circonstances troublantes.
    Il faut absolument regarder "Auxerre: La Justice bafouée", documentaire précieux qui impose définitivement la corrélation entre les Dossiers E.Louis et C.Dunand.
    Détail fascinant: la mise à sac de la voiture des journalistes dans un des quartiers de Paris les plus surveillés qui soit...

    Posté par Vassak, 09 février 2013 à 14:57 | | Répondre
    • oui et n'oublions pas que l'affaire Emile Louis a éclaté grâce au courage et à la détermination du président de l'association des disparues de l'Yonne.Pierre Monoir n'a pas été le bienvenu dans sa demande auprès de la jusice pour rouvrir les dossiers.
      L'affaire Dunand expose également de nombreuses connexions.Les ados et les jeunes handicapés(filles et garçons) sont souvent les proies de tarés sadiques et riches qui choisissent des enfants de familles fragiles moins dangereuses en cas d'accrochage.Il est à noter que Dunand a bénéficié d'un comité de soutien pour abréger sa peine.Il est à noter là aussi que les carnets d'adresses des clients ont disparu!
      Toujours les mêmes méthodes: en cas de réseau, seul un ou deux coupables tombent.
      Pour jambert, il est à noter que ses signalements étaient restés lettres morte pendant longtemps et qu'il s'est "suicidé" au moment où il devait déposer en justice(tout comme les trente témoins de l'affaire Dutroux).
      rien,de bien rassurant somme toute et rien pour nous faire croire que nos institutions fonctionnent normalement.

      Posté par tsuky, 09 février 2013 à 16:36 | | Répondre
  • Petit détail : partie émergée ou "immergée" de l'iceberg ?

    Posté par Barda, 09 février 2013 à 21:59 | | Répondre
  • .Je suis convaincue et j’ai été convaincue par les affaires qui m’ont été donnée d’analyser qu’une seule voie est valable et recevable pour la protection des enfants .Il faut travailler en amont .Aucune solution ne verra le jour tant que la franc maçonnerie régira et veillera sur les lois ,de l’obscurité ne jaillira jamais la lumière.C’est donc là que réside le combat à mener.L’éradication de la fraternelle au sein de la justice et de la politique.Déclarer la franc-maconnerie incompatible avec le service de la fonction républicaine et démocratique ,c’est la seule et unique solution.Vous comprenez que c’est perdu d’avance…Quand en France ,le juge nommé anticorruption est un célèbre Franc maçon…Et non ,il ne faut pas accepter d’entendre qu’il y en a de bons qui font le ménage ….non aucune compromission .Choisir franc maçonnerie OU politique ,ou justice ,ou grande finance.C’est impossible et pour cause….
    Et pour cerner nos enfants de plus prés ils sont en FRANCE ,puissants chez sos papa,en belgique évidement aussi ,et en Espagne …http://julianin-julianadas.blogspot.fr/2012/11/10-anos-de-sos-papa-presentacion-del.html.Nosenfants n’ont pas fini de souffrir en toute complicité et impunité.

    Posté par marie, 16 février 2013 à 10:43 | | Répondre
  • Posté le 19-11-2008 à 11:03:16

    .






    Mais qui brandit les cordes de la marionnette nommée anti-corruption en FRANCE?

    Qu'est- ce que ce pouvoir politique en France qui aujourd'hui se croit tout permis?


    La démocratie est malade quand Sarkozy le plaignant peut choisir le juge qui va instruire son affaire:


    En effet, normalement Henri Pons le juge qui instruisait l’affaire Clearstream dans laquelle Sarkozy porte plainte contre Dominique de Villepin pour « complicité pour abstention de dénonciation calomnieuse » , devait être nommé à la cour d'appel de Montpellier,

    donc le juge Henri Pons aurait normalement déjà dû quitter son poste à l'instruction,

    SAUF QUE : Monsieur Sarkozy use en même temps qu’il est plaignant, de son pouvoir de président de la république pour faire passer un décret qui prolonge de 17 jours les fonctions d'Henri Pons pour que soit signé l'ordonnance de renvoi en correctionnel de Dominique de Villepin or Dominique de Villepin Soupçonnait déjà des pressions politiques sur le parquet donc pour être plus clair: des pressions du président Sarkozy sur le juge Henri Pons .
    "Fort opportunément, le président de la République décide du prolongement de la mission de M. Pons jusqu'au 20 novembre", ironise Me Richard, joint par l'Associated Press, dénonçant ce "détournement de pouvoir" et "un mélange des genres tout à fait condamnable".
    (extrait)
    AP
    NOUVEL OBS

    Posté par marie66, 23 février 2013 à 12:32 | | Répondre
  • La multinationale du pédobusiness se porte bien et génère dans l’ombre des profits tellement colossaux qu’il serait bien naïf d’imaginer qu’ils ne profitent qu’aux seules organisations criminelles.
    Dans notre beau pays, dès qu’une affaire effleure ce qui pourrait s’apparenter à un réseau pédocriminel, les lois ne s’appliquent plus car depuis les "enfants menteurs d’Outreau", c’est l’abuseur qui s’en sort systématiquement au détriment du protecteur et - faut-il le rappeler ? - de l’enfant désavoué et abandonné aux griffes de son bourreau. D’ailleurs, au vu du traitement donné à ces affaires depuis quelques années, il est désormais déconseillé à un parent protecteur de porter plainte contre un parent abuseur, sous peine de se retrouver accusé d’aliéner son enfant, d’en perdre la garde, voire d’être déchu de ses droits parentaux, et de finir interné de force en HP. Force est de constater que ne s’attaque pas à la "banque de données" des pédo-businessmen qui veut.
    Le fléau a donc pris la forme d’un cancer généralisé bénéficiant ouvertement, vu le nombre de scandales étouffés ces 30 dernières années, du soutien d’instances politiques, judiciaires et médiatiques. A ce stade, il devient prioritaire que l’on se mobilise tous en s’intéressant de près à la question, en diffusant le maximum d’infos autour de soi quitte à passer pour cinglé, en participant à des rassemblements, en apportant notre soutien aux activistes victimes de harcèlement étatique.
    Nous avons le devoir de protéger tous les enfants et de contribuer à ce que la justice et la peur changent de camp.

    Posté par LIVE, 15 mars 2013 à 18:02 | | Répondre
  • Tout est sous contrôle.

    De l'energie libre à nos libertés individuelles.
    De la sécurité des biens et des personnes à notre santé mentale, physique et psychique, tout est sous controle.
    Le liberté est une illusion, la démocratie un leurre, la république une imposture...

    La guerre c'est la paix,
    La liberté c'est l'esclavage,
    L'ignorance c'est la force

    Posté par Patator, 16 mars 2013 à 12:20 | | Répondre
  • Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les scandales de pedophilie la traite des enfants les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, et les attentats du 11 septembre 2001 organisée d'abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia.

    Italie - Un juge anti-mafia Ferdinando Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme de pedophilie de crimes effectuées sur la population europeenne et internationale http://www.youtube.com/watch?v=Ez7WetCeMZw Le Juge Anti Mafia a depose plainte aupres de la CPI de la cour penale internationale de la haye !

    C'est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l'occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ».

    « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens et les pedophiles illuminati », nous confirme Imposimato.
    http://www.youtube.com/watch?v=2cQ7Nmzkbqo

    « La stratégie servait à entraver l'émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA ». La CIA avec ses réseaux pédophiles illuminati par Ted Gunderson
    http://www.youtube.com/watch?v=3Hm_OjYzKE8

    Posté par live, 17 mars 2013 à 08:53 | | Répondre
  • LIVRE DE JACQUES THOMET SUR LES SCANDALES DE PEDOPHILIE A L ELYSEE A SEME LA PANIQUE NOTAMMENT CHEZ BOUTIN CHRISTINE http://www.reponseatout.com/system/application/views/images/visuels/article/Christine-Boutin-Tumblr-6-163105_480x347.jpg

    Posté par direct, 08 avril 2013 à 03:30 | | Répondre
  • Bravo pape François souhaitons que ton message résonne a travers toute la terre!!!

    Posté par dart, 08 avril 2013 à 03:54 | | Répondre
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