2014-11-10_143328Le 8 décembre aura lieu le procès en appel de l'affaire du Var: la mère, Sophie, et son beau-père, sont accusés de dénonciation calomnieuse. En première instance, ils ont été condamnés à du sursis et à des dommages et intérêts élevés. Le problème est que jusqu'à présent, on n'a jamais eu d'enquête sur les viols des enfants, ce qui serait pourtant indispensable pour savoir si oui ou non ils ont menti.

 

L'affaire du Var, ou affaire Amidlisa, ce sont trois enfants qui ont dénoncé des abus sexuels commis par leur père et par des amis de leur père, mais qui n'ont jamais été reconnus comme victimes par la justice. Ils ont également parlé de plusieurs meurtres d'enfants, commis dans un cadre rituel.

Dans le dossier, plusieurs éléments montrent que les enfants ont très probablement subi des traumatismes d'ordre sexuels, et eux-mêmes avaient raconté diverses scènes qui font froid dans le dos.

La seule enquête préliminaire effectuée dans ce dossier, en 2009, a abouti au placement en garde-à-vue de la mère des enfants, de leur grand-mère et du compagnon de celle-ci.S'en sont suivies sept expertises psychiatriques ordonnées par la justice contre la mère des enfants. C'est aussi la famille qui a été mise sur écoute, par les personnes accusées par les enfants. Et comment expliquer que le lendemain de la plainte déposée par Sophie, pour des agressions sexuelles sur sa fille, les trois enfants dont elle avait la garde ont été placés?

Au fil de la procédure, la mère a perdu la garde de ses enfants, qui ont été confiés au père. L'affaire des agressions sexuelles a été classée sans suite et le père a décidé de porter plainte contre Sophie, sa mère et son beau-père pour dénonciation calomnieuse.

En janvier 2014 Sophie et Jack ont donc comparu (la mère de Sophie a été jugée folle au moment des faits) pour dénonciation calomnieuse, au terme d'un procès assez surréaliste. Notamment, parce que le procureur a clairement demandé, alors que nous étions en correctionnelle dans un procès pour dénonciation calomnieuse, de juger aussi le fond de l'affaire, et de juger que les enfants ont menti, qu'il n'y a pas eu de viol, et que tout est faux.

Le 20 février, Sophie et Jack sont condamnés à 6 mois de sursis, avec 18 mois de mise à l'épreuve, et interdiction pour Jack d'entrer en contact avec les enfants. En outre, il a une "obligation de soins". Mais, le pire, ce sont les 12.000 € de dommages et intérêts qu'ils doivent verser à la "victime", le père des enfants.

m messageDans le coin, il se dit que Sophie et Jack vont finir en prison. Il est donc important de venir les soutenir le 8 décembre, à 14h au TGI d'Aix en Provence. En effet, cette famille n'a fait que réagir, comme doit le faire tout adulte, à de graves soupçons de viols sur les enfants.

Ces soupçons sont étayés par des certificats médicaux et par divers témoignages des enfants, ils ne reposent pas sur rien, ou sur l'imagination d'une mère machiavélique qui veut détruire un père parfait, comme le laisse entendre le premier jugement. 

Les faits qui ont été dénoncés par les enfants sont graves, mais la mère des enfants a toujours été intimidée et bloquée au maximum dans sa volonté que justice soit rendue à ses enfants.

Aujourd'hui, les trois enfants vivent chez leur père et les liens avec leur mère se distendent. S'ils ont été victimes de tels faits, ce que tout porte à croire, ils n'ont pas été reconnus en tant que victime, ni les autres enfants concernés par le réseau dont il est question.

 

Le blog qui parle de cette affaire: http://reseaupedophileduvar.over-blog.com/