2017-10-01 13_37_19-SEVSéverine, la maman du jeune A., vient de faire diffuser une série de vidéos dans lesquelles elle explique tout d'abord qu'elle est aujourd'hui en sécurité avec son fils à l'étranger. Ensuite, elle raconte l'enchaînement des faits qui l'a amenée à devoir prendre la fuite, et appelle toujours à ce que d'autres crèvent ce silence à propos des abus rituels, et du système pervers qui dirige ce monde. Je tente ici un résumé, sans toutefois pouvoir donner les noms des protagonistes.

 

Pour rappeler brièvement comment les événements se sont succédé, Séverine et Audrey, deux mamans dont les enfants se sont trouvés pris dans le même réseau non seulement pédophile, mais aussi sataniste, ont fait des vidéos début août afin d'alerter le public sur la situation. Le 21 août, celles-ci sont diffusées à grande échelle et font plus de 200.000 vues en deux jours.

Séverine prévoit d'organiser une marche le 24 août à 14h, mais le 23 une équipe de gendarmes, ainsi que des gens des services sociaux et des services psychiatriques sont venus la chercher elle et son fils. Elle est parvenue à s'enfuir et à se mettre en sécurité avec A. [1], comme elle l'explique dans ces vidéos.

Depuis, sa page Facebook a été fermée (on ne sait pas par qui), de même que d'autres pages qui avaient diffusé sa première vidéo, elle-même supprimée.

 

Ces nouvelles vidéos semblent avoir trois buts principaux pour Séverine:

1. Alerter sur la situation : ce qu'a subi son fils, la manière dont réagissent la police, la gendarmerie et la justice, l'impunité des agresseurs.

2. Se constituer une sorte d'assurance survie, en menaçant de donner certains noms et certains détails si sa sécurité et celle de son fils vient à être menacée.

3. Demander que le combat soit poursuivi, que l'on continue à dénoncer ces réseaux, cette impunité.

 

L'histoire qu'elle raconte est similaire, comme on l'a déjà vu, avec bien d'autres affaires de réseaux pédophiles. D'ailleurs, on y retrouve la même chronologiqe que dans TOUTES les affaires de réseaux réseaux pédophiles.

 

La perversion

2017-10-01 14_33_44-SEV - Google DriveElle raconte une vie commune avec le père d'A., né en 2012. En gros, elle décrit un type d'un égoïsme crasse, plus attiré par ses amis VIP que par sa famille, qui se comportait comme un tyran domestique. Il n'y a pas de violence physique contre elle, mais plus tard son fils lui raconte qu'elle était régulièrement droguée et violée en présence de son fils.

Elle explique que la fille ainée du père, qu'on appellera "M", adolescente, s'adonnait à des sortes de rituels de magie noire, écrivant dans des carnets qu'elle était la "black power girl", revenue sur terre pour défendre le mal et tuer l'amour et la lumière.

Elle avait constaté à de nombreuses reprises que son fils avait l'anus très irrité, qui lui faisait très mal, mais les médecins ont trouvé moult explications sauf évidemment celle d'abus potentiels.

Séverine finit par quitter le père, non sans mal car il a fait trainer la procédure afin de payer un minimum d'impôts. Elle décrit divers procédés qu'il a utilisés pour limiter ses impôts, quitte à la mettre dans la difficulté.

Selon A., durant toute cette période, l'ex femme de son père était revenue au domicile et lui demandait de faire comme si elle était sa mère, comme s'ils étaient une famille avec elle, son père et sa demi soeur.

Séverine décrit également plusieurs amis du père, dont un prof d'arts martiaux qui s'est vanté un soir en sa présence d'avoir trouvé un moyen de lobotomiser les enfants.

 

Les révélations

2017-10-01 14_39_45-SEV - Google Drive - CopieUn soir après la douche, en octobre 2016, A. ne veut pas que sa mère le sèche au niveau du sexe. Il explique que son père lui a fait mal au kiki, et qu'il a vomi le pipi que papa et "beaucoup d'autres monsieurs" lui ont mis dans la bouche. Puis il lui dit qu'elle doit encore comprendre beaucoup de choses. Il raconte qu'on l'a obligé à manger des exécrements, que son père mangeait les siens, qu'il y a eu des actes avec les deux chiennes de son père, qu'on lui a mis des carrottes dans les fesses...

Il explique aussi qu'on lui a pris beaucoup de sang, qu'il en est même tombé dans les pommes. D'après A., quelqu'un "avait réservé" du sang, qu'on a fait couler dans un seau. Il dit qu'il a été obligé de boire du sang, lors de sortes de rituels où les gens étaient habillés en toges avec des capuches, et que tout cela se passait "au Grand Orient".

Le gamin parle aussi de lavage de cerveau avec "une machine qui ressemblait à un pot et un micro-ondes", d'électrocution avec un Taser, de massages cardiaques, de radiations subies dans un lieu militaire.

Il évoque des quantités d'argent et de la poudre blanche sur les tables lors des rituels.

Il parle aussi, plus tard, de plusieurs camionnettes blanches qui appartiendraient à son père, un peu partout dans la région. Séverine explique que selon A., son père l'y envoyait pour être violé par des types, pendant que sa demi-soeur surveillait à l'entrée.

Il raconte de nombreuses maltraitances graves commises par son père: enfermé dans un sac poubelle avec de la nourriture avariée, avec des rats et des souris, les doigts coincés dans la prise, jeté contre une vitre... Il a évoqué également des tournages de films pédopornographiques, de la présence d'enfants étrangers lors d'abus ou de rituels, de meurtres de gens découpés et mis dans des sacs poubelle noirs...

S'il n'y a pas trace, ce serait parce que ces dingues disposent de matériel, d'une technologie réparatrice. Que bien-sûr on n'utilise pas pour les gens dans les hôpitaux, mais seulement pour les élites et leurs victimes, histoire de ne pas laisser trop de traces. Cela peut paraître incroyable, mais je sais que ce type de machine, capable en quelques heures ou quelques minutes d'effacer une pathologie (cancers compris), existe bel et bien, dans des lieux militaires. Ces engins sont incaccessibles au public et très peu de gens, y compris dans les milieux médicaux et militaires, en connaissent l'existence.

 

Que fait la police ?

104320983Le lendemain des toutes premières révélations de son fils, Séverine a déposé plainte au commissariat de sa ville. Elle a répété ce qu'il lui avait raconté, et les flics lui disent qu'ils vont de ce pas interpeller le père. En attendant, elle doit faire comme si de rien n'était. Quatre jours plus tard, les "enquêteurs" lui disent qu'ils n'ont pas vu le père, mais qu'ils doivent réentendre A., cette fois au cours d'une audition filmée.

Puis, l'affaire est confiée à la gendarmerie du lieu où les faits se sont produits. Une expertise de Séverine et A. est ordonnée (comme d'habitude dans les affaires de viols, ce sont les victimes qui sont passées sur le grill). Une analyse des cheveux de A. est ordonnée, car il est très probable qu'on lui a fait ingérer des drogues et autres substances, mais comme par hasard Séverine n'a jamais eu connaissance des résultats. Il faut dire que les cheveux longs d'A. pourraient réléver des choses comprommettantes sur plusieurs années.

L'expertise psychiatrique est, comme d'habitude, un véritable massacre. Le psy ne croit pas A. ni sa mère et la considère suicidaire, dangereuse pour son fils et pour elle-même. Bref, il convient de les séparer. On notera d'ailleurs que ce même psy est intervenu également pour expertiser Audrey, l'autre maman dont les deux fils ont déclaré avoir vécu les mêmes abus que A., avec les mêmes personnes et dans les mêmes lieux.

Vient l'inévitable enquête sociale. A charge, comme toujours. Quand les deux femmes des sévices sociaux se présentent chez Séverine, A. vient de faire de nouvelles révélations et veut leur parler. Mais elles disent qu'elles ne sont pas là pour cela, se bornant à constater que Séverine est trop fusionnelle avec son fils (c'est le nouveau truc, depuis que le SAP est interdit).

 

Que fait la justice ?

YSL-lulu-448x293Le JDE, en mars 2017, demande que Séverine et A. vivent chez les grands-parents, car elle estime que Séverine isole trop son fils. Elle doit aussi accepter une nouvelle expertise psy.

Aucune échéance judiciaire n'intervenait lorsque les gendarmes sont venus chercher Séverine, manifestement pour la mettre en internement et pour placer son fils. C'est pour cela qu'on ne comprend pas la raison de cette intervention. Quelle était l'urgence ? Quelle décision de justice a entraîné cette opération, digne de l'interpellation d'un fou furieux ?

Les médecins qui ont vu A. ont constaté un traumatisme mais n'ont jamais pu l'examiner car il est impossible de le toucher. Le père a de son côté réclamé la garde exclusive de l'enfant.

La plainte de Séverine concernant les abus, c'est-à-dire des faits criminels, a été classée sans suite au début de l'été, par le procureur. Selon les lois pourtant, un juge doit être nommé dès qu'il s'agit de faits criminels, afin de réaliser une enquête. Cependant, même si les juges étaient de bonne volonté, on connaît tous l'indigence de la "justice" française. Ce classement a d'ailleurs étonné Séverine, car quelques semaines ou quelques jours plus tôt, la Brigade de Protection des Mineurs lui a dit que la plainte n'était pas du tout classée et que l'affaire était loin d'être close.

On en est à peu près là de la procédure.

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Dans ces vidéos, Séverine donne des noms, dont celui d'un homme d'affaires très connu de la région lyonnaise. Elle dit avoir sous le coude des éléments sur des médecins, des politiques, des sportifs, qu'elle n'hésitera pas à diffuser si elle sent que sa sécurité et celle de son fils est menacée.

Elle dénonce la justice et ses "experts" dont on ne finit plus de lister des preuves de partialité et/ ou d'incompétence crasse.

L'autre maman, Audrey, n'a plus la chance de voir ses enfants depuis des mois. L'aîné, a été diagnostiqué "sociopathe" à l'âge de 9 ans. La procédure semble clairement organisée contre elle puisqu'elle aussi a eu le tort de croire ses enfants.

Dans ces deux affaires, qui sont liées, on imagine mal la justice, mais aussi l'armée, reconnaitre les choses. Il faut exercer une pression populaire sur le public et sur les institutions pour faire sauter la chape de plomb, car je peux déjà prédire que ce genre de témoignage ne fera que se multiplier, à proportion des horreurs commises.

 

Une "compilation" des vidéos de Séverine:

 

 


 

[1] Je ne peux pas citer le nom de l'enfant afin de protéger son identité. Même, hélas, s'il demande à parler publiquement.