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8 février 2013

Avis

Bonjour à tous


Je vous écris juste pour signaler que depuis une semaine, je ne reçois plus les mails qu'on envoie sur la boîte liée à ce blog. Ne vous étonnez donc pas si vous n'avez pas de réponse depuis quelques jours.

J'ose espérer que le problème va se régler, en attendant voici une autre adresse mail: donde_vamos@ymail.com

 

 

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T
gendarmerie nationale magistrature gendarme policier<br /> <br /> <br /> <br /> "La Division a indiqué qu’elle avait découvert l’existence de liens très étroits entre des individus impliqués dans la pornographie et, dans certains cas, des membres du corps judiciaire." <br /> <br /> <br /> <br /> "nombre d’adultes sur lesquels elle avait enquêté pour possession et distribution d’images pornographiques avaient des relations sociales très influentes" <br /> <br /> <br /> <br /> "les individus accusés de commettre des abus étaient étroitement liés à des membres de l’appareil judiciaire ou à des individus occupant de hautes fonctions dans l’administration publique" <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Extraits du rapport du rapporteur spécial sur la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfants, Juan Miguel Petit, sur sa mission en France du 25 au 29 novembre 2002<br /> <br /> <br /> <br /> iL existe le problème de la pédophilie en gendarmerie nationale de meme qu en police<br /> <br /> <br /> <br /> iL existe le problème de la pédophilie en magistrature ou des magistrats et magistrates prostituent leurs enfants victime de pedophilies<br /> <br /> <br /> <br /> en lien avec les acteurs porno usa pédophiles
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T
La pédocriminalité en France ? Depuis Outreau, on n’ignore plus qu’elle touche toutes les strates de la société, comme le confirment mon livre « Retour à Outreau » (éditions KontreKulture) et le film de Serge Garde. Pas seulement le quart-monde d’Outreau, mais aussi les élites. Mais que la Justice soit frappée de cet ignoble sceau, on peut s’en étonner, mais en voici une preuve.<br /> <br /> Je vous livre cette effrayante histoire sur la chute d’un magistrat pédophile, racontée par sa compagne (les noms et lieux ont été effacés) :<br /> <br /> « Tout a commencé en juillet 2011. Rien ne nous destinait à nous rencontrer, X et moi. Nous sommes le 29 juillet 2011. Je décide d’organiser un dîner libanais dans mon appartement de Paris. Un ami policier me demande s’il peut venir avec un pote. Je donne mon accord. Quand j’ouvre la porte, c’est le coup de foudre entre X et moi. Ce fut réciproque.<br /> <br /> « Nous mettons alors tous les invités à la porte pour nous retrouver, rien que nous, tous les deux. Et là, enfin seuls, nous discutons pendant plus de 18 heures sans relâche. Nous découvrons des liens incroyables entre nous. Nos grands-pères respectifs se connaissaient. Ils avaient été collègues pendant plus de 20 ans au lycée Janson de Sailly à Paris. Le grand-père de X comme proviseur, et le mien prof de philo. Je me dis alors que c’était éminemment troublant.<br /> <br /> « Tout se passe alors très vite entre nous. X voulait vite m’épouser. Je le fascinais, en réalité il m’idéalisait. Nous nous installons alors rapidement dans une jolie commune près de Paris. Un soir, nous décidons que nous ferons un bébé. Ce que nous avions souhaité est exaucé : j’étais enceinte.<br /> <br /> « X devint agressif. Jaloux à en devenir maladif, il me croyait infidèle. Je faisais pourtant de mon mieux pour le rassurer. Et un soir de Novembre 2011, c’est le drame. Il se met sans aucune raison à m’insulter et à me violenter, à me tirer les cheveux, à me donner des gifles, et à me mettre dehors. Je me sauve alors chez mon grand-père.<br /> <br /> « Le lendemain, X m’appelle. Il est mal, et regrette. Bref, je lui pardonne, convaincue qu’il ne recommencera plus jamais. Sans en avoir conscience, j’étais en réalité prise dans la spirale infernale des violences conjugales.<br /> <br /> Maintes fois, je lui pardonnai ses égarements au quotidien : des réflexions mal placées, des insultes plus sexistes les unes que les autres. Lui, il reportait la faute sur moi, ou se trouvait des circonstances atténuantes.<br /> <br /> « Un jour, je prends le téléphone fixe, et je vois un numéro marocain enregistré. Curieux, non ? Je rappelle donc ce même numéro. Une vieille dame me répond. Elle ne parlait pas un mot de français. J’engage donc une conversation en arabe littéraire que je maitrise, puisque je suis moi-même d’origine libanaise, et de ce fait je mets cette dame en confiance. Elle me dit qu’elle a des filles qui sont ici, elles travaillent, elles sont très jeunes. Je compris alors qu’elle était une maquerelle.<br /> <br /> « Je raccroche, furax, et déboule au Tribunal de Y. La greffière avertit X de ma venue. Je lui demande alors des explications. Il me répond : « dégage, sale hystérique de merde « . Je finis par quitter les lieux, dans l’état que l’on peut aisément imaginer.<br /> <br /> « Je décide alors de me réfugier chez mon grand-père. Le lendemain, X, redevenu calme, me rappelle et m’explique qu’il aide une dame à divorcer. Je lui accorde alors le bénéfice du doute, et continue à lui faire confiance.<br /> <br /> « Nous arrivons alors presque au terme de ma grossesse. Nous sommes en plein mois de juillet. X est en congé. Je décide de passer une après-midi dans un spa pour me relaxer, et je rentre un peu tard ( 21 h ). Et là, coup de tonnerre à mon retour dans l’appartement. Il me bouscule violemment, m’abreuve de reproches et finit sur des insultes : « tu es débile, tu portes la connerie sur toi, ma mère et Y m’avaient prévenu . »<br /> <br /> « Au comble de la colère, je perdis patience et lui demandai pourquoi il avait choisi une « débile ». Agacé par ma réaction, il me bâillonna la bouche de ses mains, m’empêcha de respirer tant il souhaitait me faire taire.<br /> <br /> « Dès lors, j’ai senti ma vie en danger, ainsi que celle de mon bébé. Il poursuivit en m’infligeant une gifle, et me lança les interjections suivantes : » « Tu n’es qu’une grosse pute. » Il prit son blouson et claqua la porte en me laissant écroulée sur le sol, la joue en sang. J’ai rampé jusqu’à mon sac, pris mon portable, et pour la première fois j’ai appelé la police. Le 17 a transféré mon appel au commissariat de Z. Une équipe de la police judiciaire est alors arrivée à mon domicile, et le Samu m’a conduite en urgence à la Maternité S. Ce soir- là, mon médecin accoucheur est venu dans ma chambre, et m’a dit » Ca suffit ! Je vais dès demain faxer un certificat au commissariat et préconiser une ITT. Votre mari a un sérieux problème avec la violence. »<br /> <br /> « Le lendemain matin, une enquête de voisinage fut ordonnée par le parquet. Un couple de voisin à nous témoigna en ma faveur, mettant l’accent sur le fait qu’ils avaient déjà remarqué le comportement » louche » de X. Puis le président du tribunal a été mis au courant dans la foulée, ainsi que l’inspection des services judiciaires. Une note a alors été inscrite dans son dossier professionnel. En revanche, ma plainte fut classée sans suite .<br /> <br /> « Dans la nuit du 19 juillet naquit notre garçon. Encore une fois, je laisse une chance à X. A la maison, X se montre attentif et délicat. Pourtant, le désaccord persistait entre nous. Il me tenait pour responsable de la note sur son dossier administratif. Il me disait: « comporte toi correctement, arrête tes crises d’hystérie, et tout ira pour le mieux ».<br /> <br /> « Je faisais pourtant tout pour arrondir les angles. Les jours passaient, sans que nos échanges puissent trouver un équilibre. Malgré ses troubles de comportement, X parvint subtilement à me contraindre à quitter le domicile conjugal. L’une de ses dernières réflexions fut : » soit tu t’arrêtes et te soumets, soit tu t’en vas, et puis finalement, casse toi de mon appartement « .<br /> <br /> J’ai dû partir. Il venait de nous jeter à la rue. Notre fils avait à peine un mois.<br /> <br /> Je me suis demandée, une fraction de seconde : « que vais-je devenir ? Est-ce que tout cela va enfin s’arrêter ? »<br /> <br /> « Je décide tout d’abord de ne pas aller chez ma seule famille, en l’occurrence mon grand-père âgé de 93 ans, afin de ne pas le déranger avec mon bébé. J’avais quelques économies de mes anciens cachets de danse et de chorégraphie. Cela me servira pour séjourner à l’hôtel avec mon bébé. Très vite, j’ai trouvé un appartement, rien de bien spacieux, mais un endroit de quiétude pour nous deux.<br /> <br /> « Nous sommes en septembre 2012. Dix jours après nous avoir mis dehors, X m’envoie des messages, où il me dit « à quel point je lui manque, qu’il ne peut pas vivre sans moi, que je suis la plus belle des femmes qu’il ait jamais connu, et surtout qu’il m’aime. Bref, qu’il n’est rien sans moi. »<br /> <br /> « Là, je décide d’utiliser ce que j’appelle le libre arbitre pour dire » non! Stop ! Je ne reviendrai plus « . Et surtout, je ne me laisserai plus vaincre ni par la souffrance, ni par le karma .<br /> <br /> « Convaincu que j’avais un autre homme dans ma vie et que je suis installée avec lui (ce qui est en réalité une énième élucubration de sa part ), X me rétorque : » en allant voir ailleurs , tu as brisé le dernier lien. C’est impardonnable. Adieu. »<br /> <br /> Je décide de ne plus lui répondre.<br /> <br /> « Il ne se manifesta alors plus du tout, ne prenant aucune nouvelles de son fils, et sans verser la moindre pension alimentaire. J’ai alors repris mon activité de professeure de danse et coach privé pour subvenir aux besoins de mon fils.<br /> <br /> En décembre 2012 , je reçois un mail curieux de X. Il m’écrit que des choses graves, dramatiques, remettent complètement en cause ce qu’il est. Il désire m’en parler de vive voix et signe en me demandant trois fois pardon.<br /> <br /> « Je lui donne rendez-vous le dimanche 16 décembre, à l’abbaye N. Il m’y attendait, l’air abattu. Cela faisait trois mois que je ne l’avais vu, ni eu de ses nouvelles. Il m’explique alors que pendant les périodes de rupture, il discutait « de façon sordide », m’a- t- il dit, avec des mineures. Il me dit aussi que c’était pour lui une « dépendance ». Je compris que c’était pendant ces périodes que j’étais souvent violemment fichue dehors…<br /> <br /> « X m’explique qu’il a été interpellé à six heure du matin chez lui avec perquisition de son domicile, et mis en garde à vue, menottes aux poignets. Il me dit avoir rapidement reconnu les faits.<br /> <br /> « Il est alors mis en examen sous contrôle judiciaire depuis le 13 décembre dernier. J’étais ce soir-là bouleversée, et loin d’imaginer qu’il avait, en plus de cette violence en lui, des déviances sexuelles .Il me demande mon amour, me supplie de ne pas le quitter.<br /> <br /> Malheureusement c’est au-dessus de mes forces. Je compris alors que pendant tout ce temps j’ai partagé la vie, et le lit d’un homme que je ne connaissais finalement pas.<br /> <br /> « Le 31 janvier dernier, j’ai été convoquée en tant que témoin par le juge d’instruction.<br /> <br /> Les faits exacts reprochés à X sont : de janvier 2012 à décembre 2012, propositions sexuelle faites à mineures de 15 ans par des moyens électroniques, ainsi que corruption de mineures.<br /> <br /> « Il a été mis en examen, placé sous contrôle judiciaire, et suspendu de ses fonctions de Juge aux affaires familiales.<br /> <br /> JACQUES THOMET PEDOPHILIE AFFAIRE PEDOPHILIE AFFAIRE CRIMINELLE
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T
MAGISTRATS PEDOPHILES AFFAIRE CRIMINELLE<br /> <br /> La chute d'un magistrat pédophile en France – Exclusivité de mon site internet ...<br /> <br /> www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/.../la-chute-dun-magistrat-pdoph...‎<br /> <br /> 15 mars 2013 – Je vous livre cette effrayante histoire sur la chute d'un magistrat pédophile, racontée par sa compagne (les noms et lieux ont été effacés) <br /> <br /> <br /> <br /> http://www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/2013/03/15/la-chute-dun-magistrat-pdophile-en-france-exclusivit-de-mon-site-par-jacques-thomet/
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Sur France 2, «Le Silence des églises» va faire du bruit<br /> <br /> 2 contributions<br /> <br /> Créé le 10/04/2013 à 06h31 -- Mis à jour le 10/04/2013 à 15h37<br /> <br /> <br /> <br /> Robin Renucci et Florian Vigilante dans «Le Silence des églises». SCARELLA GILLES/FTV<br /> <br /> <br /> <br /> TELEVISION - Le service public programme en prime-time un téléfilm sur la pédophilie dans l'Eglise catholique...<br /> <br /> <br /> <br /> Un téléfilm qui ne sera pas suivi de silence. Mercredi, France 2 consacre une soirée à la pédophilie dans l'Eglise. Juste avant le débat animé par Benoît Duquesne en prime time sera diffusé Le Silence des églises avec Robin Renucci en prêtre abuseur confronté à une ancienne victime devenue adulte (Robinson Stevenin). Pour Christian Terras, fondateur du journal catholique Golias, qui a enquêté depuis vingt ans sur le sujet, «cette fiction sur le service public permet de reposer sereinement la question en étant en alerte et vigilance». Conseiller sur le téléfilm, il était pour lui crucial qu'apparaisse «dans la fiction la convergence de deux perversités. Celle, personnelle, d'un prêtre, et celle institutionnelle, de l'Eglise, qui a permis l'omerta et la couverture de délits et crimes.»<br /> <br /> <br /> <br /> S'il trouve le personnage central «remarquablement interprété par Renucci, dans tout son double jeu et double langage», le journaliste reconnaît aussi dans les réactions des familles imaginaires, celles, réelles et meurtries qu'il a croisées lors de ses enquêtes : «Beaucoup ont intériorisé l'image de l'Eglise, et de l'homme d'Eglise comme inattaquable et intouchable. Il faut souvent des années pour qu'ils croient leur enfant.»<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Anne Kerloc'h
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J
La chute d’un magistrat pédophile et de magistrats pedophiles en France – Exclusivité de mon site – par Jacques Thomet<br /> <br /> 15 mars 2013 | Auteur Jacques Thomet<br /> <br /> <br /> <br /> La pédocriminalité en France ? Depuis Outreau, on n’ignore plus qu’elle touche toutes les strates de la société, comme le confirment mon livre « Retour à Outreau » (éditions KontreKulture) et le film de Serge Garde. Pas seulement le quart-monde d’Outreau, mais aussi les élites. Mais que la Justice soit frappée de cet ignoble sceau, on peut s’en étonner, mais en voici une preuve.<br /> <br /> Je vous livre cette effrayante histoire sur la chute d’un magistrat pédophile, racontée par sa compagne (les noms et lieux ont été effacés) :<br /> <br /> « Tout a commencé en juillet 2011. Rien ne nous destinait à nous rencontrer, X et moi. Nous sommes le 29 juillet 2011. Je décide d’organiser un dîner libanais dans mon appartement de Paris. Un ami policier me demande s’il peut venir avec un pote. Je donne mon accord. Quand j’ouvre la porte, c’est le coup de foudre entre X et moi. Ce fut réciproque.<br /> <br /> « Nous mettons alors tous les invités à la porte pour nous retrouver, rien que nous, tous les deux. Et là, enfin seuls, nous discutons pendant plus de 18 heures sans relâche. Nous découvrons des liens incroyables entre nous. Nos grands-pères respectifs se connaissaient. Ils avaient été collègues pendant plus de 20 ans au lycée Janson de Sailly à Paris. Le grand-père de X comme proviseur, et le mien prof de philo. Je me dis alors que c’était éminemment troublant.<br /> <br /> « Tout se passe alors très vite entre nous. X voulait vite m’épouser. Je le fascinais, en réalité il m’idéalisait. Nous nous installons alors rapidement dans une jolie commune près de Paris. Un soir, nous décidons que nous ferons un bébé. Ce que nous avions souhaité est exaucé : j’étais enceinte.<br /> <br /> « X devint agressif. Jaloux à en devenir maladif, il me croyait infidèle. Je faisais pourtant de mon mieux pour le rassurer. Et un soir de Novembre 2011, c’est le drame. Il se met sans aucune raison à m’insulter et à me violenter, à me tirer les cheveux, à me donner des gifles, et à me mettre dehors. Je me sauve alors chez mon grand-père.<br /> <br /> « Le lendemain, X m’appelle. Il est mal, et regrette. Bref, je lui pardonne, convaincue qu’il ne recommencera plus jamais. Sans en avoir conscience, j’étais en réalité prise dans la spirale infernale des violences conjugales.<br /> <br /> Maintes fois, je lui pardonnai ses égarements au quotidien : des réflexions mal placées, des insultes plus sexistes les unes que les autres. Lui, il reportait la faute sur moi, ou se trouvait des circonstances atténuantes.<br /> <br /> « Un jour, je prends le téléphone fixe, et je vois un numéro marocain enregistré. Curieux, non ? Je rappelle donc ce même numéro. Une vieille dame me répond. Elle ne parlait pas un mot de français. J’engage donc une conversation en arabe littéraire que je maitrise, puisque je suis moi-même d’origine libanaise, et de ce fait je mets cette dame en confiance. Elle me dit qu’elle a des filles qui sont ici, elles travaillent, elles sont très jeunes. Je compris alors qu’elle était une maquerelle.<br /> <br /> « Je raccroche, furax, et déboule au Tribunal de Y. La greffière avertit X de ma venue. Je lui demande alors des explications. Il me répond : « dégage, sale hystérique de merde « . Je finis par quitter les lieux, dans l’état que l’on peut aisément imaginer.<br /> <br /> « Je décide alors de me réfugier chez mon grand-père. Le lendemain, X, redevenu calme, me rappelle et m’explique qu’il aide une dame à divorcer. Je lui accorde alors le bénéfice du doute, et continue à lui faire confiance.<br /> <br /> « Nous arrivons alors presque au terme de ma grossesse. Nous sommes en plein mois de juillet. X est en congé. Je décide de passer une après-midi dans un spa pour me relaxer, et je rentre un peu tard ( 21 h ). Et là, coup de tonnerre à mon retour dans l’appartement. Il me bouscule violemment, m’abreuve de reproches et finit sur des insultes : « tu es débile, tu portes la connerie sur toi, ma mère et Y m’avaient prévenu . »<br /> <br /> « Au comble de la colère, je perdis patience et lui demandai pourquoi il avait choisi une « débile ». Agacé par ma réaction, il me bâillonna la bouche de ses mains, m’empêcha de respirer tant il souhaitait me faire taire.<br /> <br /> « Dès lors, j’ai senti ma vie en danger, ainsi que celle de mon bébé. Il poursuivit en m’infligeant une gifle, et me lança les interjections suivantes : » « Tu n’es qu’une grosse pute. » Il prit son blouson et claqua la porte en me laissant écroulée sur le sol, la joue en sang. J’ai rampé jusqu’à mon sac, pris mon portable, et pour la première fois j’ai appelé la police. Le 17 a transféré mon appel au commissariat de Z. Une équipe de la police judiciaire est alors arrivée à mon domicile, et le Samu m’a conduite en urgence à la Maternité S. Ce soir- là, mon médecin accoucheur est venu dans ma chambre, et m’a dit » Ca suffit ! Je vais dès demain faxer un certificat au commissariat et préconiser une ITT. Votre mari a un sérieux problème avec la violence. »<br /> <br /> « Le lendemain matin, une enquête de voisinage fut ordonnée par le parquet. Un couple de voisin à nous témoigna en ma faveur, mettant l’accent sur le fait qu’ils avaient déjà remarqué le comportement » louche » de X. Puis le président du tribunal a été mis au courant dans la foulée, ainsi que l’inspection des services judiciaires. Une note a alors été inscrite dans son dossier professionnel. En revanche, ma plainte fut classée sans suite .<br /> <br /> « Dans la nuit du 19 juillet naquit notre garçon. Encore une fois, je laisse une chance à X. A la maison, X se montre attentif et délicat. Pourtant, le désaccord persistait entre nous. Il me tenait pour responsable de la note sur son dossier administratif. Il me disait: « comporte toi correctement, arrête tes crises d’hystérie, et tout ira pour le mieux ».<br /> <br /> « Je faisais pourtant tout pour arrondir les angles. Les jours passaient, sans que nos échanges puissent trouver un équilibre. Malgré ses troubles de comportement, X parvint subtilement à me contraindre à quitter le domicile conjugal. L’une de ses dernières réflexions fut : » soit tu t’arrêtes et te soumets, soit tu t’en vas, et puis finalement, casse toi de mon appartement « .<br /> <br /> J’ai dû partir. Il venait de nous jeter à la rue. Notre fils avait à peine un mois.<br /> <br /> Je me suis demandée, une fraction de seconde : « que vais-je devenir ? Est-ce que tout cela va enfin s’arrêter ? »<br /> <br /> « Je décide tout d’abord de ne pas aller chez ma seule famille, en l’occurrence mon grand-père âgé de 93 ans, afin de ne pas le déranger avec mon bébé. J’avais quelques économies de mes anciens cachets de danse et de chorégraphie. Cela me servira pour séjourner à l’hôtel avec mon bébé. Très vite, j’ai trouvé un appartement, rien de bien spacieux, mais un endroit de quiétude pour nous deux.<br /> <br /> « Nous sommes en septembre 2012. Dix jours après nous avoir mis dehors, X m’envoie des messages, où il me dit « à quel point je lui manque, qu’il ne peut pas vivre sans moi, que je suis la plus belle des femmes qu’il ait jamais connu, et surtout qu’il m’aime. Bref, qu’il n’est rien sans moi. »<br /> <br /> « Là, je décide d’utiliser ce que j’appelle le libre arbitre pour dire » non! Stop ! Je ne reviendrai plus « . Et surtout, je ne me laisserai plus vaincre ni par la souffrance, ni par le karma .<br /> <br /> « Convaincu que j’avais un autre homme dans ma vie et que je suis installée avec lui (ce qui est en réalité une énième élucubration de sa part ), X me rétorque : » en allant voir ailleurs , tu as brisé le dernier lien. C’est impardonnable. Adieu. »<br /> <br /> Je décide de ne plus lui répondre.<br /> <br /> « Il ne se manifesta alors plus du tout, ne prenant aucune nouvelles de son fils, et sans verser la moindre pension alimentaire. J’ai alors repris mon activité de professeure de danse et coach privé pour subvenir aux besoins de mon fils.<br /> <br /> En décembre 2012 , je reçois un mail curieux de X. Il m’écrit que des choses graves, dramatiques, remettent complètement en cause ce qu’il est. Il désire m’en parler de vive voix et signe en me demandant trois fois pardon.<br /> <br /> « Je lui donne rendez-vous le dimanche 16 décembre, à l’abbaye N. Il m’y attendait, l’air abattu. Cela faisait trois mois que je ne l’avais vu, ni eu de ses nouvelles. Il m’explique alors que pendant les périodes de rupture, il discutait « de façon sordide », m’a- t- il dit, avec des mineures. Il me dit aussi que c’était pour lui une « dépendance ». Je compris que c’était pendant ces périodes que j’étais souvent violemment fichue dehors…<br /> <br /> « X m’explique qu’il a été interpellé à six heure du matin chez lui avec perquisition de son domicile, et mis en garde à vue, menottes aux poignets. Il me dit avoir rapidement reconnu les faits.<br /> <br /> « Il est alors mis en examen sous contrôle judiciaire depuis le 13 décembre dernier. J’étais ce soir-là bouleversée, et loin d’imaginer qu’il avait, en plus de cette violence en lui, des déviances sexuelles .Il me demande mon amour, me supplie de ne pas le quitter.<br /> <br /> Malheureusement c’est au-dessus de mes forces. Je compris alors que pendant tout ce temps j’ai partagé la vie, et le lit d’un homme que je ne connaissais finalement pas.<br /> <br /> « Le 31 janvier dernier, j’ai été convoquée en tant que témoin par le juge d’instruction.<br /> <br /> Les faits exacts reprochés à X sont : de janvier 2012 à décembre 2012, propositions sexuelle faites à mineures de 15 ans par des moyens électroniques, ainsi que corruption de mineures.<br /> <br /> « Il a été mis en examen, placé sous contrôle judiciaire, et suspendu de ses fonctions de Juge aux affaires familiales.<br /> <br /> Jacques Thomet
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